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	<title>Empty Orbit &#187; Humour</title>
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	<description>Critiques de films d&#039;horreur et fantastiques</description>
	<lastBuildDate>Tue, 24 Aug 2010 15:34:30 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Zombieland</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 11:50:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-5013" style="border: 1px solid grey;" title="zombieland2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/zombieland2.jpg" alt="" width="150" height="225" />2009, réalisé par Ruben Fleischer
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Quand toute la population a été décimée et que vous êtes la proie de hordes assoiffées de sang, il ne faut pas oublier quelques règles toutes simples. Par exemple : la ceinture de sécurité.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-5013" style="border: 1px solid grey;" title="zombieland2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/zombieland2.jpg" alt="" width="150" height="225" />2009, réalisé par Ruben Fleischer<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand toute la population a été décimée et que vous êtes la proie de hordes assoiffées de sang, il ne faut pas oublier quelques règles toutes simples. Par exemple : la ceinture de sécurité.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Colombus (Jesse Eisenberg) était un ado mal dans sa peau, asocial, geek et parano qui rêvait d’enrouler la fille idéale mais passait son temps sur <em>World of Warcraft</em>. Un vrai no-life. Autrement dit, c’était un raté lorsque le monde tournait encore rond mais aujourd’hui, il est l’un des mieux préparés pour passer entre les mailles de la sélection naturelle. Colombus ne veut pas péter la tronche à un maximum de zombies : il veut avant tout sauver sa peau. Depuis que la seule jolie fille qui soit entrée chez lui l’a réveillé la bave aux lèvres et les yeux injectés de sang, il se méfie. Et on ne se méfie jamais trop à son goût, surtout lorsqu’on a le physique d’une crevette.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/Zombieland03.jpg" alt="zombieland" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les règles de survie que s’impose Colombus feront à coup sûr sourire les aficionados de films de zombies. Notre geek attachant ne laisse passer aucun cliché : il se méfie des toilettes (il y a toujours un mort-vivant planqué entre une porte et un urinoir), vérifie systématiquement les banquettes arrières des véhicules et s’assure que chaque zombie qu’il abat est correctement achevé en lui infligeant une « double dose » de sécurité (une balle dans la tête). Colombus incarne ainsi tous les fans de films d’horreur qui se sont toujours demandé pourquoi les héros de leurs films préférés se comportent constamment de manière irréfléchie, alors qu’avec un minimum de prudence, on peut s’éviter pas mal d’ennuis.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/zombieland02.jpg" alt="zombieland" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les premières minutes de <em>Zombieland</em> sont grisantes : c’est plus gore que pressenti et les gags s’enchaînent avec un humour qu’on aurait pas soupçonné. Les blagues sont trash mais jamais méchantes (sauf sur les gros, mais les vannes sur les personnes à surcharge pondérale sont un classique de la comédie américaine) ; l’humour parfois un peu benêt fait penser à <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-tremors" target="_self"><em>Tremors</em></a>. Le premier personnage que rencontre Colombus, Tallahassee (Woody Harrelson) pourrait d’ailleurs être le frangin de Valentine : un cow-boy sensible qui ne fait pas dans la dentelle. Tallahassee prend un plaisir non dissimulé à dégommer du revenant, et Colombus le considère comme un véritable artiste en la matière. Qui aurait soupçonné qu’un tel personnage puisse vouer une passion sans bornes aux « Twinkies » (une pâtisserie !) ? Du bon délire bien débile comme on aime.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/zombieland01.jpg" alt="zombieland" /></p>
<p style="text-align: justify;">Tout ça sent un peu trop la testostérone, et Colombus et Tallahassee ne tardent pas à tomber sur deux soeurs, Little Rock (Abigail Breslin) et Wichita (Emma Stone) qui commencent par les entuber avant de devenir leurs compagnons de route. A partir de là, le film lorgne (un peu trop à notre goût) sur le sentimentalisme : on apprend que Tallahassee a perdu son jeune fils et que si Wichita veut aller vers l’ouest, c’est pour permettre à sa petite soeur de voir le parc d’attraction de Pacific Playland et lui donner un peu de poésie dans ce monde de brutes. Comme attendu, Colombus et Wichita se rapprochent.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/zombieland04.jpg" alt="zombieland" /></p>
<p style="text-align: justify;">Cette accalmie du milieu du film, qui offre tout de même un énorme délire avec Bill Murray (lequel fait preuve d’une jolie autodérision) et <em>Ghost Busters</em>, plombe un poil l’ambiance mais, heureusement, la fin réserve un gros défouloir qui sent la poudre dans le parc d’attractions. Notons également un jeu graphique amusant tout au long du film (les règles de survie de Colombus apparaissent dans le décor) et un générique de début qui dépote. Au final, <em>Zombieland</em> ressemble à un assemblage plus ou moins bien foutu de sketches souvent hilarants, à condition d’aimer cet humour typiquement américain. On ne résistera pas à la tentation de le comparer avec son homologue british, <a href="http://www.emptyorbit.net/shaun-of-the-dead" target="_self"><em>Shaun of the Dead</em></a>.</p>
