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	<title>Empty Orbit &#187; Articles</title>
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		<title>30e BIFFF (2012) : le bilan</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 21:33:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’édition 2012 du BIFFF avait beau être la trentième, elle ne s’est pour autant pas vraiment distinguée des autres. Une absence totale de grandiloquence somme toute très bifffesque et un...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’édition 2012 du BIFFF avait beau être la trentième, elle ne s’est pour autant pas vraiment distinguée des autres. Une absence totale de grandiloquence somme toute très bifffesque et un anniversaire à l’image de ce qu’a toujours été le festival, entre un certain prestige international et une ambiance résolument bon enfant.</strong></p>
<p><strong></strong>Le BIFFF est désormais trentenaire et se porte comme un charme. La preuve, pour l’occasion, il ne change pas ses habitudes, ne revêt même pas d’habits de fête, ou presque. Le festival accueille toujours de nouveaux adeptes, initiés par les anciens aux traditions comme la chanson de l’invité, le concours de maquillage ou encore l’homme au sein, sans parler bien sûr de la longue liste de répliques plus ou moins figées à balancer à des moments-clés du film.</p>
<p>Petite originalité cette année, précisément à l’occasion du trentième anniversaire : un concours de courts-métrages belges diffusés avant les longs-métrages. La plupart étaient bien barrés, certains valaient vraiment le coup d’œil.</p>
<p>Sans plus attendre, voici le palmarès des longs-métrages assorti de nos commentaires sur les films que nous avons vus et d’un lien vers notre critique.</p>
<h2 align="center">Le palmarès</h2>
<h3>Jury international</h3>
<p>Mick Garris, Marijana Jankovic, Eric Valette, Guillaume Malandrin, Paco Cabezas</p>
<p>Un<span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #808080; text-decoration: underline;"><strong> Corbeau d’Argent</strong></span></span> est attribué à <strong><em>Juan of the Dead</em> (Alejandro Bruguès)</strong> “pour sa mise en scène inventive, son sens de l’humour et plus particulièrement pour la prestation de son acteur principal.” On ne pourrait être plus d’accord ! Lisez notre chronique.</p>
<p>Un <span style="text-decoration: underline;"><strong>Second Corbeau</strong></span>  a été attribué à <strong><em>Tormented</em> (Takashi Shimizu)</strong> pour son originalité et son point de vue unique sur l’enfance à travers les yeux de son personnage.</p>
<p>Le <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #ffcc00; text-decoration: underline;"><strong>Corbeau d’Or</strong></span></span> est attribué à <strong><em>The Awakening</em> (Nick Murphy). </strong>Si cela ne tenait qu’à nous, le Corbeau d’Or aurait été attribué à Killer Joe, énorme surprise de cette année de William Friedkin. The Awakening souffre d’un scénario tiré par les cheveux et pas tellement original.</p>
<h3>Jury européen</h3>
<p>Jean-Paul Bertin, Philippe Blasband, Pierre Dejemeppe, David Hainaut, Matyas Veress, Serge Dero, Kenan Gorgun.</p>
<p>Le Jury Européen attribue une <strong>mention spéciale à</strong> <strong><em>The Sandman</em> (Peter Luisi)</strong> pour avoir apporté un peu d’amour au BIFFF.</p>
<p>Le <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #808080; text-decoration: underline;"><strong>Méliès d’Argent </strong></span></span>est attribué à <strong><em>Iron Sky</em> (Timo Vuorensola)</strong></p>
<h3>Jury Thriller</h3>
<p>Maxime Chattam, Stéphane Bourgoin, Gigi Etienne, Philippe Dumont</p>
<p>Le jury Thriller attribue<strong> </strong>une<strong> mention spéciale </strong>à <strong>Paul Rhys</strong> pour sa performance exceptionnelle dans<strong><em> Eliminate Archie Cookson</em> (Rob Holder).</strong></p>
<p>Le <span style="text-decoration: underline;"><strong>Prix Thriller</strong></span> est attribué à <strong><em>The Whistleblower</em> (Larysa Kondracki).</strong></p>
<h3>Jury du 7e Parallèle</h3>
<p>Bruce Ellison, Pat Cronenberg, François Marache, Daph Nobody <strong></strong></p>
<p>Le jury du 7e Parallèle attribue une <strong>mention spéciale</strong> à <strong><em>Shuffle</em> (Kurt Kuenne)</strong></p>
<p><strong>Le <span style="text-decoration: underline;">Prix du 7e Parallèle </span></strong>est attribué à <strong><em>Himizu</em> (Shion Sono).</strong></p>
<h3>Prix du Public</h3>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le Pégase </strong></span>est attribué à <strong><em>Iron Sky</em> (Timo Vuorensola).</strong></p>
<h2 align="center">Bilan</h2>
<p>Les deux grands vainqueurs de cette édition sont <em><strong>The Awakening</strong></em> mais aussi <strong><em>Iron Sky</em>,</strong> qui a reçu un Méliès d&#8217;Argent et a été plébiscité par le public. Le rafraîchissant <em><strong>Juan of the Dead</strong></em> pouvait difficilement s&#8217;en sortir avec une récompense et emporte tout de même le Corbeau d&#8217;Argent, ce qui n&#8217;est pas rien.  Mentionnons également, même s&#8217;il n&#8217;apparaît pas dans ce palmarès, <strong>Killer Joe</strong>, le dernier film de William Friedkin, qui a fait forte impression.</p>
<h2 align="center">Toutes nos critiques</h2>
<p><a title="[Critique] Elevator" href="http://www.emptyorbit.net/critique-elevator/"><em>Elevator</em></a> &#8211; 3/10<br />
<a title="[Critique] Juan de los Muertos" href="http://www.emptyorbit.net/critique-juan-de-los-muertos/"><em> Juan de los Muertos</em></a> &#8211; 7/10<br />
<a title="[Critique] Killer Joe" href="http://www.emptyorbit.net/critique-killer-joe/"><em> Killer Joe</em></a> &#8211; 9/10<br />
<a title="[Critique] Panic Button" href="http://www.emptyorbit.net/critique-panic-button/"><em>Panic Button</em></a> &#8211; 4/10<br />
<a title="[Critique] The Awakening" href="http://www.emptyorbit.net/critique-the-awakening/"><em>The Awakening</em></a> &#8211; 6/10</p>
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		<title>Retour sur la saga Vendredi 13</title>
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		<comments>http://www.emptyorbit.net/retour-sur-la-saga-vendredi-13/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 May 2011 16:57:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[En ce vendredi 13 mai 2011, quoi de plus opportun que de revenir sur cette incroyable saga (Stéphane Bern, sors de ce corps !), la plus longue du cinéma d’horreur américain,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En ce vendredi 13 mai 2011, quoi de plus opportun que de revenir sur cette incroyable saga (Stéphane Bern, sors de ce corps !), la plus longue du cinéma d’horreur américain, avec pas moins de 10 épisodes au total à ce jour, auxquels il faut ajouter un cross-over avec Freddy et un remake en 2009, dont la suite a été annoncée, mais qui semble aujourd’hui au point mort. A noter que cette éventuelle suite, dont le script serait prêt d’après Brad Fuller, le producteur, serait le treizième film de la série !</strong></p>
<h4>Les débuts : Friday the 13th et ses inspirations</h4>
<p>A l’origine du premier Vendredi 13, il y a Sean S. Cunningham, son réalisateur. L’homme, qui n’avait pas froid aux yeux, avait déjà un titre avant même d’avoir un script, des acteurs et une équipe. Mais ce titre lui permit de faire une telle publicité pour un film qui n’existait même pas encore qu’il parvint a rassembler les 500 000 dollars dont il avait besoin pour démarrer la production. Très intelligemment, il s’adjoignit les services de Tom Savini, alors le meilleur maquilleur du marché, qui avait déjà signé les effets spéciaux de <em>Dawn of the Dead</em>, de George A. Romero, en 1978.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7163" title="vendredi13_savini" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/vendredi13_savini.jpg" alt="" width="400" height="210" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Tom Savini et Robbi Morgan sur le tournage de</em> Friday the 13th</p>
<p>Le film, sorti le 9 mai 1980 aux Etats-Unis, fut un des succès les plus inattendus de l’histoire du cinéma, d’autant qu’il devait faire face durant l’été à la concurrence presque déloyale de deux monuments du cinéma, qui resteraient eux aussi encore des classiques incontournables : <em>The Shining</em> et <em>l’Empire contre-attaque</em>. Contre toute attente et en dépit de la qualité très discutable de la réalisation, le film atteignit près de 40 millions de dollars de recettes, ce qui allait justifier toutes les suites (ainsi que le récent remake) à venir.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7166" title="vendredi13_affiche" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/vendredi13_affiche.jpg" alt="" width="214" height="317" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&#8217;affiche du film</em></p>
