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	<title>Empty Orbit &#187; Humour</title>
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		<title>[Critique] Slither</title>
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		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-slither/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 16:45:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Elizabeth Banks]]></category>
		<category><![CDATA[James Gunn]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Rooker]]></category>
		<category><![CDATA[Nathan Fillion]]></category>

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		<description><![CDATA[Un DVD sans menu et qui ne propose que la version doublée en français augure rarement un chef-d’œuvre. Slither ne fait pas exception à cette règle, même si le doublage...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Un DVD sans menu et qui ne propose que la version doublée en français augure rarement un chef-d’œuvre. Slither ne fait pas exception à cette règle, même si le doublage était en l’occurrence suffisamment mauvais pour qu’on se bidonne bien. Heureusement en fait car Slither, présenté comme une « comédie horrifique » (ce que ne laisse d’ailleurs pas présager la jaquette, jugez plutôt), n’est pas franchement tordant. En revanche, si vous voulez voir de la barbaque, vous serez servi.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/slither2.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2006<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis / Canada<br />
<strong>Durée </strong>: 1h35<br />
<strong>Réalisé par</strong> James Gunn<br />
<strong>Ecrit par</strong> James Gunn<br />
<strong>Avec </strong>Nathan Fillion, Elizabeth Banks, Michael Rooker<br />
<strong>Budget :</strong>15.500.000 $ environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Slither</em> (Etats-Unis), <em>Horribilis</em> (France), <em>Incisions</em> (Canada)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>En effet le flim s’appuie notamment sur quelques scènes assez gores, à l’image de ce pauvre bougre de Grant (Michael Rooker) qui, depuis qu’il a été piqué par une bestiole extra-terrestre lors d’une balade adultère nocturne, répète inlassablement « viande ! viande ! viande ! », une ritournelle qui nous a fait rire uniquement à cause de la cocasserie phonétique que cela représente dans la langue de Molière (vous avez le droit de ne pas être d’accord). Grant inquiète sa femme, Starla (la jolie Elizabeth Banks), depuis qu’il mange dix-huit faux-filets par repas, dort sur un nid de branchages dans la cave et développe d’étranges tumeurs purulentes.  Elle mettra un terme définitif à leur relation lorsqu’il essayera de lui sucer la chair avec ses deux tentacules nouvellement apparus sur son abdomen.</p>
<p>Grant devient alors une bête traquée qui bouffe tout ce qu’elle rencontre. Il féconde au passage la femme avec qui il a eu une aventure, laquelle enfle jusqu’à occuper tout un hangar, pour finir par éclater en une myriade de grosses limaces rouges bien décidées à entrer par votre bouche sans frapper et à vous ronger les entrailles. Starla se range aux côtés du séduisant Bill Pardy (Nathan Fillion) pour mettre fin au carnage.  Le maire (Gregg Henri) est également embarqué dans l’aventure ; de toute la bande, c’est le seul personnage vraiment rigolo. Bien qu’il soit arriviste et corrompu jusqu’à l’os, on ne peut s’empêcher d’éprouver pour lui une certaine empathie &#8211; ce qui s’avère plus compliqué pour Nathan Fillion. Si l’on apprécie l’acteur par ailleurs, force est de constater qu’il n’a guère de potentiel comique, sinon celui du type qui voit tout partir en couille sous ses yeux.</p>
<p>Reste une interprétation psychologique de comptoir, que je vous livre ici en pâture. Grant est le mari infidèle que son épouse ne songe pas à quitter, bien qu’un autre (Bill) lui ait tapé dans l’œil. L’infection de Grant a lieu juste après qu’il ait embrassé une autre femme, et la mutation ne tarde pas à commencer. Il devient alors un monstre dont il faut se débarrasser ; pour Starla, quitter cet homme nécessite autant de courage que d’affronter une créature immonde et mortelle. Elle fait appel aux sentiments qu’il a encore pour elle pour l’amadouer et ainsi l’éliminer définitivement… avec l’aide de Bill. La relation entre ce dernier et Starla a jusqu’alors été platonique et donc vertueuse, contrairement à l’aventure d’un soir de Grant qui, sexuellement frustré parce que Starla avait la migraine, a sauté sur une proie facile. Non, ça ne vole pas très haut. Je passerai sur l’analyse de l’omniprésence des tentacules dans cette histoire.</p>
<p>Si <em>Slither</em> est plutôt divertissant, on est loin, très loin de rigoler à gorge déployée, et notre rire ressemblait en fait à celui qu’on réserve aux flims plutôt daubesques marrants malgré eux. Malgré quelques scènes assez amusantes, <em>Slither</em> reste très (trop) sage et, chaque fois qu’il est à deux doigts de basculer dans un délire total et jubilatoire, s’empresse de revenir sur le chemin bien balisé de l’ennui. Dans le même ordre d’idées et sans vouloir passer pour des pervers : qu’est-ce que c’est que cette scène de salle de bain ? Pourquoi y a-t-il autant de mousse dans la baignoire ? Pourquoi la caméra ne descend-elle jamais plus bas que les épaules ? Voir Tania Saulnier à poil aurait certainement valu un point supplémentaire au flim. Dommage. </p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/slither3.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 5/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] De jolis effets spéciaux &laquo;&nbsp;à l&#8217;ancienne&nbsp;&raquo;<br />
[+] Quelques passages amusants<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Un Nathan Fillion décevant<br />
[-] Pas aussi drôle qu&#8217;escompté<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Killer Joe</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-killer-joe/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-killer-joe/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 14:36:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Emile Hirsch]]></category>
