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	<title>Empty Orbit &#187; Mutants</title>
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		<title>[Critique] Galaxy of Terror</title>
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		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-galaxy-of-terror/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Oct 2011 12:31:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Alien]]></category>
		<category><![CDATA[Galaxy of Terror]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Corman]]></category>

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		<description><![CDATA[Sorte d’Alien à la sauce série B, Galaxy of Terror est certes moins terrifiant, moins bien filmé et moins poussé d’un point de vue scénaristique, mais il n’en a pas...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Sorte d’<em>Alien</em> à la sauce série B, <em>Galaxy of Terror </em>est certes moins terrifiant, moins bien filmé et moins poussé d’un point de vue scénaristique, mais il n’en a pas moins un intérêt propre. Il distille en effet un certain mysticisme qui rappelle la fantasy et se permet aussi quelques scènes gores et érotiques (si l’on peut dire), constituant une alternative amusante au film de Ridley Scott.</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/Galaxy_of_Terror-e1318767384991.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1981<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h21</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Bruce D. Clark<br />
<strong>Ecrit par</strong> Mark Siegler et Bruce D. Clark<br />
<strong>Avec </strong>Ray Waltson, Edward Albert, Robert Englund, Taaffe O&#8217;Connell, Sid Haig<br />
<strong> Budget </strong>: environ 700 000 $<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Galaxy of Terror</em> (Etats-Unis), <em>La galaxie de la terreur</em> (France)<br />
</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Dans un futur pas trop proche (du moins nous l’espérons), une équipe de sauvetage est dépêchée sur une planète inconnue où l’on a perdu la trace d’un équipage. Personne n’en sait alors davantage, mais l’ordre n’est pas discutable, car il vient d’en haut : le « Master », un type en toge avec une boule lumineuse rouge à la place de la tête, et une sorcière à qui il ne reste qu’un pauvre chicot ont interprété la volonté de l’oracle, qui n’est autre qu’un jeu vidéo à gros boutons carrés affichant des compositions géométriques abstraites. Un peu comme le marc de café ou les lignes de la main mais, frénésie des années 80 oblige, il fallait de l’électronique bien kitsch pour être en phase avec son époque. D’ailleurs il faut dire qu’ici le contexte science-fictionnel n’était guère plus qu’un emballage pour surfer sur la vague <em>Star Wars </em>; cette histoire aurait pu se dérouler dans un passé fantasmé ou même à notre époque. La preuve : les membres de l’équipage enlèvent bien vite leur bocal, constatant que l’air est respirable &#8211; et l’ambiance fétide.</p>
<p>Que la jaquette du blu-ray, avec son joli dessin très coloré empreint d’exotisme, ne vous trompe pas : les décors sont toujours sombres (on ne voit pratiquement jamais le jour) et les filles ne se baladent pas en petite tenue, mais comme tout le monde : avec une combinaison grise des plus tristes, un pistolet laser ridicule et un sac à dos rigide et encombrant qui ne leur sert visiblement qu’à éclairer leur chemin. Certes, les petits pervers du fond de la salle auront leur lot de chair fraîche, puisque la blonde aux gros seins de l’équipage verra ses vêtements fondre sous l’effet des sécrétions acides d’une sale bestiole, laquelle se précipitera sur la pulpeuse jeune femme dans une scène particulièrement ambiguë que l’on peut interpréter, à l’aune des révélations de la fin du film, comme un viol.</p>
<p>En effet, et je sors ici mon petit panneau « attention spoiler », nos amis vont découvrir qu’il n’y a, en lieu de survivants, que des cadavres en piteux état, cadavres qu’ils s’empressent de désintégrer avec leur petit pistolet, on ne sait trop pourquoi (peut-être par souci d’hygiène ?). Ils décident donc de pousser plus loin leur investigation et tombent sur une structure pyramidale dans laquelle ils pénètrent sans trop hésiter. Bien mal leur en prend, car cette pyramide renferme leurs pires cauchemars matérialisés et… mortellement dangereux. L’explication finale (dont on vous laisse la surprise) est un peu bidon et le tout, plutôt tiré par les cheveux pour un concept au fond très simple : dans l’obscurité, au fin fond de l’espace, des créatures horribles attendent dans un coin de vous sauter dessus, toutes pattes dehors.</p>
<p>Le seul point vraiment positif de cette sous-production estampillée Roger Corman sont les effets spéciaux qui, au vu du budget disponible et de l’époque, sont plutôt impressionnants. Et pour cause ! On voyait déjà là à l’oeuvre la patte du futur maître du cinéma hollywoodien, James Cameron, encore jeune alors. Ayant déjà travaillé sur <em>Battle Beyond the Stars </em>(1980), ce dernier ne tarderait pas à se faire remarquer davantage avec <em>Aliens, le retour </em>(1986), suite d’<em>Alien : Le Huitième Passager </em>(1979) qui avait largement inspiré <em>Galaxy of Terror </em>- et la boucle serait bouclée. Mais tout de même, le manque de moyens se fait sentir régulièrement, donnant lieu à des moments plutôt cocasses. Ainsi les étoiles de ninja géantes en cristal de Quuhod (Sid Haig, 72 ans maintenant !) ne ressemblent, hélas, qu’à des jouets en plastique, nous arrachant des larmes de rire tandis que le pauvre bougre pleure la perte de ses précieux cristaux, tentative plutôt maladroite d’apporter un peu de profondeur ethnologique à cette histoire qui, rappelons-le, se passe tout de même dans une galaxie largement colonisée et dont chaque planète est susceptible de développer une culture propre.</p>
<p><em>Galaxy of Terror </em>se laisse regarder, contre toute attente, avec une certaine attention, mais c’est moins grâce à l’histoire et aux personnages qu’à une certaine maestria (toutes proportions gardées) des effets spéciaux et notamment à quelques scènes gores répugnantes à souhait. Si vous cherchez une série B à moquer à gorge déployée, passez votre chemin et optez plutôt pour un <em>StarCrash </em>; <em>Galaxy of Terror</em>, malgré tous ses défauts, ne tombe (presque) jamais dans le ridicule.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/Galaxy_of_Terror2-e1318768347741.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="75"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.70);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 6/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="375"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des effets spéciaux très corrects vu le budget<br />
[+] Du gore en veux-tu en voilà<br />
[+] Quelques scènes très drôles au second degré<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Pas très effrayant<br />
[-] Une histoire à dormir debout&#8230;<br />