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		<title>Tremors</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 13:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-3375" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors.jpg" alt="shutter_island" width="150" height="225" />1990, réalisé par Ron Underwood<a href="http://www.emptyorbit.net/category/films/coup-de-coeur"><img class="alignright size-full wp-image-1061" title="coupdecoeur" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/10/coupdecoeur.png" alt="" width="75" height="40" /></a>
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Valentine et Earl sont deux cow-boys sympathiques et débrouillards, hommes à tout faire à plein temps. Selon les jours, ils sont déménageurs, installateurs de clôtures ou ramasseurs de crotte du seul bled de la vallée : Perfection, quatorze habitants, eux deux compris. Lassés de cette situation, ils décident de quitter la zone pour la ville la plus proche, résistant héroïquement aux avances de Mme Nancy qui leur offre bière et repas pour une prochaine livraison de bois, ce qui nous vaut une première réplique en or : « I can't believe we said no to free beer ! »]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3375" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors.jpg" alt="shutter_island" width="150" height="225" />1990, réalisé par Ron Underwood<a href="http://www.emptyorbit.net/category/films/coup-de-coeur"><img class="alignright size-full wp-image-1061" title="coupdecoeur" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/10/coupdecoeur.png" alt="" width="75" height="40" /></a><br />
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Valentine et Earl sont deux cow-boys sympathiques et débrouillards, hommes à tout faire à plein temps. Selon les jours, ils sont déménageurs, installateurs de clôtures ou ramasseurs de crotte du seul bled de la vallée : Perfection, quatorze habitants, eux deux compris. Lassés de cette situation, ils décident de quitter la zone, résistant héroïquement aux avances de Mme Nancy qui leur offre bière et repas pour une prochaine livraison de bois, ce qui nous vaut une première réplique en or : « I can&#8217;t believe we said no to free beer ! »</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors01.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les deux compères auraient cependant mieux fait de partir la veille. Aidés par une jolie étudiante en sismologie, ils découvrent que les récentes secousses sont dues à quelques vers géants anthropophages qui se déplacent sous la terre à la recherche de viande fraîche. Les amateurs de science-fiction auront tout de suite repéré la référence à Dune et son ver des sables, mais la comparaison s’arrête là. Les « grapoïds » (traduire « attrapoïdes ») &#8211; comme les ont appelés les habitants de Perfection, d’abord plus occupés à leur trouver un nom qu’à tenter de leur échapper -, sont un peu plus grands qu’une voiture et vous attrapent avec des serpents sortis de leur gueule. Bien qu’invertébrés, ils disposent d’une carapace qui résiste aux cartouches « spéciales éléphants », sinon ce serait trop facile. La seule solution semble alors de rejoindre les montagnes, que les vers géants ne peuvent pas manger.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors04.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p style="text-align: justify;">Difficile cependant d’échapper à ces créatures qui avancent bien plus vite que ne court un être humain et qui se repèrent à la moindre vibration du sol. Première méthode infaillible : le saut à la perche de rocher en rocher (une scène absurde mais assez drôle). Deuxième technique : le bulldozer de 30 tonnes. L’art de la débrouillardise de Valentine et Earl va ainsi les consacrer comme leaders de la bande. Mis à part quelques tensions mineures, tout le monde se sert les coudes et, l’air de rien, cela fait du bien après tous ces films qui font mine de complexifier leur trame avec des conflits d’intérêt… sans intérêt.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors02.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p style="text-align: justify;">D’ailleurs, personne n’est méchant ou mal intentionné dans Tremors, sinon les vers. Très peu gore, le film reste dans la suggestion et l’ambiance est franchement à la rigolade. Chaque tirade ou presque est drôle, d’autant plus si elle sort de la bouche du nonchalant Valentine (Kevin Bacon), dont rien que l’expression est hilarante, mais peut-être est-ce parce qu’il me fait penser à Jim Carrey. Quand il nous lâche dans son américain profond des réflexions du genre « Hey, check this out ! I found the ass end ! », on se dit qu’on atteint des sommets et on s’essuie une larme au coin de l’œil. Bacon était taillé sur mesure pour ce rôle, et le comique du film repose en grande partie sur son duo avec Fred Ward. La complicité des deux acteurs se ressent d’ailleurs dans celle de leurs personnages.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la palette de protagonistes recèle aussi quelques magnifiques seconds rôles, à commencer par Mr Chang, qui a à peine aperçu un morceau de ver qu’il le rachète à Valentine et Earl pour proposer à ses clients de faire une photo avec le monstre, pour la modique somme de 3$. Ironie du sort ? &#8211; il se fera happer par la créature qu’il voulait commercialiser. Ensuite, il y a Mr et Mme Gummer, un couple un peu fêlé qui cache une armurerie dans sa cave et bricole des bombes artisanales pour botter le cul des vers géants ; des pros de la gâchette qui n’hésitent pas à sortir la grosse artillerie, en somme.