		<category><![CDATA[Gina Gershon]]></category>
		<category><![CDATA[Juno Temple]]></category>
		<category><![CDATA[Killer Joe]]></category>
		<category><![CDATA[L'exorciste]]></category>
		<category><![CDATA[Matthew McConaughey]]></category>
		<category><![CDATA[William Friedkin]]></category>

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		<description><![CDATA[William Friedkin est un réalisateur aussi rare qu’adulé, dont le nom reste associé en particulier à un film monumental : L’exorciste. Il peut désormais être crédité d’un nouveau chef-d’oeuvre. Année...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>William Friedkin est un réalisateur aussi rare qu’adulé, dont le nom reste associé en particulier à un film monumental : <em>L’exorciste</em>. Il peut désormais être crédité d’un nouveau chef-d’oeuvre.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/killerjoe.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2011<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h24<br />
<strong>Réalisé par</strong> William Friedkin<br />
<strong>Ecrit par</strong> Tracy Letts<br />
<strong>Avec </strong>Matthew McConaughey, Emile Hirsch, Juno Temple, Thomas Haden Church, Gina Gershon<br />
<strong>Budget :</strong>10 millions de dollars environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Killer Joe</em> (Etats-Unis)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Peu nombreux étaient sans doute ceux qui attendaient encore vraiment un retour du maître. A l’apogée de son art au début des années 70, Friedkin n’avait accouché, lors des deux décennies suivantes, que de films peu mémorables (à quelques exceptions près) et n’avait été, au fond, que l’ombre de lui-même. Depuis le sympathique <em>Bug</em> en 2006, il avait d’ailleurs totalement déserté le grand écran. C’est donc rien moins qu’un phénix renaissant de ses cendres qui est venu s’acquitter de la traditionnelle « chanson de l’invité » sur la scène de la 30e édition du BIFFF.</p>
<p>D’un seul coup d’aile, ce phénix balaye des années d’errances et s’envole bien au-delà de toute espérance, vers un soleil noir, glacial. <em>Killer Joe</em> est pourtant extrêmement terre-à-terre, avec l’Amérique profonde pour décor et des personnages idiots ou psychopathes, toujours pathétiques. Surtout, il place la violence au cœur du sujet. </p>
<p>Une violence toute familiale, puisque tous les personnages font partie de la même famille, à l’exception, justement, de Killer Joe. Ce dernier a été engagé par le père et le fils, avec le soutient de la sœur et de la belle-mère, pour assassiner la mère et, ainsi, toucher l’assurance. Une mère qu’on ne verra d’ailleurs pas une seule fois de tout le film, absence symptomatique de l’éclatement de la famille nucléaire qui est, nous explique Friedkin avant la diffusion, le thème central du film.</p>
<p>Homme de principes à la morale torse, Killer Joe incarne ainsi la violence inhérente à la désagrégation moderne de la famille, qui n’est plus ici qu’un rassemblement éphémère d’individus à la dérive dont les intérêts convergent pour des motifs pécuniaires. Même le seul lien d’amour qui subsiste entre le frère et sa sœur va s’avérer destructeur.</p>
<p>Extrêmement violent, le film est surtout particulièrement subversif. En témoigne la longue scène où Killer Joe, qui va sur sa cinquantaine, déflore Dottie, qui prétend avoir douze ans (rassurez-vous, l’actrice en a vingt-deux). Le passage est cependant moins malsain en lui-même (la scène ne contient aucune violence) que ne l&#8217;est le contexte dans lequel il se place, puisque Dottie est en fait la caution de Killer Joe et que virginité lui est prise sous l’œil indifférent d’un père sans scrupule. A nouveau, Killer Joe apparaît comme l’incarnation du chaos familial.</p>
<p>C’est sans doute cet aspect sexuel qui a effrayé les Etats-Unis, par ailleurs plutôt laxistes avec les effusions de sang. Le pays de l’Oncle Sam est en effet le seul, nous a dit Friedkin, à avoir coupé dans un film jugé « aberrant » par le comité de censure. Partout ailleurs dans le monde, l’œuvre n’a subi aucune retouche avant diffusion. L’exception américaine pose donc, une nouvelle fois, question. D’autant qu’en l’occurrence, la violence, le sexe et le sang sont au service d’un propos intelligent et intelligemment mis en scène.</p>
<p>Le fait que le scénario du film soit adapté d’une pièce de théâtre de 1993 de Tracy Letts n’est pas pour nous surprendre : les dialogues sont ciselés avec art, les répliques sont cinglantes et certaines scènes sont éminemment théâtrales, comme ce « repas familial », sorte de Cène dégénérée. Sans doute le film doit-il à la pièce son humour noir, acide qui naît de la lucidité des protagonistes par rapport à leur propre bêtise. C’est en somme la balourdise traitée avec élégance. Cela donne des dialogues savoureux, souvent désopilants. </p>
<p>Pour incarner cette subtilité, Friedkin s’est adjugé les talents d’acteurs particulièrement doués et appropriés. En tête d’affiche, on retrouve Emile Hirsch et Matthew McConaughey, excellent dans le rôle de psychopathe aux airs de gentleman, tout en brutalité retenue. Mais les têtes moins connues comme Juno Temple ou Thomas Haden Curch sont tout aussi bons. Ce dernier est tout simplement hilarant en père de famille raté au cerveau inversement proportionnel à sa masse musculaire. Juno Temple incarne quant à elle à la perfection cet instant-pivot entre l’espièglerie de l’enfance et la maturité de l’âge adulte.</p>
<p>Si vous n’avez pas trop peur de vous faire bousculer, courez voir Killer Joe. William Friedkin y a un insufflé toute son expérience et la fraîcheur de sa jeunesse retrouvée. Le résultat est un petit bijou d’humour noir, aussi intéressant en surface qu’en profondeur.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/killerjoe2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 9/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des acteurs au top<br />
[+] Un caractère subversif réjouissant<br />
[+] Une vraie réflexion sur la société et les individus<br />