[-] &#8230; et certains personnages aussi<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Rise of the Planet of the Apes</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-rise-of-the-planet-of-the-apes/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-rise-of-the-planet-of-the-apes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 12:31:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agression animale]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Andy Serkis]]></category>
		<category><![CDATA[Caesar]]></category>
		<category><![CDATA[James Franco]]></category>
		<category><![CDATA[Planète des singes]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque fut annoncé ce préquelle ambitieux, des hordes d’inconditionnels ont montré les crocs : ils n’allaient quand même pas faire pire que le pseudo-remake de Tim Burton de 2001 ?...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Lorsque fut annoncé ce préquelle ambitieux, des hordes d’inconditionnels ont montré les crocs : ils n’allaient quand même pas faire pire que le pseudo-remake de Tim Burton de 2001 ? Leurs angoisses se sont rapidement apaisées.</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/09/Rise-of-the-planet-of-the-Apes-e1316088754271.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2011<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h45</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Rupert Wyatt<br />
<strong>Ecrit par</strong> Rick Jaffa et Amanda Silver, inspiré du roman de Pierre Boulle<br />
<strong>Avec </strong>James Franco, Andy Serkis, Freida Pinto, John Lithgow<br />
<strong> Budget </strong>: environ 93 millions de dollars<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Rise of the Planet of the Apes</em> (Etats-Unis), <em>Caesar, Caesar : Rise of the Apes, Genesis : Apes, Rise of the Apes</em> (titres de travail), <em> La planète des singes : les origines</em> (France), <em>La montée de la planète des singes</em> (Québec)</p>
<p></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p></br>Will Rodman est un jeune chercheur qui réalise des expériences sur des singes pour élaborer de nouveaux traitements, notamment contre Alzheimer, dont son père est atteint. Alors qu’il est sur le point d’aboutir à une découverte, un incident se produit et les expérimentations sont arrêtées. Will poursuit dès lors ses recherches chez lui, avec un nouveau résident : César, jeune chimpanzé né d’une mère cobaye qui présente des facultés mentales bien supérieures à celles de ses congénères. Une relation étroite, familiale, va se lier entre l’homme et le singe.</p>
<p>Toute la difficulté de l’exercice était ici que le dénouement de l’histoire était déjà connu, problème inhérent au préquelle en général, et je ne surprendrai personne en disant qu’à la fin du film se profile la nouvelle société dirigée par nos cousins simiesques. Il fallait donc s’attacher au « pourquoi » et au « comment » pour capter l’attention du spectateur. Si le suspense n’est pas absent de <em>Rise of the Planet of the Apes</em>, il ne pouvait se trouver au coeur de l’intrigue. Et bien que le film soit tourné comme un métrage hollywoodien classique, la narration adopte, pour les deux premiers tiers du moins, la forme de la chronique, particulièrement judicieuse ici. En résulte un climat plus intimiste (du moins jusqu’à la révolte proprement dite) où la caméra capture les interrogations de César (Andy Serkis) sur son identité et les espoirs de Will (James Franco) pour sauver son père.</p>
<p>Le tout aurait pu facilement tourner au ridicule. On comprend aisément ce qu’il peut y avoir de risible lorsqu’un singe tente de se comporter en être humain (et l’inverse aussi, d’ailleurs). Cet écueil a été évité grâce au sens de la mise en scène de Rupert Wyatt, dont ce n’est que le troisième long-métrage, aux effets spéciaux de la société WETA, déjà à l’œuvre pour Avatar, et à l’incroyable performance d’Andy Serkis, le gollum du Seigneur des Anneaux, qui incarne ici un César à la frontière entre deux mondes, un singe humanisé terriblement convaincant. Ce dernier n’éclipse cependant pas, comme il a été écrit de-ci de-là, James Franco, qui est peut-être l’un des meilleurs acteurs américains de sa génération.</p>
<p>Freida Pinto, dans le rôle de la petite amie de Will, est en revanche bien fade. La faute non pas à une piètre performance, mais à un rôle plutôt insignifiant qui semble n’avoir été inséré que pour apporter une touche de féminité à une histoire très phallocentrée. Le film s’intéresse en effet surtout aux relations entre Will et son père, entre Will et César et, dans une moindre mesure, entre César et le père de Will. Une histoire de mâles, donc, ce que la présence de Pinto ne parvient guère à nuancer. Peut-être cela explique-t-il pourquoi la plupart des femmes (d’après un sondage réalisé par nos soins) semblent rester imperméables à cette touchante chronique, tandis que mon comparse et moi avons discuté longtemps et avec enthousiasme. Le film s’attarde d’ailleurs si bien sur ces relations, mais aussi sur la question identitaire incarnée par César, que seule la révolte des singes est capturée ; le virus qui a touché les humains et permis aux grands singes de devenir les maîtres du monde est pratiquement relégué au générique de fin, et c’est tant mieux. En faisant le choix de s’intéresser aux questions susmentionnées, Rupert Wyatt a décidément inscrit le film dans son époque.</p>
<p>Tout ceci ne doit cependant pas faire oublier que <em>Rise of the Planet of the Apes </em>est avant tout un film à grand spectacle. Un « blockbuster intelligent » dont on n’espérait à vrai dire pas tant. Le seul regret que nous puissions émettre concerne la mise en scène, plutôt classico-classique, quoique rondement menée. Les scènes d’action arrivent toujours à point nommé et ne sont pas dénuées d’âme, comme c’est trop souvent le cas, mais loin d’être une simple récréation, servent le propos jusqu’à un face à face final entre César et Will où les deux êtres, enfin égaux, se regardent droit dans les yeux. Saisissant.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/09/Rise-of-the-Planet-of-the-Apes-2-e1316089664968.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.70);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 8/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Un blockbuster qui ne prend pas votre cerveau pour du pop-corn trop grillé<br />
[+] Un point de vue intéressant, plus intimiste qu&#8217;attendu<br />
[+] La prestation incroyable d&#8217;Andy Serkis<br />
[+] Celle, très bonne, de James Franco<br />
[+] Des effets spéciaux bluffants<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Une mise en scène assez classique<br />
