﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Empty Orbit &#187; Mutants</title>
	<atom:link href="http://www.emptyorbit.net/category/films/mutants/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.emptyorbit.net</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 10 May 2012 21:36:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.2</generator>
		<item>
		<title>[Critique] Slither</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-slither/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-slither/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 16:45:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Elizabeth Banks]]></category>
		<category><![CDATA[James Gunn]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Rooker]]></category>
		<category><![CDATA[Nathan Fillion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=7909</guid>
		<description><![CDATA[Un DVD sans menu et qui ne propose que la version doublée en français augure rarement un chef-d’œuvre. Slither ne fait pas exception à cette règle, même si le doublage...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Un DVD sans menu et qui ne propose que la version doublée en français augure rarement un chef-d’œuvre. Slither ne fait pas exception à cette règle, même si le doublage était en l’occurrence suffisamment mauvais pour qu’on se bidonne bien. Heureusement en fait car Slither, présenté comme une « comédie horrifique » (ce que ne laisse d’ailleurs pas présager la jaquette, jugez plutôt), n’est pas franchement tordant. En revanche, si vous voulez voir de la barbaque, vous serez servi.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/slither2.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2006<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis / Canada<br />
<strong>Durée </strong>: 1h35<br />
<strong>Réalisé par</strong> James Gunn<br />
<strong>Ecrit par</strong> James Gunn<br />
<strong>Avec </strong>Nathan Fillion, Elizabeth Banks, Michael Rooker<br />
<strong>Budget :</strong>15.500.000 $ environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Slither</em> (Etats-Unis), <em>Horribilis</em> (France), <em>Incisions</em> (Canada)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>En effet le flim s’appuie notamment sur quelques scènes assez gores, à l’image de ce pauvre bougre de Grant (Michael Rooker) qui, depuis qu’il a été piqué par une bestiole extra-terrestre lors d’une balade adultère nocturne, répète inlassablement « viande ! viande ! viande ! », une ritournelle qui nous a fait rire uniquement à cause de la cocasserie phonétique que cela représente dans la langue de Molière (vous avez le droit de ne pas être d’accord). Grant inquiète sa femme, Starla (la jolie Elizabeth Banks), depuis qu’il mange dix-huit faux-filets par repas, dort sur un nid de branchages dans la cave et développe d’étranges tumeurs purulentes.  Elle mettra un terme définitif à leur relation lorsqu’il essayera de lui sucer la chair avec ses deux tentacules nouvellement apparus sur son abdomen.</p>
<p>Grant devient alors une bête traquée qui bouffe tout ce qu’elle rencontre. Il féconde au passage la femme avec qui il a eu une aventure, laquelle enfle jusqu’à occuper tout un hangar, pour finir par éclater en une myriade de grosses limaces rouges bien décidées à entrer par votre bouche sans frapper et à vous ronger les entrailles. Starla se range aux côtés du séduisant Bill Pardy (Nathan Fillion) pour mettre fin au carnage.  Le maire (Gregg Henri) est également embarqué dans l’aventure ; de toute la bande, c’est le seul personnage vraiment rigolo. Bien qu’il soit arriviste et corrompu jusqu’à l’os, on ne peut s’empêcher d’éprouver pour lui une certaine empathie &#8211; ce qui s’avère plus compliqué pour Nathan Fillion. Si l’on apprécie l’acteur par ailleurs, force est de constater qu’il n’a guère de potentiel comique, sinon celui du type qui voit tout partir en couille sous ses yeux.</p>
<p>Reste une interprétation psychologique de comptoir, que je vous livre ici en pâture. Grant est le mari infidèle que son épouse ne songe pas à quitter, bien qu’un autre (Bill) lui ait tapé dans l’œil. L’infection de Grant a lieu juste après qu’il ait embrassé une autre femme, et la mutation ne tarde pas à commencer. Il devient alors un monstre dont il faut se débarrasser ; pour Starla, quitter cet homme nécessite autant de courage que d’affronter une créature immonde et mortelle. Elle fait appel aux sentiments qu’il a encore pour elle pour l’amadouer et ainsi l’éliminer définitivement… avec l’aide de Bill. La relation entre ce dernier et Starla a jusqu’alors été platonique et donc vertueuse, contrairement à l’aventure d’un soir de Grant qui, sexuellement frustré parce que Starla avait la migraine, a sauté sur une proie facile. Non, ça ne vole pas très haut. Je passerai sur l’analyse de l’omniprésence des tentacules dans cette histoire.</p>
<p>Si <em>Slither</em> est plutôt divertissant, on est loin, très loin de rigoler à gorge déployée, et notre rire ressemblait en fait à celui qu’on réserve aux flims plutôt daubesques marrants malgré eux. Malgré quelques scènes assez amusantes, <em>Slither</em> reste très (trop) sage et, chaque fois qu’il est à deux doigts de basculer dans un délire total et jubilatoire, s’empresse de revenir sur le chemin bien balisé de l’ennui. Dans le même ordre d’idées et sans vouloir passer pour des pervers : qu’est-ce que c’est que cette scène de salle de bain ? Pourquoi y a-t-il autant de mousse dans la baignoire ? Pourquoi la caméra ne descend-elle jamais plus bas que les épaules ? Voir Tania Saulnier à poil aurait certainement valu un point supplémentaire au flim. Dommage. </p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/slither3.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 5/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] De jolis effets spéciaux &laquo;&nbsp;à l&#8217;ancienne&nbsp;&raquo;<br />
[+] Quelques passages amusants<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Un Nathan Fillion décevant<br />
[-] Pas aussi drôle qu&#8217;escompté<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-slither/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Wrong Turn</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-wrong-turn/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-wrong-turn/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Apr 2012 14:39:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannibales]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Détour mortel]]></category>
		<category><![CDATA[Eliza Dushku]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Chriqui]]></category>
		<category><![CDATA[Rob Schmidt]]></category>
		<category><![CDATA[Wrong Turn]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=7880</guid>