[+] Très, très drôle<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Âmes sensibles s&#8217;abstenir</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Piranha</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-1978/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-1978/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Aug 2010 10:30:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agression animale]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Dante]]></category>
		<category><![CDATA[Les dents de la mer]]></category>
		<category><![CDATA[piranhas]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category>

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		<description><![CDATA[Un piranha c’est méchant. Un banc de piranhas, c’est mortel. Un banc de piranhas mutants, c’est mortel et coriace. Sortez les bikinis ! Année de production : 1978 Pays :...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Un piranha c’est méchant. Un banc de piranhas, c’est mortel. Un banc de piranhas mutants, c’est mortel et coriace. Sortez les bikinis !</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/piranha.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1978<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h34</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Joe Dante<br />
<strong>Ecrit par</strong> Richard Robinson et John Sayles<br />
<strong>Avec </strong>Dick Miller, Keenan Wynn, Kevin McCarthy, Belinda Balaski, Melody Thomas Scott<br />
<strong> Budget </strong>: environ 600 000 $<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Piranha</em> (Etats-Unis), <em>Piranhas</em> (France)<br />
</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>C’est sûr, Joe Dante est un type qui aime les bestioles agressives. Voraces dans <em>Piranhas</em>, dépravées dans <em>Gremlins </em>(1984), film qui verra sa consécration. Cependant, sa poiscaille affamée avait déjà séduit son public, surfant sur la vague des monstres aquatiques au râtelier bien aiguisé initiée par Steven Spielberg et son Jaws, en 1975. Dante suivait si bien le mouvement qu’il fut accusé de plagiat par Universal, qui aurait été jusqu’au procès si Steven lui-même ne l’en avait dissuadé. Le papa d’<em>E.T.</em> aurait même affirmé que <em>Piranha </em>était selon lui « la meilleure copie des Dents de la mer. » Venant du maître, le compliment était flatteur.</p>
<p>Pourtant, avec le recul, on voit mal ce qu’on pourrait reprocher à Dante. Les points communs avec l’œuvre de Spielberg sont assez rares. Dans les deux cas, il s’agit de poissons croqueurs d’hommes qui terrorisent une station balnéaire. C’est tout. Tout au plus peut-on voir une ressemblance entre Buck Gardner, le méchant propriétaire du parc d’attractions dans <em>Piranha</em>, et le maire Larry Vaughn dans <em>Jaws</em>, les deux personnages refusant d’interdire au public ce qui leur sert de gagne-pain. D’autres pointeront aussi du doigt l’introduction sous forme de baignade sanglante. Mis à part cela, il faudrait être un peu parano pour voir des copies flagrantes. Dante s’est inspiré de <em>Jaws </em>et ne semble pas s’en cacher mais propose une vision toute personnelle des périls aquatiques.</p>
<p>A l’origine d’une bonne moitié des grandes catastrophes, il y a un scientifique fou… et une bande d’inconscients qui mettent, malgré eux, l’invention à disposition du grand public. Les deux inconscients sont, en l’occurrence, Paul, habitant des forêts et Maggie, jeune enquêtrice chargée de retrouver la trace d’une jeune fille mystérieusement disparue. Aucun mystère pour le spectateur cependant, qui a vu la jeune femme se faire manger en introduction. La population vacancière de cette charmante station balnéaire va donc découvrir les joies de la baignade en eaux dangereuses. Après la mort du Dr. Hoak, créateur de cette nouvelle race mutante de piranhas pour le compte de l’armée (évidemment) et rongé par les remords, Paul et Maggie s’engagent dans une course contre la montre pour sauver les innocents nageurs, d’autant que la fille de Paul est dans un camp de vacances où l’on passe son temps à barboter.</p>
<p>Et l’on ne se débarrasse pas si facilement d’une race mutante conçue pour bouffer du Vietcong et résister aux conditions les plus difficiles ! Qui pis est, ces piranhas peuvent évoluer aussi bien dans l’eau salée que dans l’eau douce. Dès lors, ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’ils arrivent à l’océan, se reproduisent comme des lapins et se répandent sur toute la planète, ce qui d’ailleurs (extrapolons un peu) porterait un coup fatal à l’économie du tourisme. Il s’agit donc rien moins que de sauver la planète.</p>
<p>Pas aussi drôle qu’on aurait pu l’espérer mais suffisamment sanglant et divertissant pour ne pas décrocher, <em>Piranha </em>est un bon classique à posséder dans sa vidéothèque. Le suspense est peu entretenu et certaines scènes un peu longuettes, mais au fond on passe un très bon moment aux côtés de ces personnages attachants bien qu’un peu caricaturaux.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/piranha4.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="75"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.70);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 7/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="375"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des personnages attachants<br />
[+] Agréablement gore<br />
[+] Une satire agréable du film de Spielberg<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Peu de suspense<br />
[-] Quelques scènes un peu longues<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Zombieland</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-zombieland/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-zombieland/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 11:50:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-5013" style="border: 1px solid grey;" title="zombieland2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/zombieland2.jpg" alt="" width="150" height="225" />2009, réalisé par Ruben Fleischer
