﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Empty Orbit &#187; Remakes</title>
	<atom:link href="http://www.emptyorbit.net/category/films/remakes/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.emptyorbit.net</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Jan 2012 08:57:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>[Critique] The Amityville Horror</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-the-amityville-horror/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-the-amityville-horror/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Mar 2011 14:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Esprits]]></category>
		<category><![CDATA[Remakes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=6779</guid>
		<description><![CDATA[Après une flopée de suites toutes plus mauvaises les unes que les autres, Amityville s’est offert en 2005 une cure de jouvence avec un reboot en bonne et due forme,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Après une flopée de suites toutes plus mauvaises les unes que les autres, <em>Amityville</em> s’est offert en 2005 une cure de jouvence avec un reboot en bonne et due forme, surfant sur la vague (pas encore terminée) des remakes de films d’horreur cultes des années 70. Est-ce que cela en valait la peine ?</strong></span><br />
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/amityville_horror.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2009<br />
<strong>Pays </strong>: États-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h30<br/><br />
<strong>Réalisé par</strong> Andrew Douglas<br />
<strong>Ecrit par</strong> Scott Kosar, Jay Anson<br />
<strong>Avec </strong>Ryan Reynolds, Melissa George, Jimmy Bennett<br />
<strong> Budget: </strong>$19,000,000<br/><br />
</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>A l’heure où j’écris ces lignes, l’original de 1979 et son remake de 2005 sont à ex aequo dans le classement <strong>IMDB</strong>: <strong>5.8/10</strong> <strong>pour les deux</strong>. Une coïncidence amusante qui stimulera sans doute les amateurs de comparaisons poussées. Mais la chronique que vous lirez ci-dessous tentera de juger le remake pour lui-même, sans chercher à savoir en quoi il est meilleur ou moins bon que son prédécesseur. Vous voilà prévenus.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/amityville_horror2.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Cette version de 2005 bénéficie en tout cas d’un casting sympathique côté féminin, puisqu’on retrouve la ravissante <strong>Melissa George</strong> (<em><a href="http://www.emptyorbit.net/critique-film-triangle/">Triangle</a>, <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-30-jours-de-nuit/">30 Days of Night</a></em>) ainsi que la jeune <strong>Chloe Moretz</strong>, aussi mignonne que redoutable dans <em>Kick-Ass</em>. Côté masculin… eh bien il faut aimer Ryan Renolds et pour notre part, rien à faire : sa tête ne nous revient pas. Mais on laissera chacun juger à sa guise, même si son corps d’Apollon tout luisant de sueur exhibé entre deux découpages de bûches devrait plaire à la gente féminine. Cependant nous n’avons pas été en reste avec <strong>Rachel Nichols</strong>, qui incarne une baby-sitter aussi dépourvue de morale que de vêtements. La scène la plus drôle du film est d’ailleurs l’arrivée de cette dernière, à la grande (et agréable) surprise de Billy, pré-ado qui oublie très rapidement ses réticences quant au baby-sitting.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/amityville_horror5.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>L’histoire, on la connaît : une femme, ses enfants et son nouveau compagnon s’installent dans une maison d’apparence charmante mais qui cache un terrible secret, puisque la demeure a été bâtie sur un ancien cimetière indien et grouille d’esprits pas très hospitaliers. En même temps, les avertissements ne manquaient pas : le comportement étrange de l’agent immobilier (qui ne veut même pas descendre à la cave !) et les fenêtres de la façade en forme d’yeux auraient dû mettre la puce à l’oreille de nos jeunes tourtereaux. Mais ils achètent. Le cas d’école d’arnaque à la vente, je dis ça je dis rien. Rapidement, on se rend compte qu’il n’y a pas que les fantômes qui troublent la quiétude de la maisonnée, puisque George (<strong>Ryan Renolds</strong>) commence à montrer quelques signes d’irritation et de confusion mentale. Rien d’alarmant au début, mais après quelques jours, il lui prend l’envie de massacrer sa famille (après avoir trucidé le chien), ce qui décide notre petit foyer à consulter un prêtre qui s&#8217;avérera peureux comme un lièvre.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/amityville_horror62.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Certes, <em>Amityville</em> s’avère regardable ; aucune chute d’attention (ni aucune chute de tension, d’ailleurs) n’a été constatée durant l’entièreté du film. Mais on est sur le fil dangereux de l’ennui. Pas en termes de mise en scène, mais de scénario. Ce genre d’histoire devait captiver en 1979 mais en 2005, c’est le comble du classicisme ! On se demande d’ailleurs pourquoi l’histoire se passe toujours dans les années 70 (avec vêtements et bagnoles d’époque) alors que rien n’obligeait à la situer dans le passé, même s’il s’agit d’un remake. <em><a href="http://www.emptyorbit.net/critique-last-house-on-the-left/">Last House on the Left</a></em>, par exemple, n’a pas oublié la mise à jour pour son rafraîchissement de 2009. Une actualisation de ce genre aurait fait le plus grand bien à <em>Amityville</em>. Un film honnête au final, qui distille quelques moments particulièrement saisissants, mais dispensable. A réserver aux fans du genre.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/amityvilleHD.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="50"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.7);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #CCCCCC;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 5/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /><br />
