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	<title>Empty Orbit &#187; Mutants</title>
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	<description>Critiques de films d&#039;horreur et fantastiques</description>
	<lastBuildDate>Tue, 24 Aug 2010 15:34:30 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Piranha</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-1978</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Aug 2010 10:30:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-5287" style="border: 1px solid grey;" title="piranha" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/08/piranha-e1281090314515.jpg" alt="" width="150" height="225" />1978, réalisé par Joe Dante
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" />
<p style="text-align: justify;">Un piranha c’est méchant. Un banc de piranhas, c’est mortel. Un banc de piranhas mutants, c’est mortel et coriace. Sortez les bikinis !
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5287" style="border: 1px solid grey;" title="piranha" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/08/piranha-e1281090314515.jpg" alt="" width="150" height="225" />1978, réalisé par Joe Dante<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un piranha c’est méchant. Un banc de piranhas, c’est mortel. Un banc de piranhas mutants, c’est mortel et coriace. Sortez les bikinis !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est sûr, Joe Dante est un type qui aime les bestioles agressives. Voraces dans Piranhas, dépravées dans <em>Gremlins </em>(1984), film qui verra sa consécration. Cependant, sa poiscaille affamée avait déjà séduit son public, surfant sur la vague des monstres aquatiques au râtelier bien aiguisé initiée par Steven Spielberg et son Jaws, en 1975. Dante suivait si bien le mouvement qu’il fut accusé de plagiat par Universal, qui aurait été jusqu’au procès si Steven lui-même ne l’en avait dissuadé. Le papa d’E.T. aurait même affirmé que <em>Piranha </em>était selon lui « la meilleure copie des Dents de la mer. » Venant du maître, le compliment était flatteur.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/08/critique-piranha-19784.jpg" alt="¨Piranha 1978" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, avec le recul, on voit mal ce qu’on pourrait reprocher à Dante. Les points communs avec l’œuvre de Spielberg sont assez rares. Dans les deux cas, il s’agit de poissons croqueurs d’hommes qui terrorisent une station balnéaire. C’est tout. Tout au plus peut-on voir une ressemblance entre Buck Gardner, le méchant propriétaire du parc d’attractions dans <em>Piranha</em>, et le maire Larry Vaughn dans <em>Jaws</em>, les deux personnages refusant d’interdire au public ce qui leur sert de gagne-pain. D’autres pointeront aussi du doigt l’introduction sous forme de baignade sanglante. Mis à part cela, il faudrait être un peu parano pour voir des copies flagrantes. Dante s’est inspiré de <em>Jaws </em>et ne semble pas s’en cacher mais propose une vision toute personnelle des périls aquatiques.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/08/critique-piranha-19783.jpg" alt="¨Piranha 1978" /></p>
<p style="text-align: justify;">A l’origine d’une bonne moitié des grandes catastrophes, il y a un scientifique fou… et une bande d’inconscients qui mettent, malgré eux, l’invention à disposition du grand public. Les deux inconscients sont, en l’occurrence, Paul, habitant des forêts et Maggie, jeune enquêtrice chargée de retrouver la trace d’une jeune fille mystérieusement disparue. Aucun mystère pour le spectateur cependant, qui a vu la jeune femme se faire manger en introduction. La population vacancière de cette charmante station balnéaire va donc découvrir les joies de la baignade en eaux dangereuses. Après la mort du Dr. Hoak, créateur de cette nouvelle race mutante de piranhas pour le compte de l’armée (évidemment) et rongé par les remords, Paul et Maggie s’engagent dans une course contre la montre pour sauver les innocents nageurs, d’autant que la fille de Paul est dans un camp de vacances où l’on passe son temps à barboter.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/08/critique-piranha-19782.jpg" alt="¨Piranha 1978" /></p>
<p style="text-align: justify;">Et l’on ne se débarrasse pas si facilement d’une race mutante conçue pour bouffer du Vietcong et résister aux conditions les plus difficiles ! Qui pis est, ces piranhas peuvent évoluer aussi bien dans l’eau salée que dans l’eau douce. Dès lors, ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’ils arrivent à l’océan, se reproduisent comme des lapins et se répandent sur toute la planète, ce qui d’ailleurs (extrapolons un peu) porterait un coup fatal à l’économie du tourisme. Il s’agit donc rien moins que de sauver la planète.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/08/critique-piranha-19781.jpg" alt="¨Piranha 1978" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pas aussi drôle qu’on aurait pu l’espérer mais suffisamment sanglant et divertissant pour ne pas décrocher, <em>Piranha </em>est un bon classique à posséder dans sa vidéothèque. Le suspense est peu entretenu et certaines scènes un peu longuettes, mais au fond on passe un très bon moment aux côtés de ces personnages attachants bien qu’un peu caricaturaux.</p>
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		<title>The Descent: Part 2</title>
