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	<title>Empty Orbit &#187; Critiques</title>
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		<title>[Critique] Juan de los Muertos</title>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 16:16:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>
		<category><![CDATA[Alejandro Brugués]]></category>
		<category><![CDATA[Alexis Díaz de Villegas]]></category>
		<category><![CDATA[Andrea Duro]]></category>
		<category><![CDATA[Jorge Molina]]></category>
		<category><![CDATA[Juan de los Muertos]]></category>
		<category><![CDATA[Juan of the Dead]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous pensez avoir tout vu dans le genre morts-vivants ? Détrompez-vous : les zombies partent à l’assaut de la perle des Caraïbes et ça, c’est inédit. Année de production :...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Vous pensez avoir tout vu dans le genre morts-vivants ? Détrompez-vous : les zombies partent à l’assaut de la perle des Caraïbes et ça, c’est inédit.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/05/juandelosmuertos2.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2011<br />
<strong>Pays </strong>: Espagne / Cuba<br />
<strong>Durée </strong>: 1h31<br />
<strong>Réalisé par</strong> Alejandro Brugués<br />
<strong>Ecrit par</strong> Alejandro Brugués<br />
<strong>Avec </strong>Alexis Díaz de Villegas, Jorge Molina, Andrea Duro, Andros Perugorría, Jazz Vilá<br />
<strong>Budget :</strong> ?<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Juan de los Muertos</em>, <em>Juan of the Dead</em></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Le cinéma cubain se faisant relativement rare, il est plutôt surprenant de voir débarquer chez nous un film en provenance directe (ou presque) de l’île, qui plus est lorsqu’il met en scène des morts-vivants. Bien que Juan et son meilleur ami Lazaro soient les premiers à rencontrer un zombie (aquatique, en l’occurrence), c’est à peine s’ils se rendent compte que l’épidémie se propage et que le chaos gagne tranquillement La Havane. Pour eux, rien n’a fondamentalement changé, ce qu’illustre parfaitement un gag où ils découvrent que le bas de leur immeuble est infesté de morts-vivants mais ne peuvent que constater que les gens sont « comme d’habitude ». Derrière les bons mots pointe presque toujours, dans <em>Juan de los Muertos</em>, un discours sur la politique. Aussi les zombies sont-ils qualifiés par les médias locaux comme des « impérialistes à la solde des Américains » et ce, jusqu’à ce que le présentateur lui-même se fasse étriper en direct.</p>
<p>Glandeurs et opportunistes dans l’âme, Juan le désinvolte et son copain Lazaro le masturbateur frénétique décident de lancer une entreprise de nettoyage de morts-vivants. « Nous tuons vos proches » est leur slogan. Juan embarque dans l’aventure sa fille Camila (la jolie Andrea Duro), à qui il essaye de prouver qu’il n’est pas un looser, le fils de Lazaro, un grand dadet décontracté, La China, une grande folle et son molosse, un énorme Noir qui peut écrabouiller des crânes entre son pouce et son index. Lazaro en profite, dans le feu de l’action, pour régler ses comptes avec quelques mauvais amis – bien vivants ceux-là. </p>
<p>Dans son genre, <em>Juan de los Muertos</em> est une très bonne surprise qui, bien qu’un peu foutraque, exhale un parfum de laisser-aller général, trait culturel cubain ( ?) que Brugués observe avec un regard indulgent mais néanmoins critique. Le film se veut aussi plutôt frondeur et n’hésite pas à s’attaquer frontalement à des sujets comme la vieillesse ou l’homosexualité,  abordée de manière potache mais pas superficielle, en particulier dans une scène à la fois drôle et touchante où Alexis Díaz de Villegas (Juan) et Jorge Molina (Lazaro) expriment tout leur talent.</p>
<p>Il ne faut pas s’y tromper, malgré les zombies et les vannes (au demeurant souvent excellentes) : le vrai sujet de <em>Juan de los Muertos</em>, c’est Cuba. Et son incarnation, c’est Juan qui, dit-il, a vu toutes les révolutions et tous les régimes et est toujours là. « Je suis un survivant » lance-t-il à Lazaro, et la décision qu’il prendra à la fin du film sera un message puissant à tous les gouvernements, passés et présent, de l’île : Cuba sera toujours Cuba.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/05/juandelosmuertos3.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 7/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des personnages attachants campés par des acteurs qui le sont tout autant<br />
[+] Andrea Duro !<br />
[+] Un humour potache, tout en détente<br />
[+] Une réflexion politique pas prise de tête<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Un peu foutraque<br />
[-] Peu de zombies au final<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<item>
		<title>[Critique] Panic Button</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-panic-button/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-panic-button/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 May 2012 15:39:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Crow]]></category>
		<category><![CDATA[Elen Rhys]]></category>
		<category><![CDATA[Jack Gordon]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jibson]]></category>
		<category><![CDATA[Scarlett Alice Johnson]]></category>

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		<description><![CDATA[Facebook vous fait peur ? Twitter vous agace ? Linkedin, tous des hypocrites ? Félicitations, vous êtes allergique aux réseaux sociaux. Vous avez passé la première épreuve et êtes aptes...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Facebook vous fait peur ? Twitter vous agace ? Linkedin, tous des hypocrites ? Félicitations, vous êtes allergique aux réseaux sociaux. Vous avez passé la première épreuve et êtes aptes à poursuivre. Maintenant, place au film.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/05/panic_button2.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2011<br />
<strong>Pays </strong>: Royaume-Uni<br />
<strong>Durée </strong>: 1h36<br />
<strong>Réalisé par</strong> Chris Crow<br />
<strong>Ecrit par</strong> Chris Crow, Frazer Lee, John Shackleton, David Shillitoe<br />
<strong>Avec </strong>Scarlett Alice Johnson, Jack Gordon, Elen Rhys, Michael Jibson<br />
<strong>Budget :</strong>300.000 £ environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Panic Button</em> (Royaume-Uni)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/><em>Panic Button</em> surfe en effet sur la vague de la peur des réseaux sociaux, accusés de surveiller notre vie voire même ! de la diriger. Un débat à la con d’ailleurs, qui tournerait court si quelqu’un avait un jour la paire pour oser dire que ceux qui ne sont pas contents n’ont qu’à se désinscrire. Partant de ce principe, j’ai franchement hésité à quitter la salle lors de la projection de <em>Panic Button</em>, après avoir constaté avec dépit que les sièges du BIFFF n’étaient pas éjectables. </p>