</span></strong></td>
<td width="300"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Un bon casting<br />
[+] Quelques scènes saisissantes<br />
[+] Une belle photo<br />
</strong>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Un acteur principal parfois excessif<br />
[-] Un prêtre pas très courageux<br />
[-] Une intrigue à la limite de l&#8217;ennui<br />
[-] Un énième remake</strong></td>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-the-amityville-horror/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Vendredi 13</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-vendredi-13/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-vendredi-13/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Feb 2011 14:52:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Remakes]]></category>
		<category><![CDATA[Slasher]]></category>
		<category><![CDATA[fiesta]]></category>
		<category><![CDATA[Jason]]></category>
		<category><![CDATA[remake]]></category>
		<category><![CDATA[slasher]]></category>
		<category><![CDATA[Vendredi 13]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=6694</guid>
		<description><![CDATA[Ce Vendredi 13 made in 2009 est l’incarnation même d’un pan du cinéma d’horreur très prolifique fait de remakes, suites, prequels et sequels en tous genres, pas toujours dénués d’intérêt...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Ce <em>Vendredi 13</em> made in 2009 est l’incarnation même d’un pan du cinéma d’horreur très prolifique fait de remakes, suites, prequels et sequels en tous genres, pas toujours dénués d’intérêt comme cela a été démontré avec le récent <em><a href="http://www.emptyorbit.net/critique-last-house-on-the-left/">Last House on the Left</a></em>, mais qui de manière générale manque cruellement d&#8217;originalité. Alors que l’on a fêté il n’y pas longtemps le 30ème anniversaire du premier opus légendaire de la série, réalisé par Sean Cunningham, cet énième reboot des aventures de Jason proposé par Marcus Nipsel se casse la gueule de manière surprenante, tant le <em><a href="http://www.emptyorbit.net/massacre-a-la-tronconneuse-2003/">Massacre à la Tronçonneuse</a></em> que le réalisateur avait déterré en 2005 était, pour sa part, assez honorable.</strong></span><br />
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/vendredi13.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2009<br />
<strong>Pays </strong>: États-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h37<br/><br />
<strong>Réalisé par</strong> Marcus Nispel<br />
<strong>Ecrit par</strong> Damian Shannon, Mark Swift<br />
<strong>Avec </strong>Jared Padalecki, Derek Mears, Amanda Righetti<br />
<strong> Budget: </strong>$19,000,000<br/><br />
</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>C’est parti pour nos bons vieux stéréotypes ! Au menu et en entrée : une bande d’adolescents vacanciers en phase post-pubienne, fumeurs de marijuana, obsédés sexuels, qui se font dézinguer en beauté dans les 5 premières minutes par un Jason éternellement irascible. En plat principal : une autre (!) bande de jeunes beaux gosses insipides et quelques lolitas écervelées, qui se retrouvent au bord du même lac que les précédents. Cette fois-ci, cela ne prendra plus quelques secondes mais bien une bonne heure pour qu’ils se fassent presque tous ratiboiser le tronc. En dessert : un <strong>Jason,</strong> décidément en forme olympienne, qui n’a vraiment pas envie de mourir malgré quelques pieux dans le bide et une noyade assurée (la dernière scène est carrément ridicule).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/friday13th3.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Vous l’aurez donc compris, cette<strong> « renaissance » </strong>comme l’appelle le réalisateur, n&#8217;est pas à conseiller. Outre les clichés cités plus haut, on a droit à un panel d’acteurs ultra mous, à une intrigue insipide (comme le laissait déjà entendre le douloureux générique d&#8217;introduction) qui ne prend jamais son envol et n&#8217;est soutenu par aucune tension valable. Devant ce qui devait être le film d’horreur de l’année 2009, tout ce qu&#8217;on voit est une médiocre série B, sauf qu’ici, un budget et une promo mirobolants étaient de la partie !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/friday13th2.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Pourtant, tout n’est pas si mauvais et quelques scènes valent le détour, comme celle dans laquelle <strong>Jason</strong> se la joue arbalétrier professionnel et parvient à décocher un carreau entre les deux yeux d&#8217;un jet-skieur lancé à pleine vitesse. Une autre scène « pépite » est sans aucun doute celle où une gonzesse à poil dans le lac se fait « harponner » par en haut et dont le crâne, remonté par Jason,  se cogne contre le ponton avec un bruit sourd, dévoilant par la même occasion son 95-C. Fou-rire garanti.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/friday13th4.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p><em>Vendredi 13</em>, cru 21ème siècle, est donc une grosse déception qui ne rend pas hommage à la série et qui, au lieu de la faire « renaître » comme l&#8217;aurait bien voulu <strong>Marcus Nipsel</strong>, l’enterre davantage dans les tréfonds de l’Histoire des films d’horreur.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/friday13th_page.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="50"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.9);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #CCCCCC;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 3/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /><br />