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		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-the-descent-part-2#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 12:28:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent2.jpg" alt="thedescent2" width="150" height="225" />2009, réalisé par Jon Harris
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
Nous l’attendions de pied ferme. Il n’était pas sorti en salle dans nos contrées. Il était annoncé pour avril en DVD. Je reçois un coup de fil. Ah ce bon vieux Jean, me dis-je, que me veut-il encore ? Quoi ? <em>The Descent 2</em> est disponible chez ton vidéo-club préféré ? You must be joking ! Non, il était sincère et je pouvais imaginer une petite larme au coin de son œil en m’invitant dès ce moment à notre prochaine « Série B Night » afin de gouter à ce nouveau menu tant espéré.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent2.jpg" alt="thedescent2" width="150" height="225" />2009, réalisé par Jon Harris<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nous l’attendions de pied ferme. Il n’était pas sorti en salle dans nos contrées. Il était annoncé pour avril en DVD. Je reçois un coup de fil. Ah ce bon vieux Jean, me dis-je, que me veut-il encore ? Quoi ? <em>The Descent 2</em> est disponible chez ton vidéo-club préféré ? You must be joking ! Non, il était sincère et je pouvais imaginer une petite larme au coin de son œil en m’invitant dès ce moment à notre prochaine « Série B Night » afin de gouter à ce nouveau menu tant espéré.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent01.jpg" alt="thedescent2" width="300" height="183"/></p>
<p style="text-align: justify;">Séance de rattrapage : Sarah s’était échappée de la grotte in extremis en sacrifiant son amie Juno (dont on avait vanté les louanges dans le <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-the-descent">premier épisode</a>). Notre jolie blonde revenant toute seule et pleine de sang de cette péripétie  est alors sérieusement suspectée par un vieux shérif au cheveux blancs  d’avoir tué et abandonné ses copines spéléologues dans ce qu’on apprend maintenant être une mine ! Car oui, le seul point scénaristique intéressant dans <em>The Descent 2</em> est que quelques portes s’ouvrent quant à une explication du pourquoi et du comment de ces affreux mutants (appelés les « Crawlers »). N’espérez pas une vraie explication, ça reste très succinct et laisse plutôt l&#8217;occasion à chaque spectateur de se faire sa propre élucubration. Notre bon shérif, sans doute en manque de sensation forte, décide donc d’organiser une nouvelle descente un peu improvisée en prenant bien sûr le soin d’embarquer Sarah dans l’aventure. Elle, soi-disant amnésique, ne dit pas un mot et se laisse faire jusqu’à ce que ces souvenirs remontent à la surface tel un Crawler allant chasser son gibier à l&#8217;air libre.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent201.jpg" alt="thedescent2" width="300" height="183"/></p>
<p style="text-align: justify;">A partir de ce moment, place au carnage. S’ensuit une succession de scènes ultra efficaces, souvent très gores et remplies de situations cradingues. On pense notamment à la meilleure scène du film toutes catégories confondues, dans laquelle Sarah et un gentil flic se retrouvent dans ce qu’on appelle communément une fosse à merde de mutants. Gisant dans la fiente, celles-ci se font littéralement chier dessus en silence par un crawler avant qu’il ne décide de faire un plongeon dans le mets délicat, les genoux collés au torse, tel un enfant faisant une « bombe » dans une piscine pour impressionner ses amis ou emmerder ses parents. Séance de rire garantie. D’autres scènes du genre parsèment le film et rempliront d’allégresse les plus friands de bains de sang et de tamponnages de crânes de mutants.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent202.jpg" alt="thedescent2" width="300" height="183"/></p>
<p style="text-align: justify;">C’est sûr, l’effet de surprise du premier film a disparu. Certes, le scénario fait figure de prétexte et les personnages ont été écrits sur le dos d’un timbre-poste.  Mais tout ceci est compensé par une exacerbation des principaux ingrédients qui avaient fait du premier opus une vraie réussite. <em>The Descent 2</em> est plus gore, plus crasseux, plus jouissif. La tension est moins palpable mais les scènes de sursauts sont nombreuses et font jeu égal avec celles de <a href="http://www.emptyorbit.net/drag-me-to-hell"><em>Drag Me To Hell</em></a> de Sam Raimi. En effet, même les plus habitués se feront surprendre, vous pouvez comptez là dessus.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent203.jpg" alt="thedescent2" width="300" height="183"/></p>
<p style="text-align: justify;">Ces éléments nous amènent à un sentiment plutôt partagé. On déplore le fait que le film ait été fait à la va-vite. Il serait rentré sans aucun doute dans le panthéon des plus grands films d’horreur si les scénaristes avaient imaginé une vraie histoire et avaient développé en profondeur le design caractériel de chaque personnage. Ici, on sent qu’ils ont voulu exploiter une dernière fois le concept en s’éclatant et en ne se refusant rien. Ça comble donc largement les espérances de ceux qui avaient adoré le premier et donnera aux autres l’envie de se le procurer rapidement à moins qu’ils aient été rebutés à juste titre par le manque total de scénario.</p>