<p>Imaginez que votre réseau social préféré vous a sélectionné pour un voyage luxueux à New York avec champagne et sièges en cuir. Seule condition : accepter de participer à un jeu « social » avec les autres voyageurs. A la clé, une voiture. Toute personne normalement constituée refuserait, mais faites un effort d’imagination. Vous vous retrouvez dans un jet privé avec trois autres pignoufs venus pour la même chose que vous : gagner. Devant vous, des écrans sur lesquels apparaît une tête de crocodile qui vous annonce que le jeu va commencer.</p>
<p>On a connu pires prémices, il faut bien se l’admettre. Les premières minutes sont plutôt amusantes, surtout après que les joueurs aient accepté les conditions du jeu sans les lire, puisque à partir de ce moment-là, on sait qu’ils sont fichus et que le crocodile ne va faire qu’une bouchée d’eux. Les gages qu’il donne aux participants montent rapidement dans les tours et on se retrouve dans des situations étranges où une lesbienne doit séduire un jeune homme qui tente de se débarrasser d’elle pour aller flinguer un autre type. Evidemment, s’ils n’exécutent pas les ordres, c’est un membre de leur famille qui sera exécuté par l’alligator sadique.</p>
<p>Ce qui démarrait plutôt pas mal s’est finalement avéré n’être qu’une pâle copie de <em>Saw</em> vaguement mise au goût du jour. On s’emmerde ferme non seulement parce qu’on connaît le sort qui attend les victimes mais, plus grave, parce qu’on se fiche royalement de les voir s’en sortir ou non. Qui plus est, <em>Panic Button</em> multiplie les incohérences. Pourquoi diable le tueur a-t-il entreposé les cadavres de ses précédentes victimes dans l’avion qu’il a fait prendre aux nouvelles, sinon pour provoquer un sursaut scénaristique lorsque les voyageurs découvrent des sacs de membres découpés dans la soute à bagages ?</p>
<p>Bref, malgré des acteurs pas trop mauvais et une mise en scène correcte, <em>Panic Button</em> peine à trouver un souffle et manque cruellement d’originalité. Un film qui restera anecdotique.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/05/panic_button3.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 4/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Une bonne idée de départ<br />
[+] Des personnages plutôt convaincants<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Manque d&#8217;originalité<br />
[-] Incohérences assez énormes<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		</item>
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		<title>[Critique] Slither</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-slither/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-slither/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 16:45:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Elizabeth Banks]]></category>
		<category><![CDATA[James Gunn]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Rooker]]></category>
		<category><![CDATA[Nathan Fillion]]></category>

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		<description><![CDATA[Un DVD sans menu et qui ne propose que la version doublée en français augure rarement un chef-d’œuvre. Slither ne fait pas exception à cette règle, même si le doublage...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Un DVD sans menu et qui ne propose que la version doublée en français augure rarement un chef-d’œuvre. Slither ne fait pas exception à cette règle, même si le doublage était en l’occurrence suffisamment mauvais pour qu’on se bidonne bien. Heureusement en fait car Slither, présenté comme une « comédie horrifique » (ce que ne laisse d’ailleurs pas présager la jaquette, jugez plutôt), n’est pas franchement tordant. En revanche, si vous voulez voir de la barbaque, vous serez servi.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/slither2.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2006<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis / Canada<br />
<strong>Durée </strong>: 1h35<br />
<strong>Réalisé par</strong> James Gunn<br />
<strong>Ecrit par</strong> James Gunn<br />
<strong>Avec </strong>Nathan Fillion, Elizabeth Banks, Michael Rooker<br />
<strong>Budget :</strong>15.500.000 $ environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Slither</em> (Etats-Unis), <em>Horribilis</em> (France), <em>Incisions</em> (Canada)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>En effet le flim s’appuie notamment sur quelques scènes assez gores, à l’image de ce pauvre bougre de Grant (Michael Rooker) qui, depuis qu’il a été piqué par une bestiole extra-terrestre lors d’une balade adultère nocturne, répète inlassablement « viande ! viande ! viande ! », une ritournelle qui nous a fait rire uniquement à cause de la cocasserie phonétique que cela représente dans la langue de Molière (vous avez le droit de ne pas être d’accord). Grant inquiète sa femme, Starla (la jolie Elizabeth Banks), depuis qu’il mange dix-huit faux-filets par repas, dort sur un nid de branchages dans la cave et développe d’étranges tumeurs purulentes.  Elle mettra un terme définitif à leur relation lorsqu’il essayera de lui sucer la chair avec ses deux tentacules nouvellement apparus sur son abdomen.</p>
<p>Grant devient alors une bête traquée qui bouffe tout ce qu’elle rencontre. Il féconde au passage la femme avec qui il a eu une aventure, laquelle enfle jusqu’à occuper tout un hangar, pour finir par éclater en une myriade de grosses limaces rouges bien décidées à entrer par votre bouche sans frapper et à vous ronger les entrailles. Starla se range aux côtés du séduisant Bill Pardy (Nathan Fillion) pour mettre fin au carnage.  Le maire (Gregg Henri) est également embarqué dans l’aventure ; de toute la bande, c’est le seul personnage vraiment rigolo. Bien qu’il soit arriviste et corrompu jusqu’à l’os, on ne peut s’empêcher d’éprouver pour lui une certaine empathie &#8211; ce qui s’avère plus compliqué pour Nathan Fillion. Si l’on apprécie l’acteur par ailleurs, force est de constater qu’il n’a guère de potentiel comique, sinon celui du type qui voit tout partir en couille sous ses yeux.</p>