		<description><![CDATA[Wrong Turn appartient à un sous-genre bien particulier du cinéma d’horreur, celui où un petit groupe est poursuivi sans relâche par quelques mutants hystériques qui n’aspirent qu’à leur sucer la...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong><em>Wrong Turn</em> appartient à un sous-genre bien particulier du cinéma d’horreur, celui où un petit groupe est poursuivi sans relâche par quelques mutants hystériques qui n’aspirent qu’à leur sucer la moelle. Mais pourquoi sont-ils si méchants ?</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/wrongturn.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2003<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis / Allemagne<br />
<strong>Durée </strong>: 1h24<br />
<strong>Réalisé par</strong> Rob Schmidt<br />
<strong>Ecrit par</strong> Alan B. McElroy<br />
<strong>Avec </strong>Eliza Dushku, Jeremy Sisto, Emmanuelle Chriqui<br />
<strong>Budget :</strong> : 10 millions de dollars environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Wrong Turn</em> (Etats-Unis), <em>Détour mortel </em>(France)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>« Parce que. » Cette ritournelle de festivalier endurci ne pourrait mieux s’appliquer qu’ici : les trois individus difformes qui ont décidé de dépecer quelques voyageurs égarés ne semblent pas avoir d’autre motif que le pur délassement. Le générique a beau empiler les vieilles photos et les articles de journaux façon film noir, rien n’est dit explicitement pour nous aider à comprendre pourquoi les vilains ont l’air de gobelins passés sous un train et pourquoi, bon sang de bonsoir, ils sont si méchants.</p>
<p>On suppose donc, en bonne logique, qu’ils font cela pour le plaisir. Leurs rires d’hyènes et leurs pas de danse macabres ne trompent guère. Ces guignols n’ont qu’un arc à flèche, des haches émoussées et du fil barbelé rouillé, et pourtant, cela suffit à terroriser des jeunes gens sains de corps et d’esprit. Emmenés par Chris Flynn, médecin de métier et donc plus perspicace que tous les autres réunis, ils multiplient les actions suicidaires, ce qui s’avère assez délectable pour le spectateur.</p>
<p>Cette chronique ne sera pas la plus longue, et pour cause : il n’y a pas grand-chose à dire sur Wrong Turn, sinon qu’on frôle la sortie de route. Le scénario tient sur un post-it, c’est évident, mais c’est un peu une loi du genre : que ce soit dans <em>The Hills Have Eyes</em> ou dans <em>The Descent</em>, le peu de recherche scénaristique sert de prétexte à une attaque de mutants répugnants à souhait.</p>
<p>Hélas, le reste n’est pas vraiment à la hauteur non plus. La production est à peine digne d’un téléfilm, la mise en scène n’est pas vraiment inspirée et les acteurs non plus – même si les actrices apportent un peu de… relief. Restent des méchants plutôt rigolos dans le genre (même si on ne les voit pas beaucoup) et quelques scènes gores bien senties. Pas de quoi casser trois pattes à un troll, donc.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/wrongturn2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 5/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Quelques bonnes scènes gores<br />
[+] Des méchants bien crado<br />
[+] Des actrices avec des&#8230; arguments<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Un scénario classique et sans relief<br />
[-] Des acteurs pas exceptionnels<br />
[-] Une réalisation digne d&#8217;un téléfilm<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-wrong-turn/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Galaxy of Terror</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-galaxy-of-terror/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-galaxy-of-terror/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Oct 2011 12:31:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Alien]]></category>
		<category><![CDATA[Galaxy of Terror]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Corman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=7548</guid>
		<description><![CDATA[Sorte d’Alien à la sauce série B, Galaxy of Terror est certes moins terrifiant, moins bien filmé et moins poussé d’un point de vue scénaristique, mais il n’en a pas...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Sorte d’<em>Alien</em> à la sauce série B, <em>Galaxy of Terror </em>est certes moins terrifiant, moins bien filmé et moins poussé d’un point de vue scénaristique, mais il n’en a pas moins un intérêt propre. Il distille en effet un certain mysticisme qui rappelle la fantasy et se permet aussi quelques scènes gores et érotiques (si l’on peut dire), constituant une alternative amusante au film de Ridley Scott.</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/Galaxy_of_Terror-e1318767384991.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1981<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h21</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Bruce D. Clark<br />
<strong>Ecrit par</strong> Mark Siegler et Bruce D. Clark<br />
<strong>Avec </strong>Ray Waltson, Edward Albert, Robert Englund, Taaffe O&#8217;Connell, Sid Haig<br />
<strong> Budget </strong>: environ 700 000 $<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Galaxy of Terror</em> (Etats-Unis), <em>La galaxie de la terreur</em> (France)<br />
</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Dans un futur pas trop proche (du moins nous l’espérons), une équipe de sauvetage est dépêchée sur une planète inconnue où l’on a perdu la trace d’un équipage. Personne n’en sait alors davantage, mais l’ordre n’est pas discutable, car il vient d’en haut : le « Master », un type en toge avec une boule lumineuse rouge à la place de la tête, et une sorcière à qui il ne reste qu’un pauvre chicot ont interprété la volonté de l’oracle, qui n’est autre qu’un jeu vidéo à gros boutons carrés affichant des compositions géométriques abstraites. Un peu comme le marc de café ou les lignes de la main mais, frénésie des années 80 oblige, il fallait de l’électronique bien kitsch pour être en phase avec son époque. D’ailleurs il faut dire qu’ici le contexte science-fictionnel n’était guère plus qu’un emballage pour surfer sur la vague <em>Star Wars </em>; cette histoire aurait pu se dérouler dans un passé fantasmé ou même à notre époque. La preuve : les membres de l’équipage enlèvent bien vite leur bocal, constatant que l’air est respirable &#8211; et l’ambiance fétide.</p>
<p>Que la jaquette du blu-ray, avec son joli dessin très coloré empreint d’exotisme, ne vous trompe pas : les décors sont toujours sombres (on ne voit pratiquement jamais le jour) et les filles ne se baladent pas en petite tenue, mais comme tout le monde : avec une combinaison grise des plus tristes, un pistolet laser ridicule et un sac à dos rigide et encombrant qui ne leur sert visiblement qu’à éclairer leur chemin. Certes, les petits pervers du fond de la salle auront leur lot de chair fraîche, puisque la blonde aux gros seins de l’équipage verra ses vêtements fondre sous l’effet des sécrétions acides d’une sale bestiole, laquelle se précipitera sur la pulpeuse jeune femme dans une scène particulièrement ambiguë que l’on peut interpréter, à l’aune des révélations de la fin du film, comme un viol.</p>