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		<title>Tremors</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-tremors</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 13:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-3375" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors.jpg" alt="shutter_island" width="150" height="225" />1990, réalisé par Ron Underwood<a href="http://www.emptyorbit.net/category/films/coup-de-coeur"><img class="alignright size-full wp-image-1061" title="coupdecoeur" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/10/coupdecoeur.png" alt="" width="75" height="40" /></a>
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Valentine et Earl sont deux cow-boys sympathiques et débrouillards, hommes à tout faire à plein temps. Selon les jours, ils sont déménageurs, installateurs de clôtures ou ramasseurs de crotte du seul bled de la vallée : Perfection, quatorze habitants, eux deux compris. Lassés de cette situation, ils décident de quitter la zone pour la ville la plus proche, résistant héroïquement aux avances de Mme Nancy qui leur offre bière et repas pour une prochaine livraison de bois, ce qui nous vaut une première réplique en or : « I can't believe we said no to free beer ! »]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3375" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors.jpg" alt="shutter_island" width="150" height="225" />1990, réalisé par Ron Underwood<a href="http://www.emptyorbit.net/category/films/coup-de-coeur"><img class="alignright size-full wp-image-1061" title="coupdecoeur" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/10/coupdecoeur.png" alt="" width="75" height="40" /></a><br />
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Valentine et Earl sont deux cow-boys sympathiques et débrouillards, hommes à tout faire à plein temps. Selon les jours, ils sont déménageurs, installateurs de clôtures ou ramasseurs de crotte du seul bled de la vallée : Perfection, quatorze habitants, eux deux compris. Lassés de cette situation, ils décident de quitter la zone, résistant héroïquement aux avances de Mme Nancy qui leur offre bière et repas pour une prochaine livraison de bois, ce qui nous vaut une première réplique en or : « I can&#8217;t believe we said no to free beer ! »</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors01.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les deux compères auraient cependant mieux fait de partir la veille. Aidés par une jolie étudiante en sismologie, ils découvrent que les récentes secousses sont dues à quelques vers géants anthropophages qui se déplacent sous la terre à la recherche de viande fraîche. Les amateurs de science-fiction auront tout de suite repéré la référence à Dune et son ver des sables, mais la comparaison s’arrête là. Les « grapoïds » (traduire « attrapoïdes ») &#8211; comme les ont appelés les habitants de Perfection, d’abord plus occupés à leur trouver un nom qu’à tenter de leur échapper -, sont un peu plus grands qu’une voiture et vous attrapent avec des serpents sortis de leur gueule. Bien qu’invertébrés, ils disposent d’une carapace qui résiste aux cartouches « spéciales éléphants », sinon ce serait trop facile. La seule solution semble alors de rejoindre les montagnes, que les vers géants ne peuvent pas manger.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors04.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p style="text-align: justify;">Difficile cependant d’échapper à ces créatures qui avancent bien plus vite que ne court un être humain et qui se repèrent à la moindre vibration du sol. Première méthode infaillible : le saut à la perche de rocher en rocher (une scène absurde mais assez drôle). Deuxième technique : le bulldozer de 30 tonnes. L’art de la débrouillardise de Valentine et Earl va ainsi les consacrer comme leaders de la bande. Mis à part quelques tensions mineures, tout le monde se sert les coudes et, l’air de rien, cela fait du bien après tous ces films qui font mine de complexifier leur trame avec des conflits d’intérêt… sans intérêt.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors02.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p style="text-align: justify;">D’ailleurs, personne n’est méchant ou mal intentionné dans Tremors, sinon les vers. Très peu gore, le film reste dans la suggestion et l’ambiance est franchement à la rigolade. Chaque tirade ou presque est drôle, d’autant plus si elle sort de la bouche du nonchalant Valentine (Kevin Bacon), dont rien que l’expression est hilarante, mais peut-être est-ce parce qu’il me fait penser à Jim Carrey. Quand il nous lâche dans son américain profond des réflexions du genre « Hey, check this out ! I found the ass end ! », on se dit qu’on atteint des sommets et on s’essuie une larme au coin de l’œil. Bacon était taillé sur mesure pour ce rôle, et le comique du film repose en grande partie sur son duo avec Fred Ward. La complicité des deux acteurs se ressent d’ailleurs dans celle de leurs personnages.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la palette de protagonistes recèle aussi quelques magnifiques seconds rôles, à commencer par Mr Chang, qui a à peine aperçu un morceau de ver qu’il le rachète à Valentine et Earl pour proposer à ses clients de faire une photo avec le monstre, pour la modique somme de 3$. Ironie du sort ? &#8211; il se fera happer par la créature qu’il voulait commercialiser. Ensuite, il y a Mr et Mme Gummer, un couple un peu fêlé qui cache une armurerie dans sa cave et bricole des bombes artisanales pour botter le cul des vers géants ; des pros de la gâchette qui n’hésitent pas à sortir la grosse artillerie, en somme.