<p>Reste une interprétation psychologique de comptoir, que je vous livre ici en pâture. Grant est le mari infidèle que son épouse ne songe pas à quitter, bien qu’un autre (Bill) lui ait tapé dans l’œil. L’infection de Grant a lieu juste après qu’il ait embrassé une autre femme, et la mutation ne tarde pas à commencer. Il devient alors un monstre dont il faut se débarrasser ; pour Starla, quitter cet homme nécessite autant de courage que d’affronter une créature immonde et mortelle. Elle fait appel aux sentiments qu’il a encore pour elle pour l’amadouer et ainsi l’éliminer définitivement… avec l’aide de Bill. La relation entre ce dernier et Starla a jusqu’alors été platonique et donc vertueuse, contrairement à l’aventure d’un soir de Grant qui, sexuellement frustré parce que Starla avait la migraine, a sauté sur une proie facile. Non, ça ne vole pas très haut. Je passerai sur l’analyse de l’omniprésence des tentacules dans cette histoire.</p>
<p>Si <em>Slither</em> est plutôt divertissant, on est loin, très loin de rigoler à gorge déployée, et notre rire ressemblait en fait à celui qu’on réserve aux flims plutôt daubesques marrants malgré eux. Malgré quelques scènes assez amusantes, <em>Slither</em> reste très (trop) sage et, chaque fois qu’il est à deux doigts de basculer dans un délire total et jubilatoire, s’empresse de revenir sur le chemin bien balisé de l’ennui. Dans le même ordre d’idées et sans vouloir passer pour des pervers : qu’est-ce que c’est que cette scène de salle de bain ? Pourquoi y a-t-il autant de mousse dans la baignoire ? Pourquoi la caméra ne descend-elle jamais plus bas que les épaules ? Voir Tania Saulnier à poil aurait certainement valu un point supplémentaire au flim. Dommage. </p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/slither3.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 5/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] De jolis effets spéciaux &laquo;&nbsp;à l&#8217;ancienne&nbsp;&raquo;<br />
[+] Quelques passages amusants<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Un Nathan Fillion décevant<br />
[-] Pas aussi drôle qu&#8217;escompté<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] The Awakening</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-the-awakening/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-the-awakening/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 13:48:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Esprits]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Dominic West]]></category>
		<category><![CDATA[Imelda Staunton]]></category>
		<category><![CDATA[Nick Murphy]]></category>
		<category><![CDATA[Rebecca Hall]]></category>

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		<description><![CDATA[Si l’ambiance et l’héroïne de The Awakening doivent incontestablement à Sir Arthur Conan Doyle, son intrigue et son lieu principal d’action ont un je-ne-sais-quoi d’ibérique. Explications. Année de production :...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Si l’ambiance et l’héroïne de <em>The Awakening</em> doivent incontestablement à Sir Arthur Conan Doyle,  son intrigue et son lieu principal d’action ont un je-ne-sais-quoi d’ibérique. Explications.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/theawakening2.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2011<br />
<strong>Pays </strong>: Royaume-Uni<br />
<strong>Durée </strong>: 1h47<br />
<strong>Réalisé par</strong> Nick Murphy<br />
<strong>Ecrit par</strong> Stephen Volk et Nick Murphy<br />
<strong>Avec </strong>Rebecca Hall, Dominic West, Imelda Staunton<br />
<strong>Budget :</strong>3.000.000 £ environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>The Awakening</em> (Royaume-Uni), <em>La maison des ombres</em> (France)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Avec son port strict, sa chevelure impeccable et son ton glacial, Florence Cathcart (Rebecca Hall) est le pendant presque parfait de Sherlock Holmes, pour ne pas dire de « Sherlock » tout court : la ressemblance avec le héros de cette nouvelle série britannique &#8211; où les histoires du célèbre détective ont été transposées dans l’Angleterre d’aujourd’hui &#8211; est frappante. A ceci près que Florence est une femme et qu’elle est encore plus misanthrope (elle n’a pas de Dr Watson pour l’épauler, elle). Pour le reste, c’est kif-kif : même génie impitoyable et même mépris pour les affaires sans intérêt. Côté décor, ameublement et style vestimentaire, on lorgne davantage vers le Sherlock originel. D’ailleurs, on est en 1921. C’est-à-dire suffisamment tôt pour évoquer une ambiance victorienne  et suffisamment tard pour voir passer quelques machines rigolotes qui font des bruits désuets et fonctionnent à la vapeur.</p>
<p>Mais alors que le détective de Baker Street a un faible pour les crimes de sang, le dada de Florence Cathcart, ce sont les histoires de fantômes, esprits et autres « inepties » qu’elle s’emploie à démolir de manière aussi méthodique qu’implacable. Pourquoi un tel passe-temps ? me direz-vous. Cela va de soi, mes chers Watson : à cause d’un traumatisme personnel grave. Et de fait, nous n’allons pas tarder à découvrir que sous des dehors de castratrice positiviste se cache une véritable folle à lier.</p>
<p>Mais cela, c’est pour plus tard. Pour l’instant, notre ghostbuster a toujours le chignon bien net et les idées bien en place (croit-elle). Aussi, lorsqu’un type boiteux (Dominic West) vient réclamer son aide pour expliquer des phénomènes étranges dans un internat de la campagne anglaise, sa première réaction est de l’envoyer chier. Sans surprise pour le spectateur, elle va cependant rapidement succomber à l’appel des spectres.</p>
<p>Notre jeune femme atterrit donc, un peu comme un cheveu dans le thé, dans un internat terrorisé par la mort inexpliquée d’un de ses jeunes résidents. A partir de ce moment, on ne pourra s’empêcher de faire la comparaison avec <em>El orfanato</em>, ce très beau (et terrifiant) métrage espagnol où l’on trouve un orphelinat, des enfants et des fantômes. Certes, les histoires mêlant bambins et maisons hantées ont une longue carrière au cinéma, de <em>The Innocents</em> (1961) à <em>The Others</em> (2001). Mais la suite de l’intrigue, que nous ne dévoilerons pas, n’a de cesse d’évoquer le film de Bayona.</p>
<p>Hélas, <em>The Awakening</em> ne la tient justement pas, la comparaison, du moins scénaristiquement parlant. Les ressorts sont les mêmes mais les rouages sont mal imbriqués, pour ainsi dire. Certains ne le sont même pas du tout. Le résultat est compliqué à l’extrême, à la lisière de l’incohérence, surtout dans le dernier quart d’heure où se dégage presque un air de bricolage. C’est d’autant plus dommage que les acteurs sont très bons et que l’œuvre possède une identité visuelle forte.</p>