</span></strong></td>
<td width="300"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des bonnes scènes de meurtres<br />
[+] Quelques plans avec des boobs en bonne santé<br />
</strong>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Des clichés monumentaux<br />
[-] Un énième remake<br />
[-] Une intrigue chiante<br />
[-] Des acteurs nullissimes</strong></td>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-vendredi-13/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Piranha 3D</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-3d/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-3d/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 22:19:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Remakes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=5488</guid>
		<description><![CDATA[Piranha 3D, prétendu remake de Piranhas de Joe Dante (1978), était attendu avec une rare ferveur autant par les adolescents en mal de sensations fortes que par les amateurs avertis qui connaissent le passé cinématographique d’Alexandre Aja. Un passé qui rime avec horreur, remake et talent. Verdict.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-full wp-image-6355" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/09/piranha3d.jpg" alt="" width="150" height="225" />2010, réalisé par Alexandre Aja</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 9 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Piranha 3D, prétendu remake de <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-1978" target="_self"><em>Piranhas</em></a> de Joe Dante (1978), était attendu avec une rare ferveur autant par les adolescents en mal de sensations fortes que par les amateurs avertis qui connaissent le passé cinématographique d’Alexandre Aja. Un passé qui rime avec horreur, remake et talent. Verdict.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour citer mon compère, « Alexandre Aja c’est un peu le David Guetta du cinéma » : même coupe de cheveux (ou presque) et même exportation aux Etats-Unis, le pays du grand spectacle. Certes, la comparaison s’arrête là. Mais <em>french touch</em> il y a. Car au pays de l’Oncle Sam, cela fait quelques années qu’est revenu à la mode un puritanisme très consensuel et plutôt ennuyeux. Aja a donc apporté dans ses valises la subversion française, ou du moins européenne et, non content de montrer d’innombrables paires de <em>boobs</em> sans aucun complexe, s’offre un superbe délire subaquatique où deux naïades nues uniquement chaussées de palmes s’entrelacent de façon très suggestive, dans une scène aussi bandante que ridicule. Tiens, j’en aperçois qui se réveillent au fond.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6356" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/09/piranha3d2.jpg" alt="" width="420" height="280" /></p>
<p style="text-align: justify;">L’affiche française de <em>Piranha 3D</em> résumait parfaitement le programme : « Sea, sex and blood. » Et du sang, il y en a ! Nous croyons pouvoir affirmer que nous n’avons jamais rien vu d’aussi gore, en tout cas en termes d’hectolitres de sang. C’est bien simple : il ne se passe pas cinq minutes sans une paire de seins ou une attaque de piranhas sanglante. J’ai entendu de sombres histoires de parents écervelés insistant pour emmener leurs enfants de 7 ans voir le film. Si vous désirez traumatiser votre progéniture pour le restant de ses jours, on ne fait pas mieux. Vous ne viendrez pas vous plaindre quand ils entreront dans une rage folle et massacreront tous les visiteurs du Nausicaa. Ces mises en garde faites, entrons (enfin) dans le vif du sujet.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Spring Break, vous connaissez ? Il s’agit d’un événement typiquement américain : des milliers d’étudiants en vacances de printemps se rassemblent en un lieu idéal pour faire la fête. En l’occurrence, la ville de Lake Victoria et son lac du même nom. L’occasion pour toutes ces têtes trop pleines de régresser dans la pure débauche : la bière coule à flot et les filles dansent à oilpé ou presque sur une musique tonitruante, le tout sous un soleil radieux. Bref, le paradis des étudiants et l’enfer pour les habitants. Jake est justement l’un de ces “locaux” mais l’enfer, pour lui, c’est de ne pas pouvoir participer aux festivités. Sa mère Julie, la shérif de la ville, avait en effet d’autres projets pour lui : s’occuper de son petit frère et de sa petite soeur. Et pour un ado, rater un champ de seins nus s’agitant au soleil, c’est frustrant. Bon, dans le film, Jake veut avant tout aller faire la fête, mais on n’est pas dupes.</p>
<p style="text-align: justify;">Evidemment, Jake s’arrange pour lâcher les deux gnomes et se trouve embarqué avec la fille qu’il convoite sur un yacht piloté par un demi-dingue dont le métier est de filmer des nanas dénudées qui se trémoussent devant un décor paradisiaque. Et plus si affinités. Le jeune homme se retrouve donc coincé avec deux cruches aussi ras-de-plafond que bien foutues, un cocaïnomane irresponsable, son assistant un peu benêt et Kelly, qu’il aurait aimé emballer dans de meilleures conditions. Inutile de préciser que les gamins en ont profité pour faire ce qu’on leur avait interdit de faire, à savoir quitter la maison. Ce n’était donc vraiment pas le bon jour pour découvrir qu’une faille soudainement apparue au fond du lac avait libéré des piranhas préhistoriques affamés et profondément méchants.</p>