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors05.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p style="text-align: justify;">Sans aucune prétention et presque « tout public », Tremors vous fera passer à coup sûr un excellent moment, avec son humour un peu absurde, sa galerie de personnages attachants et son rythme soutenu, sans longueur. Les effets spéciaux, assez corrects, sont ni plus ni moins à la hauteur de ce que l’on attend pour ce genre de film ; on verrait parfois presque les fils qui tirent les serpents, mais après tout c’est loin d’être l’essentiel. On terminera avec cette citation quasi philosophique de Valentine: « See, we plan ahead, that way we don&#8217;t do anything right now. Earl explained it to me. »</p>
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		<title>Eden Log</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 17:26:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="edenlog" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/eden-log.jpg" alt="edenlog" width="150" height="225" />2007, réalisé par Franck Vestiel<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
Un homme s’éveille dans un grotte sombre. Il est étendu dans la boue et ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne sait même pas qui il est. Il n’a guère le choix : il peut rester là indéfiniment ou marcher et remonter les étages, dans l’espoir d’en savoir un peu plus et, si possible, de s’en sortir vivant. Progressivement, notre amnésique se rend compte qu’il se trouve au niveau des racines d’un immense arbre dont une société énergétique ponctionne les ressources. Les installations semblent abandonnées, mais il n’est pas tout à fait seul…</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="edenlog" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/eden-log.jpg" alt="edenlog" width="150" height="225" />2007, réalisé par Franck Vestiel<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un homme s’éveille dans un grotte sombre. Il est étendu dans la boue et ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne sait même pas qui il est. Il n’a guère le choix : il peut rester là indéfiniment ou marcher et remonter les étages, dans l’espoir d’en savoir un peu plus et, si possible, de s’en sortir vivant. Progressivement, notre amnésique se rend compte qu’il se trouve au niveau des racines d’un immense arbre dont une société énergétique ponctionne les ressources. Les installations semblent abandonnées, mais il n’est pas tout à fait seul…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Clovis Cornillac a eu des rôles à la qualité variable, mais celui-ci est certainement l’un de ses meilleurs. Qui mieux que lui pouvait incarner cet anti-héros violent, nerveux et sauvage, et qui cherche avant tout à sauver sa peau ? Le film entier (ou presque) repose sur ses épaules, puisqu’il est l’un des seuls protagonistes de ce récit de science-fiction introspectif. Une introspection en forme de métaphore : l’amnésique, perdu au fin fond d’une sombre grotte humide, doit se battre avec d’étranges créatures, lutter pour ne pas perdre le peu d’humanité qui lui reste, pour s’approcher de la surface et de la révélation de son identité.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="edenlog" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/edenlog5.jpg" alt="edenlog /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Eden Log</em> est un film de science-fiction qui suggère beaucoup avec peu. Les effets spéciaux sont peu nombreux et les décors, en marge des productions SF classiques qui aiment à montrer de la technologie et des environnements aseptisés. Ici, c’est sale, malsain, « post-apocalyptique », diront certains. Et ils n’auront pas tort : <em>Eden Log</em> est avant tout une profonde réflexion écologique. Rien à voir cependant avec le dernier film de Nicolas Hulot : pas question de nous asséner une morale infantilisante, encore moins de nous culpabiliser ; Vestiel explore le pire des futurs dans la plus pure tradition de la SF. Ce premier film a d’ailleurs été co-écrit avec Pierre Bordage, célèbre auteur de science-fiction.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="edenlog" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/edenlog4.jpg" alt="edenlog /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=" /></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, <em>Eden Log</em> propose une réflexion sur la nature humaine. A cet égard, la scène du viol – fantasme, cauchemar, horrible réalité ? – est tout à fait percutante. Notre héros n’est parfois pas loin de l’animalité, un état bestial magistralement interprété par Clovis Cornillac. Puissant et déroutant malgré le peu de moyens, <em>Eden Log</em> ne mérite pas d’être passé à ce point inaperçu.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>NDLR</em> : Essayez de vous procurer la version anglophone du film. Les scènes enregistrées en français paraissent fausses et Clovis Cornillac est beaucoup moins convaincant.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Mutants</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 15:24:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="mutants" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/mutants.jpg" alt="mutants" width="150" height="225" />2009, réalisé par David Morley <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /> <br />