<p>En effet, et je sors ici mon petit panneau « attention spoiler », nos amis vont découvrir qu’il n’y a, en lieu de survivants, que des cadavres en piteux état, cadavres qu’ils s’empressent de désintégrer avec leur petit pistolet, on ne sait trop pourquoi (peut-être par souci d’hygiène ?). Ils décident donc de pousser plus loin leur investigation et tombent sur une structure pyramidale dans laquelle ils pénètrent sans trop hésiter. Bien mal leur en prend, car cette pyramide renferme leurs pires cauchemars matérialisés et… mortellement dangereux. L’explication finale (dont on vous laisse la surprise) est un peu bidon et le tout, plutôt tiré par les cheveux pour un concept au fond très simple : dans l’obscurité, au fin fond de l’espace, des créatures horribles attendent dans un coin de vous sauter dessus, toutes pattes dehors.</p>
<p>Le seul point vraiment positif de cette sous-production estampillée Roger Corman sont les effets spéciaux qui, au vu du budget disponible et de l’époque, sont plutôt impressionnants. Et pour cause ! On voyait déjà là à l’oeuvre la patte du futur maître du cinéma hollywoodien, James Cameron, encore jeune alors. Ayant déjà travaillé sur <em>Battle Beyond the Stars </em>(1980), ce dernier ne tarderait pas à se faire remarquer davantage avec <em>Aliens, le retour </em>(1986), suite d’<em>Alien : Le Huitième Passager </em>(1979) qui avait largement inspiré <em>Galaxy of Terror </em>- et la boucle serait bouclée. Mais tout de même, le manque de moyens se fait sentir régulièrement, donnant lieu à des moments plutôt cocasses. Ainsi les étoiles de ninja géantes en cristal de Quuhod (Sid Haig, 72 ans maintenant !) ne ressemblent, hélas, qu’à des jouets en plastique, nous arrachant des larmes de rire tandis que le pauvre bougre pleure la perte de ses précieux cristaux, tentative plutôt maladroite d’apporter un peu de profondeur ethnologique à cette histoire qui, rappelons-le, se passe tout de même dans une galaxie largement colonisée et dont chaque planète est susceptible de développer une culture propre.</p>
<p><em>Galaxy of Terror </em>se laisse regarder, contre toute attente, avec une certaine attention, mais c’est moins grâce à l’histoire et aux personnages qu’à une certaine maestria (toutes proportions gardées) des effets spéciaux et notamment à quelques scènes gores répugnantes à souhait. Si vous cherchez une série B à moquer à gorge déployée, passez votre chemin et optez plutôt pour un <em>StarCrash </em>; <em>Galaxy of Terror</em>, malgré tous ses défauts, ne tombe (presque) jamais dans le ridicule.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/Galaxy_of_Terror2-e1318768347741.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="75"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.70);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 6/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="375"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des effets spéciaux très corrects vu le budget<br />
[+] Du gore en veux-tu en voilà<br />
[+] Quelques scènes très drôles au second degré<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Pas très effrayant<br />
[-] Une histoire à dormir debout&#8230;<br />
[-] &#8230; et certains personnages aussi<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-galaxy-of-terror/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Rise of the Planet of the Apes</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-rise-of-the-planet-of-the-apes/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-rise-of-the-planet-of-the-apes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 12:31:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agression animale]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Andy Serkis]]></category>
		<category><![CDATA[Caesar]]></category>
		<category><![CDATA[James Franco]]></category>
		<category><![CDATA[Planète des singes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=7490</guid>
		<description><![CDATA[Lorsque fut annoncé ce préquelle ambitieux, des hordes d’inconditionnels ont montré les crocs : ils n’allaient quand même pas faire pire que le pseudo-remake de Tim Burton de 2001 ?...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Lorsque fut annoncé ce préquelle ambitieux, des hordes d’inconditionnels ont montré les crocs : ils n’allaient quand même pas faire pire que le pseudo-remake de Tim Burton de 2001 ? Leurs angoisses se sont rapidement apaisées.</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/09/Rise-of-the-planet-of-the-Apes-e1316088754271.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2011<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h45</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Rupert Wyatt<br />
<strong>Ecrit par</strong> Rick Jaffa et Amanda Silver, inspiré du roman de Pierre Boulle<br />
<strong>Avec </strong>James Franco, Andy Serkis, Freida Pinto, John Lithgow<br />
<strong> Budget </strong>: environ 93 millions de dollars<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Rise of the Planet of the Apes</em> (Etats-Unis), <em>Caesar, Caesar : Rise of the Apes, Genesis : Apes, Rise of the Apes</em> (titres de travail), <em> La planète des singes : les origines</em> (France), <em>La montée de la planète des singes</em> (Québec)</p>
<p></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p></br>Will Rodman est un jeune chercheur qui réalise des expériences sur des singes pour élaborer de nouveaux traitements, notamment contre Alzheimer, dont son père est atteint. Alors qu’il est sur le point d’aboutir à une découverte, un incident se produit et les expérimentations sont arrêtées. Will poursuit dès lors ses recherches chez lui, avec un nouveau résident : César, jeune chimpanzé né d’une mère cobaye qui présente des facultés mentales bien supérieures à celles de ses congénères. Une relation étroite, familiale, va se lier entre l’homme et le singe.</p>
<p>Toute la difficulté de l’exercice était ici que le dénouement de l’histoire était déjà connu, problème inhérent au préquelle en général, et je ne surprendrai personne en disant qu’à la fin du film se profile la nouvelle société dirigée par nos cousins simiesques. Il fallait donc s’attacher au « pourquoi » et au « comment » pour capter l’attention du spectateur. Si le suspense n’est pas absent de <em>Rise of the Planet of the Apes</em>, il ne pouvait se trouver au coeur de l’intrigue. Et bien que le film soit tourné comme un métrage hollywoodien classique, la narration adopte, pour les deux premiers tiers du moins, la forme de la chronique, particulièrement judicieuse ici. En résulte un climat plus intimiste (du moins jusqu’à la révolte proprement dite) où la caméra capture les interrogations de César (Andy Serkis) sur son identité et les espoirs de Will (James Franco) pour sauver son père.</p>
<p>Le tout aurait pu facilement tourner au ridicule. On comprend aisément ce qu’il peut y avoir de risible lorsqu’un singe tente de se comporter en être humain (et l’inverse aussi, d’ailleurs). Cet écueil a été évité grâce au sens de la mise en scène de Rupert Wyatt, dont ce n’est que le troisième long-métrage, aux effets spéciaux de la société WETA, déjà à l’œuvre pour Avatar, et à l’incroyable performance d’Andy Serkis, le gollum du Seigneur des Anneaux, qui incarne ici un César à la frontière entre deux mondes, un singe humanisé terriblement convaincant. Ce dernier n’éclipse cependant pas, comme il a été écrit de-ci de-là, James Franco, qui est peut-être l’un des meilleurs acteurs américains de sa génération.</p>