<p>Le film est loin d’être un ratage cependant et plaira certainement aux amateurs du genre. Si ce n’est pas votre cas, on vous conseillera plutôt de regarder (au choix) <em>El orfanato</em> ou un épisode de <em>Sherlock</em>.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/theawakening3.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="75"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 6/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="375"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Une belle brochette d&#8217;acteurs<br />
[+] Des décors et une ambiance très british<br />
[+] Une mise en scène soignée<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Tiré par les cheveux<br />
[-] Assez peu original, tout compte fait<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-the-awakening/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Elevator</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-elevator/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-elevator/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 11:37:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Anita Briem]]></category>
		<category><![CDATA[Christopher Backus]]></category>
		<category><![CDATA[John Getz]]></category>
		<category><![CDATA[Stig Svendsen]]></category>

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		<description><![CDATA[Dernier-né d’une désormais longue tradition de huits-clos ascensionnels, Elevator est un film besogneux et sans inspiration qui ne fera grimper que votre niveau d’ennui. Année de production : 2011 Pays...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Dernier-né d’une désormais longue tradition de huits-clos ascensionnels, <em>Elevator</em> est un film besogneux et sans inspiration qui ne fera grimper que votre niveau d’ennui.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/elevator6.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2011<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h24<br />
<strong>Réalisé par</strong> Stig Svendsen<br />
<strong>Ecrit par</strong> Marc Rosenberg<br />
<strong>Avec </strong>Christopher Backus, Anita Briem, John Getz<br />
<strong>Budget :</strong>500 000 dollars environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Elevator</em> (Etats-Unis)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Au moment d’aborder <em>Elevator</em>, les BIFFFeurs aux cheveux gris avaient probablement en tête <em>De lift</em> (1984), de Dick Maas, film presque aussi vieux que le festival qui fêtait cette année ses 30 ans d’existence. Mais alors que le film du Néerlandais était de nature fantastique (un des trois F de BIFFF, faut-il le rappeler), Elevator ne propose rien de tel, se contentant d’une simple panne qui, assaisonnée de négligence du service de dépannage et d’une suicidaire à la bombe, va devenir un véritable cauchemar, autant pour les protagonistes que pour le spectateur.</p>
<p>Le film commence par une scène des plus chiantes où l’on fait connaissance avec des personnages stéréotypés à souhait en sachant pertinemment qu’ils vont à leur perte. Mais on hésite encore : soit le réalisateur est scolaire à l’excès, soit il joue avec une audience qui aime d’autant plus les clichés qu’elle s’attend à ce qu’on les démolisse dans la joie, le sang et la bonne humeur.</p>
<p>Au lieu de ça, on assiste à un défilé de clichés sur les Juifs, les Arabes, les PDG, les secrétaires nymphomanes, les journalistes vedettes, les victimes de la crise et les gros qui, comme chacun sait, sont plus gentils que la moyenne. Monsieur Svendsen a certainement voulu bien faire, et à sa décharge le scénario, quoique extrêmement convenu, se prêtait bien, a priori, à ce genre de confrontations, mais hélas, cela ne sert aucune réflexion et c’est si peu subtil que ça confine au ridicule.</p>
<p>Le plus surprenant cependant est qu’il ne se passe rien ou presque pendant toute la première partie du film. Les scènes sans intérêt se succèdent avec des suspenses qui n’en sont pas (comme une ouverture de sac à main censé contenir une bombe qui prend des plombes), tandis que l’ennui s’installe inexorablement. On se réveille soudain lorsque le héros se fait arracher un bras, mais rien à faire : un membre arraché n’a jamais sauvé un mauvais film, et cet ersatz de climax n’aura eu pour seul effet que de nous soulever une paupière… aussitôt retombée.</p>
<p>Un décor minimaliste invite souvent le réalisateur à déployer des trésors de mise en scène. Ici, non. C’est, à quelques exceptions près, extrêmement plat. Cerise sur le gâteau, les acteurs, sans être archi-mauvais, ne semblent pas particulièrement décidés à sauver quoi que ce soit. Vous l’aurez compris, nous déconseillons vivement ce film, qui parviendrait à endormir les plus claustrophobes. </p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/elevator7.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="75"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 3/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="375"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Euh&#8230; Anita Briem ?<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Ennuyeux<br />
[-] Pas inspiré<br />
[-] Bourré de clichés</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Killer Joe</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-killer-joe/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-killer-joe/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 14:36:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Emile Hirsch]]></category>
		<category><![CDATA[Gina Gershon]]></category>
		<category><![CDATA[Juno Temple]]></category>
		<category><![CDATA[Killer Joe]]></category>
		<category><![CDATA[L'exorciste]]></category>
		<category><![CDATA[Matthew McConaughey]]></category>
		<category><![CDATA[William Friedkin]]></category>

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		<description><![CDATA[William Friedkin est un réalisateur aussi rare qu’adulé, dont le nom reste associé en particulier à un film monumental : L’exorciste. Il peut désormais être crédité d’un nouveau chef-d’oeuvre. Année...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>William Friedkin est un réalisateur aussi rare qu’adulé, dont le nom reste associé en particulier à un film monumental : <em>L’exorciste</em>. Il peut désormais être crédité d’un nouveau chef-d’oeuvre.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/killerjoe.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2011<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h24<br />
<strong>Réalisé par</strong> William Friedkin<br />
<strong>Ecrit par</strong> Tracy Letts<br />
<strong>Avec </strong>Matthew McConaughey, Emile Hirsch, Juno Temple, Thomas Haden Church, Gina Gershon<br />