Décidément, les productions horrifiques françaises sont de plus en plus nombreuses ; et c'est tant mieux. Car le cinéma européen du genre a certes moins de moyen que les réalisateurs américains mais compensent assez souvent avec un propos et un véritable sens à dégager des films qu'il engendre. Qu'en est-t'il de notre chaire fraîche du jour, le dénommé <em>Mutants</em>? <em>Mad-movies</em> eux même présentaient le bébé de David Morley comme étant le <a href="http://www.emptyorbit.net/28-days-later" target="_self"><em>28 jours plus tard</em></a> à la sauce francilienne. Quoi de plus évocateur pour éveiller nos papilles ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="mutants" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/mutants.jpg" alt="mutants" width="150" height="225" />2009, réalisé par David Morley<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Décidément, les productions horrifiques françaises sont de plus en plus nombreuses ; et c&#8217;est tant mieux. Car le cinéma européen du genre a certes moins de moyen que les réalisateurs américains mais compensent assez souvent avec un propos et un véritable sens à dégager des films qu&#8217;il engendre. Qu&#8217;en est-t-il de notre chaire fraîche du jour, le dénommé <em>Mutants</em>? </strong><strong><em>Mad-movies</em> eux même présentaient le bébé de David Morley comme étant le 28 jours plus tard à la sauce francilienne. Quoi de plus évocateur pour éveiller nos papilles ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un monde où un terrible virus semble avoir contaminé la population, un couple en fuite tente de trouver une zone où se réfugier. Pris au piège par le froid et des zombies en manque de globules rouges, Marco et Sonia vont devoir lutter pour leur survie..</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mutants</em> commence donc sans fioriture. On est plongé dès la première seconde dans le vif du sujet avec d&#8217;ailleurs l&#8217;une des scène les plus gore du film. S&#8217;en suit une logique succession d&#8217;événements qui ne surprendra d&#8217;aucune façon les habitués du genre. On enchaîne les scènes efficaces à travers une longue attente de secours et l&#8217;agonisante transformation de Marco, infecté dès les premières minutes. Vient ensuite l&#8217;éternel conflit d&#8217;intérêt entre survivants qui pour le coup est assez lourd et franchement dispensable.</p>
<p style="text-align: justify;">Doté d&#8217;une réal et d&#8217;une photo très convaincante, <em>Mutants</em> est un bon classico-classique film de zombies reprenant les poncifs du genre, mais n&#8217;ajoutant rien de réellement nouveau. Quelques bonnes scènes dans des chouettes paysages blancs et des personnages pas vraiment attachants , c&#8217;est tout ce que vous en pourrez attendre. A voir mais définitivement loin d&#8217;un <a href="http://www.emptyorbit.net/28-days-later" target="_self"><em>28 jours plus tard</em></a>.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Splinter</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 15:48:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>

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		<description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="splinter" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/splinter".jpg" alt="splinter"" width="150" height="225" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" title="vuaubifff1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par Tobby Wilkins <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" />
2ème film projeté à la <strong>Nuit du Fantastique</strong> du <strong>BIFFF</strong> 2009, <em>Splinter </em>était attendu au tournant. Il était apparemment question d'un film de mutation provenant d'une plante et l'affiche faisait plutôt bonne impression. Reste à savoir si l'attente en valait la peine.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="splinter" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/splinter" alt="splinter" width="150" height="225" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" title="vuaubifff1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par Tobby Wilkins<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></div>
<p style="text-align: justify;">2ème film projeté à la <strong>Nuit du Fantastique</strong> du <strong>BIFFF</strong> 2009, <em>Splinter </em>était attendu au tournant. Il était apparemment question d&#8217;un film de mutation provenant d&#8217;une plante et l&#8217;affiche faisait plutôt bonne impression. Reste à savoir si l&#8217;attente en valait la peine.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Splinter</em> commence comme beaucoup d&#8217;autres films : Un couple prend la route pour aller faire du camping en amoureux dans une contrée plus au moins sauvage. Pas de chance, ils se font car-jacker et emmenés par un couple de fugitifs. Très vite, ils tombent à cours d&#8217;essence et se retrouvent dans une station service au beau milieu de nulle part. C&#8217;est là que les problèmes commencent par l&#8217;attaque d&#8217;espèces de mutants arrivés d&#8217;on ne sait pas où.</p>