<p style="text-align: justify;">L’apothéose est bien sûr l’incroyable scène où des centaines d’étudiants sont hachés menu par l’impitoyable poiscaille. Les scènes gores se succèdent avec une remarquable originalité (nous ne vous les détaillerons pas ici pour vous laisser la surprise) ; c’est tout le lac qui devient rouge. Notons d’ailleurs le remarquable travail des maquilleurs et des responsables des effets spéciaux. Pour résumer, Aja a égalé voire surpassé la fameuse scène de <a href="http://www.emptyorbit.net/brain-dead" target="_self"><em>Braindead</em></a> où le héros fait de la bouillie de mort-vivant à la tondeuse à gazon. D’ailleurs, le frenchie ne cache pas ses références et rend même hommage à Peter Jackson lorsque le Deputy Fallon s’empare d’un moteur de barque pour mixer du piranha au moyen de l’hélice. Autre clin d’oeil – obligé – aux <em>Dents de la mer</em>, lorsqu’un étudiant crie “Shark, shark !” et qu’un autre lui répond (fort à propos d’ailleurs) qu’il n’y a pas de requins dans un lac.</p>
<p style="text-align: justify;">L’humour, souvent implicite, n’est donc pas absent, même si on en aurait souhaité davantage. Scènes gores mises à part, on ne se fend pas la poire en permanence. Il fallait bien qu’on dise un tout petit peu de mal du film, non ? Retenons tout de même un instant grandiose où Derrick Jones (le cinéaste amateur), émasculé, prononce juste avant son dernier souffle cette phrase unique : “Wet t-shirt !” Si on le cherche, l’humour est donc plus fin que ce à quoi on aurait pu s’attendre.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus sérieusement (ne vous inquiétez pas, on fera vite), Aja assène un bon coup de pied au cul à ces étudiants américains sans foi ni loi et prend, on l’imagine, un malin plaisir à les voir se faire déchiqueter. Vous remarquerez d’ailleurs qu’au plus le personnage est détestable, au plus Aja lui fera subir une mort atroce. Revient aussi le sempiternel conflit entre l’intérêt pécuniaire que représentent les estivants et leur sécurité, qui passe par la fermeture du lac, mais il s’agit plus d’un clin d’oeil aux <em>Dents de la mer</em>, où le thème était déjà présent, ainsi qu’à <em>Piranhas</em> de Joe Dante, dont <em>Piranha 3D</em> n’est, faut-il le rappeler, un remake que de nom.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Piranha 3D</em> est donc une superbe friandise magistralement confectionnée par Alexandre Aja, qui a du aussi y trouver beaucoup de plaisir (on imagine aisément l’ambiance sur le tournage !). Rares sont en effet les réalisateurs auxquels on donne carte blanche ou presque. Aja a voulu réaliser un film gore, sexy et fun, rien de plus. Et c’est largement réussi.</p>
<p style="text-align: justify;">NB : la 3D, annoncée par le titre, est selon nous une gentille escroquerie mais n&#8217;entrave pas la vision du film, à défaut de l&#8217;améliorer.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-piranha-3d/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Massacre à la tronçonneuse</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/massacre-a-la-tronconneuse-2003/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/massacre-a-la-tronconneuse-2003/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 16:19:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Remakes]]></category>
		<category><![CDATA[Slasher]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=5101</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-5037" style="border: 1px solid grey;" title="massacre à la tronçonneuse" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre.jpg" alt="" width="150" height="225" />2003, réalisé par Nicolas Marcus Nispel
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" />
Tiens, encore un remake de film d’horreur culte ! En effet, <em>Massacre à la tronçonneuse</em> de Tobe Hooper (1974), qui avait tant défrayé la chronique à l’époque et marqué une génération entière d’amateurs, fût revisité en 2003 par Marcus Nispel, qu’on a d’ailleurs retrouvé en 2009 avec son deuxième remake, <em>Vendredi 13</em>, sur lequel l’opinion avait tiré à boulets rouges. Force est de constater que la première réédition horrifique du réalisateur est plutôt une réussite malgré la taille de l’enjeu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5037" style="border: 1px solid grey;" title="massacre à la tronçonneuse" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre1.jpg" alt="" width="150" height="225" />2003, réalisé par Nicolas Marcus Nispel<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tiens, encore un remake de film d’horreur culte ! En effet, <em>Massacre à la tronçonneuse</em> de Tobe Hooper (1974), qui avait tant défrayé la chronique à l’époque et marqué une génération entière d’amateurs, fût revisité en 2003 par Marcus Nispel, qu’on a d’ailleurs retrouvé en 2009 avec son deuxième remake, <em>Vendredi 13</em>, sur lequel l’opinion avait tiré à boulets rouges. Force est de constater que la première réédition horrifique du réalisateur est plutôt une réussite malgré la taille de l’enjeu.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre011.jpg" alt="massacre à la tronçonneuse" /></p>
<p style="text-align: justify;">Alors, remake entièrement fidèle ou prise de liberté ? <strong>Marcus Nispel</strong> a eu la présence d’esprit de ne reprendre que le schéma narratif de l’original et a réinventé les personnages à sa convenance. Le résultat semble convaincant dès les premières secondes du film, dans lesquels une bande de jeune en mode « road-trip » revient du Mexique, un kilo d’herbes caché dans une peluche en forme d&#8217;agneau, chantonnant ce bon vieux <em>Sweet Home Alabama</em>, tube du moment passant à la radio. Car oui, <strong>Nispel</strong> a eu la drôle d’idée de nous faire croire que l’action se passe il y a 30 ans, alors que les fringues et les attitudes de nos protagonistes semblent directement calquées sur ceux des jeunes d’aujourd’hui. Mais qu&#8217;importe : mis à part cette anachronisme, le tout est relativement crédible.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre031.jpg" alt="massacre à la tronçonneuse" /></p>