<p>Freida Pinto, dans le rôle de la petite amie de Will, est en revanche bien fade. La faute non pas à une piètre performance, mais à un rôle plutôt insignifiant qui semble n’avoir été inséré que pour apporter une touche de féminité à une histoire très phallocentrée. Le film s’intéresse en effet surtout aux relations entre Will et son père, entre Will et César et, dans une moindre mesure, entre César et le père de Will. Une histoire de mâles, donc, ce que la présence de Pinto ne parvient guère à nuancer. Peut-être cela explique-t-il pourquoi la plupart des femmes (d’après un sondage réalisé par nos soins) semblent rester imperméables à cette touchante chronique, tandis que mon comparse et moi avons discuté longtemps et avec enthousiasme. Le film s’attarde d’ailleurs si bien sur ces relations, mais aussi sur la question identitaire incarnée par César, que seule la révolte des singes est capturée ; le virus qui a touché les humains et permis aux grands singes de devenir les maîtres du monde est pratiquement relégué au générique de fin, et c’est tant mieux. En faisant le choix de s’intéresser aux questions susmentionnées, Rupert Wyatt a décidément inscrit le film dans son époque.</p>
<p>Tout ceci ne doit cependant pas faire oublier que <em>Rise of the Planet of the Apes </em>est avant tout un film à grand spectacle. Un « blockbuster intelligent » dont on n’espérait à vrai dire pas tant. Le seul regret que nous puissions émettre concerne la mise en scène, plutôt classico-classique, quoique rondement menée. Les scènes d’action arrivent toujours à point nommé et ne sont pas dénuées d’âme, comme c’est trop souvent le cas, mais loin d’être une simple récréation, servent le propos jusqu’à un face à face final entre César et Will où les deux êtres, enfin égaux, se regardent droit dans les yeux. Saisissant.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/09/Rise-of-the-Planet-of-the-Apes-2-e1316089664968.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.70);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 8/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Un blockbuster qui ne prend pas votre cerveau pour du pop-corn trop grillé<br />
[+] Un point de vue intéressant, plus intimiste qu&#8217;attendu<br />
[+] La prestation incroyable d&#8217;Andy Serkis<br />
[+] Celle, très bonne, de James Franco<br />
[+] Des effets spéciaux bluffants<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Une mise en scène assez classique<br />
[-] Une Freida Pinto dont le rôle n&#8217;apporte rien au film<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-rise-of-the-planet-of-the-apes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Splice</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-splice/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-splice/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 28 Jan 2011 13:40:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=6252</guid>
		<description><![CDATA[Pas facile d’élever des enfants. Surtout lorsqu’ils sont équipés d’un dard mortel et se mettent facilement en colère.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-full wp-image-6254" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/01/splice.jpg" alt="" width="150" height="225" />2009, réalisé par Vincenzo Natali</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 6 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pas facile d’élever des enfants. Surtout lorsqu’ils sont équipés d’un dard mortel et se mettent facilement en colère.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sympathique duo que ce couple de jeunes scientifiques aussi geeks qu’un croisement entre Sheldon Cooper et Bill Gates, Elsa et Clive, incarnés respectivement par la très jolie Sarah Polley et le polymorphe Adrien Brody, a qui on doit laisser le mérite de ne pas s’installer dans un rôle récurrent. En l’occurrence, il campe un chercheur filiforme aux cheveux longs et gras qui ne refuse jamais un bon vieux morceau de métal hardcore entre deux expériences potentiellement révolutionnaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Car nos deux tourtereaux, en plus d’être assez cools et, reconnaissons-le, plutôt crédibles, sont des génies de la manipulation génétique. Ils sont les premiers à avoir conçu une nouvelle forme de vie, qui ressemble à vrai dire à un énorme caca mouvant. Seulement, ce n’est pas suffisant pour ces apprentis sorciers, puisqu’ils vont tenter, presque sur un coup de tête, d’injecter dans cette nouvelle espèce de l’ADN humain… et réussir. De quoi se prendre pour le Créateur, mais <em>Splice</em> évite de nous resservir cette thématique éculée. Point de destin funestes ni de démiurges mégalomanes donc, mais une réflexion intéressante sur la parentalité.</p>
<p style="text-align: justify;">En cela, on n’est pas très loin de <em>Frankenstein</em> ou de <em>Jurassic Park</em>. Il suffit de voir la tête de Hammond devant l’éclosion de mignons petits raptors (qui, faut-il le rappeler, une fois adultes, échapperont aux mains de leurs créateurs pour se retourner contre eux). Eh bien dans <em>Splice</em>, c’est un peu la même chose. A la différence que si Dren (le verlan pour <em>nerd</em>) n’est pas tout à fait humaine, elle est cependant douée de sentiments. Au fur et à mesure de sa croissance accélérée, Dren gagne en intelligence, apprend à s’exprimer (même si elle est incapable de parler), se révolte contre ses tuteurs, obligés de la cacher pour la préserver, et séduit même Clive. Vous avez dit malsain ?</p>
<p style="text-align: justify;">On voit donc se tisser une sorte de toile de fond symbolique dans laquelle chaque acte, chaque événement fait écho à la psychologie parents-enfants, notamment le complexe d’Œdipe, mais aussi le rejet de l’enfant par les parents, la crise d’adolescence et la quête d’identité sexuelle. Cette interprétation est soutenue par de nombreux indices. S’il fallait n’en citer qu’un, signalons simplement que « l’accouchement » de Dren se fait dans la douleur pour Elsa, alors qu’elle ne l’a pas portée elle-même. Mais elle l’avait « désirée » (alors qu’elle refusait d’avoir un enfant avec son copain) ! Et Clive de dire oui dans le feu de l’action, puis de s’alarmer devant toutes les conséquences que cela entraîne. On dirait presque un vrai père, n’est-ce pas ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-splice/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Dèmoni (Demons)</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-demons-bava/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-demons-bava/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2010 12:02:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=5868</guid>