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors05.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p style="text-align: justify;">Sans aucune prétention et presque « tout public », Tremors vous fera passer à coup sûr un excellent moment, avec son humour un peu absurde, sa galerie de personnages attachants et son rythme soutenu, sans longueur. Les effets spéciaux, assez corrects, sont ni plus ni moins à la hauteur de ce que l’on attend pour ce genre de film ; on verrait parfois presque les fils qui tirent les serpents, mais après tout c’est loin d’être l’essentiel. On terminera avec cette citation quasi philosophique de Valentine: « See, we plan ahead, that way we don&#8217;t do anything right now. Earl explained it to me. »</p>
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		<title>The Return of the Living Dead</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-return-of-the-living-dead</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 19:29:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="Return_of_the_Living_Dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/Return_of_the_Living_Dead.jpg" alt="coldprey" width="150" height="225" />1985, réalisé par Dan O'Bannon<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" title="baremedugore" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Contrairement à ce que son titre peut laisser penser, <em>Return of the Living Dead</em> est bien le premier opus d’une série, qui verra plusieurs suites plus ou moins heureuses. Le « return » du titre fait en fait référence, on l’apprend assez vite, non pas à <em>Night of the Living Dead</em> de Romero, mais bien à l’incident soit-disant réel qui aurait inspiré ce même film. Vous suivez ?</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="Return_of_the_Living_Dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/Return_of_the_Living_Dead.jpg" alt="coldprey" width="150" height="225" />1985, réalisé par Dan O&#8217;Bannon<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" title="baremedugore" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après Romero, qui créa le genre du film de zombies en même temps qu’il imposait une référence durable en la matière, deux choix s’offraient à ses successeurs : tenter de faire aussi bien, voire mieux que le maître ou tourner le genre en dérision. C’est ce que fait avec brio <em>Return of the Living Dead</em></strong><strong>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à ce que son titre peut laisser penser, <em>Return of the Living Dead</em> est bien le premier opus d’une série, qui verra plusieurs suites plus ou moins heureuses. Le « return » du titre fait en fait référence, on l’apprend assez vite, non pas à <em>Night of the Living Dead</em> de Romero, mais bien à l’incident soit-disant réel qui aurait inspiré ce même film. Vous suivez ?</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="Return_of_the_Living_Dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/return01.jpg" alt="Return_of_the_Living_Dead" /></p>
<p style="text-align: justify;">Un quartier un peu paumé de la ville de Louisville, dans le Kentucky, va, une nuit, devenir le théâtre de phénomènes étranges : les morts vont revenir à la vie et certains vivants vont rejoindre ces morts-vivants. Freddy a trouvé un job dans une société qui vend et entrepose des cadavres, squelettes, fœtus flottant dans du formol et autres joyeusetés. Son supérieur lui apprend que l’histoire de <em>Night of the Living Dead</em> est inspirée d’un fait réel : des produits chimiques expérimentés par l’armée avaient réveillé les morts, mais l’incident avait été maîtrisé à temps et gardé secret. Seulement, quelques barils de ce gaz se sont retrouvés un peu par hasard dans la cave de la société. Vous devinez la suite : les deux curieux vont malencontreusement libérer le gaz qui, en plus de réveiller les cadavres alentours, se répandra sous forme de pluie acide sur le cimetière tout proche, soulevant une véritable armée de morts-vivants. Pendant ce temps, les potes punks de Freddy attendent que celui-ci termine le boulot et, pour occuper leur temps, n’ont rien trouvé de mieux à faire que de rendre une petite visite au cimetière, histoire de vénérer la Mort à leur façon : avec de la musique bruyante et sans vêtements.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="Return_of_the_Living_Dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/return02.jpg" alt="Return_of_the_Living_Dead" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ajoutez à ces deux décors un troisième, la morgue, et vous obtenez l’environnement le plus approprié qui soit pour l’épanouissement de cadavres ambulants. Autre idée géniale : faire des principaux protagonistes des anars fringués comme des sacs poubelles qui vouent un culte à la Grande Faucheuse et ne pensent qu’à se suicider par principe. Le mouvement punk n’échappe donc pas au foutage de gueule général, à une époque où, soit dit en passant, leur nombre devait atteindre un pic. Ainsi, le fantasme d’une fille de la bande – être dévorée vivante par des vieux – sera réalisé avec une ironie jubilatoire lorsque, nue (pas de bon film de série B sans fille à poil), elle se fera déchiqueter par des morts-vivants fraîchement sortis de leur tombe (plus vieux, tu meurs). Hélas, la scène n’est même pas gore (l’occasion était pourtant belle), à l’image de l’ensemble du film, qui suggère plus qu’il ne montre les moments trash.