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Quand toute la population a été décimée et que vous êtes la proie de hordes assoiffées de sang, il ne faut pas oublier quelques règles toutes simples. Par exemple : la ceinture de sécurité.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-5013" style="border: 1px solid grey;" title="zombieland2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/zombieland21.jpg" alt="" width="150" height="225" />2009, réalisé par Ruben Fleischer<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand toute la population a été décimée et que vous êtes la proie de hordes assoiffées de sang, il ne faut pas oublier quelques règles toutes simples. Par exemple : la ceinture de sécurité.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Colombus (Jesse Eisenberg) était un ado mal dans sa peau, asocial, geek et parano qui rêvait d’enrouler la fille idéale mais passait son temps sur <em>World of Warcraft</em>. Un vrai no-life. Autrement dit, c’était un raté lorsque le monde tournait encore rond mais aujourd’hui, il est l’un des mieux préparés pour passer entre les mailles de la sélection naturelle. Colombus ne veut pas péter la tronche à un maximum de zombies : il veut avant tout sauver sa peau. Depuis que la seule jolie fille qui soit entrée chez lui l’a réveillé la bave aux lèvres et les yeux injectés de sang, il se méfie. Et on ne se méfie jamais trop à son goût, surtout lorsqu’on a le physique d’une crevette.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/Zombieland031.jpg" alt="zombieland" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les règles de survie que s’impose Colombus feront à coup sûr sourire les aficionados de films de zombies. Notre geek attachant ne laisse passer aucun cliché : il se méfie des toilettes (il y a toujours un mort-vivant planqué entre une porte et un urinoir), vérifie systématiquement les banquettes arrières des véhicules et s’assure que chaque zombie qu’il abat est correctement achevé en lui infligeant une « double dose » de sécurité (une balle dans la tête). Colombus incarne ainsi tous les fans de films d’horreur qui se sont toujours demandé pourquoi les héros de leurs films préférés se comportent constamment de manière irréfléchie, alors qu’avec un minimum de prudence, on peut s’éviter pas mal d’ennuis.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/zombieland021.jpg" alt="zombieland" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les premières minutes de <em>Zombieland</em> sont grisantes : c’est plus gore que pressenti et les gags s’enchaînent avec un humour qu’on aurait pas soupçonné. Les blagues sont trash mais jamais méchantes (sauf sur les gros, mais les vannes sur les personnes à surcharge pondérale sont un classique de la comédie américaine) ; l’humour parfois un peu benêt fait penser à <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-tremors" target="_self"><em>Tremors</em></a>. Le premier personnage que rencontre Colombus, Tallahassee (Woody Harrelson) pourrait d’ailleurs être le frangin de Valentine : un cow-boy sensible qui ne fait pas dans la dentelle. Tallahassee prend un plaisir non dissimulé à dégommer du revenant, et Colombus le considère comme un véritable artiste en la matière. Qui aurait soupçonné qu’un tel personnage puisse vouer une passion sans bornes aux « Twinkies » (une pâtisserie !) ? Du bon délire bien débile comme on aime.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/zombieland011.jpg" alt="zombieland" /></p>
<p style="text-align: justify;">Tout ça sent un peu trop la testostérone, et Colombus et Tallahassee ne tardent pas à tomber sur deux soeurs, Little Rock (Abigail Breslin) et Wichita (Emma Stone) qui commencent par les entuber avant de devenir leurs compagnons de route. A partir de là, le film lorgne (un peu trop à notre goût) sur le sentimentalisme : on apprend que Tallahassee a perdu son jeune fils et que si Wichita veut aller vers l’ouest, c’est pour permettre à sa petite soeur de voir le parc d’attraction de Pacific Playland et lui donner un peu de poésie dans ce monde de brutes. Comme attendu, Colombus et Wichita se rapprochent.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/zombieland041.jpg" alt="zombieland" /></p>
<p style="text-align: justify;">Cette accalmie du milieu du film, qui offre tout de même un énorme délire avec Bill Murray (lequel fait preuve d’une jolie autodérision) et <em>Ghost Busters</em>, plombe un poil l’ambiance mais, heureusement, la fin réserve un gros défouloir qui sent la poudre dans le parc d’attractions. Notons également un jeu graphique amusant tout au long du film (les règles de survie de Colombus apparaissent dans le décor) et un générique de début qui dépote. Au final, <em>Zombieland</em> ressemble à un assemblage plus ou moins bien foutu de sketches souvent hilarants, à condition d’aimer cet humour typiquement américain. On ne résistera pas à la tentation de le comparer avec son homologue british, <a href="http://www.emptyorbit.net/shaun-of-the-dead" target="_self"><em>Shaun of the Dead</em></a>.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>[Critique] Tremors</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 13:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>

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		<description><![CDATA[Valentine et Earl sont deux cow-boys sympathiques et débrouillards, hommes à tout faire à plein temps. Selon les jours, ils sont déménageurs, installateurs de clôtures ou ramasseurs de crotte du...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Valentine et Earl sont deux cow-boys sympathiques et débrouillards, hommes à tout faire à plein temps. Selon les jours, ils sont déménageurs, installateurs de clôtures ou ramasseurs de crotte du seul bled de la vallée : Perfection, quatorze habitants, eux deux compris. Lassés de cette situation, ils décident de quitter la zone, résistant héroïquement aux avances de Mme Nancy qui leur offre bière et repas pour une prochaine livraison de bois, ce qui nous vaut une première réplique en or : « I can&#8217;t believe we said no to free beer ! »</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors1.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1990<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h36</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Ron Underwood<br />
<strong>Ecrit par</strong> S.S. Wilson, Brent Maddock et Ron Underwood<br />