<p style="text-align: justify;">La suite fait penser à <em>Mist</em>, film adapté du roman de Stephen King. Les protagonistes restant sont coincés dans le magasin de la station et essayent par tous les moyens (même les plus absurdes, voir plus loin) de décamper de cette situation peu convenante. La chance est tout de même de leur coté : L&#8217;homme du premier couple est un biologiste (tiens, comme par hasard) et s&#8217;attèle donc à l&#8217;analyse de ce &#8220;virus&#8221; et de ces êtres infectés pour trouver un échappatoire. Il finit par découvrir que ceux-ci sont attirés par la chaleur et qu&#8217;il &#8220;suffit&#8221; de faire refroidir son corps de 5 degrés celsius à l&#8217;aide de sacs de glace pour que la bête ne l&#8217;attaque pas. Je vous laisse imaginer la scène qui a fait s&#8217;étouffer de rire la salle du <strong>BIFFF</strong> un peu endormie quand ce fameux biologiste prends pour armure ces sacs frigorifiés en grelottant avec un thermomètre dans la bouche et trébuchant régulièrement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Splinter</em> prête tout de même à la rigolade que vous pouvez vous en douter après ce petit résumé. Mais ça s&#8217;arrête là. La faute sûrement à une réalisation épileptique lors des scènes d&#8217;action où l&#8217;on ne voit quasi rien des mutants. Au final, on entre-aperçoit les choses, ce qui fait perdre beaucoup d&#8217;intérêt au film, assez mou dans son ensemble. Il évite de justesse la série-z par quelques artifices et des acteurs sympathiques. Passable.</p>
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		<title>The Midnight Meat Train</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Mar 2009 00:20:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>

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		<description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" title="midnight" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/03/themidnightmeattrain.jpg" alt="saw" width="150" height="225" />2008, réalisé par Ryûhei Kitamura<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" />
De la chair humaine, dans un train, au beau milieu de la nuit ; le titre <em>Midnight Meat Train</em> ne pouvait pas mieux résumer le film, par ailleurs tiré d'une nouvelle de Clive Barker (1984). Un savant mélange de thriller policier et de drame psychologique qui se termine sur une conclusion à la Stephen King, à la sauce fantastique, mais étrangement réaliste...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" title="midnight" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/03/themidnightmeattrain.jpg" alt="saw" width="150" height="225" />2008, réalisé par Ryûhei Kitamura<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :</div>
<div style="text-align: justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :</div>
<div style="text-align: justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:180%;"><span style="font-weight: bold;">L</span></span>eon (Bradley Cooper) est artiste photographe. Lorsqu&#8217;on lui fait gentiment comprendre que ses photos sont un peu niaises pour avoir la prétention d&#8217;orner des galeries, notre homme ne fait ni une ni deux et se fait baroudeur dans la ville. Bien décidé à dompter la jungle urbaine, non pas à coups de machette mais de clichés, il se lance tête baissée dans ses endroits les plus sombres et enfumés, avec une prédilection pour le métro. C&#8217;est là qu&#8217;il commence à suivre la trace d&#8217;un sérial killer qui sévit dans des wagons &#8211; presque &#8211; déserts, occissant ses victimes au moyen d&#8217;un marteau argenté. La traque malsaine du meurtrier devient une obsession pour Leon, qui mène l&#8217;enquête sous le regard anxieux de sa femme.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/03/midnight-meat-train01.jpg" alt="midnight meat train"/></p>
<p>De la chair humaine, dans un train, au beau milieu de la nuit ; le titre <em>Midnight Meat Train</em> ne pouvait pas mieux résumer le film, par ailleurs tiré d&#8217;une nouvelle de Clive Barker (1984). Un savant mélange de thriller policier et de drame psychologique qui se termine sur une conclusion à la Stephen King, à la sauce fantastique, mais étrangement réaliste&#8230; L&#8217;intrigue et la mise en scène sont telles que l&#8217;on ne décroche pas une seule seconde, et les quelques scènes bien gores arrivent à point nommé, jusqu&#8217;à l&#8217;horrible et géniale explication finale. Ajoutons enfin à cela un casting impeccable et vous aurez compris que l&#8217;on vous recommande vivement ce film dense, stimulant et dérangeant (dans le bon sens du terme).</div>
<p><span style="color:#009900;"><strong>L&#8217;avis de Dam :</strong></span><br />
Petit O.V.N.I cinématographique, il apparaît d&#8217;abord des plus classiques mais nous étonne très vite. L’esthétique frigidaire et carnassière est parfaitement maitrisée et fait souffler un vent d&#8217;air frais sur le cinéma du genre.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Feast III : The Happy Finish</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/feast-iii-the-happy-finish</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/feast-iii-the-happy-finish#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 18:58:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=414</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-415" title="feast3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/feast3.jpg" alt="feast3" width="150" height="225" />2009, réalisé par John Gulager<br />
Note : <span style="color:#ffffff;">4/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /><br />
"En voulant créer un jouissif et joyeux bordel, Gulager a probablement oublié de prendre son audience par la main et finit par la désorienter totalement."
