2009, réalisé par Jon Harris
Note : 8/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
Nous l’attendions de pied ferme. Il n’était pas sorti en salle dans nos contrées. Il était annoncé pour avril en DVD. Je reçois un coup de fil. Ah ce bon vieux Jean, me dis-je, que me veut-il encore ? Quoi ? The Descent 2 est disponible chez ton vidéo-club préféré ? You must be joking ! Non, il était sincère et je pouvais imaginer une petite larme au coin de son œil en m’invitant dès ce moment à notre prochaine « Série B Night » afin de gouter à ce nouveau menu tant espéré.
1990, réalisé par Ron Underwood
Note : 9/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
Valentine et Earl sont deux cow-boys sympathiques et débrouillards, hommes à tout faire à plein temps. Selon les jours, ils sont déménageurs, installateurs de clôtures ou ramasseurs de crotte du seul bled de la vallée : Perfection, quatorze habitants, eux deux compris. Lassés de cette situation, ils décident de quitter la zone pour la ville la plus proche, résistant héroïquement aux avances de Mme Nancy qui leur offre bière et repas pour une prochaine livraison de bois, ce qui nous vaut une première réplique en or : « I can’t believe we said no to free beer ! »
2007, réalisé par Franck Vestiel
Note : 8/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
Un homme s’éveille dans un grotte sombre. Il est étendu dans la boue et ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne sait même pas qui il est. Il n’a guère le choix : il peut rester là indéfiniment ou marcher et remonter les étages, dans l’espoir d’en savoir un peu plus et, si possible, de s’en sortir vivant. Progressivement, notre amnésique se rend compte qu’il se trouve au niveau des racines d’un immense arbre dont une société énergétique ponctionne les ressources. Les installations semblent abandonnées, mais il n’est pas tout à fait seul…
2009, réalisé par David Morley
Note : 6/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
Décidément, les productions horrifiques françaises sont de plus en plus nombreuses ; et c’est tant mieux. Car le cinéma européen du genre a certes moins de moyen que les réalisateurs américains mais compensent assez souvent avec un propos et un véritable sens à dégager des films qu’il engendre. Qu’en est-t’il de notre chaire fraîche du jour, le dénommé Mutants? Mad-movies eux même présentaient le bébé de David Morley comme étant le 28 jours plus tard à la sauce francilienne. Quoi de plus évocateur pour éveiller nos papilles ?
2009, réalisé par Tobby Wilkins
Note : 5/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
2ème film projeté à la Nuit du Fantastique du BIFFF 2009, Splinter était attendu au tournant. Il était apparemment question d’un film de mutation provenant d’une plante et l’affiche faisait plutôt bonne impression. Reste à savoir si l’attente en valait la peine.
2008, réalisé par Ryûhei Kitamura
Note : 8/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
De la chair humaine, dans un train, au beau milieu de la nuit ; le titre Midnight Meat Train ne pouvait pas mieux résumer le film, par ailleurs tiré d’une nouvelle de Clive Barker (1984). Un savant mélange de thriller policier et de drame psychologique qui se termine sur une conclusion à la Stephen King, à la sauce fantastique, mais étrangement réaliste…
2009, réalisé par John Gulager
Note : 4/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
“En voulant créer un jouissif et joyeux bordel, Gulager a probablement oublié de prendre son audience par la main et finit par la désorienter totalement.”
2008, réalisé par Russel Mulcahy
Note : 6/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
Troisième film d’une saga mort-vivante controversée, Resident Evil : Extinction nous y replonge dans un univers désormais apocalyptique. En effet, la planète est ravagée par le fameux virus au point qu’il n’y a plus comme seul paysage que de longues étendues ensablées à la Mad Max.
2008, réalisé par Carter Smith
Note : 7/10 Barème du gore :
Trouillomètre :
“Deux jeunes couples sont fatigués de glander dans un club de vacances mexicain. Lorsqu’un Allemand leur propose une expédition vers un ancien temple maya tout juste découvert et pas encore ouvert au public, ils sautent sur l’occasion.”