<strong>Avec </strong>Kevin Bacon, Fred Ward, Finn Carter<br />
<strong> Budget </strong>: 11 millions de dollars environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Tremors</em> (international)</p>
<p></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/><br />
Les deux compères auraient cependant mieux fait de partir la veille. Aidés par une jolie étudiante en sismologie, ils découvrent que les récentes secousses sont dues à quelques vers géants anthropophages qui se déplacent sous la terre à la recherche de viande fraîche. Les amateurs de science-fiction auront tout de suite repéré la référence à Dune et son ver des sables, mais la comparaison s’arrête là. Les « grapoïds » (traduire « attrapoïdes ») &#8211; comme les ont appelés les habitants de Perfection, d’abord plus occupés à leur trouver un nom qu’à tenter de leur échapper -, sont un peu plus grands qu’une voiture et vous attrapent avec des serpents sortis de leur gueule. Bien qu’invertébrés, ils disposent d’une carapace qui résiste aux cartouches « spéciales éléphants », sinon ce serait trop facile. La seule solution semble alors de rejoindre les montagnes, que les vers géants ne peuvent pas manger.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors011.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p>Difficile cependant d’échapper à ces créatures qui avancent bien plus vite que ne court un être humain et qui se repèrent à la moindre vibration du sol. Première méthode infaillible : le saut à la perche de rocher en rocher (une scène absurde mais assez drôle). Deuxième technique : le bulldozer de 30 tonnes. L’art de la débrouillardise de Valentine et Earl va ainsi les consacrer comme leaders de la bande. Mis à part quelques tensions mineures, tout le monde se sert les coudes et, l’air de rien, cela fait du bien après tous ces films qui font mine de complexifier leur trame avec des conflits d’intérêt… sans intérêt.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors041.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p>D’ailleurs, personne n’est méchant ou mal intentionné dans Tremors, sinon les vers. Très peu gore, le film reste dans la suggestion et l’ambiance est franchement à la rigolade. Chaque tirade ou presque est drôle, d’autant plus si elle sort de la bouche du nonchalant Valentine (Kevin Bacon), dont rien que l’expression est hilarante, mais peut-être est-ce parce qu’il me fait penser à Jim Carrey. Quand il nous lâche dans son américain profond des réflexions du genre « Hey, check this out ! I found the ass end ! », on se dit qu’on atteint des sommets et on s’essuie une larme au coin de l’œil. Bacon était taillé sur mesure pour ce rôle, et le comique du film repose en grande partie sur son duo avec Fred Ward. La complicité des deux acteurs se ressent d’ailleurs dans celle de leurs personnages.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors021.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p>Mais la palette de protagonistes recèle aussi quelques magnifiques seconds rôles, à commencer par Mr Chang, qui a à peine aperçu un morceau de ver qu’il le rachète à Valentine et Earl pour proposer à ses clients de faire une photo avec le monstre, pour la modique somme de 3$. Ironie du sort ? &#8211; il se fera happer par la créature qu’il voulait commercialiser. Ensuite, il y a Mr et Mme Gummer, un couple un peu fêlé qui cache une armurerie dans sa cave et bricole des bombes artisanales pour botter le cul des vers géants ; des pros de la gâchette qui n’hésitent pas à sortir la grosse artillerie, en somme.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors051.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p>Sans aucune prétention et presque « tout public », Tremors vous fera passer à coup sûr un excellent moment, avec son humour un peu absurde, sa galerie de personnages attachants et son rythme soutenu, sans longueur. Les effets spéciaux, assez corrects, sont ni plus ni moins à la hauteur de ce que l’on attend pour ce genre de film ; on verrait parfois presque les fils qui tirent les serpents, mais après tout c’est loin d’être l’essentiel. On terminera avec cette citation quasi philosophique de Valentine: « See, we plan ahead, that way we don&#8217;t do anything right now. Earl explained it to me. »</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/06/tremors-e1306919853616.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="50"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.75);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 9/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </strong></td>
<td width="400"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Un duo Bacon/Ward qui fonctionne on ne peut mieux<br />
[+] Une palette de personnages tous (même les seconds rôles) très attachants<br />
[+] Des répliques cultes<br />
[+] Des situations tordantes<br />
[+] De l&#8217;entraide plutôt que des conflits d&#8217;intérêt<br />
[+] Un rythme soutenu<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Des effets spéciaux pas incroyables (mais au fond on s&#8217;en fout)<br />
[-] C&#8217;est tout pour les défauts !<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<title>The Return of the Living Dead</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 19:29:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="Return_of_the_Living_Dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/Return_of_the_Living_Dead.jpg" alt="coldprey" width="150" height="225" />1985, réalisé par Dan O'Bannon<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" title="baremedugore" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Contrairement à ce que son titre peut laisser penser, <em>Return of the Living Dead</em> est bien le premier opus d’une série, qui verra plusieurs suites plus ou moins heureuses. Le « return » du titre fait en fait référence, on l’apprend assez vite, non pas à <em>Night of the Living Dead</em> de Romero, mais bien à l’incident soit-disant réel qui aurait inspiré ce même film. Vous suivez ?