<br /><br /><br />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-415" title="feast3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/feast3.jpg" alt="feast3" width="150" height="225" />2009, réalisé par John Gulager<br />
Note : <span style="color:#ffffff;">4/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></p>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:180%;"><span style="font-weight: bold;">F</span></span><em>east</em> premier du nom avait été l&#8217;un de nos grands coups de coeur en 2008 mais, rappelez-vous sa suite s&#8217;était avérée hélas très décevante. Après cet ascenseur émotionnel insupportable, nous avions décidé de mettre nos attentes en sourdine en entamant ce troisième épisode, sachant en plus que les épisodes 2 et 3 avaient été filmés d&#8217;une seule traite. D&#8217;ailleurs nous est offert d&#8217;entrée de jeu un petit résumé de ce qu&#8217;il s&#8217;est fait trancher, broyer ou mutiler dans <em>Sloppy Seconds</em>. Y a pas à dire, ça remet dans le bain (de sang).</p>
<p>Le scénario est toujours aussi inexistant (même si c&#8217;est revendiqué) et les monstres, dont on ne connaîtra finalement jamais l&#8217;origine, sont plus pervers que jamais. Cela donne lieu notamment à une scène brutale où l&#8217;un des personnages se fait &#8220;inséminer&#8221; (vous imaginez comment) par un monstre à l&#8217;appendice très développé, pour donner naissance à un hybride encore plus musclé et couillu (au sens littéral) que ses congénères. Ce passage fait partie des quelques moments vraiment drôles et/ou gores du film. A côté de cela, c&#8217;est toujours du grand n&#8217;importe quoi, le paroxysme étant probablement atteint pendant le générique de fin avec la chanson &#8211; même pas drôle &#8211; d&#8217;un chanteur mexicain sorti de nulle part.</p>
<p>Les ressorts humoristiques s&#8217;essoufflent, de même que les éléments qui devraient capter notre attention : blagues avec les nains, disparition prématurée de personnages présentés comme les sauveurs de la situation, bikeuses qui se promènent seins nus, etc. Tout cela est réjouissant la première fois, un peu lourd la deuxième, carrément lassant la troisième. On reprochera également au film, même si à nouveau cela fait partie d&#8217;un élément revendiqué, de faire apparaître et disparaître des personnages sans aucune logique, sans qu&#8217;on ait le temps de s&#8217;y attacher un tant soit peu. Notons tout de même les arrivées spectaculaires d&#8217;un karateka caricatural et d&#8217;un faux prophète encapuchonné, qui eux non plus ne survivront pas bien longtemps.</p>
<p>Le film parvient par moments à éveiller nos sens, par exemple lors de scènes stromboscopiques à l&#8217;effet surprenant et déroutant, mais à part ça, c&#8217;est d&#8217;une platitude peu commune, et les quelques scènes gores ne remédient pas vraiment au problème. En voulant créer un jouissif et joyeux bordel, Gulager a probablement oublié de prendre son audience par la main et finit par la désorienter totalement. On reste enthousiasmé par les effets parodiques et les iconoclasmes divers, mais on a l&#8217;impression, au final, qu&#8217;il n&#8217;y avait pas d&#8217;autre but au film que ce mépris des conventions.</p></div>
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		<title>Resident Evil : Extinction</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 15:12:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-225" title="residentevilextinction" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/residentevilextinction.jpg" alt="theruins" width="150" height="225" />2008, réalisé par Russel Mulcahy<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /><br />
Troisième film d'une saga mort-vivante controversée, <em>Resident Evil : Extinction</em> nous y replonge dans un univers désormais apocalyptique. En effet, la planète est ravagée par le fameux virus au point qu'il n'y a plus comme seul paysage que de longues étendues ensablées à la <em>Mad Max</em>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-225" title="residentevilextinction" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/residentevilextinction.jpg" alt="theruins" width="150" height="225" />2008, réalisé par Russel Mulcahy<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /></p>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 180%;"><span style="font-weight: bold;">3</span></span>ème film d&#8217;une saga mort-vivante controversée, <em>Resident Evil : Extinction</em> nous y replonge dans un univers désormais apocalyptique. En effet, la planète est ravagée par le fameux virus au point qu&#8217;il n&#8217;y a plus comme seul paysage que de longues étendues ensablées à la <em>Mad Max</em>. L&#8217;influence de ce classique et de son décor chaotique est évidente, et la référence est bien maitrisée. On retrouve donc notre héroïne Alice, toujours incarnée par Mila Jovovich, qui après s&#8217;être échappée des mains de la Compagnie qui a déclenché les événements (voir 2ème épisode), erre seule dans le désert à la recherche de survivants et de bidons d&#8217;essence (tiens, encore du <em>Mad Max</em>) et finit par rejoindre un groupe de rescapés. La Compagnie, quant à elle, s&#8217;est enfouie dans des laboratoires souterrains et essaye tant bien que mal d&#8217;éradiquer le virus afin de repeupler la terre.