		<description><![CDATA[Bienvenue au Metropolitan. Ce grand cinéma, disposant de nombreuses places, a certes perdu de son lustre et de sa gloire d’antan, mais il pourrait vous réservez quelques surprises… Des surprises auxquelles vous n’auriez jamais songé, même dans vos pires cauchemars.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-full wp-image-6296" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/11/demoni.jpg" alt="" width="150" height="225" />1985, réalisé par Lamberto Bava</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 7 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bienvenue au Metropolitan. Ce grand cinéma, disposant de nombreuses places, a certes perdu de son lustre et de sa gloire d’antan, mais il pourrait vous réservez quelques surprises… Des surprises auxquelles vous n’auriez jamais songé, même dans vos pires cauchemars.</strong><br />
<em><br />
Demons</em> est une sorte de huit-clos, avec pour particularité que le lieu de l’action est lui-même un personnage à part entière, ou presque. Car c’est bien le Metropolitan, salle en déclin d’un Berlin-Ouest terne des années 80, qui empêche les spectateurs de s’échapper de son sein et fait proliférer des démons avides de chair humaine. Mais avant de révéler sa nature démoniaque, le Metropolitan diffuse à un public choisi (quoique varié) un film où il est justement question… de démons. L’angoisse la plus profonde qui nous envahit lorsqu’on regarde un film d’horreur – que cela puisse avoir lieu dans la réalité – est ici matérialisée par l’apparition, dans la salle du Metropolitan, d’une population de démons semblable à celle du film. Le point de convergence entre le réel et l’imaginaire étant un simple masque. Une mise en abîme puissante qui fait tout l’intérêt du film.</p>
<p style="text-align: justify;">Sans cette thématique, il faut bien admettre que Demons ne serait qu’un survival classique, certes divertissant, mais sans plus. Un des grands points forts du film est de nous immerger sans attendre dans l’environnement du Metropolitan. Point de présentations laborieuses avec les personnages, dont l’attitude sur les sièges du cinéma est plus que suffisante pour les cerner. Des personnages assez originaux, d’ailleurs, les plus drôles (et les plus bizarres) étant sans doute cet homme aveugle et sa fille, celle-ci profitant de la cécité de son père pour flirter avec son amant sur le siège d’à côté. Autre qualité : on ne sait jamais qui va y passer et qui va survivre. On vous laisse prendre les paris.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6297" title="-" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/11/demoni2.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les choses se gâtent lorsqu’une des spectatrices, qui s’était coupé avec un masque apparemment anodin juste avant la séance, constate, précipitamment réfugiée dans les toilettes, que la coupure se transforme à vue d’œil en plaie purulente. Quelques minutes plus tard, la jeune femme aura pris l’apparence d’un démon enragé bavant une substance verte des plus dégueulasses. Il n’en faudra pas beaucoup plus pour que le mal se répande. Les démons, avant d’être laids et affamés, sont surtout particulièrement méchants et nous offrent des effusions gores tordantes, comme des arrachages de calottes crâniennes ou des extractions d’yeux. La transformation en démon est également décrite avec force détails.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme l’a très justement fait remarquer mon compère, Demons est un exemple typique de film « temporel » (par opposition à « intemporel »), et c’est ce qui fait sans doute son charme. Les vêtements des personnages, les effets de lumières et jeux de couleurs chers aux réalisateurs italiens de l’époque (voir notre chronique de Suspiria, de Dario Argento), l’ambiance générale relèvent d’une époque aujourd’hui révolue. L’arrivée, durant le cour du film, de post-punks cocaïnomanes violents poursuivis par la police, ne saurait que le confirmer. Une arrivée qui, d’ailleurs, ne change pas grand-chose au cours de l’histoire, mais passons.</p>
<p style="text-align: justify;">Demons n’est pas un chef-d’œuvre. Très classique, à l’inspiration variable, il distille cependant quelques touches d’originalité. Empruntant au giallo façon Argento, sans jamais cependant égaler la puissance évocatrice du maître (qui a pourtant coécrit et produit le film), Lamberto Bava propose un film bien ancré dans son époque. A voir.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-demons-bava/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Pandorum</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-pandorum/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-pandorum/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 29 Oct 2010 16:55:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=5836</guid>
		<description><![CDATA[Un homme se réveille. Il émerge douloureusement d'une capsule et tente de se débarrasser de cette peau artificielle et visqueuse qui le recouvre. A travers le noir quasi absolu dans lequel il s'efforce de réveiller un autre homme, encapsulé lui aussi, aucun souvenir ne lui revient, si ce n'est qu'il se trouve dans un vaisseau spatial et qu'il est un haut technicien de l'appareil.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignright size-full wp-image-1061" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/coupdecoeur5.png" alt="" width="75" height="40" /><img class="alignleft size-full wp-image-6302" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/pandorum.jpg" alt="" width="150" height="225" />2008, réalisé par Christian Alvart</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 8 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un homme se réveille. Il émerge douloureusement d&#8217;une capsule et tente de se débarrasser de cette peau artificielle et visqueuse qui le recouvre. A travers le noir quasi absolu dans lequel il s&#8217;efforce de réveiller un autre homme, encapsulé lui aussi, aucun souvenir ne lui revient, si ce n&#8217;est qu&#8217;il se trouve dans un vaisseau spatial et qu&#8217;il est un haut technicien de l&#8217;appareil.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nos deux lascars, le lieutenant Payton et le caporal Bower sortent en fait d&#8217;un hyper-sommeil profond qui leur a fait perdre tout souvenir ou presque. Au fur et à mesure de leur concertation, la mémoire et la lumière reviennent : ils se rappellent qu&#8217;ils sont en mission vers la planète Tanis et que le vaisseau qui les transporte est le dernier espoir de l&#8217;humanité et de la vie terrestre. C&#8217;est ainsi qu&#8217;une espèce d&#8217;arche de Noé spatiale se dirige vers cette planète apparemment habitable. Cependant, le vaisseau semble inerte et les deux hommes se rendent vite compte qu&#8217;en plus des quelques autres humains « éveillés » qu&#8217;ils croisent inopinément, se promènent dans les couloirs sombres et glauques des espèces de mutants encornés, pas franchement amicaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6304" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/pandorum2.jpg" alt="" width="504" height="335" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Pandorum</em> nous a plu, beaucoup plu. En plus d&#8217;une intrigue très prenante, mystérieuse (parfois justifiée difficilement cela dit) et bien interprétée, ce thriller palpitant est un peu ce qu&#8217;on attend tous d&#8217;un film qui mélange la SF et l&#8217;horreur. Mettant en scène des monstres carrément flippants (qui ne sont pas sans rappeler les gluants et vicieux mutants de <em>The Descent</em>) dans une ambiance ultra sombre, mais sans perte visibilité pour le spectateur, <em>Pandorum</em> surprend et surtout, nous a fait peur et a même obligé quelques fois mon collègue à se réfugier lâchement derrière un coussin qu&#8217;il m&#8217;a subtilisé, comme il le fait régulièrement, accompagnant son geste indélicat d&#8217;un râle qui en disait long sur son état général.