<p>L’inspiration de Sean S. Cunningham vient sans aucun doute en grande partie du film majeur de Mario Bava qu’est <em>Reazione a catena</em>, en français <em>La baie sanglante</em>, sorti en 1971. Cunningham puisait là dans la préhistoire du <em>slasher movie</em>, puisque ce film était le premier à mettre en scène des meurtres en série de cette façon. L’autre film décisif pour Cunningham fut <em>Halloween</em>, auquel il reprenait le thème des jeunes écervelés massacrés par un psychopathe. Bref, <em>Vendredi 13</em> émanait de deux sous-genres encore en gestation : le <em>slasher</em> et le <em>survival</em>. Il créait aussi une icône du cinéma d’horreur : Jason Voorehees.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-7167" title="reazioneacatena" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/reazioneacatena-1024x576.jpg" alt="" width="400" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une des victimes de </em>Reazione a catena</p>
<h4>Jason : un méchant à plusieurs visages</h4>
<p>Toutes les histoires ne s’accordent pas tout à fait sur l’explication du prénom de Jason. Le scénariste Victor Miller avait d’abord pensé, semble-t-il, à Josh (prénom d’un de ses deux fils), avant de changer pour un prénom moins sympathique. Jason serait ainsi la combinaison des prénoms des deux fils de Miller, Josh et Ian. Quant à son nom de famille, Voorehees, Miller a dit avoir simplement repris le nom d’une fille qu’il connaissait à l’école parce qu’il avait une sonorité glauque qui conviendrait parfaitement à l’esprit dérangé du personnage.</p>
<p>Un personnage dérangé, certes, mais qui n’avait initialement pas le plus mauvais rôle. C’est d’ailleurs l’erreur (fatale) que fait Casey Becker (Drew Barrymore) dans <em>Scream</em>. En effet, Jason ne deviendra un tueur qu’à partir du deuxième épisode, <em>Le Tueur du vendredi</em> (<em>Friday the 13th part 2</em>). Dans <em>Vendredi 13</em>, c’est bien la mère de Jason, Mrs Voorehees qui, pour venger la noyade de son fils en 1958, commet tous ces meurtres. La fin du film, où Jason surgissait de l’eau pour attraper Alice avant que celle-ci ne se réveille, était pour Miller une manière se rapprocher autant que possible de la fin de Carrie, le film culte de Brian de Palma sorti en 1976. Cela laissait aussi le spectateur dans l’incertitude et permettait toutes les suites possibles et imaginables.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7168" title="vendredi13_jason" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/vendredi13_jason.jpg" alt="" width="400" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Jason se prend une hache dans la tête dans </em>Meurtre en 3 dimensions</p>
<p>Dès le deuxième épisode, donc, le contraste est saisissant : Jason n’est plus un enfant décédé mais bien un adulte bien vivant et, surtout, prêt à tailler dans le lard. Mais ce n’est qu’à partir du troisième épisode qu’il commença à porter le masque de hockey, ramassé sur une victime, masque qui deviendrait bientôt une image de référence de la pop culture. A partir du sixième épisode (<em>Jason le mort-vivant</em>, 1986), Jason fut doté de pouvoirs surhumains, comme une force sans limites, des pouvoirs de régénération et une quasi invulnérabilité.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7169" title="jasonx" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/jasonx.jpg" alt="" width="400" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Jason revient dans le futur et ça va faire mal</em></p>
<p>Devenu pratiquement un super-héros (ou plutôt un super méchant), Jason n’allait pas tarder à investir d’autres médiums que le cinéma, puisqu’on le retrouve dans des bande-dessinées américaines à partir de 1993. Il aura sa propre série ainsi qu’une série dérivée avec Freddy, entre autres. On le rencontre aussi dans des romans adaptés des films et pour la première fois en 1982 sous la plume de Michael Avallone, dans l’adaptation du troisième épisode, où l’auteur donne une fin alternative, qui fut tournée pour le film mais jamais utilisée. On le retrouvera par la suite dans des romans de Simon Hawke. L’aventure littéraire de Jason se poursuit encore aujourd’hui, mais on ne pourrait pas tout citer ici tant la liste est longue.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-7170" title="jason_comics" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/jason_comics-1024x524.jpg" alt="" width="400" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Jason décliné en BD</em></p>
<h4>La surenchère fantastique : les 9 suites de Vendredi 13</h4>
<p>Alors que le premier épisode de la saga n’avait qu’un très léger fond fantastique, les épisodes suivants vont développer cet aspect, parfois jusqu’à l’absurde. Pour que cette évolution soit claire, nous reprenons ici chacune des 9 suites de Vendredi 13 et ce qui les caractérisait ou ce qu’elles ont apporté à la série. Attention chérie, ça va spoiler !</p>
<ul>
<li>Le Tueur du vendredi (Friday the 13th part 2)<br />
1981, réalisé par Steve Miner<br />
On apprend dans ce deuxième épisode que Jason n’était pas mort noyé, comme le croyait sa mère et, pire, que le petit garçon a assisté au meurtre de sa mère. Devenu grand, il est bien décidé à venger la mort de sa maman. On assiste donc ici à un retournement de situation spectaculaire, puisque dans le premier épisode, c’était sa mère qui cherchait à le venger…</li>
</ul>
<ul>
<li>Meurtre en 3 dimensions (Friday the 13th part 3)<br />
1982, réalisé par Steve Miner<br />
Aucun revirement de taille dans cet épisode, qui a tout misé, de l’aveu même de son réalisateur, sur l’aspect technique, la troisième dimension étant, à l’époque, un petit exploit. A noter cependant que c’est dans cet épisode que Jason enfile pour la première fois son fameux masque de hockey qui deviendrait son signe distinctif.</li>
</ul>
<ul>
<li>Vendredi 13 : chapitre final (Friday the 13th : the Final Chapter)<br />
1984, réalisé par Joseph Zito<br />
Considéré souvent comme le meilleur épisode de la série, le film met en scène le personnage de Rob, venu se venger du meurtre de sa sœur par Jason.</li>
</ul>
<ul>
<li>Vendredi 13 : une nouvelle terreur (Friday the 13th : A New Beginning)<br />
1985, réalisé par Danny Steinmann<br />
Tommy, qui a tué Jason dans le précédent film, se retrouve en maison de repos pour handicapés mentaux. L’originalité de cet épisode tient du fait que le tueur, bien qu’habillé en Jason, n’est pas le vrai Jason mais Roy, un ambulancier dont le fils a été tué. Il va donc se venger en suivant le mode opératoire de Jason.</li>
</ul>
<ul>
<li>Vendredi 13 : Jason le mort-vivant (Jason Lives : Friday the 13th part VI)<br />
1986, réalisé par Tom McLoughlin<br />
Attention, c’est ici que ça commence sérieusement à partir en nouille. Le réalisateur, dans une forme d’impasse puisque le personnage de Jason était mort, va le ramener à la vie avec une bonne dose d’humour, humour qui a valu à cet épisode d’être considéré comme un des meilleurs. Alors que Tommy venait déterrer le corps de Jason pour l’incinérer, un éclair le ramène à la vie. Jason, cette fois tout décomposé, est prêt à repartir à l’assaut.</li>
</ul>
<ul>
<li>Vendredi 13 : un nouveau défi (Friday the 13th part VII : The New Blood)<br />
1988, réalisé par John Carl Buechler<br />
Jason, apparaissant toujours comme un mort-vivant, est à nouveau aux prises avec des jeunes, mais il va tomber sur une adversaire de taille : Tina, aux pouvoirs télékinésiques. Quand je vous disais que ça partait en vrille. On soulignera également le titre français, très drôle.</li>
</ul>
<ul>
<li>Vendredi 13 : l’ultime retour (Friday the 13th part VIII : Jason Takes Manhattan)<br />
1989, réalisé par Rob Hedden<br />
Jason repose dans les eaux de Crystal Lake, mais deux adolescents vont accidentellement le ramener à la vie. Jason poursuivra ses victimes jusqu’à New York, mais la fin est terriblement décevante. Suite à cet épisode, la Paramount arrêtera de participer à la série et les droits seront rachetés par Cunningham qui ne réalisera pas d’autre épisode mais lancera le projet <em>Jason va en enfer</em>, donnant une nouvelle direction, plus fantastique encore, à la série.</li>
</ul>
<ul>
<li>Vendredi 13 : Jason va en enfer (Jason Goes to Hell : The Final Friday)<br />
1993, réalisé par Adam Marcus<br />
Dans cet épisode, produit par Cunningham, Jason est piégé par le FBI qui en finit définitivement avec le tueur… du moins c’est ce que tout le monde croit. Mais lors de l’autopsie des restes de Jason, l’esprit de ce dernier s’empare du corps du médecin. Le carnage peut recommencer. Jason s’incarnera dans différentes personnes dans l’espoir final qu’un des membres de sa famille puisse le faire renaître. La dernière scène montre une main griffue s’emparant du masque de Jason, annonçant le futur cross-over avec Freddy… qui ne devait sortir qu’onze ans plus tard.</li>