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="Return_of_the_Living_Dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/return03.jpg" alt="Return_of_the_Living_Dead" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Return of the Living Dead </em> multiplie les références au film fondateur de Romero, en hommage sans doute, mais aussi pour le tourner en dérision. Les personnages apprennent ainsi avec stupeur que détruire le cerveau des zombies ne sert à rien, puisqu’ils continuent à frétiller, et que s’ils ont à ce point envie d’en manger (des cerveaux), c’est parce que cela leur procure du plaisir et apaise leur souffrance. Là, y a pas à dire : faire des zombies des junkies toxico en manque de dope, ça frise le génie. Comme pas mal d’autres passages d’ailleurs. Et pourtant, à côté de ces fulgurances hilarantes, certaines scènes laissent confus de perplexité, soit qu’elles sont inutiles, soit qu’elles ne ressemblent à rien. Lorsque six personnages crient et gesticulent pendant plusieurs minutes dans ce qui semble avoir été une prise unique, on a envie de crier au mieux au grotesque, au pire à l’arnaque.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="Return_of_the_Living_Dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/return04.jpg" alt="Return_of_the_Living_Dead" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Return of the Living Dead</em>, en pur film de série B, a donc les qualités de ses défauts ; sa spontanéité garantit quelques bons vieux délires (avec en apothéose un final ultra-cheap) mais aussi des lourdeurs. Un bon moment, à voir avec des amis.</p>
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		<title>Undead</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-undead-2003</link>
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		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 16:25:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="undead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/undead.jpg" alt="undead" width="150" height="225" /></a>2003, réalisé par M. Spierig &#38; P. Spierig <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /><br />
La team Empty Orbit revient à ses premiers amours en découvrant cette série b mort-vivante australienne peu commune, <em>Undead</em>, tout droit sorti des cerveaux déjantés des frères Spierig qui ont passé 9 mois de post-production enfermés dans leur chambre afin d'incruster des effets artisanaux plus spécieux que spéciaux à leur film. Cette longue et douloureuse claustration post-opératoire a d'ailleurs donné plus de résultats sur le coté barré du scénario que sur la qualité de la réalisation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="undead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/undead.jpg" alt="undead" width="150" height="225" />2003, réalisé par M. Spierig &amp; P. Spierig<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La team Empty Orbit revient à ses premiers amours en découvrant cette série b mort-vivante australienne peu commune, <em>Undead</em>, tout droit sortie des cerveaux déjantés des frères Spierig qui ont passé 9 mois de post-production enfermés dans leur chambre afin d&#8217;incruster des effets artisanaux plus spécieux que spéciaux à leur film. Cette longue et douloureuse claustration</strong><strong> post-opératoire a d&#8217;ailleurs donné plus de résultats sur le coté barré du scénario que sur la qualité de la réalisation.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Car oui, le scénario est complétement loufoque. Pour preuve, mon comparse moi avons été plusieurs fois victimes de crises de rire estomacales, tant certaines scènes brillent par leur absurdité. Une pluie acide venant de nulle part qui transforme la population en mort-vivants et des aliens qui débarquent sur terre pour aider les survivants : on ne sait pas trop pourquoi ni comment ça arrive mais il faut avouer une chose : c&#8217;est drôle et efficace. Cette folie narrative  couplée à des bonnes petites scènes gores pétille d&#8217;enthousiasme.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne se prenant pas au sérieux, <em>Undead </em>est donc un film à prendre au 1000ème degré si il veut être apprécié. Les amateurs de séries b horrifiques seront aux anges devant cette O.V.N.I. intergalactique qui frôle parfois l&#8217;onirisme dans certaines scènes.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>The Evil Dead</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/the-evil-dead</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 12:56:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="evildead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/evildead.jpg" alt="evildead" width="150" height="225" />1981, réalisé par Sam Raimi <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /> <br />