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous attendent donc une partie de cache-cache et de courses-poursuites haletantes dans les couloirs de cette mystérieuse navette, aussi grande qu&#8217;angoissante. En plus des scènes qui font sursauter, le « twist »final, bien qu&#8217;apparemment attendu par mon collègue (sachez qu&#8217;il se vante beaucoup à ce sujet), en laissera plus d&#8217;un pantois et même émerveillés&#8230; on n&#8217;en dit pas plus. Malgré quelques défauts par-ci par-là, il rejoint quelques autres perles dans le panthéon des coups de cœur d&#8217;Empty Orbit. Sans être un chef-d&#8217;oeuvre, Pandorum est un excellent divertissement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: line-through;">L&#8217;avis</span> Le droit de réponse de Jean</strong> : pour ma défense, <em>Pandorum</em> est vraiment terrifiant par moments. Et puis, les vieux couloirs rouillés, humides et plongés dans l&#8217;obscurité, j&#8217;ai jamais aimé ça. Plus sérieusement : un film très nerveux où l&#8217;on ne s&#8217;ennuie pas une seconde. Honnête et efficace. Mention spéciale pour Bower, un genre de personnage qu&#8217;on aimerait voir plus souvent ; Ben Foster incarne un type déterminé, intelligent, courageux et humble, c&#8217;est-à-dire idéal, sans qu&#8217;on y perde pourtant en densité psychologique. Une belle performance.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-pandorum/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Piranha 3D</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-3d/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-3d/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 22:19:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Remakes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=5488</guid>
		<description><![CDATA[Piranha 3D, prétendu remake de Piranhas de Joe Dante (1978), était attendu avec une rare ferveur autant par les adolescents en mal de sensations fortes que par les amateurs avertis qui connaissent le passé cinématographique d’Alexandre Aja. Un passé qui rime avec horreur, remake et talent. Verdict.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-full wp-image-6355" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/09/piranha3d.jpg" alt="" width="150" height="225" />2010, réalisé par Alexandre Aja</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 9 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Piranha 3D, prétendu remake de <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-1978" target="_self"><em>Piranhas</em></a> de Joe Dante (1978), était attendu avec une rare ferveur autant par les adolescents en mal de sensations fortes que par les amateurs avertis qui connaissent le passé cinématographique d’Alexandre Aja. Un passé qui rime avec horreur, remake et talent. Verdict.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour citer mon compère, « Alexandre Aja c’est un peu le David Guetta du cinéma » : même coupe de cheveux (ou presque) et même exportation aux Etats-Unis, le pays du grand spectacle. Certes, la comparaison s’arrête là. Mais <em>french touch</em> il y a. Car au pays de l’Oncle Sam, cela fait quelques années qu’est revenu à la mode un puritanisme très consensuel et plutôt ennuyeux. Aja a donc apporté dans ses valises la subversion française, ou du moins européenne et, non content de montrer d’innombrables paires de <em>boobs</em> sans aucun complexe, s’offre un superbe délire subaquatique où deux naïades nues uniquement chaussées de palmes s’entrelacent de façon très suggestive, dans une scène aussi bandante que ridicule. Tiens, j’en aperçois qui se réveillent au fond.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6356" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/09/piranha3d2.jpg" alt="" width="420" height="280" /></p>
<p style="text-align: justify;">L’affiche française de <em>Piranha 3D</em> résumait parfaitement le programme : « Sea, sex and blood. » Et du sang, il y en a ! Nous croyons pouvoir affirmer que nous n’avons jamais rien vu d’aussi gore, en tout cas en termes d’hectolitres de sang. C’est bien simple : il ne se passe pas cinq minutes sans une paire de seins ou une attaque de piranhas sanglante. J’ai entendu de sombres histoires de parents écervelés insistant pour emmener leurs enfants de 7 ans voir le film. Si vous désirez traumatiser votre progéniture pour le restant de ses jours, on ne fait pas mieux. Vous ne viendrez pas vous plaindre quand ils entreront dans une rage folle et massacreront tous les visiteurs du Nausicaa. Ces mises en garde faites, entrons (enfin) dans le vif du sujet.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Spring Break, vous connaissez ? Il s’agit d’un événement typiquement américain : des milliers d’étudiants en vacances de printemps se rassemblent en un lieu idéal pour faire la fête. En l’occurrence, la ville de Lake Victoria et son lac du même nom. L’occasion pour toutes ces têtes trop pleines de régresser dans la pure débauche : la bière coule à flot et les filles dansent à oilpé ou presque sur une musique tonitruante, le tout sous un soleil radieux. Bref, le paradis des étudiants et l’enfer pour les habitants. Jake est justement l’un de ces “locaux” mais l’enfer, pour lui, c’est de ne pas pouvoir participer aux festivités. Sa mère Julie, la shérif de la ville, avait en effet d’autres projets pour lui : s’occuper de son petit frère et de sa petite soeur. Et pour un ado, rater un champ de seins nus s’agitant au soleil, c’est frustrant. Bon, dans le film, Jake veut avant tout aller faire la fête, mais on n’est pas dupes.</p>
<p style="text-align: justify;">Evidemment, Jake s’arrange pour lâcher les deux gnomes et se trouve embarqué avec la fille qu’il convoite sur un yacht piloté par un demi-dingue dont le métier est de filmer des nanas dénudées qui se trémoussent devant un décor paradisiaque. Et plus si affinités. Le jeune homme se retrouve donc coincé avec deux cruches aussi ras-de-plafond que bien foutues, un cocaïnomane irresponsable, son assistant un peu benêt et Kelly, qu’il aurait aimé emballer dans de meilleures conditions. Inutile de préciser que les gamins en ont profité pour faire ce qu’on leur avait interdit de faire, à savoir quitter la maison. Ce n’était donc vraiment pas le bon jour pour découvrir qu’une faille soudainement apparue au fond du lac avait libéré des piranhas préhistoriques affamés et profondément méchants.</p>
