Archives pour décembre, 2008

  • <img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="deathrace" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/12/deathrace.jpg" alt="deathrace" width="150" height="225" />2008, réalisé par Paul Anderson
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" />
Confession tout d'abord : je n'ai pas (encore) vu le film original dont celui-ci est le remake, <span style="font-style: italic;">La course à la mort de l'an 2000</span> (1975). Mais voyons le côté positif : ma critique n'en sera que plus objective (hum, hum). Comme le disait si justement Hugues Dayer, <span style="font-style: italic;">Death Race</span> cru 2008 est vraiment un film "BIFFF-style". Sauf qu'au BIFFF, on est habitué à avoir des effets spéciaux pour le moins artisanaux. Ici, on a droit à une grosse production et une qualité d'image conforme aux standards hollywoodiens.

    Death Race

    deathrace2008, réalisé par Paul Anderson Note : 6/10 Barème du gore : baremedugore2 Trouillomètre : trouillometre1 Confession tout d'abord : je n'ai pas (encore) vu le film original dont celui-ci est le remake, La course à la mort de l'an 2000 (1975). Mais voyons le côté positif : ma critique n'en sera que plus objective (hum, hum). Comme le disait si justement Hugues Dayer, Death Race cru 2008 est vraiment un film "BIFFF-style". Sauf qu'au BIFFF, on est habitué à avoir des effets spéciaux pour le moins artisanaux. Ici, on a droit à une grosse production et une qualité d'image conforme aux standards hollywoodiens.

    Lire la suite...

  • <div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="motheroftears" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/12/motheroftears.jpg" alt="motheroftears" width="150" height="225" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" title="vuaubifff1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2007, réalisé par Dario Argento
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre31.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 180%;"><span style="font-weight: bold;">F</span></span>ilm présenté lors du BIFFF 2008 (Festival du film fantastique de Bruxelles), on peut dire que <span style="font-style: italic;">Mothers of Tears </span>a véritablement déchainé les passions des spectateurs présents dans la salle (certains diront que ce n'est pas une chose rare au BIFFF). Mon comparse et moi étions dans la salle pour notre plus grand bonheur et notre plus grande terreur.

    Mother of Tears (La Terza Madre)

    motheroftearsvuaubifff12007, réalisé par Dario Argento Note : 7/10 Barème du gore : baremedugore3 Trouillomètre : trouillometre1
    Film présenté lors du BIFFF 2008 (Festival du film fantastique de Bruxelles), on peut dire que Mothers of Tears a véritablement déchainé les passions des spectateurs présents dans la salle (certains diront que ce n'est pas une chose rare au BIFFF). Mon comparse et moi étions dans la salle pour notre plus grand bonheur et notre plus grande terreur.

    Lire la suite...

  • <img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="zombiestrippers" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/12/zombiestrippers.jpg" alt="zombiestrippers" width="150" height="225" />2007, réalisé par Jay Lee
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /><br />
Suite à une expérience militaire foirée (tiens tiens, comme c'est original), de la bleusaille est infectée et une recrue mort-vivante se retrouve fortuitement dans un club de strip-tease. Une strip-teaseuse se fait mordre et se transforme en revenante, mais on constate que le sexe féminin réagit différemment à l'infection. Car si le corps des danseuses se met bien à entrer en putréfaction comme il est de coutume pour un zombie, elles restent néanmoins suffisamment alertes pour exécuter leurs numéros sur la piste (ben oui, sinon ça serait pas marrant). Mieux : elles sont plus habiles et réalisent des acrobaties normalement irréalisables. Le public testostéroné est conquis et ne veut plus de banales strip-teaseuses vivantes. La compétition qui existait déjà entre les filles devient alors une véritable guerre et toutes, les unes après les autres, décident de passer à l'état mort-vivant pour améliorer leurs prestations scéniques.

    Zombie Strippers

    zombiestrippers2007, réalisé par Jay Lee Note : 5/10 Barème du gore : baremedugore2 Trouillomètre : trouillometre2
    Suite à une expérience militaire foirée (tiens tiens, comme c'est original), de la bleusaille est infectée et une recrue mort-vivante se retrouve fortuitement dans un club de strip-tease. Une strip-teaseuse se fait mordre et se transforme en revenante, mais on constate que le sexe féminin réagit différemment à l'infection. Car si le corps des danseuses se met bien à entrer en putréfaction comme il est de coutume pour un zombie, elles restent néanmoins suffisamment alertes pour exécuter leurs numéros sur la piste (ben oui, sinon ça serait pas marrant). Mieux : elles sont plus habiles et réalisent des acrobaties normalement irréalisables. Le public testostéroné est conquis et ne veut plus de banales strip-teaseuses vivantes. La compétition qui existait déjà entre les filles devient alors une véritable guerre et toutes, les unes après les autres, décident de passer à l'état mort-vivant pour améliorer leurs prestations scéniques.

    Lire la suite...

  • <div style="text-align: left;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="sarswar" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/12/sarswar.jpg" alt="sarswar" width="150" height="225" />2004, réalisé par Taweewat Wantha
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></div>
<div style="text-align: justify;"><span><span style="font-weight: bold;font-size:180%;">C</span>ontrairement à ce que peut laisser penser son titre, <span style="font-style: italic;">Sars War</span> n'a en commun que ce jeu de mots un peu naze avec la saga intergalactique. Le "sabre laser" qu'arborera un des protagonistes semble d'ailleurs plutôt sorti d'un jeu de rôle héroic fantasy nippon que de <span style="font-style: italic;">l'Empire contre-attaque</span>.</span>

    Sars War

    sarswar2004, réalisé par Taweewat Wantha Note : 6/10 Barème du gore : baremedugore3 Trouillomètre : trouillometre1
    Contrairement à ce que peut laisser penser son titre, Sars War n'a en commun que ce jeu de mots un peu naze avec la saga intergalactique. Le "sabre laser" qu'arborera un des protagonistes semble d'ailleurs plutôt sorti d'un jeu de rôle héroic fantasy nippon que de l'Empire contre-attaque.