</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="Return_of_the_Living_Dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/Return_of_the_Living_Dead1.jpg" alt="coldprey" width="150" height="225" />1985, réalisé par Dan O&#8217;Bannon<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" title="baremedugore" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore111.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après Romero, qui créa le genre du film de zombies en même temps qu’il imposait une référence durable en la matière, deux choix s’offraient à ses successeurs : tenter de faire aussi bien, voire mieux que le maître ou tourner le genre en dérision. C’est ce que fait avec brio <em>Return of the Living Dead</em></strong><strong>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à ce que son titre peut laisser penser, <em>Return of the Living Dead</em> est bien le premier opus d’une série, qui verra plusieurs suites plus ou moins heureuses. Le « return » du titre fait en fait référence, on l’apprend assez vite, non pas à <em>Night of the Living Dead</em> de Romero, mais bien à l’incident soit-disant réel qui aurait inspiré ce même film. Vous suivez ?</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="Return_of_the_Living_Dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/return011.jpg" alt="Return_of_the_Living_Dead" /></p>
<p style="text-align: justify;">Un quartier un peu paumé de la ville de Louisville, dans le Kentucky, va, une nuit, devenir le théâtre de phénomènes étranges : les morts vont revenir à la vie et certains vivants vont rejoindre ces morts-vivants. Freddy a trouvé un job dans une société qui vend et entrepose des cadavres, squelettes, fœtus flottant dans du formol et autres joyeusetés. Son supérieur lui apprend que l’histoire de <em>Night of the Living Dead</em> est inspirée d’un fait réel : des produits chimiques expérimentés par l’armée avaient réveillé les morts, mais l’incident avait été maîtrisé à temps et gardé secret. Seulement, quelques barils de ce gaz se sont retrouvés un peu par hasard dans la cave de la société. Vous devinez la suite : les deux curieux vont malencontreusement libérer le gaz qui, en plus de réveiller les cadavres alentours, se répandra sous forme de pluie acide sur le cimetière tout proche, soulevant une véritable armée de morts-vivants. Pendant ce temps, les potes punks de Freddy attendent que celui-ci termine le boulot et, pour occuper leur temps, n’ont rien trouvé de mieux à faire que de rendre une petite visite au cimetière, histoire de vénérer la Mort à leur façon : avec de la musique bruyante et sans vêtements.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="Return_of_the_Living_Dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/return021.jpg" alt="Return_of_the_Living_Dead" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ajoutez à ces deux décors un troisième, la morgue, et vous obtenez l’environnement le plus approprié qui soit pour l’épanouissement de cadavres ambulants. Autre idée géniale : faire des principaux protagonistes des anars fringués comme des sacs poubelles qui vouent un culte à la Grande Faucheuse et ne pensent qu’à se suicider par principe. Le mouvement punk n’échappe donc pas au foutage de gueule général, à une époque où, soit dit en passant, leur nombre devait atteindre un pic. Ainsi, le fantasme d’une fille de la bande – être dévorée vivante par des vieux – sera réalisé avec une ironie jubilatoire lorsque, nue (pas de bon film de série B sans fille à poil), elle se fera déchiqueter par des morts-vivants fraîchement sortis de leur tombe (plus vieux, tu meurs). Hélas, la scène n’est même pas gore (l’occasion était pourtant belle), à l’image de l’ensemble du film, qui suggère plus qu’il ne montre les moments trash.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="Return_of_the_Living_Dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/return031.jpg" alt="Return_of_the_Living_Dead" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Return of the Living Dead </em> multiplie les références au film fondateur de Romero, en hommage sans doute, mais aussi pour le tourner en dérision. Les personnages apprennent ainsi avec stupeur que détruire le cerveau des zombies ne sert à rien, puisqu’ils continuent à frétiller, et que s’ils ont à ce point envie d’en manger (des cerveaux), c’est parce que cela leur procure du plaisir et apaise leur souffrance. Là, y a pas à dire : faire des zombies des junkies toxico en manque de dope, ça frise le génie. Comme pas mal d’autres passages d’ailleurs. Et pourtant, à côté de ces fulgurances hilarantes, certaines scènes laissent confus de perplexité, soit qu’elles sont inutiles, soit qu’elles ne ressemblent à rien. Lorsque six personnages crient et gesticulent pendant plusieurs minutes dans ce qui semble avoir été une prise unique, on a envie de crier au mieux au grotesque, au pire à l’arnaque.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="Return_of_the_Living_Dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/return041.jpg" alt="Return_of_the_Living_Dead" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Return of the Living Dead</em>, en pur film de série B, a donc les qualités de ses défauts ; sa spontanéité garantit quelques bons vieux délires (avec en apothéose un final ultra-cheap) mais aussi des lourdeurs. Un bon moment, à voir avec des amis.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Undead</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-undead-2003/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-undead-2003/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 16:25:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="undead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/undead.jpg" alt="undead" width="150" height="225" /></a>2003, réalisé par M. Spierig &#38; P. Spierig <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /><br />