</ul>
<ul>
<li>Jason X<br />
2002, réalisé par James Isaac<br />
Si vous avez prêté attention aux dates de sortie de tous les épisodes cités jusqu’ici, vous remarquerez que presque une décennie s’était écoulée depuis <em>Jason va en enfer</em>. En effet, le cross-over promis à la fin de cet épisode n’aboutissant pas, il s’agissait de relancer une série qui était au point mort. <em>Jason</em> X va plus loin dans la surenchère que tous les épisodes précédents puisque Jason, cryogénisé dans le futur, en 2010 (qui est maintenant notre passé, le temps passe vite), est décongelé au 25<sup>e</sup> siècle et fait un massacre (le pire de la série avec 19 victimes) dans un vaisseau spatial.</li>
</ul>
<h4>Jason en panne d’imagination ?</h4>
<p>Depuis <em>Jason</em> X, la série semble s’essouffler, si ce n’était pas déjà le cas. Depuis 2002, tout ce à quoi les fans ont eu droit, c’est un cross-over avec Freddy et, plus récemment, un remake pas bien folichon.</p>
<p>Dans <em>Freddy vs. Jason</em> (2003), de Ronny Yu, Freddy, qui est en enfer, prend l’apparence de la mère de Jason et vient troubler celui-ci dans son sommeil pour se servir de lui. Un nouveau massacre en perspective ! Quant au remake de Marcus Nispel (2009), il ne restera pas dans les mémoires (lisez <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-vendredi-13/">notre chronique</a> !). Comme bien souvent, il n’a de remake que le nom, puisque le film s’inspire en fait de plusieurs des premiers épisodes de la série. En effet, on assiste, au début du film, au meurtre de la mère de Jason ; plus tard, Jason a grandi ; après le massacre d’une bande de jeunes, et alors qu’un nouveau massacre est en vue, un frère d’une victime vient chercher sa sœur, qu’il croit vivante. Durant le film, Jason trouve son masque et le met pour la première fois.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7171" title="freddy_vs_jason" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/freddy_vs_jason-e1305307804259.jpg" alt="" width="400" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Freddy contre Jason, un duel au sommet</em></p>
<p>Depuis le remake et malgré les mauvaises critiques, des informations sont sporadiquement révélées sur une suite éventuelle de ce remake. Aux dernières nouvelles, un script serait prêt à l’emploi…</p>
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		<title>BIFFF 2011 &#8211; Nuit du Fantastique</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 12:18:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>

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		<description><![CDATA[Amis du gore et du fantastique, voici, surtout pour ceux qui n&#8217;y étaient pas, le compte-rendu de la Nuit du Fantastique ! A notre arrivée vers 23h15, une longue file...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Amis du gore et du fantastique, voici, surtout pour ceux qui n&#8217;y étaient pas, le compte-rendu de la Nuit du Fantastique !</strong></p>
<p>A notre arrivée vers 23h15, une longue file s’étendait déjà dans le <strong>grand hall</strong> du BIFFF, entre le bar et ses tables, le plateau de radio, l’exposition et le stand maquillage. Une file alors encore très disciplinée. Nous nous y sommes ajoutés, ne nous faisant aucune illusion sur l’issue de notre attente civilisée : du retard, un peu (beaucoup) d’énervement et, finalement, une horde de grands ados attardés, sortis d’on ne sait où, grillant toute la file et poussant des hurlements sauvages. Ce n’est finalement qu’aux environs d’<strong>1h du matin</strong> que les joyeusetés ont pu démarrer, avec un public un poil agacé par tant de nonchalance de la part des organisateurs même si, après tout, cela fait partie de l’ambiance. Mais <strong>de mémoire de BIFFFeur</strong>, rarement on aura attendu si longtemps pour pouvoir enfin s’asseoir. </p>
<p align="center"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/DSC_0510-e1302871599519.jpg" alt="" title="bifff2011_1" width="200" size-large wp-image-7023" /> <img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/DSC_0513-e1302871701836-680x1024.jpg" alt="" title="bifff2011_2" width="200" size-large wp-image-7024" /></p>
<p>Ce sentiment – celui de se sentir un peu couillon lorsqu’on a, naïvement, attendu des heures pour avoir une bonne place et qu’une bande de barbares, certes sympathiques, ruine toute cette attente en à peine deux minutes et ce, sous l’œil amusé et presque complice des membres du staff, ce sentiment est habituellement vite dissipé par une <strong>programmation délirante</strong>. Après une introduction parfaitement inutile et vite bâclée par un <strong>animateur</strong> (quelqu’un connaît son nom ?) qui, sentant l’impatience d’un public déjà éprouvé, a poussé la <strong>chansonnette</strong> (une tradition) vite fait avant de prendre la poudre d’escampette, nous avons eu droit à un <strong>court métrage</strong> belge sous forme de fausse bande-annonce hystérique accumulant tous les clichés du genre, avec une réplique récurrente : « She’s a slut ! » Une <strong>bonne entrée en matière</strong>…<br />
<img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/DSC_0515-1024x680.jpg" alt="" title="bifff20111_3" width="400" class="aligncenter size-large wp-image-7030" /><br />
… qui fut suivie d’une série de films qui, sans être tous mauvais, n’avaient à peu près rien à faire là. D’abord, d’un point de vue très pratique, on se demande encore pourquoi les organisateurs n’ont choisi que des films <strong>très longs</strong> alors qu’ils savaient pertinemment (c’est tous les ans la même chose) qu’il y aurait du retard. Mais cela aurait été <strong>digestible</strong> si les films eux-mêmes avaient été dignes d’intérêt. <em><strong>Mother’s Day</strong></em> n’était clairement pas le bon plan pour démarrer cette Nuit. Sans être vraiment mauvais, le film, qui bénéficie d’un assez bon casting, reste au ras des pâquerettes avec des méchants à la psychologie malsaine, des victimes qui révèlent leur vraie nature (soit requin, soit teubé) dans l’adversité et un scénario prétexte. Pas de quoi être enthousiaste donc, mais pas de quoi <strong>perdre espoir</strong> non plus pour la suite. </p>
<p>Mention spéciale, au passage, à l’<strong>imitateur professionnel</strong> du fond de la salle qui a poussé un superbe cri de singe au moment où l’un des méchants prenait une posture un peu simiesque ; son intervention nous fait encore marrer aujourd’hui et nous lui décernons la palme de la <strong>Meilleure Intervention de la Nuit du Fantastique 2011</strong>. Quand au prix de la <strong>Pire Intervention</strong>, elle va au fou furieux qui n’a pas arrêté de crier « ALAAAAAAAAAIN » sans aucune raison, d’autant qu’il n’y avait aucun Alain pour lui répondre, semble-t-il.<br />
<img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/DSC_0521-1024x680.jpg" alt="" title="bifff2011_4" width="400" class="aligncenter size-large wp-image-7031" /><br />
Le deuxième film proposé était <em><strong>Bedevilled</strong></em> (<a href="http://www.emptyorbit.net/critique-bedevilled/">lire notre chronique</a>), un drame sud-coréen finissant en boucherie. Dit comme ça, ça ne donne pas trop envie, mais il s’agissait en réalité d’un assez bon film. Même s’il n’avait rien à faire là. Le bifffeur n’est pourtant pas un animal compliqué : qu’on lui donne du sang, de l’humour débile et du sexe, et il sera comblé ! <em>Bedevilled</em> est un film lent, qui propose une réflexion assez profonde. Or tout le monde sait que le bifffeur ne pense pas ! Au risque de nous répéter : qu’est-il passé par la tête des organisateurs ? Les sauvages du fond de la salle n’ont pas réussi à réveiller un public qui commençait, lentement, à se faire aspirer par son siège. Bref, au terme du deuxième film, pourtant assez bon, on commençait à se demander si on ne s’était pas trompé de jour. Et il était déjà <strong>5 heures du matin</strong>…<br />
<img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/DSC_0524-1024x680.jpg" alt="" title="bifff2011_5" width="400" class="aligncenter size-large wp-image-7032" /><br />