[-] Une Freida Pinto dont le rôle n&#8217;apporte rien au film<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<title>[Critique] Splice</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-splice/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-splice/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 28 Jan 2011 13:40:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Pas facile d’élever des enfants. Surtout lorsqu’ils sont équipés d’un dard mortel et se mettent facilement en colère.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-full wp-image-6254" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/01/splice.jpg" alt="" width="150" height="225" />2009, réalisé par Vincenzo Natali</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 6 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pas facile d’élever des enfants. Surtout lorsqu’ils sont équipés d’un dard mortel et se mettent facilement en colère.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sympathique duo que ce couple de jeunes scientifiques aussi geeks qu’un croisement entre Sheldon Cooper et Bill Gates, Elsa et Clive, incarnés respectivement par la très jolie Sarah Polley et le polymorphe Adrien Brody, a qui on doit laisser le mérite de ne pas s’installer dans un rôle récurrent. En l’occurrence, il campe un chercheur filiforme aux cheveux longs et gras qui ne refuse jamais un bon vieux morceau de métal hardcore entre deux expériences potentiellement révolutionnaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Car nos deux tourtereaux, en plus d’être assez cools et, reconnaissons-le, plutôt crédibles, sont des génies de la manipulation génétique. Ils sont les premiers à avoir conçu une nouvelle forme de vie, qui ressemble à vrai dire à un énorme caca mouvant. Seulement, ce n’est pas suffisant pour ces apprentis sorciers, puisqu’ils vont tenter, presque sur un coup de tête, d’injecter dans cette nouvelle espèce de l’ADN humain… et réussir. De quoi se prendre pour le Créateur, mais <em>Splice</em> évite de nous resservir cette thématique éculée. Point de destin funestes ni de démiurges mégalomanes donc, mais une réflexion intéressante sur la parentalité.</p>
<p style="text-align: justify;">En cela, on n’est pas très loin de <em>Frankenstein</em> ou de <em>Jurassic Park</em>. Il suffit de voir la tête de Hammond devant l’éclosion de mignons petits raptors (qui, faut-il le rappeler, une fois adultes, échapperont aux mains de leurs créateurs pour se retourner contre eux). Eh bien dans <em>Splice</em>, c’est un peu la même chose. A la différence que si Dren (le verlan pour <em>nerd</em>) n’est pas tout à fait humaine, elle est cependant douée de sentiments. Au fur et à mesure de sa croissance accélérée, Dren gagne en intelligence, apprend à s’exprimer (même si elle est incapable de parler), se révolte contre ses tuteurs, obligés de la cacher pour la préserver, et séduit même Clive. Vous avez dit malsain ?</p>
<p style="text-align: justify;">On voit donc se tisser une sorte de toile de fond symbolique dans laquelle chaque acte, chaque événement fait écho à la psychologie parents-enfants, notamment le complexe d’Œdipe, mais aussi le rejet de l’enfant par les parents, la crise d’adolescence et la quête d’identité sexuelle. Cette interprétation est soutenue par de nombreux indices. S’il fallait n’en citer qu’un, signalons simplement que « l’accouchement » de Dren se fait dans la douleur pour Elsa, alors qu’elle ne l’a pas portée elle-même. Mais elle l’avait « désirée » (alors qu’elle refusait d’avoir un enfant avec son copain) ! Et Clive de dire oui dans le feu de l’action, puis de s’alarmer devant toutes les conséquences que cela entraîne. On dirait presque un vrai père, n’est-ce pas ?</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Dèmoni (Demons)</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-demons-bava/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-demons-bava/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2010 12:02:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[Bienvenue au Metropolitan. Ce grand cinéma, disposant de nombreuses places, a certes perdu de son lustre et de sa gloire d’antan, mais il pourrait vous réservez quelques surprises… Des surprises auxquelles vous n’auriez jamais songé, même dans vos pires cauchemars.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-full wp-image-6296" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/11/demoni.jpg" alt="" width="150" height="225" />1985, réalisé par Lamberto Bava</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 7 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bienvenue au Metropolitan. Ce grand cinéma, disposant de nombreuses places, a certes perdu de son lustre et de sa gloire d’antan, mais il pourrait vous réservez quelques surprises… Des surprises auxquelles vous n’auriez jamais songé, même dans vos pires cauchemars.</strong><br />
<em><br />
Demons</em> est une sorte de huit-clos, avec pour particularité que le lieu de l’action est lui-même un personnage à part entière, ou presque. Car c’est bien le Metropolitan, salle en déclin d’un Berlin-Ouest terne des années 80, qui empêche les spectateurs de s’échapper de son sein et fait proliférer des démons avides de chair humaine. Mais avant de révéler sa nature démoniaque, le Metropolitan diffuse à un public choisi (quoique varié) un film où il est justement question… de démons. L’angoisse la plus profonde qui nous envahit lorsqu’on regarde un film d’horreur – que cela puisse avoir lieu dans la réalité – est ici matérialisée par l’apparition, dans la salle du Metropolitan, d’une population de démons semblable à celle du film. Le point de convergence entre le réel et l’imaginaire étant un simple masque. Une mise en abîme puissante qui fait tout l’intérêt du film.</p>
<p style="text-align: justify;">Sans cette thématique, il faut bien admettre que Demons ne serait qu’un survival classique, certes divertissant, mais sans plus. Un des grands points forts du film est de nous immerger sans attendre dans l’environnement du Metropolitan. Point de présentations laborieuses avec les personnages, dont l’attitude sur les sièges du cinéma est plus que suffisante pour les cerner. Des personnages assez originaux, d’ailleurs, les plus drôles (et les plus bizarres) étant sans doute cet homme aveugle et sa fille, celle-ci profitant de la cécité de son père pour flirter avec son amant sur le siège d’à côté. Autre qualité : on ne sait jamais qui va y passer et qui va survivre. On vous laisse prendre les paris.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6297" title="-" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/11/demoni2.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les choses se gâtent lorsqu’une des spectatrices, qui s’était coupé avec un masque apparemment anodin juste avant la séance, constate, précipitamment réfugiée dans les toilettes, que la coupure se transforme à vue d’œil en plaie purulente. Quelques minutes plus tard, la jeune femme aura pris l’apparence d’un démon enragé bavant une substance verte des plus dégueulasses. Il n’en faudra pas beaucoup plus pour que le mal se répande. Les démons, avant d’être laids et affamés, sont surtout particulièrement méchants et nous offrent des effusions gores tordantes, comme des arrachages de calottes crâniennes ou des extractions d’yeux. La transformation en démon est également décrite avec force détails.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme l’a très justement fait remarquer mon compère, Demons est un exemple typique de film « temporel » (par opposition à « intemporel »), et c’est ce qui fait sans doute son charme. Les vêtements des personnages, les effets de lumières et jeux de couleurs chers aux réalisateurs italiens de l’époque (voir notre chronique de Suspiria, de Dario Argento), l’ambiance générale relèvent d’une époque aujourd’hui révolue. L’arrivée, durant le cour du film, de post-punks cocaïnomanes violents poursuivis par la police, ne saurait que le confirmer. Une arrivée qui, d’ailleurs, ne change pas grand-chose au cours de l’histoire, mais passons.</p>