La team Empty Orbit revient à ses premiers amours en découvrant cette série b mort-vivante australienne peu commune, <em>Undead</em>, tout droit sorti des cerveaux déjantés des frères Spierig qui ont passé 9 mois de post-production enfermés dans leur chambre afin d'incruster des effets artisanaux plus spécieux que spéciaux à leur film. Cette longue et douloureuse claustration post-opératoire a d'ailleurs donné plus de résultats sur le coté barré du scénario que sur la qualité de la réalisation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="undead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/undead1.jpg" alt="undead" width="150" height="225" />2003, réalisé par M. Spierig &amp; P. Spierig<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La team Empty Orbit revient à ses premiers amours en découvrant cette série b mort-vivante australienne peu commune, <em>Undead</em>, tout droit sortie des cerveaux déjantés des frères Spierig qui ont passé 9 mois de post-production enfermés dans leur chambre afin d&#8217;incruster des effets artisanaux plus spécieux que spéciaux à leur film. Cette longue et douloureuse claustration</strong><strong> post-opératoire a d&#8217;ailleurs donné plus de résultats sur le coté barré du scénario que sur la qualité de la réalisation.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Car oui, le scénario est complétement loufoque. Pour preuve, mon comparse moi avons été plusieurs fois victimes de crises de rire estomacales, tant certaines scènes brillent par leur absurdité. Une pluie acide venant de nulle part qui transforme la population en mort-vivants et des aliens qui débarquent sur terre pour aider les survivants : on ne sait pas trop pourquoi ni comment ça arrive mais il faut avouer une chose : c&#8217;est drôle et efficace. Cette folie narrative  couplée à des bonnes petites scènes gores pétille d&#8217;enthousiasme.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne se prenant pas au sérieux, <em>Undead </em>est donc un film à prendre au 1000ème degré si il veut être apprécié. Les amateurs de séries b horrifiques seront aux anges devant cette O.V.N.I. intergalactique qui frôle parfois l&#8217;onirisme dans certaines scènes.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>The Evil Dead</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/the-evil-dead/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 12:56:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=1872</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="evildead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/evildead.jpg" alt="evildead" width="150" height="225" />1981, réalisé par Sam Raimi <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /> <br />
Adulé par des fans du monde entier, <em>Evil Dead</em> est considéré par beaucoup comme l'œuvre majeure du cinéma d'horreur déjanté. Réalisé par le talentueux Sam Raimi qui se lâche complétement pour son premier long métrage, <em>Evil Dead</em> est le genre de perle qui fait référence dans le milieu encore 30 ans après. N'ayant pris presque qu'aucune ride, il a marqué sa génération et nombreux sont les films qui ont tenté de lui ressembler et qui s'y sont cassés les dents malgré des effets spéciaux moins artisanaux. Un seul est vraiment parvenu à le dépasser d'un chouya : <a href="http://www.emptyorbit.net/brain-dead"><em>Braindead</em></a> de Peter Jackson. Un autre l'a récemment égalé : <a href="http://www.emptyorbit.net/dead-snow" target="_self"><em>Dead Snow</em></a>. On ne pourrait pas en citer beaucoup d'autres.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="evildead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/evildead1.jpg" alt="evildead" width="150" height="225" />1981, réalisé par Sam Raimi<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore311.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Adulé par des fans du monde entier, <em>Evil Dead</em> est considéré par beaucoup comme l&#8217;œuvre majeure du cinéma d&#8217;horreur déjanté. Réalisé par le talentueux Sam Raimi qui se lâche complétement pour son premier long métrage, <em>Evil Dead</em> est le genre de perle qui fait référence dans le milieu encore 30 ans après. N&#8217;ayant pris presque qu&#8217;aucune ride, il a marqué sa génération et nombreux sont les films qui ont tenté de lui ressembler et qui s&#8217;y sont cassés les dents malgré des effets spéciaux moins artisanaux. Un seul est vraiment parvenu à le dépasser d&#8217;un chouya : <a href="http://www.emptyorbit.net/brain-dead"><em>Braindead</em></a> de Peter Jackson. Un autre l&#8217;a récemment égalé : <a href="http://www.emptyorbit.net/dead-snow" target="_self"><em>Dead Snow</em></a>. On ne pourrait pas en citer beaucoup d&#8217;autres.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sam Raimi commence donc son aventure sur grand écran avec son sujet de prédilection : les malédictions (il y reviendra par la suite avec le dément <a href="http://www.emptyorbit.net/drag-me-to-hell" target="_self"><em>Drag me to Hell</em></a>). <em>Evil Dead</em> met en scène une bande d&#8217;amis partant en vacances dans une maison paumée dans la forêt. Après avoir malencontreusement invoqué un esprit maléfique (oups!), le cauchemar commence pour eux et la fête aux zombies bruyants peut débuter.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir solidement (trop?) mis en place la situation et les personnages,<em> Evil Dead</em> se transforme en un véritable carnage humoristique. Les scènes hilarantes se succèdent efficacement et l&#8217;intérêt n&#8217;en démord pas. S&#8217;adonnant à quelques jolies moments de boucherie, Ash, notre anti-héro, a tout pour nous faire marrer et ces quelques scènes pour le moins stressantes malgré l&#8217;âge du film démontrent qu&#8217;<em>Evil Dead</em> a décidément bien vieilli et que son charme peut traverser les années sans faiblir.</p>
<p>N.B. : Nous n&#8217;avons pas mis la note maximale pour une seule et bonne raison ; la suite est encore meilleure.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le Cerveau de la Famille</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-le-cerveau-de-la-famille/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-le-cerveau-de-la-famille/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2009 17:30:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1480" style="border: 1px solid grey;" title="head-of-the-family" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/09/head-of-the-family2.jpg" alt="head-of-the-family" width="150" height="225" />1996, réalisé par Charles Band <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">1/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /><br />