<strong>Budget :</strong>10 millions de dollars environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Killer Joe</em> (Etats-Unis)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Peu nombreux étaient sans doute ceux qui attendaient encore vraiment un retour du maître. A l’apogée de son art au début des années 70, Friedkin n’avait accouché, lors des deux décennies suivantes, que de films peu mémorables (à quelques exceptions près) et n’avait été, au fond, que l’ombre de lui-même. Depuis le sympathique <em>Bug</em> en 2006, il avait d’ailleurs totalement déserté le grand écran. C’est donc rien moins qu’un phénix renaissant de ses cendres qui est venu s’acquitter de la traditionnelle « chanson de l’invité » sur la scène de la 30e édition du BIFFF.</p>
<p>D’un seul coup d’aile, ce phénix balaye des années d’errances et s’envole bien au-delà de toute espérance, vers un soleil noir, glacial. <em>Killer Joe</em> est pourtant extrêmement terre-à-terre, avec l’Amérique profonde pour décor et des personnages idiots ou psychopathes, toujours pathétiques. Surtout, il place la violence au cœur du sujet. </p>
<p>Une violence toute familiale, puisque tous les personnages font partie de la même famille, à l’exception, justement, de Killer Joe. Ce dernier a été engagé par le père et le fils, avec le soutient de la sœur et de la belle-mère, pour assassiner la mère et, ainsi, toucher l’assurance. Une mère qu’on ne verra d’ailleurs pas une seule fois de tout le film, absence symptomatique de l’éclatement de la famille nucléaire qui est, nous explique Friedkin avant la diffusion, le thème central du film.</p>
<p>Homme de principes à la morale torse, Killer Joe incarne ainsi la violence inhérente à la désagrégation moderne de la famille, qui n’est plus ici qu’un rassemblement éphémère d’individus à la dérive dont les intérêts convergent pour des motifs pécuniaires. Même le seul lien d’amour qui subsiste entre le frère et sa sœur va s’avérer destructeur.</p>
<p>Extrêmement violent, le film est surtout particulièrement subversif. En témoigne la longue scène où Killer Joe, qui va sur sa cinquantaine, déflore Dottie, qui prétend avoir douze ans (rassurez-vous, l’actrice en a vingt-deux). Le passage est cependant moins malsain en lui-même (la scène ne contient aucune violence) que ne l&#8217;est le contexte dans lequel il se place, puisque Dottie est en fait la caution de Killer Joe et que virginité lui est prise sous l’œil indifférent d’un père sans scrupule. A nouveau, Killer Joe apparaît comme l’incarnation du chaos familial.</p>
<p>C’est sans doute cet aspect sexuel qui a effrayé les Etats-Unis, par ailleurs plutôt laxistes avec les effusions de sang. Le pays de l’Oncle Sam est en effet le seul, nous a dit Friedkin, à avoir coupé dans un film jugé « aberrant » par le comité de censure. Partout ailleurs dans le monde, l’œuvre n’a subi aucune retouche avant diffusion. L’exception américaine pose donc, une nouvelle fois, question. D’autant qu’en l’occurrence, la violence, le sexe et le sang sont au service d’un propos intelligent et intelligemment mis en scène.</p>
<p>Le fait que le scénario du film soit adapté d’une pièce de théâtre de 1993 de Tracy Letts n’est pas pour nous surprendre : les dialogues sont ciselés avec art, les répliques sont cinglantes et certaines scènes sont éminemment théâtrales, comme ce « repas familial », sorte de Cène dégénérée. Sans doute le film doit-il à la pièce son humour noir, acide qui naît de la lucidité des protagonistes par rapport à leur propre bêtise. C’est en somme la balourdise traitée avec élégance. Cela donne des dialogues savoureux, souvent désopilants. </p>
<p>Pour incarner cette subtilité, Friedkin s’est adjugé les talents d’acteurs particulièrement doués et appropriés. En tête d’affiche, on retrouve Emile Hirsch et Matthew McConaughey, excellent dans le rôle de psychopathe aux airs de gentleman, tout en brutalité retenue. Mais les têtes moins connues comme Juno Temple ou Thomas Haden Curch sont tout aussi bons. Ce dernier est tout simplement hilarant en père de famille raté au cerveau inversement proportionnel à sa masse musculaire. Juno Temple incarne quant à elle à la perfection cet instant-pivot entre l’espièglerie de l’enfance et la maturité de l’âge adulte.</p>
<p>Si vous n’avez pas trop peur de vous faire bousculer, courez voir Killer Joe. William Friedkin y a un insufflé toute son expérience et la fraîcheur de sa jeunesse retrouvée. Le résultat est un petit bijou d’humour noir, aussi intéressant en surface qu’en profondeur.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/killerjoe2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 9/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des acteurs au top<br />
[+] Un caractère subversif réjouissant<br />
[+] Une vraie réflexion sur la société et les individus<br />
[+] Très, très drôle<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Âmes sensibles s&#8217;abstenir</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Wrong Turn</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-wrong-turn/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-wrong-turn/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Apr 2012 14:39:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannibales]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Détour mortel]]></category>
		<category><![CDATA[Eliza Dushku]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Chriqui]]></category>
		<category><![CDATA[Rob Schmidt]]></category>
		<category><![CDATA[Wrong Turn]]></category>

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		<description><![CDATA[Wrong Turn appartient à un sous-genre bien particulier du cinéma d’horreur, celui où un petit groupe est poursuivi sans relâche par quelques mutants hystériques qui n’aspirent qu’à leur sucer la...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong><em>Wrong Turn</em> appartient à un sous-genre bien particulier du cinéma d’horreur, celui où un petit groupe est poursuivi sans relâche par quelques mutants hystériques qui n’aspirent qu’à leur sucer la moelle. Mais pourquoi sont-ils si méchants ?</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/wrongturn.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2003<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis / Allemagne<br />
<strong>Durée </strong>: 1h24<br />
<strong>Réalisé par</strong> Rob Schmidt<br />
<strong>Ecrit par</strong> Alan B. McElroy<br />
<strong>Avec </strong>Eliza Dushku, Jeremy Sisto, Emmanuelle Chriqui<br />