<p style="text-align: justify;">Demons n’est pas un chef-d’œuvre. Très classique, à l’inspiration variable, il distille cependant quelques touches d’originalité. Empruntant au giallo façon Argento, sans jamais cependant égaler la puissance évocatrice du maître (qui a pourtant coécrit et produit le film), Lamberto Bava propose un film bien ancré dans son époque. A voir.</p>
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		<title>[Critique] Pandorum</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-pandorum/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Oct 2010 16:55:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Un homme se réveille. Il émerge douloureusement d'une capsule et tente de se débarrasser de cette peau artificielle et visqueuse qui le recouvre. A travers le noir quasi absolu dans lequel il s'efforce de réveiller un autre homme, encapsulé lui aussi, aucun souvenir ne lui revient, si ce n'est qu'il se trouve dans un vaisseau spatial et qu'il est un haut technicien de l'appareil.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignright size-full wp-image-1061" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/coupdecoeur5.png" alt="" width="75" height="40" /><img class="alignleft size-full wp-image-6302" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/pandorum.jpg" alt="" width="150" height="225" />2008, réalisé par Christian Alvart</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 8 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un homme se réveille. Il émerge douloureusement d&#8217;une capsule et tente de se débarrasser de cette peau artificielle et visqueuse qui le recouvre. A travers le noir quasi absolu dans lequel il s&#8217;efforce de réveiller un autre homme, encapsulé lui aussi, aucun souvenir ne lui revient, si ce n&#8217;est qu&#8217;il se trouve dans un vaisseau spatial et qu&#8217;il est un haut technicien de l&#8217;appareil.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nos deux lascars, le lieutenant Payton et le caporal Bower sortent en fait d&#8217;un hyper-sommeil profond qui leur a fait perdre tout souvenir ou presque. Au fur et à mesure de leur concertation, la mémoire et la lumière reviennent : ils se rappellent qu&#8217;ils sont en mission vers la planète Tanis et que le vaisseau qui les transporte est le dernier espoir de l&#8217;humanité et de la vie terrestre. C&#8217;est ainsi qu&#8217;une espèce d&#8217;arche de Noé spatiale se dirige vers cette planète apparemment habitable. Cependant, le vaisseau semble inerte et les deux hommes se rendent vite compte qu&#8217;en plus des quelques autres humains « éveillés » qu&#8217;ils croisent inopinément, se promènent dans les couloirs sombres et glauques des espèces de mutants encornés, pas franchement amicaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6304" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/pandorum2.jpg" alt="" width="504" height="335" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Pandorum</em> nous a plu, beaucoup plu. En plus d&#8217;une intrigue très prenante, mystérieuse (parfois justifiée difficilement cela dit) et bien interprétée, ce thriller palpitant est un peu ce qu&#8217;on attend tous d&#8217;un film qui mélange la SF et l&#8217;horreur. Mettant en scène des monstres carrément flippants (qui ne sont pas sans rappeler les gluants et vicieux mutants de <em>The Descent</em>) dans une ambiance ultra sombre, mais sans perte visibilité pour le spectateur, <em>Pandorum</em> surprend et surtout, nous a fait peur et a même obligé quelques fois mon collègue à se réfugier lâchement derrière un coussin qu&#8217;il m&#8217;a subtilisé, comme il le fait régulièrement, accompagnant son geste indélicat d&#8217;un râle qui en disait long sur son état général.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous attendent donc une partie de cache-cache et de courses-poursuites haletantes dans les couloirs de cette mystérieuse navette, aussi grande qu&#8217;angoissante. En plus des scènes qui font sursauter, le « twist »final, bien qu&#8217;apparemment attendu par mon collègue (sachez qu&#8217;il se vante beaucoup à ce sujet), en laissera plus d&#8217;un pantois et même émerveillés&#8230; on n&#8217;en dit pas plus. Malgré quelques défauts par-ci par-là, il rejoint quelques autres perles dans le panthéon des coups de cœur d&#8217;Empty Orbit. Sans être un chef-d&#8217;oeuvre, Pandorum est un excellent divertissement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: line-through;">L&#8217;avis</span> Le droit de réponse de Jean</strong> : pour ma défense, <em>Pandorum</em> est vraiment terrifiant par moments. Et puis, les vieux couloirs rouillés, humides et plongés dans l&#8217;obscurité, j&#8217;ai jamais aimé ça. Plus sérieusement : un film très nerveux où l&#8217;on ne s&#8217;ennuie pas une seconde. Honnête et efficace. Mention spéciale pour Bower, un genre de personnage qu&#8217;on aimerait voir plus souvent ; Ben Foster incarne un type déterminé, intelligent, courageux et humble, c&#8217;est-à-dire idéal, sans qu&#8217;on y perde pourtant en densité psychologique. Une belle performance.</p>
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		<title>[Critique] Piranha 3D</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-3d/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-3d/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 22:19:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Remakes]]></category>

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		<description><![CDATA[Piranha 3D, prétendu remake de Piranhas de Joe Dante (1978), était attendu avec une rare ferveur autant par les adolescents en mal de sensations fortes que par les amateurs avertis qui connaissent le passé cinématographique d’Alexandre Aja. Un passé qui rime avec horreur, remake et talent. Verdict.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-full wp-image-6355" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/09/piranha3d.jpg" alt="" width="150" height="225" />2010, réalisé par Alexandre Aja</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 9 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Piranha 3D, prétendu remake de <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-1978" target="_self"><em>Piranhas</em></a> de Joe Dante (1978), était attendu avec une rare ferveur autant par les adolescents en mal de sensations fortes que par les amateurs avertis qui connaissent le passé cinématographique d’Alexandre Aja. Un passé qui rime avec horreur, remake et talent. Verdict.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour citer mon compère, « Alexandre Aja c’est un peu le David Guetta du cinéma » : même coupe de cheveux (ou presque) et même exportation aux Etats-Unis, le pays du grand spectacle. Certes, la comparaison s’arrête là. Mais <em>french touch</em> il y a. Car au pays de l’Oncle Sam, cela fait quelques années qu’est revenu à la mode un puritanisme très consensuel et plutôt ennuyeux. Aja a donc apporté dans ses valises la subversion française, ou du moins européenne et, non content de montrer d’innombrables paires de <em>boobs</em> sans aucun complexe, s’offre un superbe délire subaquatique où deux naïades nues uniquement chaussées de palmes s’entrelacent de façon très suggestive, dans une scène aussi bandante que ridicule. Tiens, j’en aperçois qui se réveillent au fond.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6356" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/09/piranha3d2.jpg" alt="" width="420" height="280" /></p>