<p style="text-align: justify;">On entre d’ailleurs dans le vif du sujet immédiatement lorsque la camionnette de ces post-adolescents doit stopper court pour ne pas percuter une jeune fille qui marchait comme une âme en peine sur la route. Celle-ci se révèle être carrément tourmentée, se présentant tel un oiseau de mauvais augure (« n’y allez pas ! »), avant de finir son rôle 3 minutes après en se tirant une balle dans la cervelle, après avoir sorti un revolver d’un endroit un peu spécial (on vous laisse deviner). Nos jeunes, émoustillés par cette affaire, décident après une vive concertation d’avertir les autorités compétentes de ce bled texan paumé : ils tombent sur un vieux détraqué, prétendument shérif, qui semble plus corrompu qu’<strong>Al Capone</strong>. C’est donc ici que les choses sérieuses commencent, une véritable descente aux enfers les attend ainsi qu’une charmante rencontre avec l&#8217;un des plus grands slasher de tous les temps, le sacré <strong>Leatherface</strong> à la tronçonneuse bien huilée, qu’on verra d’ailleurs à visage découvert pour la première fois dans l’histoire de la série.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre021.jpg" alt="massacre à la tronçonneuse" /></p>
<p style="text-align: justify;">On retrouve donc parmi cette bande, notre très chère <strong>Jessica Biel</strong>, qui à l’époque avait décidément voulu rompre avec son image fille à papa chrétienne de <em>7 à la maison </em>en faisant un film d’horreur plutôt gore d’une part et en se baladant pendant tout le film à moitié à poil d’autre part. Il faut avouer que la gente masculine dont nous faisons partie sera ravie de cette émancipation tant elle nous montre, au fur et à mesure que le film avance, l’envergure de son talent physiologique. Terminons cette parenthèse &laquo;&nbsp;testostéronée&nbsp;&raquo; en précisant que le sommet de cette caractéristique se trouve à la fin, quand une pluie torrentielle s’abat sur son pauvre top blanc retroussé jusqu’au nombril.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre041.jpg" alt="massacre à la tronçonneuse" /></p>
<p style="text-align: justify;">Malgré un manque de consistance et de perspective scénaristique, ce<em> Massacre à la tronçonneuse</em> est au final assez sympathique. La mise en scène est soignée et nous accorde quelques surprises frémissantes. Là où le réalisateur a vraiment réussi, c’est dans le coté crasseux et malsain des décors qui illustrent un arrière-pays Américain franchement glauque. Le déroulement est bien sûr très classique mais les réactions des personnages sont crédibles, ce qui est plutôt rare dans le milieu du slasher. En effet, mon comparse et moi sommes souvent à genoux devant l’écran, en suppliant régulièrement le héros de ne pas faire telle ou telle connerie. Ici, le tout est cohérent et en se penchant quelques secondes sur le cas Jessica Biel, celle-ci est plus que convaincante dans la peau de cette héroïne au grand cœur et, on peut le dire, aux couilles bien pendues. Une mention spéciale lui a été accordée par le jury d’Empty Orbit : enfin un héros qui prend le temps d’achever et parachever le méchant afin d’éviter des retournement de situations à la mords-moi-le-nœud qu’on a notamment pu voir dans le <a href="http://www.emptyorbit.net/cold-prey-2-fritt-vilt" target="_self">deuxième <em>Cold Prey</em></a>. Merci Jessica.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/massacre-a-la-tronconneuse-2003/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Last House on the Left</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-last-house-on-the-left/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-last-house-on-the-left/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 14:31:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Remakes]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=1726</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1727" style="border: 1px solid grey;" title="last-house-on-left" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/11/last-house-on-left.jpg" alt="last-house-on-left" width="150" height="225" />2009, réalisé par Denis Iliadis<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /><br />
Les remakes ont le vent en poupe ces dernières années et certains sont si bien réussis qu’ils rendent leur original quasi obsolète. D’autres – et c’est de manière générale le seul autre constat possible – n’auraient jamais dû voir le jour. Laquelle des deux options aura pris <em>Last House on the Left</em> ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1727" style="border: 1px solid grey;" title="last-house-on-left" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/11/last-house-on-left1.jpg" alt="last-house-on-left" width="150" height="225" />2009, réalisé par Denis Iliadis<br />
Note : <span>8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size:180%;">L</span>es remakes ont le vent en poupe ces dernières années et certains sont si bien réussis qu’ils rendent leur original quasi obsolète. D’autres – et c’est de manière générale le seul autre constat possible – n’auraient jamais dû voir le jour. Laquelle des deux options aura pris <em>Last House on the Left </em>?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Wes Craven est un habitué des remakes. On pense notamment à <em>La Colline</em><em> a des yeux</em> du talentueux Alexandre Aja, qui revisitait son film de 1977. <em>Last House on the Left </em>cru 2009 est de ce genre de remake qui fait – presque ! -  oublier l’original. Avec Denis Iliadis aux commandes, l’histoire gagne en intensité et en réalisme, et bénéficie au passage d’une petite cure de jouvence technique et artistique.</p>