Adulé par des fans du monde entier, <em>Evil Dead</em> est considéré par beaucoup comme l'œuvre majeure du cinéma d'horreur déjanté. Réalisé par le talentueux Sam Raimi qui se lâche complétement pour son premier long métrage, <em>Evil Dead</em> est le genre de perle qui fait référence dans le milieu encore 30 ans après. N'ayant pris presque qu'aucune ride, il a marqué sa génération et nombreux sont les films qui ont tenté de lui ressembler et qui s'y sont cassés les dents malgré des effets spéciaux moins artisanaux. Un seul est vraiment parvenu à le dépasser d'un chouya : <a href="http://www.emptyorbit.net/brain-dead"><em>Braindead</em></a> de Peter Jackson. Un autre l'a récemment égalé : <a href="http://www.emptyorbit.net/dead-snow" target="_self"><em>Dead Snow</em></a>. On ne pourrait pas en citer beaucoup d'autres.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="evildead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/evildead.jpg" alt="evildead" width="150" height="225" />1981, réalisé par Sam Raimi<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Adulé par des fans du monde entier, <em>Evil Dead</em> est considéré par beaucoup comme l&#8217;œuvre majeure du cinéma d&#8217;horreur déjanté. Réalisé par le talentueux Sam Raimi qui se lâche complétement pour son premier long métrage, <em>Evil Dead</em> est le genre de perle qui fait référence dans le milieu encore 30 ans après. N&#8217;ayant pris presque qu&#8217;aucune ride, il a marqué sa génération et nombreux sont les films qui ont tenté de lui ressembler et qui s&#8217;y sont cassés les dents malgré des effets spéciaux moins artisanaux. Un seul est vraiment parvenu à le dépasser d&#8217;un chouya : <a href="http://www.emptyorbit.net/brain-dead"><em>Braindead</em></a> de Peter Jackson. Un autre l&#8217;a récemment égalé : <a href="http://www.emptyorbit.net/dead-snow" target="_self"><em>Dead Snow</em></a>. On ne pourrait pas en citer beaucoup d&#8217;autres.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sam Raimi commence donc son aventure sur grand écran avec son sujet de prédilection : les malédictions (il y reviendra par la suite avec le dément <a href="http://www.emptyorbit.net/drag-me-to-hell" target="_self"><em>Drag me to Hell</em></a>). <em>Evil Dead</em> met en scène une bande d&#8217;amis partant en vacances dans une maison paumée dans la forêt. Après avoir malencontreusement invoqué un esprit maléfique (oups!), le cauchemar commence pour eux et la fête aux zombies bruyants peut débuter.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir solidement (trop?) mis en place la situation et les personnages,<em> Evil Dead</em> se transforme en un véritable carnage humoristique. Les scènes hilarantes se succèdent efficacement et l&#8217;intérêt n&#8217;en démord pas. S&#8217;adonnant à quelques jolies moments de boucherie, Ash, notre anti-héro, a tout pour nous faire marrer et ces quelques scènes pour le moins stressantes malgré l&#8217;âge du film démontrent qu&#8217;<em>Evil Dead</em> a décidément bien vieilli et que son charme peut traverser les années sans faiblir.</p>
<p>N.B. : Nous n&#8217;avons pas mis la note maximale pour une seule et bonne raison ; la suite est encore meilleure.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Cerveau de la Famille</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-le-cerveau-de-la-famille</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-le-cerveau-de-la-famille#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2009 17:30:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1480" style="border: 1px solid grey;" title="head-of-the-family" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/09/head-of-the-family2.jpg" alt="head-of-the-family" width="150" height="225" />1996, réalisé par Charles Band <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">1/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /><br />
"'Le cerveau de la famille' n’est pas un titre à prendre métaphoriquement, comme on le ferait naturellement. Ce n’est ni un thriller, ni un policier, encore moins un film gore. En fait, ça se veut drôle et parodique. Accrochez-vous."]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1480" style="border: 1px solid grey;" title="head-of-the-family" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/09/head-of-the-family2.jpg" alt="head-of-the-family" width="150" height="225" /></strong>1996, réalisé par Charles Band<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">1/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net//wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /><br />
<strong><br />
<span style="font-size:180%;"><span style="font-weight: bold;">&#8220;L</span></span>e cerveau de la famille&#8221; n’est pas un titre à prendre métaphoriquement, comme on le ferait naturellement. Ce n’est ni un thriller, ni un policier, encore moins un film gore. En fait, ça se veut drôle et parodique. Accrochez-vous.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« Head of the Family » est l’une des nombreuses productions <em>Full Moon</em>, une compagnie qui enchaîne les films à petit budget de ce type. Mais peut-être commencez-vous à connaître la philosophie Empty Orbit : une bourse vide ne justifie pas la médiocrité. Il se trouve hélas que le Cerveau de la famille est d’un ennui mortel. Difficile d’annoncer ça de but en blanc, mais qu’est-ce que c’est chiant !</p>
<p style="text-align: justify;">On comprend assez vite que, malgré que ce soit un film de genre, il n’y aura ni sang, ni frayeurs. <em>Le cerveau de la famille </em>prend le parti de l’humour ( ?) absurde… et se vautre lamentablement. C’est un peu le syndrome « Feast 2 et 3 » (voir les critiques) : il suffit que quelques-uns dénigrent un film qu’ils attendaient au moins un peu palpitant, pour que les autres répondent qu’il s’agit d’un chef-d’œuvre auquel le commun des mortels ne comprendra jamais rien.</p>