<strong>Budget :</strong> : 10 millions de dollars environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Wrong Turn</em> (Etats-Unis), <em>Détour mortel </em>(France)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>« Parce que. » Cette ritournelle de festivalier endurci ne pourrait mieux s’appliquer qu’ici : les trois individus difformes qui ont décidé de dépecer quelques voyageurs égarés ne semblent pas avoir d’autre motif que le pur délassement. Le générique a beau empiler les vieilles photos et les articles de journaux façon film noir, rien n’est dit explicitement pour nous aider à comprendre pourquoi les vilains ont l’air de gobelins passés sous un train et pourquoi, bon sang de bonsoir, ils sont si méchants.</p>
<p>On suppose donc, en bonne logique, qu’ils font cela pour le plaisir. Leurs rires d’hyènes et leurs pas de danse macabres ne trompent guère. Ces guignols n’ont qu’un arc à flèche, des haches émoussées et du fil barbelé rouillé, et pourtant, cela suffit à terroriser des jeunes gens sains de corps et d’esprit. Emmenés par Chris Flynn, médecin de métier et donc plus perspicace que tous les autres réunis, ils multiplient les actions suicidaires, ce qui s’avère assez délectable pour le spectateur.</p>
<p>Cette chronique ne sera pas la plus longue, et pour cause : il n’y a pas grand-chose à dire sur Wrong Turn, sinon qu’on frôle la sortie de route. Le scénario tient sur un post-it, c’est évident, mais c’est un peu une loi du genre : que ce soit dans <em>The Hills Have Eyes</em> ou dans <em>The Descent</em>, le peu de recherche scénaristique sert de prétexte à une attaque de mutants répugnants à souhait.</p>
<p>Hélas, le reste n’est pas vraiment à la hauteur non plus. La production est à peine digne d’un téléfilm, la mise en scène n’est pas vraiment inspirée et les acteurs non plus – même si les actrices apportent un peu de… relief. Restent des méchants plutôt rigolos dans le genre (même si on ne les voit pas beaucoup) et quelques scènes gores bien senties. Pas de quoi casser trois pattes à un troll, donc.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/wrongturn2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 5/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Quelques bonnes scènes gores<br />
[+] Des méchants bien crado<br />
[+] Des actrices avec des&#8230; arguments<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Un scénario classique et sans relief<br />
[-] Des acteurs pas exceptionnels<br />
[-] Une réalisation digne d&#8217;un téléfilm<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] The Fourth Kind</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-the-fourth-kind/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-the-fourth-kind/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 18:01:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Milla Jovovich]]></category>
		<category><![CDATA[Osunsanmi]]></category>
		<category><![CDATA[The Fourth Kind]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus de trente ans après Rencontres du troisième type, nous allons enfin pouvoir passer à l’étape supérieure : la rencontre du quatrième type. Attention cependant, car elle peut être dangereuse,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Plus de trente ans après <em>Rencontres du troisième type</em>, nous allons enfin pouvoir passer à l’étape supérieure : la rencontre du quatrième type. Attention cependant, car elle peut être dangereuse, et pour qui n’est pas familier des fusées mésopotamiennes et des hibous mystiques, le choc pourrait s’avérer rude.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/03/thefourthkind.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2009<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h38<br />
<strong>Réalisé par</strong> Olatunde Osunsanmi<br />
<strong>Ecrit par</strong> Olatunde Osunsanmi et Terry Robbins<br />
<strong>Avec </strong>Milla Jovovich, Elias Koteas, Will Patton<br />
<strong>Budget :</strong> : 10 millions de dollars environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>The Fourth Kind</em> (Etats-Unis), <em>Phénomènes paranormaux </em>(France), <em>Le quatrième type</em> (Québec)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Vous l’aurez compris, nous ne prendrons pas, cette fois-ci, de pincettes pour éviter de spoiler l’histoire du film. Certaines œuvres valent la peine qu’on en préserve les surprises. Pas celle-ci. Qui plus est, nous aurions moins matière à faire rire dans cette chronique et ça, ce serait vraiment dommage car, croyez-nous, vous allez vous envoler vers le firmament du nanard intersidéral. Oui, <em>The Fourth Kind</em> tutoie les plus grands ratages de la galaxie du septième art, ni plus ni moins.</p>
<p>La première demi-heure était pourtant relativement passable. Si l’on soupçonnait qu’il y avait quelque entourloupe derrière cette histoire de chouettes réveillant les gens en pleine nuit, l’enquête psychologique de départ ne manquait pas d’exhaler un parfum, un peu sûret certes, de mystère. Le parti pris de la narration était même, n’ayons pas peur des mots, assez prometteur : Milla Jovovich apparaît dans une introduction où elle se présente comme Milla Jovovich, actrice qui va, sous vos yeux ébahis, interpréter le rôle de la Dr Abbey Tyler, la vraie, et ceci est une histoire vraie, donc cramponnez-vous à vos fauteuils si vous ne voulez pas sauter au plafond. Dans un souci de crédibilité vont alors se mêler de « vraies » images d’archives et des scènes jouées par des acteurs, leurs voix se superposant parfois à celles des « vraies » victimes, ce qui s’avère plus déstabilisant qu’autre chose. Mais quoi qu’il en soit, tout cela n’était pas trop mal embarqué.</p>
<p>Hélas. Il a fallu qu’il soit question d’extraterrestes. Pire : d’enlèvements par des extraterrestres. Pire que pire : d’extraterrestres parlant le sumérien. Et pire qu’archipire : de fusées et d&#8217;humanoïdes en scaphandres soi-disant représentés sur les tablettes d’argile des Mésopotamiens. Vous vous dites que toute cette histoire sent l’astéroïde pas frais ? Vous avez raison. Et c’est d’autant plus drôle que les principaux intéressés, qui sont pourtant des intellectuels, voire des scientifiques, trouvent tout cela extrêmement crédible. C’est à peine si on les voit passer par la case du doute raisonnable. Il y en a bien un qui reste sceptique (même après avoir vu un type en lévitation se faire cisailler les vertèbres de l’intérieur), tentative à peine dissimulée de rallier les spectateurs circonspects, mais la mayonnaise ne prend pas. Et quand un « expert » en civilisations orientales explique que tout est désormais limpide et que les dessins bizarres qu’on n’arrivait pas à interpréter sur les tablettes d’argile des Sumériens étaient en fait, mais c’est bien sûr !, des fusées de type suppositoire, non, vraiment, c’est trop drôle.</p>