</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Le scénario est donc toujours très tarabiscoté au point de n&#8217;être finalement plus qu&#8217;un prétexte pour un faire du survival , et c&#8217;est finalement  relativement bien foutu. Certaines scènes sont très bien amenées comme celle ou Alice affronte une nouvelle fois une demi-douzaine de dobermans mutants, ou lorsqu&#8217;une armée de corbeaux infectés attaque sauvagement la caravane des survivants. On retrouve évidemment une très bonne production comme dans les précédents films. Quelques bizarreries gâchent un petit peu le plaisir, comme les pouvoirs psychiques d&#8217;Alice qui tombent un peu dans comme un cheveu dans la soupe mais c&#8217;est, fort heureusement, anecdotique.</p>
<p>Ce 3ème opus fait donc mieux que <a href="http://www.emptyorbit.net/resident-evil-apocalypse">son prédécesseur</a> mais laisse tout de même un gout amer tant le potentiel du premier film de la série n&#8217;a clairement pas été exploité à sa juste valeur dans cette trilogie. Ici nous assistons à un survival soigné mais sans réelle consistance. On prend un certain plaisir à le regarder mais le scénario a toujours du mal à prendre. Un film qui mérite quand même d&#8217;être vu , mais n&#8217;attendez rien d&#8217;exceptionnel.</p>
</div>
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		<title>The Ruins</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-the-ruins</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 17:02:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-225" title="theruins" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/theruins.jpg" alt="theruins" width="150" height="225" />2008, réalisé par Carter Smith <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10 </span><br />Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /><br />
"Deux jeunes couples sont fatigués de glander dans un club de vacances mexicain. Lorsqu’un Allemand leur propose une expédition vers un ancien temple maya tout juste découvert et pas encore ouvert au public, ils sautent sur l’occasion."]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-225" title="theruins" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/theruins.jpg" alt="theruins" width="150" height="225" />2008, réalisé par Carter Smith<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="baremedugore3" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /></p>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:180%;"><span style="font-weight: bold;">D</span></span>eux jeunes couples sont fatigués de glander dans un club de vacances mexicain. Lorsqu’un Allemand leur propose une expédition vers un ancien temple maya tout juste découvert et pas encore ouvert au public, ils sautent sur l’occasion. Cependant, ces jeunes ne sont pas les écervelés habituels de ce genre d’histoire, qui partent en pleine forêt inexplorée avec tout juste un couteau et une pomme pour 16h, que du contraire : ils se munissent d’une carte et d’un téléphone satellite. Premier point au capital sympathie du film.</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><strong>ATTENTION SPOILER</strong> &#8211; Lorsqu’ils arrivent enfin à la pyramide perdue, les étudiants ont à peine le temps de se retourner qu’ils se retrouvent encerclés par de petites gens qui ne parlent ni espagnol ni anglais, mais ce qui semble être une langue précolombienne. Lorsqu’ils essayent de rebrousser chemin, un Grec qui les accompagnait se voit troué d’une flèche. Désormais, malgré le fossé civilisationnel, le message est clair : il leur est impossible de quitter le périmètre immédiat de la pyramide. Une attitude des autochtones qui se révèlera être, en fait, justifiée et nécessaire.</p>
<p>Bloqués sur la pyramide, ils feront l’expérience d’une puissance maléfique qui n’est autre que la plante grimpante qui trouve sa source dans les profondeurs de la pyramide et s’est répandue à sa surface. Inévitablement, ils vont commencer à périr les uns après les autres, tandis que la folie s’emparera de certains. – <strong>FIN SPOILER</strong></p>
<p>L’idée de faire d’une plante, qui plus est à l’aspect inoffensif, le principe malveillant du film était audacieux : on aurait pu verser dans le ridicule. Au contraire, grâce à la mise en scène, au jeu convaincant des acteurs, à une trame sans faille (pas de raccourcis foireux ou de motivations irraisonnées de la part des personnages) et à un joli creshendo dans la tension, tout cela est très convaincant. Quelques idées pour rendre ces plantes parfaitement diaboliques frappent l’imaginaire, comme leur capacité à imiter, en contractant les pétales de leurs fleurs, les cris humains ou même… la sonnerie d’un téléphone. Cette dernière révélation est particulièrement bien amenée et sonne comme une désillusion choquante autant pour les protagonistes que pour le spectateur.</p>
<p>Le côté psychologique n’est pas épargné, et la folie qui atteint la blonde du groupe a des répercussions particulièrement gores. Il faut d’ailleurs insister là-dessus : rarement il nous a été donné de voir des scènes gores aussi réalistes. Rien n’est épargné, absolument rien. Un très bon thriller, à la fois traditionnel et innovant.</p></div>
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