<p style="text-align: justify;">Une histoire assez sombre en vérité, d’autant que nous avons opté pour le « côté obscur de la force » en regardant la version « unrated » qui n’a, au fond, rien de bien méchant sinon un long viol très réaliste, assez pénible. Mis à part cela, les séquences supplémentaires ajoutent souvent un peu de goritude, ce qui de ce point de vue rend l’ensemble plus poignant (et plus rigolo, il faut bien l’avouer).</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui surprend dans <em>Last House on the Left</em>, c’est le détournement des rôles stéréotypés du genre pour, au final, davantage de réalisme. Les bandits ne sont ni machiavéliques ni intelligents, ni très cruels ; c’est juste une bande de ratés sans scrupule. Ce qui ne les rend pas moins redoutables. Les victimes sont quant à elles bien des victimes, mais elles n’auront pas l’occasion d’exercer elles-mêmes leur vengeance. Dans la deuxième partie du film, les prédateurs deviennent des proies – ou presque.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas vraiment d’intrigue, mais un rythme soutenu qui s’appuie sur le stress provoqué par l’attente de certains événements que le spectateur sait inéluctables, une réalisation sans faille ; même s’il n’est percutant d’originalité, <em>Last House on the Left</em> est peut-être le meilleur film du genre de l’année. A noter : quelques scènes gores parsèment ce film « grand public » dont la fameuse scène finale, particulièrement cruelle mais aussi très drôle – au second degré.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/critique-last-house-on-the-left/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Texas Chainsaw Massacre : The Next Generation</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/texas-chainsaw-massacre-the-next-generation/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/texas-chainsaw-massacre-the-next-generation/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2009 11:30:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Remakes]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=1452</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1453" style="border: 1px solid grey;" title="texas_chainsaw_massacre_4" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/09/texas_chainsaw_massacre_4.jpg" alt="texas_chainsaw_massacre_4" width="150" height="225" />1994, réalisé par Kim Henkel <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">1/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /><br />
Attention : peut-être le pire film de tous les temps ! A tout le moins le plus ennuyeux. Du classique de 1974 (<em>Texas Chainsaw Massacre</em>), on est passé à cette farce qui mérite amplement le titre de nanard intersidéral.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1453" style="border: 1px solid grey;" title="texas_chainsaw_massacre_4" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/09/texas_chainsaw_massacre_41.jpg" alt="texas_chainsaw_massacre_4" width="150" height="225" />1994, réalisé par Kim Henkel<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">1/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<a href="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore111.png"><img class="alignnone size-full wp-image-246" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore111.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /></a><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size:180%;"><span style="font-weight: bold;">A</span></span>ttention : peut-être le pire film de tous les temps ! A tout le moins le plus ennuyeux. Du classique de 1974 (<em>Texas Chainsaw Massacre</em>), on est passé à cette farce qui mérite amplement le titre de nanard intersidéral.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ca commence dans les règles de l’art : quelques étudiants échappés d’un bal de promo se perdent dans une forêt infestée de psychopates assoiffés de sang. Du sang, d’ailleurs, on n’en verra pas une goutte, même quand Heather, la cruche de service, se fera pendre par la peau du dos à un hameçon géant… l’instant gore du film ! C’est à peu de choses près la seule scène violente du film. Vilmer, un des méchants de la bande, tue sa première victime en lui tordant le cou tout proprement : choquant ! Décevant, surtout. Il y avait quand même « Massacre » dans le titre, non ?</p>
<p style="text-align: justify;">En fait de tueurs mentalement dérangés, on se retrouve face à la pulpeuse mais sans intérêt Darla et à l’homme à la jambe bionique, Vilmer, campé par le déjà mauvais Matthew McConaughey. On en oublierait presque Leatherface, ici gros transexuel mal habillé qui pousse des cris ridicules et ne sait pas se servir d’une tronçonneuse. D’ailleurs, celle-ci est parfaitement inutile puisqu’elle ne blesse absolument personne dans le film. Mais bon, il fallait bien justifier le « Chainsaw » du titre.</p>
<p style="text-align: justify;">On se demande bien ce que la jeune Renée Zellweger est allée faire dans ce pâté d’une platitude peu commune. Si jamais une copie de ce ratage complet arrivait en votre possession, un conseil : ne le regardez pas. Même si vous vous dites que ça peut être drôle.</p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/texas-chainsaw-massacre-the-next-generation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique] The Hills Have Eyes</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/la-colline-a-des-yeux-the-hills-have-eyes/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/la-colline-a-des-yeux-the-hills-have-eyes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2009 11:27:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Remakes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=86</guid>