<p><em>The Fourth Kind</em> est, sans mauvais jeu de mots, un OVNI cinématographique. Et pas dans le bon sens du terme. Osunsamni a cru bon de mélanger la psychanalyse, l’archéologie, l’astronomie, l’exorcisme… et caetera. Jugeant sans doute qu’il ne prenait déjà pas assez de risques, il a opté pour une mise en scène audacieuse, pour ne pas dire casse-gueule. Le résultat est non seulement ridicule, mais insipide. A chaque fois que l’on est prêt à se prendre au jeu, on ruine tous nos espoirs avec un scénario de plus en plus prétentieux et tiré par les cheveux. Rien n’est expliqué, rien ne se tient, rien ne surprend. On nage en plein délire ésotérique du début à la fin, et on en émerge avec la vague impression d’avoir perdu son temps. Reste cependant une question : pourquoi les hiboux ?&#8230;</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/03/thefourthkind2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="75"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 3/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="375"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Milla Jovovich<br />
[+] Assez drôle au second degré<br />
[+] Une première demi-heure pas trop mal partie&#8230;<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Un scénario rocambolesque<br />
[-] Une mise en scène prétentieuse<br />
[-] Une certaine naïveté dans le propos<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>[Critique] Army of Darkness</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-army-of-darkness/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 16:32:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>
		<category><![CDATA[Army of Darkness]]></category>
		<category><![CDATA[Ash]]></category>
		<category><![CDATA[Bruce Campbell]]></category>
		<category><![CDATA[Evil Dead]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Raimi]]></category>

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		<description><![CDATA[L’homme à la tronçonneuse et au shotgun est de retour pour un petit feu d’artifice médiéval. Année de production : 1992 Pays : Etats-Unis Durée : 1h21 Réalisé par Sam...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>L’homme à la tronçonneuse et au shotgun est de retour pour un petit feu d’artifice médiéval.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/03/armyofdarkness.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1992<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h21<br />
<strong>Réalisé par</strong> Sam Raimi<br />
<strong>Ecrit par</strong> Sam Raimi et Ivan Raimi<br />
<strong>Avec </strong>Bruce Campbell, Embeth Davidtz, Marcus Gilbert, Ian Abercrombie, Richard Grove<br />
<strong>Budget :</strong> : 13 millions de dollars environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Army of Darkness</em> (Etats-Unis), <em>L&#8217;armée des ténèbres</em>(France, Québec), <em>Evil Dead 3</em> (titre de développement)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/><em>Army of Darkness</em> reprend l’histoire là où <em>Evil Dead II</em> l’avait laissée : Ash (Bruce Campbell) est téléporté en l’an 1300 au milieu d’une bataille. Heureusement, il ne s’est pas écrasé dans la poussière médiévale les mains vides, puisqu’il a emmené avec lui sa tronçonneuse, son shotgun, sa bagnole et son sens de la répartie. Si au moment de clôturer le deuxième épisode il était peu envisageable pour Sam Raimi d’en réaliser un troisième, ce fut finalement chose faite, pour notre plus grand bonheur. A ce petit détail près : alors qu’à la fin d’<em>Evil Dead II</em>, Ash était acclamé comme un sauveur, dans <em>Army of Darkness</em>, il est mis aux fers et amené devant le trou des condamnés à mort où une hideuse sorcière attend sa pitance. </p>
<p>Bien entendu, c’était sans compter le talent de débitage de notre ami Ash, dont la tronçonneuse ne fait qu’une bouchée de l’infâme créature. Devant les yeux médusés des gueux et chevaliers réunis dans la cour du château, il s’offre une petite démonstration de supériorité technologique qui fait de lui un demi-dieu à leurs yeux. Bien qu’apparemment sorti d’affaire, Ash comprend rapidement que s’il veut retrouver son époque et son quotidien de vendeur dans une grande surface, il va devoir coopérer avec les indigènes, qui attendent de lui qu’il aille récupérer un livre magique. Ils s’en mordront les doigts.</p>
<p>Car Ash est aussi investi dans sa mission qu’un ado de 16 ans devant sa pile de devoirs. Du coup, il bâcle l’affaire, chope le livre, se taille et… réveille une armée de morts-vivants. C’est ce qu’on appelle dans le métier une bavure. Celle-ci va cependant révéler le vrai Ash, celui qui est prêt à se battre pour une cause juste même s’il a l’occasion de prendre ses jambes à son cou. C’est décidé, il va casser de la mandibule et fracasser du fémur. Et faire parler la poudre. Groovy !</p>
<p>Si <em>Army of Darkness</em> se présente comme un film beaucoup plus « grand public » que les deux premiers épisodes, il n’a pas laissé son caractère déjanté aux oubliettes. Moins gore, un peu moins nerveux, le troisième <em>Evil Dead</em> est aussi plus drôle. Si les gags ne tiennent pas la comparaison avec Sacré Graal par exemple (dans le domaine médiéval), l’ambiance générale, les répliques de Ash et la tronche démentielle des squelettes revenus d’outre-tombe assurent une bonne tranche de rigolade. C’est de l’humour ricain, certes, mais comme on l’aime : cartoonesque (l’épisode du moulin, sorte d’hommage à la cabane des deux premiers opus) et sans fioritures. On ne retiendra ici que cette magnifique tirade de Ash à une sorcière sur le point de l’attaquer : « Lady I’m afraid I’m gonna ask you to leave the store. » Et de lui vider son chargeur en pleine tête.</p>
<p>La mise en scène, bien que plus classique que dans les épisodes précédents, fait toujours la part belle aux plans assez nerveux, aux vues à la première personne autres innovations qui sont autant de marques de fabrique de Sam Raimi. Mais <em>Army of Darkness</em> était aussi l’occasion pour ce dernier de montrer son talent pour les effets spéciaux, qu’on avait déjà pu voir à l’oeuvre dans les deux précédents films. Cette fois, Raimi avait plus de moyens et s’en est logiquement donné à cœur joie : miniaturisations, excroissances, dédoublements, maquillages, stop-motion (pour les squelettes), tout y passe. A tel point que l’on a parfois la vague impression de regarder une vitrine technologique ou une carte de visite. Heureusement, le fun ambiant aura tôt fait de dissiper ce sentiment. Une trilogie clôturée en beauté, à voir et à revoir.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/03/armyofdarkness2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 8/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Un personnage principal éminemment charismatique<br />