S’il y avait un espoir pour sauver la Nuit, c’était bien <em><strong>Keepsake</strong></em>. Loin de nous requinquer, hélas, le film nous a littéralement <strong>achevés</strong>. Présenté comme un <strong>torture porn</strong> (ah bon ?), il s’agit de l’histoire d’une jeune femme enfermée dans une cave au milieu de cadavres par un psychopathe sans personnalité et, surtout, muet. Ca, c’est pour faire court. Après, il y a tout un scénario totalement incompréhensible (je vous défie de trouver quelqu’un qui a compris quelque chose dans la salle) avec des rêves, des apparitions, de flashbacks, des trahisons et des retournements de situation. Bref, un bordel monstre où de mauvais acteurs tentent de reprendre leur respiration entre deux coulées de brasse dans une  fange épaisse. Une <strong>pure daube</strong>, quoi. Et, il faut le souligner, toujours aucun élément de fantastique !</p>
<p>Après nous être infligés <em>Keepsake</em> jusqu’au bout, la force nous manquait pour entamer le dernier film, <em><strong>The Reef</strong></em>, qui ne s’annonçait pas beaucoup plus fendard que les autres (des gens qui se font bouffer par des requins dans la flotte, c’est un peu du déjà vu non ?). Le soleil était déjà assez haut dans le ciel alors qu’habituellement, on sort du dernier film à l’aube. Nous n’avons donc pas pu profiter du traditionnel petit déjeuner réconfortant, préférant abréger cette Nuit qui, vous l’aurez compris, aura rimé cette année pour nous avec <strong>déception</strong>.<br />
<img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/DSC_0522-e1302872188612.jpg" alt="" title="bifff2011_6" width="265" height="400" class="aligncenter size-large wp-image-7033" /></p>
]]></content:encoded>
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		<title>The Walking Dead &#8211; Le jeu des 7 différences</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/the-walking-dead-le-jeu-des-7-differences/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/the-walking-dead-le-jeu-des-7-differences/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Nov 2010 13:16:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce dimanche 31 octobre 2010 a été diffusé le premier épisode de la série The Walking Dead, inspirée du comic book de Robert Kirkman et Tony Moore. En tant qu’amateurs du comic book original, c’est avec amusement que nous nous sommes livrés au jeu des 7 erreurs avec la série de Frank Darabont, ou plutôt des 7 différences. En fait, il y en a plus que sept… Vous verrez aussi que certaines différences ou ajouts sont essentiels et que d’autres ne sont que des détails sans grande importance. Bien sûr, il ne s’agit pas d’une liste exhaustive. Si vous avez repéré d’autres différences, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires. Enfin, avant de commencer, nous nous devons d’écrire très lisiblement : ATTENTION, SPOILER !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6223" title="walkingdead_7differences" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/11/walkingdead_7differences.jpg" alt="" width="505" height="190" /></p>
<h3>Episode 2</h3>
<p>On poursuit notre dissection des différences entre le comic book <em>The Walking Dead</em> et la série du même nom. Alors que le premier épisode présentait des différences somme toute assez mineures, le deuxième prend plus de libertés. <strong>ATTENTION, SPOILER !<br />
</strong></p>
<ul>
<li>Dans la scène d’introduction de l’épisode 2, Lori (la femme de Rick) et Shane (ex-coéquipier de Rick) se retrouvent dans les bois pour faire crac-crac. Clairement, Lori est consentante et même davantage, laissant sous-entendre que ces rapports sont réguliers, voire même fréquents. Dans la BD, Lori ne s’est donnée qu’une fois à Shane et le regrette. Bref, dans la série, Lori est un peu plus s***pe que dans le comic book.</li>
<li>Dans la série, Rick est réfugié dans un tank abandonné lorsque Glenn le contacte par radio et l’aide à s’enfuir. Dans le comic, Rick tombe simplement sur Glenn au coin d’une rue alors qu’il se défend contre la horde de morts-vivants ; le tank n’apparaît que plus loin dans la BD, et n’est qu’un élément du décor.</li>
<li>Dans le comic book, Glenn et Rick prennent la fuite en escaladant l’échelle d’un immeuble et après quelques sauts de toit en toit, en redescendent rapidement. Dans la série, ils sont bloqués dans l’immeuble et rencontrent une série de personnages qui n’existent tout simplement pas dans la BD : T-Dog, Merle et Jacqui notamment. Rick rencontre également Andrea ; dans la BD, il ne la rencontre qu’une fois arrivé au camp.</li>
<li>Après la rencontre avec ces personnages vont avoir lieu une série d’événements dans la ville d’Atlanta, événements qui n’apparaissent pas dans le comic book, dans lequel Rick et Glenn s’enfuient directement de la ville pour se rendre jusqu’au campement des survivants. Ces événements sont, entre autres : l’altercation entre Merle et Rick, ce dernier trouvant là une occasion de s’affirmer comme chef ; la recherche d’une issue dans les égouts, qui se soldera par un échec ; l’abandon de Merle en haut du toit de l’immeuble ; la ruse de la voiture de sport pilotée par Glenn&#8230;</li>
<li>Parmi les événements d’Atlanta dans la série, il y en a cependant un qui est bien inspiré du comic book. Il s’agit du passage où Rick et Glenn se couvrent de sang zombie pour en prendre l’odeur et, ainsi, passer inaperçus au milieu des morts-vivants. Cette scène est moins gore dans la BD que dans la série, où ils n’hésitent pas à s’affubler de tripes et de membres découpés de zombies. Dans le comic book, l’opération intervient après que Rick ait retrouvé le camp (et donc sa femme Lori et son fils Carl) et a pour objectif de faire le plein d’armes et de munitions. Dans la série, le but est d’atteindre un camion pour embarquer tout le monde et réussir à quitter Atlanta. Cependant, dans la série comme dans la bande dessinée, la pluie vient compliquer les choses en lavant Glenn et Rick de l’odeur de zombie&#8230;</li>
<li>Dans la série, Dale a installé une radio au sommet de sa caravane avec laquelle il peut communiquer, notamment avec Glenn. Cette radio est absente de la bande dessinée.</li>
</ul>
<h3>Episode 1</h3>
<p>Ce dimanche 31 octobre 2010 a été diffusé le premier épisode de la série The Walking Dead, inspirée du comic book de Robert Kirkman et Tony Moore. En tant qu’amateurs du comic book original, c’est avec amusement que nous nous sommes livrés au jeu des 7 erreurs avec la série de Frank Darabont, ou plutôt des 7 différences. En fait, il y en a plus que sept… Vous verrez aussi que certaines différences ou ajouts sont essentiels et que d’autres ne sont que des détails sans grande importance. Bien sûr, il ne s’agit pas d’une liste exhaustive. Si vous avez repéré d’autres différences, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires. Enfin, avant de commencer, nous nous devons d’écrire très lisiblement : <strong>ATTENTION, SPOILER</strong> !</p>
<ul>
<li>La scène d’introduction, où Rick descend une petite fille zombie, n’apparaît pas dans le comic.</li>
<li>L’épisode s’attarde sur les relations entre Shane et Rick avant l’attaque, ce que ne fait pas le comic.</li>
<li>Quand Rick sort de l’hôpital, il doit enjamber des cadavres, disposés là par centaines. Ces corps sont absents du comic.</li>
<li>La maison de Rick est bien plus classe dans la série que dans le comic. Par ailleurs, dans le comic, une photo de famille (avec Rick, Carl et Lori) apparaît dans le salon, ce qui n’est pas le cas dans la série, puisque Lori a emporté toutes les photos.</li>
<li>Dans la série, Morgan est bien plus méfiant à l’égard de Rick qu’il ne l’est dans le comic. Il ne le détache qu’après avoir acquis la certitude qu’il ne s’est pas fait mordre, alors que dans le comic, il n’est pas attaché du tout.</li>
<li>Dans le comic, on comprend que Morgan et son fils Duane sont seuls, mais on ne parle pas de mère disparue. Dans la série, celle-ci s’est transformée en mort-vivant et vient régulièrement hanter Morgan et Duane.</li>
<li>Alors que Rick est prêt à partir pour Atlanta, un zombie s’approche d’un grillage. Dans le comic, Rick veut lui mettre une balle dans la tête et Morgan l’en dissuade. Dans la série, Rick reconnaît la personne qui est maintenant un zombie et lui tire une balle dans la tête.</li>
<li>Dans le comic, Rick propose à Morgan et Duane de prendre une voiture de flics. Dans la série, c’est une voiture de civil.</li>
<li>Le baiser discret entre Shane et Lori dans la tente n’apparaît pas dans le comic.</li>
<li>A Atlanta, Rick est encerclé par les zombies. Dans la série, il parvient à se réfugier dans un tank de l’armée, ce qui n’apparaît pas dans le comic.</li>
</ul>
<p>De manière générale, on constate que les relations entre les personnages, déjà assez poussées dans le comic, bénéficient dans la série d’encore plus de profondeur. Logique : c’est la principale caractéristique des séries et ce qui fait leur attrait. Comme attendu, Frank Darabont a su respecter le comic tout en s’en décalant parfois de façon subtile.</p>