"'Le cerveau de la famille' n’est pas un titre à prendre métaphoriquement, comme on le ferait naturellement. Ce n’est ni un thriller, ni un policier, encore moins un film gore. En fait, ça se veut drôle et parodique. Accrochez-vous."]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1480" style="border: 1px solid grey;" title="head-of-the-family" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/09/head-of-the-family21.jpg" alt="head-of-the-family" width="150" height="225" /></strong>1996, réalisé par Charles Band<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">1/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore111.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net//wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /><br />
<strong><br />
<span style="font-size:180%;"><span style="font-weight: bold;">&laquo;&nbsp;L</span></span>e cerveau de la famille&nbsp;&raquo; n’est pas un titre à prendre métaphoriquement, comme on le ferait naturellement. Ce n’est ni un thriller, ni un policier, encore moins un film gore. En fait, ça se veut drôle et parodique. Accrochez-vous.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« Head of the Family » est l’une des nombreuses productions <em>Full Moon</em>, une compagnie qui enchaîne les films à petit budget de ce type. Mais peut-être commencez-vous à connaître la philosophie Empty Orbit : une bourse vide ne justifie pas la médiocrité. Il se trouve hélas que le Cerveau de la famille est d’un ennui mortel. Difficile d’annoncer ça de but en blanc, mais qu’est-ce que c’est chiant !</p>
<p style="text-align: justify;">On comprend assez vite que, malgré que ce soit un film de genre, il n’y aura ni sang, ni frayeurs. <em>Le cerveau de la famille </em>prend le parti de l’humour ( ?) absurde… et se vautre lamentablement. C’est un peu le syndrome « Feast 2 et 3 » (voir les critiques) : il suffit que quelques-uns dénigrent un film qu’ils attendaient au moins un peu palpitant, pour que les autres répondent qu’il s’agit d’un chef-d’œuvre auquel le commun des mortels ne comprendra jamais rien.</p>
<p style="text-align: justify;">Or l’humour est ici d’un niveau vraiment sidérant. Le pitch est en lui-même absurde et, comme souvent, aurait pu accoucher d’un film vraiment drôle : Lance, un tenancier de café lâche et propre sur lui, fornique régulièrement dans l’arrière-boutique avec Lorretta, en cachette du fiancé de cette dernière, un biker con comme ses santiags. Lance trouve la solution pour se débarrasser du viking lorsqu’il rencontre la famille Stackpool, quatre énergumènes qui ont chacun un pouvoir spécial, dont un, le cerveau de la famille, contrôle les trois autres grâce à sa boîte crânienne haute comme deux fois son corps. Ces frères et sœurs sont en outre de petits psychopathes en herbe qui manipulent des cobayes humains en leur charcutant le ciboulot. Lance voit là une occasion en or pour extorquer un maximum d’argent aux Stackpoole.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette idée rigolote se résume à l’écran à une suite de dialogues insipides, sorte de combat rhétorique sans intérêt, où Blake Bailey (Lance) surjoue certes de manière intentionnelle, mais sans nous arracher le moindre rictus. Et ce n’est pas Jacqueline Lovell, nue pendant la moitié du film, qui constituera un argument suffisant pour s’infliger une daube pareille.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Severance</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/severance/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/severance/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2009 15:18:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>

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		<description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="severance" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/severance.jpg" alt="severance" width="150" height="225" />2006, réalisé par Christopher Smith<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" />
"Après <em>Shaun of The Dead</em>, la mouvance cinématographique anglo-saxonne qui pastiche les films d'horreur nous pond <em>Severance</em>. Si le premier était carrément réussi, on ne peut pas en dire autant du second."]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="severance" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/severance1.jpg" alt="severance" width="150" height="225" />2006, réalisé par Christopher Smith<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></div>
<p style="text-align: justify;">Après <a href="http://www.emptyorbit.net/?p=75"><em>Shaun of The Dead</em></a>, la mouvance cinématographique anglo-saxonne qui pastiche les films d&#8217;horreur nous pond <em>Severance</em>. Si le premier était carrément réussi, on ne peut pas en dire autant du second.</p>
<p style="text-align: justify;">Severance est l&#8217;histoire d&#8217;un groupe de personnes d&#8217;une même entreprise partant en week-end pour faire du &laquo;&nbsp;paint-ball&nbsp;&raquo; dans les bois. Malheureusement pour eux, ils se retrouvent perdus au beau milieu d&#8217;une forêt étrange ou des individus dérangés les prennent pour cible. C&#8217;est ainsi qu&#8217;ils devront s&#8217;unir afin de survivre et ce malgré leur grande divergence d&#8217;idées et de caractères.</p>
<p style="text-align: justify;">Là où <a href="http://www.emptyorbit.net/?p=75"><em>Shaun of The Dead</em></a> avait fait mouche avec une interprétation et un humour de qualité, <em>Severance</em> se casse les dents. C&#8217;est une parodie des films d&#8217;horreur plutôt ratée tant l&#8217;humour est lourd -voir énervant- et les personnages assez mal stéréotypés. La deuxième moitié du film fait un surprenant virage à 180° et nous propose un film d&#8217;horreur chiant et qui ne fait pas peur. Des scènes très drôles sont tout de même à découvrir mais l&#8217;ensemble du film ne vaut pas le détour. Bien sûr, si vous aimez vraiment l&#8217;humour british, vous serez aux anges. Nous, on s&#8217;est plutôt ennuyé.</p>
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