<p style="text-align: justify;">L’affiche française de <em>Piranha 3D</em> résumait parfaitement le programme : « Sea, sex and blood. » Et du sang, il y en a ! Nous croyons pouvoir affirmer que nous n’avons jamais rien vu d’aussi gore, en tout cas en termes d’hectolitres de sang. C’est bien simple : il ne se passe pas cinq minutes sans une paire de seins ou une attaque de piranhas sanglante. J’ai entendu de sombres histoires de parents écervelés insistant pour emmener leurs enfants de 7 ans voir le film. Si vous désirez traumatiser votre progéniture pour le restant de ses jours, on ne fait pas mieux. Vous ne viendrez pas vous plaindre quand ils entreront dans une rage folle et massacreront tous les visiteurs du Nausicaa. Ces mises en garde faites, entrons (enfin) dans le vif du sujet.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Spring Break, vous connaissez ? Il s’agit d’un événement typiquement américain : des milliers d’étudiants en vacances de printemps se rassemblent en un lieu idéal pour faire la fête. En l’occurrence, la ville de Lake Victoria et son lac du même nom. L’occasion pour toutes ces têtes trop pleines de régresser dans la pure débauche : la bière coule à flot et les filles dansent à oilpé ou presque sur une musique tonitruante, le tout sous un soleil radieux. Bref, le paradis des étudiants et l’enfer pour les habitants. Jake est justement l’un de ces “locaux” mais l’enfer, pour lui, c’est de ne pas pouvoir participer aux festivités. Sa mère Julie, la shérif de la ville, avait en effet d’autres projets pour lui : s’occuper de son petit frère et de sa petite soeur. Et pour un ado, rater un champ de seins nus s’agitant au soleil, c’est frustrant. Bon, dans le film, Jake veut avant tout aller faire la fête, mais on n’est pas dupes.</p>
<p style="text-align: justify;">Evidemment, Jake s’arrange pour lâcher les deux gnomes et se trouve embarqué avec la fille qu’il convoite sur un yacht piloté par un demi-dingue dont le métier est de filmer des nanas dénudées qui se trémoussent devant un décor paradisiaque. Et plus si affinités. Le jeune homme se retrouve donc coincé avec deux cruches aussi ras-de-plafond que bien foutues, un cocaïnomane irresponsable, son assistant un peu benêt et Kelly, qu’il aurait aimé emballer dans de meilleures conditions. Inutile de préciser que les gamins en ont profité pour faire ce qu’on leur avait interdit de faire, à savoir quitter la maison. Ce n’était donc vraiment pas le bon jour pour découvrir qu’une faille soudainement apparue au fond du lac avait libéré des piranhas préhistoriques affamés et profondément méchants.</p>
<p style="text-align: justify;">L’apothéose est bien sûr l’incroyable scène où des centaines d’étudiants sont hachés menu par l’impitoyable poiscaille. Les scènes gores se succèdent avec une remarquable originalité (nous ne vous les détaillerons pas ici pour vous laisser la surprise) ; c’est tout le lac qui devient rouge. Notons d’ailleurs le remarquable travail des maquilleurs et des responsables des effets spéciaux. Pour résumer, Aja a égalé voire surpassé la fameuse scène de <a href="http://www.emptyorbit.net/brain-dead" target="_self"><em>Braindead</em></a> où le héros fait de la bouillie de mort-vivant à la tondeuse à gazon. D’ailleurs, le frenchie ne cache pas ses références et rend même hommage à Peter Jackson lorsque le Deputy Fallon s’empare d’un moteur de barque pour mixer du piranha au moyen de l’hélice. Autre clin d’oeil – obligé – aux <em>Dents de la mer</em>, lorsqu’un étudiant crie “Shark, shark !” et qu’un autre lui répond (fort à propos d’ailleurs) qu’il n’y a pas de requins dans un lac.</p>
<p style="text-align: justify;">L’humour, souvent implicite, n’est donc pas absent, même si on en aurait souhaité davantage. Scènes gores mises à part, on ne se fend pas la poire en permanence. Il fallait bien qu’on dise un tout petit peu de mal du film, non ? Retenons tout de même un instant grandiose où Derrick Jones (le cinéaste amateur), émasculé, prononce juste avant son dernier souffle cette phrase unique : “Wet t-shirt !” Si on le cherche, l’humour est donc plus fin que ce à quoi on aurait pu s’attendre.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus sérieusement (ne vous inquiétez pas, on fera vite), Aja assène un bon coup de pied au cul à ces étudiants américains sans foi ni loi et prend, on l’imagine, un malin plaisir à les voir se faire déchiqueter. Vous remarquerez d’ailleurs qu’au plus le personnage est détestable, au plus Aja lui fera subir une mort atroce. Revient aussi le sempiternel conflit entre l’intérêt pécuniaire que représentent les estivants et leur sécurité, qui passe par la fermeture du lac, mais il s’agit plus d’un clin d’oeil aux <em>Dents de la mer</em>, où le thème était déjà présent, ainsi qu’à <em>Piranhas</em> de Joe Dante, dont <em>Piranha 3D</em> n’est, faut-il le rappeler, un remake que de nom.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Piranha 3D</em> est donc une superbe friandise magistralement confectionnée par Alexandre Aja, qui a du aussi y trouver beaucoup de plaisir (on imagine aisément l’ambiance sur le tournage !). Rares sont en effet les réalisateurs auxquels on donne carte blanche ou presque. Aja a voulu réaliser un film gore, sexy et fun, rien de plus. Et c’est largement réussi.</p>
<p style="text-align: justify;">NB : la 3D, annoncée par le titre, est selon nous une gentille escroquerie mais n&#8217;entrave pas la vision du film, à défaut de l&#8217;améliorer.</p>
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		<title>[Critique] Piranha</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-1978/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-1978/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Aug 2010 10:30:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agression animale]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Dante]]></category>
		<category><![CDATA[Les dents de la mer]]></category>
		<category><![CDATA[piranhas]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category>