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		<title>Dossier spécial Halloween</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/dossier-special-halloween/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/dossier-special-halloween/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Oct 2010 16:48:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Halloween, c'est bientôt ! Cette année, l'équipe d'Empty Orbit se déguise pour l'occasion ! Et vous ? Si l'inspiration, les films regorgent d'idées. Nous vous proposons donc dans ce dossier quelques figures emblématiques des films d'horreur et leurs interprétations qu'en ont fait nos films préférés. Si avec ça, vous n'avez toujours pas envie de vous déguiser, on ne peut rien faire pour vous !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6225" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/logo_halloween.jpg" alt="" width="505" height="190" /></p>
<p><strong><span style="font-size: 20pt;">H</span>alloween, c&#8217;est bientôt ! Cette année, l&#8217;équipe d&#8217;Empty Orbit se déguise pour l&#8217;occasion ! Et vous ? Si l&#8217;inspiration, les films regorgent d&#8217;idées. Nous vous proposons donc dans ce dossier quelques figures emblématiques des films d&#8217;horreur et leurs interprétations qu&#8217;en ont fait nos films préférés. Si avec ça, vous n&#8217;avez toujours pas envie de vous déguiser, on ne peut rien faire pour vous !<br />
</strong></p>
<h3>La sorcière</h3>
<p style="text-align: left;"><img class="alignleft size-full wp-image-6229" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/ganush.jpg" alt="" width="200" height="133" />Une vraie sorcière, ce n’est pas Samantha de <em>Ma sorcière bien aimée</em>, ni Hermione Granger de <em>Harry Potter</em>, encore moins Mélusine (la bande dessinée). Mettez-vous bien ça dans la tête : une sorcière n’est <em>pas</em> sexy (ou alors elle fait semblant) ! Oubliez aussi les chapeaux pointus et les balais volants, ça vous rendra juste ridicule. Une vraie sorcière, celle qu’on pourrait croiser au supermarché, c’est Ganush, dans <em><a href="http://www.emptyorbit.net/drag-me-to-hell" target="_self">Drag Me To Hell</a></em> (Sam Raimi). Difficile de faire plus moche&#8230; et plus effrayant.</p>
<p style="text-align: left;">
<p><strong>Pour vous déguiser en sorcière, façon Ganush, il vous faut :</strong><br />
-         du maquillage pour vous donner le teint pâle et dessiner des rides de vieillesse (sauf si vous êtes déjà vieille)<br />
-         un peu de faux sang et de grosses agrafes (voir photo)<br />
-         des fausses dents gâtées (il existe aussi du maquillage pour les dents)<br />
-         du talc pour vieillir vos cheveux<br />
-         de grosses boucles d’oreilles dorées<br />
-         un vieux et long gilet, de préférence en laine feutrée, et/ou un sari (ou quelque chose d’approchant) aux couleurs de préférence ternes<br />
-         des faux ongles pointus et crades<br />
-         le détail qui fait tout : une lentille pour donner un aspect vitreux à un de vos deux yeux<br />
-         facultatif : un foulard pour masquer vos cheveux et vous donner un air d’innocente vieille femme</p>
<p style="text-align: left;">
<p><strong>Comment se comporter ?</strong><br />
Dans <em>Drag Me To Hell</em>, Ganush se fait passer pour une pauvre vieille femme, pitoyable et inoffensive. C’est lorsque la méfiance de son interlocuteur est au plus bas qu’elle se jette sur lui, toutes griffes dehors, pour lui arracher la figure. Faites de même avec vos amis. Présentez-vous avec le foulard sur la tête et montrez-vous discrète, presque craintive, et aimable. Lorsqu’ils s’y attendent le moins, mettez-vous à les agresser et les insulter de tous les noms. Effet garanti.</p>
<p style="text-align: left;">
<hr />
<h3>Le zombie</h3>
<p style="text-align: left;">Un grand classique du déguisement. Les morts-vivants sont, au fond, des gens comme vous et moi&#8230; surtout comme moi. Sauf qu’ils sont morts, techniquement. Leur corps est donc en putréfaction, cerveau compris. Mais ils conservent généralement leur habillement du moment où ils ont été infectés (à moins qu’ils soient sortis de leur cercueil). Leur apparence est donc variable.</p>
<p style="text-align: justify;">
<h4>Façon rétro : le zombie à la sauce Romero</h4>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-6230" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/zombie_retro.jpg" alt="" width="190" height="248" /></p>
<p><strong>Pour vous déguiser en zombie rétro, il vous faut :</strong><br />
-         une chemise (de bûcheron par exemple)<br />
-         beaucoup de maquillage ; il faut que vous ayez le teint blanc/mauve et le contour des yeux noir<br />
-         un peu ou beaucoup de faux sang</p>
<p style="text-align: left;">
<p><strong>Comment se comporter ?</strong><br />
Les zombies de Romero ne sont pas les plus dangereux qui soient. Ils ont à peine la force de se déplacer et ont autant de force dans les bras qu’une mamie de 90 ans. Leur morsure, en revanche, est bien fatale. Vous l’aurez remarqué, le déguisement du zombie rétro est limité. En effet, tout est dans l’attitude. Voici quelques petits « trucs » pour ressembler à ce type de zombie : raidissez une de vos deux jambes et traînez-la comme si elle était un poids ; soulevez vos épaules ; penchez la tête sur le côté ; levez vos pupilles au ciel pour qu’on voie un maximum du blanc de vos yeux. En gros, dites-vous que vous êtes comme un pantin dont le marionnettiste serait mort bourré. Quand quelqu’un vous frôle, attrapez-le et ne le lâchez plus ; la force du zombie rétro est la patience. Vu l’état de votre cerveau, qui n’est plus maintenant qu’un repère à asticots, votre intelligence est très limitée. Si quelqu’un fait mine de vouloir s’entretenir avec vous de métaphysique kantienne, contentez-vous de pousser un vieux râle du fond des âges pour signifier que vous n’y entendez rien.</p>
<p style="text-align: justify;">
<h4>Façon néo : le zombie style <em>28 jours plus tard</em></h4>
<p><strong> </strong><br />
<img class="alignleft size-full wp-image-6231" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/zombie_neo.jpg" alt="" width="200" /><strong>Pour vous déguiser en zombie néo, il vous faut :</strong><br />
-         un vêtement de tous les jours&#8230; déchiré de partout, crade et plein de sang séché<br />
-         du maquillage ; le but est surtout d’avoir l’air épuisé, comme un animal traqué<br />
-         beaucoup de faux sang : derrière les oreilles, sur le front, à la sortie des narines, au coin de la bouche, et partout où cela vous inspire<br />
-         des gélules de faux sang, à cacher dans un coin de votre bouche<br />
-         des lentilles pour rendre vos yeux rouges, injectés de sang<br />
-         quoi que ce soit qui puisse rendre vos cheveux gras<br />
-         de manière générale, ayez l’air sale et ensanglanté</p>
<p style="text-align: left;">
<p><strong>Comment se comporter ?</strong><br />
Le zombie moderne tient plus du velociraptor que de l’être humain. En effet, là où le zombie rétro avait la puissance d’un marshmallow et la réactivité d’une courgette, son homologue du 21<sup>e</sup> siècle est un prédateur, une sorte de bête enragée que l’absence de rate et de poumons rend, en fait, encore plus performante. Pour jouer au zombie façon 28 jours plus tard, vous avez tout intérêt à être un putain d’athlète : ces morts-vivants là ont l’œil perçant, courent plus vite qu’Usain Bolt et ont la hargne d’un banc de piranhas sous-alimentés. Si vous n’êtes pas un coureur professionnel du 100 mètres, vous pouvez vous contenter de vous accroupir sur vos orteils et jeter des regards de fou furieux dans tous les sens, comme si vous étiez prêt(e) à bondir sur le premier vivant venu. Lorsqu’on vous ouvrira la porte, en réponse au « bonsoir », croquez une gélule de faux sang et crachez-le comme si vous étiez enragé.</p>
<p style="text-align: left;">
<hr />
<h3>La grande faucheuse</h3>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: left;"><img class="alignleft size-full wp-image-6232" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/faucheuse_dellamortedellamore.jpg" alt="" width="200" />S’il y a bien un personnage qui fout les jetons, c’est la Mort elle-même… à condition que le déguisement soit réussi. Si vous voulez jeter un froid en arrivant, terroriser jusqu’au mec le plus malsain de la bande qui s’était déguisé en Bisounours, le meilleur modèle qui soit est à trouver dans <em><a href="http://www.emptyorbit.net/dellamorte-dellamore-cemetery-man" target="_self">Dellamorte Dellamore</a></em>. Ce déguisement n’est pas à la portée de toutes les bourses, mais si vous vous donnez les moyens de vos ambitions, le résultat peut être cauchemardesque.</p>
<p style="text-align: left;">