<p style="text-align: justify;">Or l’humour est ici d’un niveau vraiment sidérant. Le pitch est en lui-même absurde et, comme souvent, aurait pu accoucher d’un film vraiment drôle : Lance, un tenancier de café lâche et propre sur lui, fornique régulièrement dans l’arrière-boutique avec Lorretta, en cachette du fiancé de cette dernière, un biker con comme ses santiags. Lance trouve la solution pour se débarrasser du viking lorsqu’il rencontre la famille Stackpool, quatre énergumènes qui ont chacun un pouvoir spécial, dont un, le cerveau de la famille, contrôle les trois autres grâce à sa boîte crânienne haute comme deux fois son corps. Ces frères et sœurs sont en outre de petits psychopathes en herbe qui manipulent des cobayes humains en leur charcutant le ciboulot. Lance voit là une occasion en or pour extorquer un maximum d’argent aux Stackpoole.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette idée rigolote se résume à l’écran à une suite de dialogues insipides, sorte de combat rhétorique sans intérêt, où Blake Bailey (Lance) surjoue certes de manière intentionnelle, mais sans nous arracher le moindre rictus. Et ce n’est pas Jacqueline Lovell, nue pendant la moitié du film, qui constituera un argument suffisant pour s’infliger une daube pareille.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Severance</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/severance</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2009 15:18:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>

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		<description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="severance" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/severance.jpg" alt="severance" width="150" height="225" />2006, réalisé par Christopher Smith<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" />
"Après <em>Shaun of The Dead</em>, la mouvance cinématographique anglo-saxonne qui pastiche les films d'horreur nous pond <em>Severance</em>. Si le premier était carrément réussi, on ne peut pas en dire autant du second."]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="severance" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/severance.jpg" alt="severance" width="150" height="225" />2006, réalisé par Christopher Smith<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></div>
<p style="text-align: justify;">Après <a href="http://www.emptyorbit.net/?p=75"><em>Shaun of The Dead</em></a>, la mouvance cinématographique anglo-saxonne qui pastiche les films d&#8217;horreur nous pond <em>Severance</em>. Si le premier était carrément réussi, on ne peut pas en dire autant du second.</p>
<p style="text-align: justify;">Severance est l&#8217;histoire d&#8217;un groupe de personnes d&#8217;une même entreprise partant en week-end pour faire du &#8220;paint-ball&#8221; dans les bois. Malheureusement pour eux, ils se retrouvent perdus au beau milieu d&#8217;une forêt étrange ou des individus dérangés les prennent pour cible. C&#8217;est ainsi qu&#8217;ils devront s&#8217;unir afin de survivre et ce malgré leur grande divergence d&#8217;idées et de caractères.</p>
<p style="text-align: justify;">Là où <a href="http://www.emptyorbit.net/?p=75"><em>Shaun of The Dead</em></a> avait fait mouche avec une interprétation et un humour de qualité, <em>Severance</em> se casse les dents. C&#8217;est une parodie des films d&#8217;horreur plutôt ratée tant l&#8217;humour est lourd -voir énervant- et les personnages assez mal stéréotypés. La deuxième moitié du film fait un surprenant virage à 180° et nous propose un film d&#8217;horreur chiant et qui ne fait pas peur. Des scènes très drôles sont tout de même à découvrir mais l&#8217;ensemble du film ne vaut pas le détour. Bien sûr, si vous aimez vraiment l&#8217;humour british, vous serez aux anges. Nous, on s&#8217;est plutôt ennuyé.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>One-Eyed Monster</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/one-eyed-monster</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/one-eyed-monster#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2009 22:02:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>

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		<description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="oneyedmonster" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/oneyedmonster.jpg" alt="oneyedmonster" width="150" height="225" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" title="vuaubifff1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2008, réalisé par Adam Fields<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /><br />
"Ne vous fiez pas à cette affiche sobre et un peu glauque : One Eyed Monster est tout sauf sérieux ou effrayant. A moins de considérer qu'une biroute tueuse qui, après une attaque extraterrestre, s'est détachée de son propriétaire pour faire un massacre parmi une troupe d'acteurs pornos, c'est sérieux."]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="oneyedmonster" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/oneyedmonster.jpg" alt="oneyedmonster" width="150" height="225" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" title="vuaubifff1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2008, réalisé par Adam Fields<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></p>
<p>Ne vous fiez pas à cette affiche sobre et un peu glauque : <em>One Eyed Monster</em> est tout sauf sérieux ou effrayant. A moins de considérer qu&#8217;une biroute tueuse qui, après une attaque extraterrestre, s&#8217;est détachée de son propriétaire pour faire un massacre parmi une troupe d&#8217;acteurs pornos, c&#8217;est sérieux.</p>