[+] Des effets spéciaux saisissants (et sans images de synthèse !)<br />
[+] Des répliques tordantes<br />
[+] Un rythme bien soutenu<br />
[+] Une ambiance festive (si, si)<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Des seconds rôles plutôt anecdotiques<br />
[-] Le sentiment de se trouver face à une vitrine technique<br />
[-] Moins gore que les précédents épisodes<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>[Critique] Stake Land</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-stake-land/</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 23:10:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Vampires]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>
		<category><![CDATA[Connor Paolo]]></category>
		<category><![CDATA[Danielle Harris]]></category>
		<category><![CDATA[Jim Mickle]]></category>
		<category><![CDATA[Nick Damici]]></category>
		<category><![CDATA[Stake Land]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un univers post-apocalyptique, un adolescent orphelin et un mystérieux chasseur de primes s’efforcent de rester en vie. Un objectif plutôt ambitieux lorsqu’on sait qu’en dehors de quelques villes fortifiées,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Dans un univers post-apocalyptique, un adolescent orphelin et un mystérieux chasseur de primes s’efforcent de rester en vie. Un objectif plutôt ambitieux lorsqu’on sait qu’en dehors de quelques villes fortifiées, la campagne grouille de vampires morts-vivants extrêmement coriaces à la dentition mortelle.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/01/stakeland.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2010<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h38<br />
<strong>Réalisé par</strong> Jim Mickle<br />
<strong>Ecrit par</strong> Nick Damici et Jim Mickle<br />
<strong>Avec </strong>Connor Paolo, Nick Damici, Kelly McGillis, Michael Cerveris, Danielle Harris<br />
<strong>Budget :</strong> : 4 millions de dollars<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Stake Land</em>(Etats-Unis), <em>Vampire Nation</em> (Allemagne)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Le pouvoir ayant volé en éclat (surtout depuis que le président s’est fait bouffer), les canines de ces créatures se vendent à bon prix et servent même de monnaie à l’occasion. Voilà pourquoi « Mister » (Nick Damici) et son apprenti, Martin (Connor Paolo), pratiquent le métier assez risqué de tueur de vampires. Si vous voulez mon avis, à raison de quatre dents par tête de pipe, ça ne vaut pas vraiment le coup. Mais passons.</p>
<p>Nos deux comparses rencontreront successivement des personnages beaucoup moins aptes à survivre qu’eux, notamment une nonne et une jeune femme enceinte (des boulets en somme), jusqu’à former une petite communauté dont l’objectif se dessine progressivement : rejoindre New Eden, une contrée épargnée par l’épidémie où tout le monde vit heureux dans des prairies de félicité parsemées de lacs de nectar et de forêts enchantées. Aka le Canada. La route sera cependant semée d’embûches, parfois pires que les vampires eux-mêmes, comme la Fraternité, une secte complètement fada qui, de temps à autre, procède à des lâchers de vampires par hélicoptère sur les villes encore épargnées.</p>
<p>Stake Land regorge de petites originalités de ce genre. Néanmoins le film reste très « scolaire » à bien des égards et, même s’il se montre inspiré par moments, se contente grosso modo de reprendre, dans un grand melting-pot, les poncifs du genre : vieux loup de mer mutique au grand cœur, (pseudo-)réflexion sur le droit et la loi, villes qui résistent tant bien que mal, bande d’anarchistes aux neurones fondus qui font tout pour que la situation empire, îlot de civilisation légendaire comme dernier espoir, etc. Tout cela est au fond assez banal et, de ce point de vue, Stake Land n’est guère plus qu’une énième déclinaison du genre post-apocalyptique. On frise même parfois la caricature avec le personnage de Mister, qui aligne des « bons mots » déjà entendus des centaines de fois. Lorsque la nonne lui demande combien de vampires il a déjà descendus, il répond sans une once d’ironie ou de second degré : « pas assez ». Vous voyez le genre.</p>
<p>Les personnages sont d’ailleurs étonnamment très superficiels malgré la bonne performance de certains acteurs comme le jeune Connor Paolo. Du coup, lorsque Jim Mickle tente de donner des accents dramatiques, cela ne prend pas. L’abandon de la nonne ou la mort de la femme enceinte n’émeuvent pas ou presque, puisqu’on ne sait rien d’eux ! En outre, si Mickle filme parfois de très beaux plans, il semble croire que le simple fait d’y ajouter de la musique douce au piano – dont il abuse véritablement – leur donne de la profondeur. Hélas, ce n’est pas le cas. Une maladresse suscitée probablement par le désir (la prétention ?) de donner ses lettres de noblesse à un sous-genre qui, à vrai dire, se prête surtout à l’action, à la déconne et, d’un point de vue musical, au Rock’n’roll. Dans le genre fin du monde intimiste, Carriers faisait mieux.</p>
<p>Si le film commence à un rythme soutenu, son déroulement ne tarde pas à devenir assez linéaire, avec en prime quelques incohérences spatio-temporelles. Qui plus est, quiconque aura vu Mad Max se posera inévitablement la question suivante : où trouvent-ils leur essence ? Voilà le genre de détails qui participent du réalisme d’un film post-apocalyptique et qui semblent passés à la trappe dans Stake Land. Un dernier mot enfin sur les effets spéciaux, plutôt réussis vu le budget. On a cependant du mal à comprendre pourquoi la plupart des scènes de voiture ont été tournées avec la technique de la transparence, donnant un cachet ringard (ou série B au choix) à un film qui se veut plutôt sérieux. Un bel essai, mais un essai non transformé.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/01/stakeland2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 5/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Quelques jolis plans<br />
[+] De bons acteurs dont Connor Paolo<br />
[+] Un univers post-apocalyptique, c&#8217;est rarement rébarbatif<br />
[+] Quelques scènes d&#8217;action bien pêchues<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Une certaine linéarité<br />
[-] Pas d&#8217;une extrême originalité<br />
[-] Des personnages souvent au bord de la caricature<br />
[-] Des effets spéciaux inégaux<br />
[-] Une certaine naïveté dans l&#8217;histoire comme dans la mise en scène<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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