    Lire la suite...

  • <img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="residentevilapocalypse" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/12/residentevilapocalypse.jpg" alt="residentevilapocalypse" width="150" height="225" />2004, réalisé par Alexander Witt
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" />
<span style="font-size: 180%;">2</span>ème opus cinématographique de la série <a href="http://www.emptyorbit.net/resident-evil" target="_blank"><span style="font-style: italic;">Resident Evil</span></a> entamée très honorablement par le film du même nom, <span style="font-style: italic;">Resident Evil : Apocalypse</span> nous conte la suite des aventures de la fameuse Alice, incarnée par la toujours très jolie Mila Jovovich. Celle-ci se retrouve désormais en dehors de la "Hive" (voir <span style="font-style: italic;">Resident Evil</span> premier du nom, car ça reste complexe) d'où sont désormais sortis une horde de mort-vivants dévastant tout sur leur passage. C'est alors que le scénario s'enlise dans de triste travers : on en apprend un peu plus sur les mauvaises intentions de la fameuse entreprise souterraine d'où provient le virus dévastateur tout en regardant Alice rejoindre un groupe de <span style="font-style: italic;">survivors </span>enfermés dans une ville mise en quarantaine. L'histoire s'essouffle dangereusement avec un bon lot de "n'importe quoi" dont une scène assez choquante et incompréhensible qui nous a rendu perplexes mon collègue et moi : des mort-vivants sortant de la terre d'un cimetière urbain alors que la contamination n'est censée venir que du contact avec un contaminé si on respecte le bon déroulement du scénario...vous avez dit bizarre? De plus, la complexité de la narration rend les choses très floues et sans grand intérêt. Il faut rester concentré, il est facile de ne plus savoir qui est qui, qui veut quoi et qui veut tuer qui et pourquoi.</p>

    Resident Evil : Apocalypse

    residentevilapocalypse2004, réalisé par Alexander Witt Note : 5/10 Barème du gore : baremedugore2 Trouillomètre : trouillometre1 2ème opus cinématographique de la série Resident Evil entamée très honorablement par le film du même nom, Resident Evil : Apocalypse nous conte la suite des aventures de la fameuse Alice, incarnée par la toujours très jolie Mila Jovovich. Celle-ci se retrouve désormais en dehors de la "Hive" (voir Resident Evil premier du nom, car ça reste complexe) d'où sont désormais sortis une horde de mort-vivants dévastant tout sur leur passage. C'est alors que le scénario s'enlise dans de triste travers : on en apprend un peu plus sur les mauvaises intentions de la fameuse entreprise souterraine d'où provient le virus dévastateur tout en regardant Alice rejoindre un groupe de survivors enfermés dans une ville mise en quarantaine. L'histoire s'essouffle dangereusement avec un bon lot de "n'importe quoi" dont une scène assez choquante et incompréhensible qui nous a rendu perplexes mon collègue et moi : des mort-vivants sortant de la terre d'un cimetière urbain alors que la contamination n'est censée venir que du contact avec un contaminé si on respecte le bon déroulement du scénario...vous avez dit bizarre? De plus, la complexité de la narration rend les choses très floues et sans grand intérêt. Il faut rester concentré, il est facile de ne plus savoir qui est qui, qui veut quoi et qui veut tuer qui et pourquoi.

    Lire la suite...

  • <img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="diaryofthedead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/12/diaryofthedead.jpg" alt="diaryofthedead" width="150" height="225" />2008, réalisé par George A. Romero
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" />
La mode a rattrapé Romero, à moins que ce ne soit l'inverse. Quoi qu'il en soit, le champion du zombie s'est mis à la caméra à l'épaule tenue par un des protagonistes du film. Un caractère d'authenticité fort apprécié ces dernières années, en particulier dans le domaine de l'horreur (voir notre chronique de <a href="http://www.emptyorbit.net/rec"><span style="font-style: italic;">[Rec]</span></a>, mais aussi pour des films hollywoodiens comme <span style="font-style: italic;">Cloverfield</span>). Cependant, ce n'est pas le caractère de prétendue authenticité qui semble avoir intéressé le maître, et d'ailleurs il se permet par quelques astuces de rajouter de la musique et de faire passer au montage ce qui aurait dû rester une suite de rushes (comme dans <a href="http://www.emptyorbit.net/rec"><span style="font-style: italic;">[Rec]</span></a> justement).</p>

    Diary of the Dead

    diaryofthedead2008, réalisé par George A. Romero Note : 7/10 Barème du gore : baremedugore2 Trouillomètre : trouillometre2 La mode a rattrapé Romero, à moins que ce ne soit l'inverse. Quoi qu'il en soit, le champion du zombie s'est mis à la caméra à l'épaule tenue par un des protagonistes du film. Un caractère d'authenticité fort apprécié ces dernières années, en particulier dans le domaine de l'horreur (voir notre chronique de [Rec], mais aussi pour des films hollywoodiens comme Cloverfield). Cependant, ce n'est pas le caractère de prétendue authenticité qui semble avoir intéressé le maître, et d'ailleurs il se permet par quelques astuces de rajouter de la musique et de faire passer au montage ce qui aurait dû rester une suite de rushes (comme dans [Rec] justement).

    Lire la suite...