<p><strong>Pour vous déguiser en faucheuse, il vous faut :</strong><br />
-         une perruque de longs cheveux noirs<br />
-         un masque de tête de mort<br />
-         un grand manteau noir à capuche (vous voyez le genre), de préférence dépenaillé<br />
-         une faux, bien sûr (et pas un truc bricolé en carton à la dernière minute !)<br />
-         des gants noirs pour vos mains, du maquillage pour leur donner une apparence vieille ou mieux encore : de fausses mains squelettiques que vous tenez dans vos vraies mains sous vos manches<br />
-         bonus : des ailes de plumes noires, à placer dans votre dos</p>
<p style="text-align: left;">
<p><strong>Comment se comporter ?</strong><br />
Lorsqu’on vous ouvre la porte, ne dites pas un mot. Restez figé(e) jusqu’à ce qu’on vous dise d’entrer, ce que vous ferez, toujours en silence. Installez le malaise en vous plantant parmi les convives, sans bouger ni parler. Si l’un d’eux, pour briser le silence angoissé, s’exclame en rigolant : « haha, sacré Robert, je t’ai reconnu, vieux filou ! » (ou quelque chose du genre), tournez votre visage vers le sien et fixez-le jusqu’à ce que tout sourire s’efface de son visage. Puis, allez vous servir un verre de panaché, comme si vous étiez chez vous… puisque vous êtes partout chez vous. De temps en temps au cours de la soirée, asseyez-vous sans prévenir à côté d’une personne en pleine conversation, et fixez-la de manière dérangeante, sans dire un mot et en caressant de l’index la pointe de votre faux.</p>
<p style="text-align: left;">
<hr />
<h3>Le vampire</h3>
<p style="text-align: left;">Y a-t-il plus vieille légende que le vampire ? Depuis plusieurs siècles maintenant, le comte Dracula et ses émules continuent de nous hanter. Cependant, l’image des vampires a récemment souffert, avec des mièvreries pour adolescentes écervelées (et souvent, hélas, moches) comme Twilight, pour ne pas la nommer. Tirons donc un trait sur ces vampires de pacotille pour nous concentrer sur les vrais suceurs de sang, ceux dont la peau ne brille pas au soleil pour la bonne raison que jusqu’à nouvel ordre, toute exposition est mortelle pour un vampire. Un point c’est tout. On vous propose à nouveau une variante rétro et une variante néo. Un point commun cependant : un vampire a toujours un minimum de classe. Gros lourds s’abstenir, donc.</p>
<p style="text-align: left;">
<h4>Façon rétro : Christopher Lee en Comte Dracula</h4>
<p><strong> </strong><br />
<img class="alignleft size-full wp-image-6233" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/vampire_retro.jpg" alt="" width="200" /><strong>Pour vous déguiser en vampire rétro, il vous faut :</strong><br />
-         beaucoup de gel pour cheveux, ou tout ce qui peut leur donner un aspect ultra gominé ; coiffez vos cheveux en arrière et peignez-les soigneusement. Le résultat doit être nickel chrome.<br />
-         Des lentilles pour que vos yeux aient l’air injectés de sang<br />
-         Du maquillage pour vous donner le teint pâle et accentuer les cernes.<br />
-         Une chemise blanche à l’ancienne, mais classe, par exemple une chemise à jabot.<br />
-         Un nœud papillon discret, noir<br />
-         Un pantalon noir<br />
-         Un veston noir, de préférence avec boutons noirs<br />
-         Des chaussures noires<br />
-         Une grande cape noire (avec, cerise sur le gâteau, l’intérieur rouge) à nouer autour du cou ou à attacher avec une broche argentée/dorée<br />
-         De fausses dents de vampire, évidemment<br />
-         Bonus : d’épais faux sourcils</p>
<p style="text-align: left;">
<p><strong>Comment se comporter ?</strong><br />
Soyez économes en paroles. Parlez de manière énigmatique et toujours avec classe. Tenez-vous droit sans avoir un balai dans le cul. Ne souriez pas (vous n’êtes pas le Diable, tout de même !) mais ne prenez pas un air outrageusement méchant. Ne laissez éclater votre nature vile et bestiale qu’au moment où vous avez une jeune femme dans vos bras et son cou à portée de canines. Si vous voulez faire rire vos camarades, lâchez à l’improviste un « bonne nuit tout le monde » décontracté et allez vous coucher dans une caisse ou un coffre prévu à cet effet.</p>
<p style="text-align: left;">
<h4>Façon néo : Edward Dalton (Ethan Hawke) dans <em>Daybreakers</em></h4>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-4309" title="daybreakers05" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/daybreakers051.jpg" alt="" width="225" /><strong>Pour vous déguiser en vampire néo, il vous faut </strong>:<br />
-         un chapeau noir<br />
-         des lunettes de soleil sobres<br />
-         une chemise blanche, coupe moderne<br />
-         une cravate blanche/argentée<br />
-         un gilet noir<br />
-         un veston noir<br />
-         du maquillage pour vous donner le teint pâle<br />
-         des gants blancs<br />
-         des lentilles pour que vos yeux soient jaunâtres<br />
-         des fausses dents de vampire, bien sûr !</p>
<p style="text-align: left;">
<p><strong>Comment se comporter ?</strong><br />
Vous avez le choix : jouer un méchant vampire lambda ou… Edward Dalton. Le deuxième choix nous semble plus intéressant. Si vous optez pour celui-là, rappelez-vous que vous ressentez de la pitié pour la population humaine mais que, en tant que vampire, vous avez des pulsions parfois difficiles à contrôler. Vous êtes quelqu’un d’intelligent mais de fragile. Idée de situation : alors que vous êtes en pleine discussion avec une demoiselle sur la nécessité de sauver l’humanité en inventant un sang de substitution, arrêtez votre regard sur son cou et mettez-vous à trembler, comme si la tentation vous brûlait de l’intérieur. Ou bien encore, au moment de vous servir un verre, sortez de votre poche un petit flacon de faux sang <em>comestible</em>, et ajoutez-en quelques gouttes à votre breuvage d’une manière faussement discrète, en regardant autour de vous comme si vous redoutiez d’être pris la main dans le sac.</p>
<p style="text-align: left;">
<hr />
<h3>Le tueur masqué fou</h3>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: left;">Puisqu’il y a autant de tueurs masqués que de poils sur un loup-garou, il a fallu opérer une sélection, quitte à se retrouver face à un conflit de générations. On aurait pu évoquer Jason ou le docteur Hannibal Lecter, mais on a finalement retenu Leatherface et le tueur de Scream. Lequel de ces tueurs êtes-vous ? Dans tous les cas, une chose est sûre : vous êtes un sacré psychopathe et tuer est pour vous un jeu, ni plus ni moins.</p>
<p style="text-align: left;">
<h4><img class="alignleft size-full wp-image-6234" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/leatherface.jpg" alt="" width="200" />Façon rétro : Leatherface (Texas Chainsaw Massacre)</h4>
<p><strong> </strong><br />
<strong> Pour vous déguiser en tueur masqué rétro, il vous faut :</strong><br />
-         Un masque : soit vous l’achetez tout fait, soit vous le réalisez vous-même, ce qui est relativement simple : il suffit de découper des morceaux de vieux cuir puis de les recoudre grossièrement ensemble en laissant des trous pour les yeux et la bouche.<br />
-         Une chemise rayée à manches courtes ou retroussées.<br />
-         Un tablier dégueulasse et en partie déchiré.<br />
-         Une petite cravate aux motifs ridicules ; le nœud ne doit pas être soigné.<br />
-         Des bandes de cuir, enroulées autour de vos avant-bras.<br />
-         Un jean déchiré.<br />
-         De grosses bottines noires.<br />
-         Une tronçonneuse, bien sûr. Si vous n’en avez pas ou si votre hôte trouve que c’est un peu dangereux, une masse ou un faux couteau de boucher devraient faire l’affaire.</p>
<p style="text-align: left;">
<p><strong>Comment se comporter ?</strong><br />
Ayez l’air complètement déjanté, les cheveux hirsutes. Faites mine de chercher activement une victime. De temps à autre, mettez-vous à courir en brandissant votre arme et en poussant des hurlements stridents d’enfant. En effet, rappelez-vous que Leatherface n’est pas un tueur sadique : c’est avant tout un jeune homme gravement attardé,  victime de sa propre famille. Dans son esprit d’enfant, tuer est un jeu. C’est aussi un cuisinier. Si vous voulez créer votre petit effet, présentez donc un plat de viande hachée crue à vos convives et observez leur réaction.</p>
<p style="text-align: left;">
<h4>Façon néo : le tueur de <em>Scream</em></h4>
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-6235" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/scream.jpg" alt="" width="200" />Pour vous déguiser en tueur masqué néo, il vous faut :</strong><br />
-         Un long manteau noir à capuche, déchiré dans le bas<br />