		<description><![CDATA[Dans le désert américain, une famille se perd au milieu des collines arides, sans se douter que celles-ci sont habitées par des humains ayant muté suite à des essais nucléaires dans la région.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="size-full wp-image-956 alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/hills.jpg" alt="" width="150" height="225" />2006, réalisé par Alexandre Aja</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 7 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" /></p>
<p>Rarement un film aura autant suscité le débat entre mon collègue et moi. Lui pointait du doigt la faiblesse du scénario tandis que je mettais en avant la qualité de la mise en scène. Pour ma part l&#8217;intrigue ne m&#8217;a pas parue défaillante. Dans le désert américain, une famille se perd au milieu des collines arides, sans se douter que celles-ci sont habitées par des humains ayant muté suite à des essais nucléaires dans la région. Ces mutants sont tout sauf gentils : ils veulent du sang, du sang humain (c&#8217;est là où est le problème pour Dam : pourquoi tant de haine ? On ne comprend pas vraiment pourquoi les mutants ont tellement soif d&#8217;hémoglobine&#8230; La réponse la plus simple étant évidemment : &laquo;&nbsp;ben parce que ce sont des mutants&nbsp;&raquo;, et c&#8217;est mon avis, mais revenons à nos moutons).</p>
<p>Les illuminés de la montagne sont vraiment moches mais pas effrayants pour un sou. Après avoir brûlé vif le père de famille, flingué la mère et sa fille et violé la soeur de cette dernière, les mutants emportent le bébé. Son père (c&#8217;est-à-dire le gendre du mec qui s&#8217;est fait incendier, vous suivez ?) part donc à sa recherche tel un warrior qui n&#8217;a plus rien à perdre.</p>
<p>S&#8217;ensuit une suite de combat bien gores où l&#8217;on rencontre des créatures toutes plus difformes les unes que les autres. Une ambiance délicieusement malsaine plane sur tout le film, qui profite au surplus d&#8217;une mise en scène soignée, avec une caméra s&#8217;insinuant dans les recoins les plus improbables pour les prises de vues les plus dérangeantes. A voir, ne fut-ce que pour s&#8217;en faire sa propre idée. A noter qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un remake du film du même nom de Wes Craven, considéré généralement comme moins bon que la version de Aja.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/la-colline-a-des-yeux-the-hills-have-eyes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Death Race</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/death-race/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/death-race/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Dec 2008 17:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Remakes]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=82</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="deathrace" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/12/deathrace.jpg" alt="deathrace" width="150" height="225" />2008, réalisé par Paul Anderson
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" />
Confession tout d'abord : je n'ai pas (encore) vu le film original dont celui-ci est le remake, <span style="font-style: italic;">La course à la mort de l'an 2000</span> (1975). Mais voyons le côté positif : ma critique n'en sera que plus objective (hum, hum). Comme le disait si justement Hugues Dayer, <span style="font-style: italic;">Death Race</span> cru 2008 est vraiment un film "BIFFF-style". Sauf qu'au BIFFF, on est habitué à avoir des effets spéciaux pour le moins artisanaux. Ici, on a droit à une grosse production et une qualité d'image conforme aux standards hollywoodiens.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="deathrace" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/deathrace.jpg" alt="deathrace" width="150" height="225" />2008, réalisé par Paul Anderson<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></p>
<div style="text-align: justify;">
<p><span style="font-size: 180%;"><span style="font-weight: bold;">C</span></span>onfession tout d&#8217;abord : je n&#8217;ai pas (encore) vu le film original dont celui-ci est le remake, <span style="font-style: italic;">La course à la mort de l&#8217;an 2000</span> (1975). Mais voyons le côté positif : ma critique n&#8217;en sera que plus objective (hum, hum). Comme le disait si justement Hugues Dayer, <span style="font-style: italic;">Death Race</span> cru 2008 est vraiment un film &laquo;&nbsp;BIFFF-style&nbsp;&raquo;. Sauf qu&#8217;au BIFFF, on est habitué à avoir des effets spéciaux pour le moins artisanaux. Ici, on a droit à une grosse production et une qualité d&#8217;image conforme aux standards hollywoodiens.</p>
<p>Dans un futur proche, les criminels se retrouvent sur une île hyper-protégée où ils peuvent participer à une course mortelle retransmise en direct à la télévision, course grâce à laquelle ils peuvent espérer quitter l&#8217;île et regagner leur liberté&#8230; à condition de sortir victorieux. Evidemment, tous les coups sont permis et on assiste à un combat sans pitié entre des bolides surarmés et surprotégés. Le héros du film va tenter le pari de cette course barbare, en se heurtant cependant à la mauvaise foi de la directrice de l&#8217;établissement.</p>