<p style="text-align: justify;">L’apothéose est bien sûr l’incroyable scène où des centaines d’étudiants sont hachés menu par l’impitoyable poiscaille. Les scènes gores se succèdent avec une remarquable originalité (nous ne vous les détaillerons pas ici pour vous laisser la surprise) ; c’est tout le lac qui devient rouge. Notons d’ailleurs le remarquable travail des maquilleurs et des responsables des effets spéciaux. Pour résumer, Aja a égalé voire surpassé la fameuse scène de <a href="http://www.emptyorbit.net/brain-dead" target="_self"><em>Braindead</em></a> où le héros fait de la bouillie de mort-vivant à la tondeuse à gazon. D’ailleurs, le frenchie ne cache pas ses références et rend même hommage à Peter Jackson lorsque le Deputy Fallon s’empare d’un moteur de barque pour mixer du piranha au moyen de l’hélice. Autre clin d’oeil – obligé – aux <em>Dents de la mer</em>, lorsqu’un étudiant crie “Shark, shark !” et qu’un autre lui répond (fort à propos d’ailleurs) qu’il n’y a pas de requins dans un lac.</p>
<p style="text-align: justify;">L’humour, souvent implicite, n’est donc pas absent, même si on en aurait souhaité davantage. Scènes gores mises à part, on ne se fend pas la poire en permanence. Il fallait bien qu’on dise un tout petit peu de mal du film, non ? Retenons tout de même un instant grandiose où Derrick Jones (le cinéaste amateur), émasculé, prononce juste avant son dernier souffle cette phrase unique : “Wet t-shirt !” Si on le cherche, l’humour est donc plus fin que ce à quoi on aurait pu s’attendre.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus sérieusement (ne vous inquiétez pas, on fera vite), Aja assène un bon coup de pied au cul à ces étudiants américains sans foi ni loi et prend, on l’imagine, un malin plaisir à les voir se faire déchiqueter. Vous remarquerez d’ailleurs qu’au plus le personnage est détestable, au plus Aja lui fera subir une mort atroce. Revient aussi le sempiternel conflit entre l’intérêt pécuniaire que représentent les estivants et leur sécurité, qui passe par la fermeture du lac, mais il s’agit plus d’un clin d’oeil aux <em>Dents de la mer</em>, où le thème était déjà présent, ainsi qu’à <em>Piranhas</em> de Joe Dante, dont <em>Piranha 3D</em> n’est, faut-il le rappeler, un remake que de nom.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Piranha 3D</em> est donc une superbe friandise magistralement confectionnée par Alexandre Aja, qui a du aussi y trouver beaucoup de plaisir (on imagine aisément l’ambiance sur le tournage !). Rares sont en effet les réalisateurs auxquels on donne carte blanche ou presque. Aja a voulu réaliser un film gore, sexy et fun, rien de plus. Et c’est largement réussi.</p>
<p style="text-align: justify;">NB : la 3D, annoncée par le titre, est selon nous une gentille escroquerie mais n&#8217;entrave pas la vision du film, à défaut de l&#8217;améliorer.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-3d/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Piranha</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-1978/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-1978/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Aug 2010 10:30:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agression animale]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Dante]]></category>
		<category><![CDATA[Les dents de la mer]]></category>
		<category><![CDATA[piranhas]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=5221</guid>
		<description><![CDATA[Un piranha c’est méchant. Un banc de piranhas, c’est mortel. Un banc de piranhas mutants, c’est mortel et coriace. Sortez les bikinis ! Année de production : 1978 Pays :...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Un piranha c’est méchant. Un banc de piranhas, c’est mortel. Un banc de piranhas mutants, c’est mortel et coriace. Sortez les bikinis !</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/piranha.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1978<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h34</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Joe Dante<br />
<strong>Ecrit par</strong> Richard Robinson et John Sayles<br />
<strong>Avec </strong>Dick Miller, Keenan Wynn, Kevin McCarthy, Belinda Balaski, Melody Thomas Scott<br />
<strong> Budget </strong>: environ 600 000 $<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Piranha</em> (Etats-Unis), <em>Piranhas</em> (France)<br />
</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>C’est sûr, Joe Dante est un type qui aime les bestioles agressives. Voraces dans <em>Piranhas</em>, dépravées dans <em>Gremlins </em>(1984), film qui verra sa consécration. Cependant, sa poiscaille affamée avait déjà séduit son public, surfant sur la vague des monstres aquatiques au râtelier bien aiguisé initiée par Steven Spielberg et son Jaws, en 1975. Dante suivait si bien le mouvement qu’il fut accusé de plagiat par Universal, qui aurait été jusqu’au procès si Steven lui-même ne l’en avait dissuadé. Le papa d’<em>E.T.</em> aurait même affirmé que <em>Piranha </em>était selon lui « la meilleure copie des Dents de la mer. » Venant du maître, le compliment était flatteur.</p>
<p>Pourtant, avec le recul, on voit mal ce qu’on pourrait reprocher à Dante. Les points communs avec l’œuvre de Spielberg sont assez rares. Dans les deux cas, il s’agit de poissons croqueurs d’hommes qui terrorisent une station balnéaire. C’est tout. Tout au plus peut-on voir une ressemblance entre Buck Gardner, le méchant propriétaire du parc d’attractions dans <em>Piranha</em>, et le maire Larry Vaughn dans <em>Jaws</em>, les deux personnages refusant d’interdire au public ce qui leur sert de gagne-pain. D’autres pointeront aussi du doigt l’introduction sous forme de baignade sanglante. Mis à part cela, il faudrait être un peu parano pour voir des copies flagrantes. Dante s’est inspiré de <em>Jaws </em>et ne semble pas s’en cacher mais propose une vision toute personnelle des périls aquatiques.</p>
<p>A l’origine d’une bonne moitié des grandes catastrophes, il y a un scientifique fou… et une bande d’inconscients qui mettent, malgré eux, l’invention à disposition du grand public. Les deux inconscients sont, en l’occurrence, Paul, habitant des forêts et Maggie, jeune enquêtrice chargée de retrouver la trace d’une jeune fille mystérieusement disparue. Aucun mystère pour le spectateur cependant, qui a vu la jeune femme se faire manger en introduction. La population vacancière de cette charmante station balnéaire va donc découvrir les joies de la baignade en eaux dangereuses. Après la mort du Dr. Hoak, créateur de cette nouvelle race mutante de piranhas pour le compte de l’armée (évidemment) et rongé par les remords, Paul et Maggie s’engagent dans une course contre la montre pour sauver les innocents nageurs, d’autant que la fille de Paul est dans un camp de vacances où l’on passe son temps à barboter.</p>