-         Le fameux masque de Scream ; pas le choix cette fois-ci, c’est celui-là ou rien ! Cependant, il est assez facile à trouver…<br />
-         Un faux couteau, non pas un couteau à poisson, mais plutôt le genre pour tuer un grizzly. Vous pouvez le maculer de faux sang au préalable.<br />
-         Des gants noirs.</p>
<p style="text-align: left;">
<p><strong>Comment se comporter ?</strong><br />
Avant de vous présenter à la porte d’entrée, restez caché et composez le numéro de téléphone de la personne qui vous reçoit, de préférence son fixe. Lorsqu’elle décrochera, contentez-vous de respirer de manière bruyante. Lorsque votre ami(e) se sera décidé à raccrocher, croyant à une blague, rappelez et dites cette-fois : « Tu veux jouer à un jeu ? » ou « Quel est ton film d’horreur préféré ? » Ensuite, faites une entrée remarquée en faisant mine de vouloir assassiner ladite personne au couteau. Si possible, ne révélez votre identité qu’après quelques heures.</p>
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		<title>Les vacances de l&#8217;horreur</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/films-horreur-vacances/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 21:52:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Les vacances sont là ! Pour l'occasion, Empty Orbit se fait agence de voyage et vous propose ses destinations coup de coeur ! Accrochez-vous, il y en aura pour tous les goûts.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6237" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/vacanceshorreur.jpg" alt="" width="505" height="190" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les vacances sont là ! Pour l&#8217;occasion, Empty Orbit se fait agence de voyage et vous propose ses destinations coup de cœur ! Accrochez-vous, il y en aura pour tous les goûts.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Les vacances culturelles (<a href="http://www.emptyorbit.net/critique-the-ruins" target="_self"><em>The Ruins</em></a>)</h4>
<p style="text-align: justify;">Partez à la découverte du Mexique : ses plages, ses forêts, ses temples mayas&#8230; La destination idéale pour associer <em>farniente</em> et visites culturelles ! Notre coup de coeur : un temple envahi par les plantes au milieu de la forêt et son charmant village traditionnel, dont les habitants ne manqueront pas de vous souhaiter la bienvenue&#8230; à leur façon.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le conseil du guide</strong> : n’oubliez pas de prévoir pour votre expédition en forêt : une casquette, un anti-moustique, de l’eau en abondance, une machette (pour les plantes grimpantes) et une scie bien aiguisée (pour amputer). Se méfier des jolies fleurs rouges qui bougent toutes seules.</p>
<p style="text-align: center;">
<hr size="1" />
<h4 style="text-align: justify;">Les vacances « roots » (<a href="http://www.emptyorbit.net/critique-wolf-creek" target="_self"><em>Wolf Creek</em></a>)</h4>
<p style="text-align: justify;">Ah, les grands espaces ! Vous êtes jeune, en quête de liberté ? Vous cherchez une expérience différente, où l’on tisse des amitiés au fil de la route ? Partez pour l’Australie ! Le site de <em>Wolf Creek</em>, perdu au milieu du bush australien, offre un paysage tout simplement magnifique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le conseil du guide</strong> : vérifiez votre niveau de carburant avant le départ ! Si jamais vous tombez en panne, soyez prudents : les rares visiteurs de cette plaine aride sont généralement peu amènes. Si l’un d’eux vous dit qu’il peut vous héberger, méfiez-vous : un type qui vit seul dans au milieu de nulle part, c’est quand même un peu louche. S’il semble fasciné par son couteau, qu’il aiguise en permanence quand il vous parle, redoublez de prudence. Rappelez-vous enfin qu’un chasseur de crocodile en plein désert, ça sent clairement l’arnaque.</p>
<p style="text-align: center;">
<hr size="1" />
<h4 style="text-align: justify;">Les vacances à la campagne (<a href="http://www.emptyorbit.net/eden-lake" target="_self"><em>Eden Lake</em></a>)</h4>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi partir loin ? La campagne anglaise regorge d’endroit charmants, comme <em>Eden Lake</em>, un lac entouré de forêts denses. Ne vous laissez pas intimider par l’habillement et les pratiques folkloriques de la population locale ; ce sont des gens hospitaliers, qui aiment la fête, les balades en forêt et les voitures tunées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le conseil du guide</strong> : on ne le dira jamais assez : le respect des moeurs locales est primordial pour bien se faire accepter. On vous conseille donc, autant que faire se peut, d’écouter du hip-hop avec le volume à fond, de rentrer votre pantalon dans vos chaussettes (blanches, les chaussettes), d’avoir les cheveux gras et, si vous êtes une femme, de vous maquiller plus que de coutume&#8230; A défaut de passer totalement inaperçu, vous aurez peut-être la vie sauve.</p>
<p style="text-align: center;">
<hr size="1" />
<h4 style="text-align: justify;">Les vacances en camping car (<a href="http://www.emptyorbit.net/la-colline-a-des-yeux-the-hills-have-eyes" target="_self"><em>The Hills Have Eyes</em></a>)</h4>
<p style="text-align: justify;">Des collines arides en plein désert américain, c’est l’idéal pour se ressourcer. La nudité du paysage sera un terrain favorable à la réflexion et à la purification de votre âme&#8230; à condition d’avoir la clim’ dans votre camping car, ce qui ne sera pas du luxe si vous êtes une famille nombreuse. Car dans ce genre de véhicule et de climat, vous vous retrouverez vite pressés les uns contre les autres dans la sueur comme des sardines dans de l’huile.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le conseil du guide : </strong>pas la peine de tenter de discuter avec les locaux, ils sont d’une impolitesse crasse. Ne vous méprenez pas : leur laideur ne cache pas un coeur tendre. Ils ne sont intéressés que par le meurtre, le viol et la boisson. Dans ces conditions, on vous recommande de garder un flingue chargé sous votre oreiller, c’est permis aux Etats-Unis.</p>
<p style="text-align: center;">
<hr size="1" />
<h4 style="text-align: justify;">Les spéléovacances (<em><a href="http://www.emptyorbit.net/critique-the-descent" target="_self">The Descent</a></em> et <em><a href="http://www.emptyorbit.net/critique-the-descent-part-2" target="_self">The Descent : Part 2</a></em>)</h4>
<p style="text-align: justify;">Est, Ouest, Nord, Sud ? Si vous ne parvenez pas à vous décider quant à la direction à prendre pour les vacances, vous pouvez toujours descendre dans les profondeurs des grottes&#8230; à condition de ne pas être claustrophobe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le conseil du guide </strong>: prévoir lampe torche et piolet. Les armes à feu ne sont pas recommandées : les balles ricochent contre les murs et il suffit qu’il y ait un peu de gaz naturel dans la pièce pour faire de vous une brochette en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Par ailleurs, les « lutins des cavernes » sont tout sauf cordiaux. Alors pensez à leur mettre un coup de piolet dans le caisson avant de chercher à comprendre ce qu’ils grognent à votre adresse.</p>
<p style="text-align: center;">
<hr size="1" />
<h4 style="text-align: justify;">Le parc d’attractions (<a href="http://www.emptyorbit.net/critique-zombieland" target="_self"><em>Zombieland</em></a>)</h4>
<p style="text-align: justify;">Venez vous éclater en famille à Pacific Playland et découvrez ses deux attractions phares :</p>
<p style="text-align: justify;">1)    le tir au zombies : depuis un petit stand sécurisé et grillagé, tirez sur une horde de zombies enragés qui n’ont qu’une envie : vous sucer les globes oculaires. Munitions illimitées sur demande.</p>
<p style="text-align: justify;">2)    la tour de chute zombie : l’adrénaline d’une tour de chute classique avec, en plus, des zombies triés sur le volet pour vous chatouiller les doigts de pieds. Gare au fou rire : un instant d’inattention et ils vous croqueront un orteil !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le conseil du guide </strong>: si vous en avez les moyens, prenez un forfait avec munitions illimitées. Vous pourrez en outre vous servir des mitrailleuses et n’aurez pas à craindre de revenir avec un bras en moins. Les personnes cardiaques, les femmes enceintes et les enfants de moins de 1m20 sont vivement invités à ne pas prendre part aux attractions les plus grisantes.</p>
<p style="text-align: center;">
<hr size="1" />
<h4 style="text-align: justify;">Les vacances humanitaires (<a href="http://www.emptyorbit.net/turistas" target="_self"><em>Turistas</em></a>)</h4>