<p>En l&#8217;occurrence, le casting du film est à peu près uniquement composé de véritables acteurs porno (dont le légendaire Ron Jeremy). Et l&#8217;on découvre que ceux-ci, contrairement à ce qu&#8217;on pourrait attendre,  ne sont ni mauvais acteurs, ni dénués d&#8217;une bonne dose d&#8217;auto-dérision. Car il faut dire que le monde du film de boules en prend pour son grade, et certains personnages sont d&#8217;une niaiserie parfaite(ment hilarante). Le sommet est atteint lorsque l&#8217;une d&#8217;entre eux, alors qu&#8217;elle semble répéter seule une scène torride, s&#8217;arrête soudainement&#8230; car elle a oublié son texte.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/oneyedmonster01.jpg" alt="one eyed monster" width="300" height="196" /></p>
<p>Ainsi l&#8217;humour, que l&#8217;on aurait pu croire lourdingue (rien que le pitch fait peur !), est bien plus souvent du domaine de l&#8217;absurde et du second degré. Le registre parodique est également de la partie et est dispensé à dose raisonnable. On découvre ainsi comment la division de Mohtz s&#8217;est fait massacrer au Vietnam (par un zobe tueur) et on s&#8217;émeut des états d&#8217;âme de Veronica dont la retraire pornographique approche (elle a la quarantaine).</p>
<p>Le tout baigne dans une bonne ambiance série B, avec des effets spéciaux dignes d&#8217;un petit téléfilm, mais est cependant suffisamment rythmé pour qu&#8217;on passe un bon moment. A voir avec des potes, à éviter avec sa copine ou sa mère.</p></div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Dead Snow (Død snø)</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/dead-snow</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/dead-snow#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2009 15:38:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=1074</guid>
		<description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="deadsnow" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/deadsnow.jpg" alt="deadsnow" width="150" height="225" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" title="vuaubifff1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par Tommy Wirkola<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" />
Quelle frénésie ! <em>Dod Sno </em>(<em>Dead Snow</em>) était LA friandise attendue avec impatience par les bifffeurs présents à la <strong>Nuit du Fantastique.</strong> Leurs espoirs ont été comblés, c'est le moins qu'on puisse dire. Que voulez-vous : le bifffeur aime les plaisirs simples et sauvages ; donnez-lui à voir de beaux paysages (enneigés en l'occurrence), de belles nanas, des cascades en motoneige et (surtout) du gore en veux-tu en voilà, et il sera au septième ciel. Si en plus le tout est saupoudré d'un humour gentiment décalé et que le rythme est suffisamment soutenu, la recette a de fortes chances d'accoucher d'un chef d'œuvre. C'est le cas de <em>Dod Sno</em>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="deadsnow" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/deadsnow.jpg" alt="deadsnow" width="150" height="225" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" title="vuaubifff1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par Tommy Wirkola</div>
<div style="text-align: justify;">Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span></div>
<div style="text-align: justify;">Barème du gore :</div>
<div style="text-align: justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /></div>
<div style="text-align: justify;">Trouillomètre :</div>
<div style="text-align: justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></div>
<p style="text-align: justify;">Quelle frénésie ! <em>Dod Sno </em>(<em>Dead Snow</em>) était LA friandise attendue avec impatience par les bifffeurs présents à la <strong>Nuit du Fantastique.</strong> Leurs espoirs ont été comblés, c&#8217;est le moins qu&#8217;on puisse dire. Que voulez-vous : le bifffeur aime les plaisirs simples et sauvages ; donnez-lui à voir de beaux paysages (enneigés en l&#8217;occurrence), de belles nanas, des cascades en motoneige et (surtout) du gore en veux-tu en voilà, et il sera au septième ciel. Si en plus le tout est saupoudré d&#8217;un humour gentiment décalé et que le rythme est suffisamment soutenu, la recette a de fortes chances d&#8217;accoucher d&#8217;un chef d&#8217;œuvre. C&#8217;est le cas de <em>Dod Sno</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/deadsnow02.jpg" alt="dead snow"/></p>
<p style="text-align: justify;">Rien de plus vraisemblable qu&#8217;une bande de jeunes étudiants en médecine qui décident de passer leurs vacances de Pâques dans un petit chalet perdu au cœur des montagnes enneigées. Rien de plus normal qu&#8217;ils s&#8217;amusent comme des gosses, boivent de la bière, écoutent de la musique et profitent de l&#8217;isolement pour avoir quelques expériences sexuelles. Rien de plus prévisible, aussi, que l&#8217;arrivée d&#8217;un annonciateur qui les met en garde contre un Mal qui habite la région. Une malédiction dont nos étudiants bien rationnels ne pouvaient que se moquer. On le voit, le schéma est d&#8217;un classicisme parfait. C&#8217;est la nature du Mal qui fait l&#8217;originalité de <em>Dod Sno </em>: la découverte d&#8217;un trésor de la Seconde Guerre Mondiale par nos sympathiques héros provoque la colère de morts-vivants nazis qui se mettent à percer la neige comme des mauvaises herbes, le casque mal vissé, l&#8217;œil vitreux et la rage d&#8217;en découdre. Ni plus ni moins.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/deadsnow04.png" alt="dead snow"/></p>