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		<description><![CDATA[Un piranha c’est méchant. Un banc de piranhas, c’est mortel. Un banc de piranhas mutants, c’est mortel et coriace. Sortez les bikinis ! Année de production : 1978 Pays :...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Un piranha c’est méchant. Un banc de piranhas, c’est mortel. Un banc de piranhas mutants, c’est mortel et coriace. Sortez les bikinis !</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/piranha.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1978<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h34</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Joe Dante<br />
<strong>Ecrit par</strong> Richard Robinson et John Sayles<br />
<strong>Avec </strong>Dick Miller, Keenan Wynn, Kevin McCarthy, Belinda Balaski, Melody Thomas Scott<br />
<strong> Budget </strong>: environ 600 000 $<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Piranha</em> (Etats-Unis), <em>Piranhas</em> (France)<br />
</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>C’est sûr, Joe Dante est un type qui aime les bestioles agressives. Voraces dans <em>Piranhas</em>, dépravées dans <em>Gremlins </em>(1984), film qui verra sa consécration. Cependant, sa poiscaille affamée avait déjà séduit son public, surfant sur la vague des monstres aquatiques au râtelier bien aiguisé initiée par Steven Spielberg et son Jaws, en 1975. Dante suivait si bien le mouvement qu’il fut accusé de plagiat par Universal, qui aurait été jusqu’au procès si Steven lui-même ne l’en avait dissuadé. Le papa d’<em>E.T.</em> aurait même affirmé que <em>Piranha </em>était selon lui « la meilleure copie des Dents de la mer. » Venant du maître, le compliment était flatteur.</p>
<p>Pourtant, avec le recul, on voit mal ce qu’on pourrait reprocher à Dante. Les points communs avec l’œuvre de Spielberg sont assez rares. Dans les deux cas, il s’agit de poissons croqueurs d’hommes qui terrorisent une station balnéaire. C’est tout. Tout au plus peut-on voir une ressemblance entre Buck Gardner, le méchant propriétaire du parc d’attractions dans <em>Piranha</em>, et le maire Larry Vaughn dans <em>Jaws</em>, les deux personnages refusant d’interdire au public ce qui leur sert de gagne-pain. D’autres pointeront aussi du doigt l’introduction sous forme de baignade sanglante. Mis à part cela, il faudrait être un peu parano pour voir des copies flagrantes. Dante s’est inspiré de <em>Jaws </em>et ne semble pas s’en cacher mais propose une vision toute personnelle des périls aquatiques.</p>
<p>A l’origine d’une bonne moitié des grandes catastrophes, il y a un scientifique fou… et une bande d’inconscients qui mettent, malgré eux, l’invention à disposition du grand public. Les deux inconscients sont, en l’occurrence, Paul, habitant des forêts et Maggie, jeune enquêtrice chargée de retrouver la trace d’une jeune fille mystérieusement disparue. Aucun mystère pour le spectateur cependant, qui a vu la jeune femme se faire manger en introduction. La population vacancière de cette charmante station balnéaire va donc découvrir les joies de la baignade en eaux dangereuses. Après la mort du Dr. Hoak, créateur de cette nouvelle race mutante de piranhas pour le compte de l’armée (évidemment) et rongé par les remords, Paul et Maggie s’engagent dans une course contre la montre pour sauver les innocents nageurs, d’autant que la fille de Paul est dans un camp de vacances où l’on passe son temps à barboter.</p>
<p>Et l’on ne se débarrasse pas si facilement d’une race mutante conçue pour bouffer du Vietcong et résister aux conditions les plus difficiles ! Qui pis est, ces piranhas peuvent évoluer aussi bien dans l’eau salée que dans l’eau douce. Dès lors, ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’ils arrivent à l’océan, se reproduisent comme des lapins et se répandent sur toute la planète, ce qui d’ailleurs (extrapolons un peu) porterait un coup fatal à l’économie du tourisme. Il s’agit donc rien moins que de sauver la planète.</p>
<p>Pas aussi drôle qu’on aurait pu l’espérer mais suffisamment sanglant et divertissant pour ne pas décrocher, <em>Piranha </em>est un bon classique à posséder dans sa vidéothèque. Le suspense est peu entretenu et certaines scènes un peu longuettes, mais au fond on passe un très bon moment aux côtés de ces personnages attachants bien qu’un peu caricaturaux.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/piranha4.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="75"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.70);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 7/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="375"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des personnages attachants<br />
[+] Agréablement gore<br />
[+] Une satire agréable du film de Spielberg<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Peu de suspense<br />
[-] Quelques scènes un peu longues<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>The Descent: Part 2</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-the-descent-part-2/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-the-descent-part-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 12:28:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=3600</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent2.jpg" alt="thedescent2" width="150" height="225" />2009, réalisé par Jon Harris
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
Nous l’attendions de pied ferme. Il n’était pas sorti en salle dans nos contrées. Il était annoncé pour avril en DVD. Je reçois un coup de fil. Ah ce bon vieux Jean, me dis-je, que me veut-il encore ? Quoi ? <em>The Descent 2</em> est disponible chez ton vidéo-club préféré ? You must be joking ! Non, il était sincère et je pouvais imaginer une petite larme au coin de son œil en m’invitant dès ce moment à notre prochaine « Série B Night » afin de gouter à ce nouveau menu tant espéré.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent21.jpg" alt="thedescent2" width="150" height="225" />2009, réalisé par Jon Harris<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore311.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nous l’attendions de pied ferme. Il n’était pas sorti en salle dans nos contrées. Il était annoncé pour avril en DVD. Je reçois un coup de fil. Ah ce bon vieux Jean, me dis-je, que me veut-il encore ? Quoi ? <em>The Descent 2</em> est disponible chez ton vidéo-club préféré ? You must be joking ! Non, il était sincère et je pouvais imaginer une petite larme au coin de son œil en m’invitant dès ce moment à notre prochaine « Série B Night » afin de gouter à ce nouveau menu tant espéré.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent012.jpg" alt="thedescent2" width="300" height="183"/></p>