<p style="text-align: justify;">Le Brésil, voilà une destination qui a du sens ! Marre de tous ces touristes irrespectueux qui crachent sur les autochtones et pissent sur leurs monuments historiques ? De ces jeunes écervelés qui ne pensent qu’à boire et à forniquer, tout en détruisant le magnifique environnement naturel qui les accueille ? Voici enfin pour vous des vacances humanitaires ! Parrainez dès maintenant un médecin véreux. Tout ce que vous avez à faire est de signer ici. Avec votre sang.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le conseil du guide </strong>: pour bien réussir votre don d’organe(s), pensez à emmener dans votre valise pansements et mercurochrome, car votre « chirurgien » n’aura probablement ni le temps, ni les compétences pour vous prodiguer les premiers soins après vous avoir évidé(e). Ah, oui, prenez du fil aussi.</p>
<p style="text-align: center;">
<hr size="1" />
<h4 style="text-align: justify;">Les vacances en station balnéaire (<em>Jaws)</em></h4>
<p style="text-align: justify;">Depuis peu, la communauté d’Amity, station balnéaire très prisée, bénéficie d’un certain prestige grâce à la présence, dans ses eaux, d’un requin blanc de trois tonnes. La bête, qui fait régulièrement la une du journal local pour son appétit gargantuesque, suit un régime très strict composé essentiellement de chair humaine. Inutile de vous dire que les curieux accourent en nombre pour venir admirer le monstre marin, dont les dents s’arrachent à prix d’or&#8230; le dernier à en avoir rapporté ayant deux bras en moins.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le conseil du guide </strong>: évitez de vous baigner si vous saignez du nez, un requin peut sentir une goutte de sang à des kilomètres à la ronde. N’essayez pas de le harponner (d’autres ont déjà essayé), ce serait comme lancer des cure-dents sur votre patron : même avec la meilleure volonté du monde, ça ne ferait pas beaucoup de dégâts. Prévoyez plutôt des grenades ou de la dynamite, et visez bien le gosier de la bête, ce qui ne devrait pas être trop compliqué vu le diamètre de sa gueule.</p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>Slacher menu</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/slacher-menu/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 17:14:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Glossaire]]></category>

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		<description><![CDATA[<span style="font-size: 120%;"><em>« - Attention, derrière toi !
- Trop tard, il s’est fait slacher. »</em></span>
<p style="text-align: justify;"><strong>Slacher menu</strong> verbe tr. (prononcer « slaché ») Action de tuer un être vivant, généralement humain, avec une violence et une rage telles qu’il n’en reste plus, à la fin, qu’une vague bouillie informe. Le verbe s’applique cependant aussi au découpage minutieux, par un <em>slasher </em>(prononcer à l’anglaise) de sa victime, par exemple pour obtenir de fines lamelles ou de petits dés. La motivation peut être dans ce cas culinaire (on pense par exemple à Hannibal Lecter) ou purement psychotique. Voir aussi le dérivé « slachis parmentier », qui désigne le résultat obtenu.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 120%;"><em>« - Attention, derrière toi !<br />
- Trop tard, il s’est fait slacher. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Slacher menu</strong> verbe tr. (prononcer « slaché ») Action de tuer un être vivant, généralement humain, avec une violence et une rage telles qu’il n’en reste plus, à la fin, qu’une vague bouillie informe. Le verbe s’applique cependant aussi au découpage minutieux, par un <em>slasher </em>(prononcer à l’anglaise) de sa victime, par exemple pour obtenir de fines lamelles ou de petits dés. La motivation peut être dans ce cas culinaire (on pense par exemple à Hannibal Lecter) ou purement psychotique. Voir aussi le dérivé « slachis parmentier », qui désigne le résultat obtenu.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3046" style="border: 1px solid grey;" title="The Last House on the Left[(146510)17-11-46]" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/The-Last-House-on-the-Left14651017-11-461.jpg" alt="" width="307" height="203" /><br />
Avant&#8230; (scène de <em>Last House on the Left</em>)</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On ne savait dire s’il s’était agit, de son vivant, d’un homme ou d’une femme, d’un adulte ou d’un enfant, même d’une bête ou d’un humain… C’était un véritable slachis parmentier. »</em> (Abbé Damien, <em>Cuisine et châtiments</em>)</p>
<p style="text-align: justify;">Etymologie : de l’anglais « <em>slasher</em> » et du français « hacher menu » ou « hachis parmentier »</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3047" style="border: 1px solid grey;" title="hachis" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/hachis1.jpg" alt="" width="240" height="245" /><br />
&#8230; après. (scène de table)</p>
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		<title>Le saviez-vous ? #9</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/le-saviez-vous-9/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 17:12:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Le saviez-vous ?]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2814" style="border: 1px solid grey;" title="jason_x" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/jason_x.jpg" alt="" width="145" height="190" /></p>
<p style="text-align: justify;">La "franchise" des <em><strong>Vendredi 13</strong></em> est <strong>la plus longue</strong> du cinéma d'horreur américain, avec pas moins de <strong>10</strong> films (ci-dessus, une affiche du dernier épisode en date, <em>Jason X</em>), auxquels s'ajoutent un <strong>crossover</strong> avec <strong>Freddy</strong> ainsi que qu'un <strong>remake</strong>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2814" style="border: 1px solid grey;" title="jason_x" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/jason_x1.jpg" alt="" width="145" height="190" /></p>
<p style="text-align: center;">La &laquo;&nbsp;franchise&nbsp;&raquo; des <em><strong>Vendredi 13</strong></em> est <strong>la plus longue</strong> du cinéma d&#8217;horreur américain, avec pas moins de <strong>10</strong> films (ci-dessus, une affiche du dernier épisode en date, <em>Jason X</em>), auxquels s&#8217;ajoutent un <strong>crossover</strong> avec <strong>Freddy</strong> ainsi que qu&#8217;un <strong>remake</strong>.<br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-2676" title="professor" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/professor31.png" alt="" width="505" height="180" /></p>
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		<title>Le saviez-vous ? #4</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/le-saviez-vous-4/</link>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 11:36:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Le saviez-vous ?]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avant de devenir un <strong>réalisateur</strong> mondialement connu, <strong>Quentin Tarantino</strong> fut notamment <strong>employé dans un vidéo-club</strong>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avant de devenir un <strong>réalisateur</strong> mondialement connu, <strong>Quentin Tarantino</strong> fut notamment <strong>employé dans un vidéo-club</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2676" title="professor" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/professor31.png" alt="" width="505" height="180" /></p>
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		<title>Le saviez-vous ? #3</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/le-saviez-vous-3/</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 11:17:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Le saviez-vous ?]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: center;">Pour son film polémique <em><strong>Cannibal Holocaust</strong></em>, le réalisateur <strong>Ruggero Deodato</strong> dut se défendre devant les <strong>tribunaux</strong>. Il était en effet accusé d’avoir véritablement <strong>tué des êtres humains</strong> dans son film, qui fut interdit dans pas moins de <strong>33 pays</strong>.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">Pour son film polémique <em><strong>Cannibal Holocaust</strong></em>, le réalisateur <strong>Ruggero Deodato</strong> dut se défendre devant les <strong>tribunaux</strong>. Il était en effet accusé d’avoir véritablement <strong>tué des êtres humains</strong> dans son film, qui fut interdit dans pas moins de <strong>33 pays</strong>.</p>
]]></content:encoded>
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