<p>Et l’on ne se débarrasse pas si facilement d’une race mutante conçue pour bouffer du Vietcong et résister aux conditions les plus difficiles ! Qui pis est, ces piranhas peuvent évoluer aussi bien dans l’eau salée que dans l’eau douce. Dès lors, ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’ils arrivent à l’océan, se reproduisent comme des lapins et se répandent sur toute la planète, ce qui d’ailleurs (extrapolons un peu) porterait un coup fatal à l’économie du tourisme. Il s’agit donc rien moins que de sauver la planète.</p>
<p>Pas aussi drôle qu’on aurait pu l’espérer mais suffisamment sanglant et divertissant pour ne pas décrocher, <em>Piranha </em>est un bon classique à posséder dans sa vidéothèque. Le suspense est peu entretenu et certaines scènes un peu longuettes, mais au fond on passe un très bon moment aux côtés de ces personnages attachants bien qu’un peu caricaturaux.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/piranha4.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="75"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.70);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 7/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="375"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des personnages attachants<br />
[+] Agréablement gore<br />
[+] Une satire agréable du film de Spielberg<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Peu de suspense<br />
[-] Quelques scènes un peu longues<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-1978/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The Descent: Part 2</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-the-descent-part-2/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-the-descent-part-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 12:28:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=3600</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent2.jpg" alt="thedescent2" width="150" height="225" />2009, réalisé par Jon Harris
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
Nous l’attendions de pied ferme. Il n’était pas sorti en salle dans nos contrées. Il était annoncé pour avril en DVD. Je reçois un coup de fil. Ah ce bon vieux Jean, me dis-je, que me veut-il encore ? Quoi ? <em>The Descent 2</em> est disponible chez ton vidéo-club préféré ? You must be joking ! Non, il était sincère et je pouvais imaginer une petite larme au coin de son œil en m’invitant dès ce moment à notre prochaine « Série B Night » afin de gouter à ce nouveau menu tant espéré.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent21.jpg" alt="thedescent2" width="150" height="225" />2009, réalisé par Jon Harris<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore311.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nous l’attendions de pied ferme. Il n’était pas sorti en salle dans nos contrées. Il était annoncé pour avril en DVD. Je reçois un coup de fil. Ah ce bon vieux Jean, me dis-je, que me veut-il encore ? Quoi ? <em>The Descent 2</em> est disponible chez ton vidéo-club préféré ? You must be joking ! Non, il était sincère et je pouvais imaginer une petite larme au coin de son œil en m’invitant dès ce moment à notre prochaine « Série B Night » afin de gouter à ce nouveau menu tant espéré.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent012.jpg" alt="thedescent2" width="300" height="183"/></p>
<p style="text-align: justify;">Séance de rattrapage : Sarah s’était échappée de la grotte in extremis en sacrifiant son amie Juno (dont on avait vanté les louanges dans le <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-the-descent">premier épisode</a>). Notre jolie blonde revenant toute seule et pleine de sang de cette péripétie  est alors sérieusement suspectée par un vieux shérif au cheveux blancs  d’avoir tué et abandonné ses copines spéléologues dans ce qu’on apprend maintenant être une mine ! Car oui, le seul point scénaristique intéressant dans <em>The Descent 2</em> est que quelques portes s’ouvrent quant à une explication du pourquoi et du comment de ces affreux mutants (appelés les « Crawlers »). N’espérez pas une vraie explication, ça reste très succinct et laisse plutôt l&#8217;occasion à chaque spectateur de se faire sa propre élucubration. Notre bon shérif, sans doute en manque de sensation forte, décide donc d’organiser une nouvelle descente un peu improvisée en prenant bien sûr le soin d’embarquer Sarah dans l’aventure. Elle, soi-disant amnésique, ne dit pas un mot et se laisse faire jusqu’à ce que ces souvenirs remontent à la surface tel un Crawler allant chasser son gibier à l&#8217;air libre.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent2011.jpg" alt="thedescent2" width="300" height="183"/></p>
<p style="text-align: justify;">A partir de ce moment, place au carnage. S’ensuit une succession de scènes ultra efficaces, souvent très gores et remplies de situations cradingues. On pense notamment à la meilleure scène du film toutes catégories confondues, dans laquelle Sarah et un gentil flic se retrouvent dans ce qu’on appelle communément une fosse à merde de mutants. Gisant dans la fiente, celles-ci se font littéralement chier dessus en silence par un crawler avant qu’il ne décide de faire un plongeon dans le mets délicat, les genoux collés au torse, tel un enfant faisant une « bombe » dans une piscine pour impressionner ses amis ou emmerder ses parents. Séance de rire garantie. D’autres scènes du genre parsèment le film et rempliront d’allégresse les plus friands de bains de sang et de tamponnages de crânes de mutants.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent2021.jpg" alt="thedescent2" width="300" height="183"/></p>
<p style="text-align: justify;">C’est sûr, l’effet de surprise du premier film a disparu. Certes, le scénario fait figure de prétexte et les personnages ont été écrits sur le dos d’un timbre-poste.  Mais tout ceci est compensé par une exacerbation des principaux ingrédients qui avaient fait du premier opus une vraie réussite. <em>The Descent 2</em> est plus gore, plus crasseux, plus jouissif. La tension est moins palpable mais les scènes de sursauts sont nombreuses et font jeu égal avec celles de <a href="http://www.emptyorbit.net/drag-me-to-hell"><em>Drag Me To Hell</em></a> de Sam Raimi. En effet, même les plus habitués se feront surprendre, vous pouvez comptez là dessus.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/thedescent2031.jpg" alt="thedescent2" width="300" height="183"/></p>
<p style="text-align: justify;">Ces éléments nous amènent à un sentiment plutôt partagé. On déplore le fait que le film ait été fait à la va-vite. Il serait rentré sans aucun doute dans le panthéon des plus grands films d’horreur si les scénaristes avaient imaginé une vraie histoire et avaient développé en profondeur le design caractériel de chaque personnage. Ici, on sent qu’ils ont voulu exploiter une dernière fois le concept en s’éclatant et en ne se refusant rien. Ça comble donc largement les espérances de ceux qui avaient adoré le premier et donnera aux autres l’envie de se le procurer rapidement à moins qu’ils aient été rebutés à juste titre par le manque total de scénario.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-the-descent-part-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