<p style="text-align: justify;">Séance de rattrapage : Sarah s’était échappée de la grotte in extremis en sacrifiant son amie Juno (dont on avait vanté les louanges dans le <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-the-descent">premier épisode</a>). Notre jolie blonde revenant toute seule et pleine de sang de cette péripétie  est alors sérieusement suspectée par un vieux shérif au cheveux blancs  d’avoir tué et abandonné ses copines spéléologues dans ce qu’on apprend maintenant être une mine ! Car oui, le seul point scénaristique intéressant dans <em>The Descent 2</em> est que quelques portes s’ouvrent quant à une explication du pourquoi et du comment de ces affreux mutants (appelés les « Crawlers »). N’espérez pas une vraie explication, ça reste très succinct et laisse plutôt l&#8217;occasion à chaque spectateur de se faire sa propre élucubration. Notre bon shérif, sans doute en manque de sensation forte, décide donc d’organiser une nouvelle descente un peu improvisée en prenant bien sûr le soin d’embarquer Sarah dans l’aventure. Elle, soi-disant amnésique, ne dit pas un mot et se laisse faire jusqu’à ce que ces souvenirs remontent à la surface tel un Crawler allant chasser son gibier à l&#8217;air libre.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent2011.jpg" alt="thedescent2" width="300" height="183"/></p>
<p style="text-align: justify;">A partir de ce moment, place au carnage. S’ensuit une succession de scènes ultra efficaces, souvent très gores et remplies de situations cradingues. On pense notamment à la meilleure scène du film toutes catégories confondues, dans laquelle Sarah et un gentil flic se retrouvent dans ce qu’on appelle communément une fosse à merde de mutants. Gisant dans la fiente, celles-ci se font littéralement chier dessus en silence par un crawler avant qu’il ne décide de faire un plongeon dans le mets délicat, les genoux collés au torse, tel un enfant faisant une « bombe » dans une piscine pour impressionner ses amis ou emmerder ses parents. Séance de rire garantie. D’autres scènes du genre parsèment le film et rempliront d’allégresse les plus friands de bains de sang et de tamponnages de crânes de mutants.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent2021.jpg" alt="thedescent2" width="300" height="183"/></p>
<p style="text-align: justify;">C’est sûr, l’effet de surprise du premier film a disparu. Certes, le scénario fait figure de prétexte et les personnages ont été écrits sur le dos d’un timbre-poste.  Mais tout ceci est compensé par une exacerbation des principaux ingrédients qui avaient fait du premier opus une vraie réussite. <em>The Descent 2</em> est plus gore, plus crasseux, plus jouissif. La tension est moins palpable mais les scènes de sursauts sont nombreuses et font jeu égal avec celles de <a href="http://www.emptyorbit.net/drag-me-to-hell"><em>Drag Me To Hell</em></a> de Sam Raimi. En effet, même les plus habitués se feront surprendre, vous pouvez comptez là dessus.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent2031.jpg" alt="thedescent2" width="300" height="183"/></p>
<p style="text-align: justify;">Ces éléments nous amènent à un sentiment plutôt partagé. On déplore le fait que le film ait été fait à la va-vite. Il serait rentré sans aucun doute dans le panthéon des plus grands films d’horreur si les scénaristes avaient imaginé une vraie histoire et avaient développé en profondeur le design caractériel de chaque personnage. Ici, on sent qu’ils ont voulu exploiter une dernière fois le concept en s’éclatant et en ne se refusant rien. Ça comble donc largement les espérances de ceux qui avaient adoré le premier et donnera aux autres l’envie de se le procurer rapidement à moins qu’ils aient été rebutés à juste titre par le manque total de scénario.</p>
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		<title>[Critique] Tremors</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-tremors/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-tremors/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 13:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>

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		<description><![CDATA[Valentine et Earl sont deux cow-boys sympathiques et débrouillards, hommes à tout faire à plein temps. Selon les jours, ils sont déménageurs, installateurs de clôtures ou ramasseurs de crotte du...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Valentine et Earl sont deux cow-boys sympathiques et débrouillards, hommes à tout faire à plein temps. Selon les jours, ils sont déménageurs, installateurs de clôtures ou ramasseurs de crotte du seul bled de la vallée : Perfection, quatorze habitants, eux deux compris. Lassés de cette situation, ils décident de quitter la zone, résistant héroïquement aux avances de Mme Nancy qui leur offre bière et repas pour une prochaine livraison de bois, ce qui nous vaut une première réplique en or : « I can&#8217;t believe we said no to free beer ! »</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors1.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1990<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h36</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Ron Underwood<br />
<strong>Ecrit par</strong> S.S. Wilson, Brent Maddock et Ron Underwood<br />
<strong>Avec </strong>Kevin Bacon, Fred Ward, Finn Carter<br />
<strong> Budget </strong>: 11 millions de dollars environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Tremors</em> (international)</p>
<p></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/><br />
Les deux compères auraient cependant mieux fait de partir la veille. Aidés par une jolie étudiante en sismologie, ils découvrent que les récentes secousses sont dues à quelques vers géants anthropophages qui se déplacent sous la terre à la recherche de viande fraîche. Les amateurs de science-fiction auront tout de suite repéré la référence à Dune et son ver des sables, mais la comparaison s’arrête là. Les « grapoïds » (traduire « attrapoïdes ») &#8211; comme les ont appelés les habitants de Perfection, d’abord plus occupés à leur trouver un nom qu’à tenter de leur échapper -, sont un peu plus grands qu’une voiture et vous attrapent avec des serpents sortis de leur gueule. Bien qu’invertébrés, ils disposent d’une carapace qui résiste aux cartouches « spéciales éléphants », sinon ce serait trop facile. La seule solution semble alors de rejoindre les montagnes, que les vers géants ne peuvent pas manger.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors011.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p>Difficile cependant d’échapper à ces créatures qui avancent bien plus vite que ne court un être humain et qui se repèrent à la moindre vibration du sol. Première méthode infaillible : le saut à la perche de rocher en rocher (une scène absurde mais assez drôle). Deuxième technique : le bulldozer de 30 tonnes. L’art de la débrouillardise de Valentine et Earl va ainsi les consacrer comme leaders de la bande. Mis à part quelques tensions mineures, tout le monde se sert les coudes et, l’air de rien, cela fait du bien après tous ces films qui font mine de complexifier leur trame avec des conflits d’intérêt… sans intérêt.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors041.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p>D’ailleurs, personne n’est méchant ou mal intentionné dans Tremors, sinon les vers. Très peu gore, le film reste dans la suggestion et l’ambiance est franchement à la rigolade. Chaque tirade ou presque est drôle, d’autant plus si elle sort de la bouche du nonchalant Valentine (Kevin Bacon), dont rien que l’expression est hilarante, mais peut-être est-ce parce qu’il me fait penser à Jim Carrey. Quand il nous lâche dans son américain profond des réflexions du genre « Hey, check this out ! I found the ass end ! », on se dit qu’on atteint des sommets et on s’essuie une larme au coin de l’œil. Bacon était taillé sur mesure pour ce rôle, et le comique du film repose en grande partie sur son duo avec Fred Ward. La complicité des deux acteurs se ressent d’ailleurs dans celle de leurs personnages.