<p>La réalisation est dynamique : les moteurs rugissent, les engins foncent et ça pète dans tous les sens. Bourrin et efficace. Les mecs se réjouiront de la présence à l&#8217;écran, aux côtés du charismatique Jason Statham, de <span class="link1">Natalie Martinez (qui campe la coéquipière de ce dernier), qui a visiblement pris ses vitamines et aura l&#8217;occasion d&#8217;étaler ses nombreux atouts durant tout le film&#8230; Bref, c&#8217;est sexy, barbare, sans prétention et ça se savoure en tant que tel, en oubliant la faiblesse du scénario.</span></p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/death-race/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Day of the Dead</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/day-of-the-dead/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/day-of-the-dead/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 18:21:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Remakes]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=73</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="dayofthedead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/11/dayofthedead.jpg" alt="dayofthedead" width="150" height="225" />2008, réalisé par Steve Miner <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" />
Le pitch est on ne peut plus banal, mais quand même bien fichu. Nous avons encore droit à un satané virus qui au départ ne provoque qu'une simple grippe à la majorité des habitants d'une petite bourgade des États-Unis. Jusqu'au moment où toutes ces personnes souffrantes se transforment en d'affreux zombies dotés d'une célérité étonnante.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="dayofthedead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/dayofthedead.jpg" alt="dayofthedead" width="150" height="225" />2008, réalisé par Steve Miner<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /></p>
<div style="text-align: justify;"><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;font-size:180%;">D</span>ay of the Dead</span> est un remake du désormais célèbre &laquo;&nbsp;<em>Le jour des morts-vivants</em>&nbsp;&raquo; de George A. Romero, sorti en en 1985. Remake léger, dans le sens ou il ne reprend pas son scénario mais celui qu&#8217;il devait être à l&#8217;origine..</p>
<p>Le pitch est on ne peut plus banal, mais quand même bien fichu. Nous avons encore droit à un satané virus qui au départ ne provoque qu&#8217;une simple grippe à la majorité des habitants d&#8217;une petite bourgade des États-Unis. Jusqu&#8217;au moment où toutes ces personnes souffrantes se transforment en  d&#8217;affreux zombies dotés d&#8217;une célérité étonnante.</p>
<p>L&#8217;on s&#8217;enfuit, on perd des amis sur la route, on découvre d&#8217;où vient le virus et enfin on s&#8217;enfuit pour de bon, laissant cette ville aux mains de la horde de non-vivant. Les ingrédients sont réunis pour faire un film agréable, mais qui ne parvient cependant jamais à décoller. Tout de même, on peut le classer honorablement au second rang des films de morts-vivant.</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/day-of-the-dead/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dawn of the Dead</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/dawn-of-the-dead/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/dawn-of-the-dead/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 17:15:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Remakes]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=65</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="dawn-of-the-dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/10/dawn-of-the-dead.jpg" alt="dawn-of-the-dead" width="150" height="225" />2004, réalisé par Zack Snyder
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="trouillometre" width="48" height="17" />
En voilà un bon survival-horror comme on les aime ! Une bonne bande de survivants se retrouvent enfermés dans un centre commercial géant entouré de mort-vivants affamés. Avouez que cette situation prédit déjà un grand moment aux spectateurs, et on ne se trompe pas !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="dawn-of-the-dead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/dawn-of-the-dead.jpg" alt="dawn-of-the-dead" width="150" height="225" />2004, réalisé par Zack Snyder<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="baremedugore" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="trouillometre" width="48" height="17" /></p>
<div style="text-align: justify;">
<p><span style="font-size: 100%;"><span style="font-weight: bold; font-size: 180%;">E</span><span><span style="font-size: 100%;"><span style="font-size: 100%;">n voilà un bon survival-horror comme on les aime ! Une bonne bande de survivants se retrouvent enfermés dans un centre commercial géant entouré de mort-vivants affamés. Avouez que cette situation prédit déjà un grand moment aux spectateurs, et on ne se trompe pas !</span></span></span></span></p>
<p><span><span style="font-size: 100%;">R</span></span>emake du classique du même nom réalisé en 1978 par Romero, <span style="font-style: italic;">Dawn of the Dead</span>, ou le film que vous devez voir si un jour l&#8217;envie vous prend de regarder un &laquo;&nbsp;best of undead movies&nbsp;&raquo;. Un Best of dans le sens où tout ce qui fait depuis des années dans le genre est réuni dans un cruel cocktail pour le moins explosif. En effet tout y passe : bébé zombie, mort-vivant(e) enceinte, cul-de jatte ou encore asiatique. Rajoutez à cela un humour viscéral bien balancé, un boulet mordu qui fait tout foirer, un peu de sexe, une scène à la Mac Gyver, une superbe happy end héroïque et se présente devant vous <span style="font-style: italic;">Dawn of the Dead</span>. Une perle rare à posséder et voir absolument.</p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.emptyorbit.net/dawn-of-the-dead/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