<p style="text-align: justify;">Commence alors une série de poursuites et carnages selon trois points de vue, puisque nos amis ont eu la fausse-bonne idée de se séparer, un des nombreux clichés du genre que le film reprend avec un second degré souvent hilarant. Ainsi du cinéphile de la bande, érudit en matière de zombies, qui met tout le monde en garde : il ne faut se faire mordre sous aucun prétexte ! C&#8217;est celui-là même qui, en sa qualité d&#8217;amateur de cinéma, arbore un t-shirt à l&#8217;effigie de Braindead, le chef-d&#8217;œuvre de Peter Jackson. Plus qu&#8217;un simple clin d&#8217;œil, en vérité : à Braindead, <em>D</em>ø<em>d Sn</em>ø<em> </em>emprunte le plaisir inlassablement jouissif du carnage de morts-vivants attardés jusqu&#8217;à la bouillie, à la seule différence que le premier était un &#8220;conte&#8221; intemporel, là où le second met en scène des jeunes tout ce qu&#8217;il y a de plus contemporain. Le motoneige comme mixeur de zombies ne peut d&#8217;ailleurs que faire penser à la tondeuse à gazon détournée de Brain Dead. Si l&#8217;humour est moins grotesque que dans Braindead, il est cependant bien présent, parfois avec subtilité (on songe à la faucille et au marteau qu&#8217;un des protagonistes utilise comme armes en souvenir des Soviétiques qui ont combattu les mêmes soldats allemands au même endroit, il y a plus de 60 ans), parfois au contraire avec une jouissance barbare (celle, par exemple, de marteler le crâne d&#8217;un mort-vivant au point qu&#8217;il n&#8217;en reste plus rien).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/deadsnow03.jpg" alt="dead snow"/></p>
<p style="text-align: justify;">Død Snø s&#8217;est approprié les codes du genre et, loin de les détourner, les a sublimés.. pour notre plus grand plaisir. Quelques mots enfin sur le décor, une grande étendue de neige pure et éclatante, qui isole et met en valeur les personnages, l&#8217;action, la rougeur du sang, par un génial effet de contraste.</p>
<p><span style="color: #009900;"><strong>L’avis de Dam :</strong></span> Le <em>Braindead</em> des temps modernes à la sauce norvégienne. Il ne manquait seulement qu&#8217;un sadique bébé mort-vivant..nazie.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Dance of the Dead</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/dance-of-the-dead</link>
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		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 14:42:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=672</guid>
		<description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="danceofthedead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/03/danceofthedead.jpg" alt="danceofthedead" width="150" height="225" />2008, réalisé par Gregg Bishop<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" />
Les zombies sont à <em>Dance of the Dead</em>, ce qu'est le dépucelage à <em>American Pie</em> : le point central d'une comédie version US teenagers. On y retrouve les mêmes ingrédients comme une ribambelle de blagues très lourdes (qui nous ont plu cependant) et de clichés d'adolescents américains. Bien sur, on s'attache plus à bande à Jimbo et Stifler qu'à nos héros tueurs de morts-vivant mais ceux-ci ont le mérite de s'attaquer à des zombies, ce qui n'est pas pour nous déplaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: left;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="danceofthedead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/03/danceofthedead.jpg" alt="danceofthedead" width="150" height="225" />2008, réalisé par Gregg Bishop<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></div>
<p style="text-align: justify;">Des zombies dans un bal de fin d&#8217;année d&#8217;un lycée américain, voilà le pitch de <em>Dance of the Dead</em>. Après une grande préparation du bal où chacun avait pour mission de trouver le cavalier ou la partenaire idéale, un groupe de geeks, membres d&#8217;un club de SF, se retrouve nez-à-nez avec une horde de morts-vivant sortit tout droit du cimetière de la ville. La cause semble être cette satanée centrale nucléaire qui se trouve non loin de là. La mission de nos héros sera de ramener 6 pieds sous terre tout ces zombies.</p>
<p style="text-align: justify;">Les zombies sont à <em>Dance of the Dead</em>, ce qu&#8217;est le dépucelage à <em>American Pie</em> : le point central d&#8217;une comédie version US teenagers. On y retrouve les mêmes ingrédients comme une ribambelle de blagues très lourdes (qui nous ont plu cependant) et de clichés d&#8217;adolescents américains. Bien sur, on s&#8217;attache plus à bande à Jimbo et Stifler qu&#8217;à nos héros tueurs de morts-vivant mais ceux-ci ont le mérite de s&#8217;attaquer à des zombies, ce qui n&#8217;est pas pour nous déplaire.</p>
<p style="text-align: justify;">N&#8217;attendez pas donc un renouveau du genre ou la moindre surprise dans ce film. Tout dépendra de votre type d&#8217;humour. Si vous aimez les blagues fines, passez votre chemin. Par contre, si vous avez toujours l&#8217;âme d&#8217;un adolescent pré-pubère, que vous aimez les zombies et le rock-and-roll, foncez, une très bonne &#8220;zombédie&#8221; à matter entre potes vous attend.</p>
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