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors021.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p>Mais la palette de protagonistes recèle aussi quelques magnifiques seconds rôles, à commencer par Mr Chang, qui a à peine aperçu un morceau de ver qu’il le rachète à Valentine et Earl pour proposer à ses clients de faire une photo avec le monstre, pour la modique somme de 3$. Ironie du sort ? &#8211; il se fera happer par la créature qu’il voulait commercialiser. Ensuite, il y a Mr et Mme Gummer, un couple un peu fêlé qui cache une armurerie dans sa cave et bricole des bombes artisanales pour botter le cul des vers géants ; des pros de la gâchette qui n’hésitent pas à sortir la grosse artillerie, en somme.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/tremors051.jpg" alt="Tremors" /></p>
<p>Sans aucune prétention et presque « tout public », Tremors vous fera passer à coup sûr un excellent moment, avec son humour un peu absurde, sa galerie de personnages attachants et son rythme soutenu, sans longueur. Les effets spéciaux, assez corrects, sont ni plus ni moins à la hauteur de ce que l’on attend pour ce genre de film ; on verrait parfois presque les fils qui tirent les serpents, mais après tout c’est loin d’être l’essentiel. On terminera avec cette citation quasi philosophique de Valentine: « See, we plan ahead, that way we don&#8217;t do anything right now. Earl explained it to me. »</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/06/tremors-e1306919853616.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="50"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.75);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 9/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </strong></td>
<td width="400"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Un duo Bacon/Ward qui fonctionne on ne peut mieux<br />
[+] Une palette de personnages tous (même les seconds rôles) très attachants<br />
[+] Des répliques cultes<br />
[+] Des situations tordantes<br />
[+] De l&#8217;entraide plutôt que des conflits d&#8217;intérêt<br />
[+] Un rythme soutenu<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Des effets spéciaux pas incroyables (mais au fond on s&#8217;en fout)<br />
[-] C&#8217;est tout pour les défauts !<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<title>Eden Log</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-eden-log/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 17:26:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="edenlog" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/eden-log.jpg" alt="edenlog" width="150" height="225" />2007, réalisé par Franck Vestiel<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
Un homme s’éveille dans un grotte sombre. Il est étendu dans la boue et ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne sait même pas qui il est. Il n’a guère le choix : il peut rester là indéfiniment ou marcher et remonter les étages, dans l’espoir d’en savoir un peu plus et, si possible, de s’en sortir vivant. Progressivement, notre amnésique se rend compte qu’il se trouve au niveau des racines d’un immense arbre dont une société énergétique ponctionne les ressources. Les installations semblent abandonnées, mais il n’est pas tout à fait seul…</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="edenlog" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/eden-log1.jpg" alt="edenlog" width="150" height="225" />2007, réalisé par Franck Vestiel<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore111.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un homme s’éveille dans un grotte sombre. Il est étendu dans la boue et ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne sait même pas qui il est. Il n’a guère le choix : il peut rester là indéfiniment ou marcher et remonter les étages, dans l’espoir d’en savoir un peu plus et, si possible, de s’en sortir vivant. Progressivement, notre amnésique se rend compte qu’il se trouve au niveau des racines d’un immense arbre dont une société énergétique ponctionne les ressources. Les installations semblent abandonnées, mais il n’est pas tout à fait seul…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Clovis Cornillac a eu des rôles à la qualité variable, mais celui-ci est certainement l’un de ses meilleurs. Qui mieux que lui pouvait incarner cet anti-héros violent, nerveux et sauvage, et qui cherche avant tout à sauver sa peau ? Le film entier (ou presque) repose sur ses épaules, puisqu’il est l’un des seuls protagonistes de ce récit de science-fiction introspectif. Une introspection en forme de métaphore : l’amnésique, perdu au fin fond d’une sombre grotte humide, doit se battre avec d’étranges créatures, lutter pour ne pas perdre le peu d’humanité qui lui reste, pour s’approcher de la surface et de la révélation de son identité.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="edenlog" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/edenlog51.jpg" alt="edenlog /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Eden Log</em> est un film de science-fiction qui suggère beaucoup avec peu. Les effets spéciaux sont peu nombreux et les décors, en marge des productions SF classiques qui aiment à montrer de la technologie et des environnements aseptisés. Ici, c’est sale, malsain, « post-apocalyptique », diront certains. Et ils n’auront pas tort : <em>Eden Log</em> est avant tout une profonde réflexion écologique. Rien à voir cependant avec le dernier film de Nicolas Hulot : pas question de nous asséner une morale infantilisante, encore moins de nous culpabiliser ; Vestiel explore le pire des futurs dans la plus pure tradition de la SF. Ce premier film a d’ailleurs été co-écrit avec Pierre Bordage, célèbre auteur de science-fiction.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="edenlog" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/edenlog41.jpg" alt="edenlog /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=" /></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, <em>Eden Log</em> propose une réflexion sur la nature humaine. A cet égard, la scène du viol – fantasme, cauchemar, horrible réalité ? – est tout à fait percutante. Notre héros n’est parfois pas loin de l’animalité, un état bestial magistralement interprété par Clovis Cornillac. Puissant et déroutant malgré le peu de moyens, <em>Eden Log</em> ne mérite pas d’être passé à ce point inaperçu.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>NDLR</em> : Essayez de vous procurer la version anglophone du film. Les scènes enregistrées en français paraissent fausses et Clovis Cornillac est beaucoup moins convaincant.</p>
]]></content:encoded>
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