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	<title>Empty Orbit &#187; Science-Fiction</title>
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		<title>[Critique] Stake Land</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 23:10:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Vampires]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans un univers post-apocalyptique, un adolescent orphelin et un mystérieux chasseur de primes s’efforcent de rester en vie. Un objectif plutôt ambitieux lorsqu’on sait qu’en dehors de quelques villes fortifiées,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Dans un univers post-apocalyptique, un adolescent orphelin et un mystérieux chasseur de primes s’efforcent de rester en vie. Un objectif plutôt ambitieux lorsqu’on sait qu’en dehors de quelques villes fortifiées, la campagne grouille de vampires morts-vivants extrêmement coriaces à la dentition mortelle.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/01/stakeland.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2010<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h38<br />
<strong>Réalisé par</strong> Jim Mickle<br />
<strong>Ecrit par</strong> Nick Damici et Jim Mickle<br />
<strong>Avec </strong>Connor Paolo, Nick Damici, Kelly McGillis, Michael Cerveris, Danielle Harris<br />
<strong>Budget :</strong> : 4 millions de dollars<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Stake Land</em>(Etats-Unis), <em>Vampire Nation</em> (Allemagne)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Le pouvoir ayant volé en éclat (surtout depuis que le président s’est fait bouffer), les canines de ces créatures se vendent à bon prix et servent même de monnaie à l’occasion. Voilà pourquoi « Mister » (Nick Damici) et son apprenti, Martin (Connor Paolo), pratiquent le métier assez risqué de tueur de vampires. Si vous voulez mon avis, à raison de quatre dents par tête de pipe, ça ne vaut pas vraiment le coup. Mais passons.</p>
<p>Nos deux comparses rencontreront successivement des personnages beaucoup moins aptes à survivre qu’eux, notamment une nonne et une jeune femme enceinte (des boulets en somme), jusqu’à former une petite communauté dont l’objectif se dessine progressivement : rejoindre New Eden, une contrée épargnée par l’épidémie où tout le monde vit heureux dans des prairies de félicité parsemées de lacs de nectar et de forêts enchantées. Aka le Canada. La route sera cependant semée d’embûches, parfois pires que les vampires eux-mêmes, comme la Fraternité, une secte complètement fada qui, de temps à autre, procède à des lâchers de vampires par hélicoptère sur les villes encore épargnées.</p>
<p>Stake Land regorge de petites originalités de ce genre. Néanmoins le film reste très « scolaire » à bien des égards et, même s’il se montre inspiré par moments, se contente grosso modo de reprendre, dans un grand melting-pot, les poncifs du genre : vieux loup de mer mutique au grand cœur, (pseudo-)réflexion sur le droit et la loi, villes qui résistent tant bien que mal, bande d’anarchistes aux neurones fondus qui font tout pour que la situation empire, îlot de civilisation légendaire comme dernier espoir, etc. Tout cela est au fond assez banal et, de ce point de vue, Stake Land n’est guère plus qu’une énième déclinaison du genre post-apocalyptique. On frise même parfois la caricature avec le personnage de Mister, qui aligne des « bons mots » déjà entendus des centaines de fois. Lorsque la nonne lui demande combien de vampires il a déjà descendus, il répond sans une once d’ironie ou de second degré : « pas assez ». Vous voyez le genre.</p>
<p>Les personnages sont d’ailleurs étonnamment très superficiels malgré la bonne performance de certains acteurs comme le jeune Connor Paolo. Du coup, lorsque Jim Mickle tente de donner des accents dramatiques, cela ne prend pas. L’abandon de la nonne ou la mort de la femme enceinte n’émeuvent pas ou presque, puisqu’on ne sait rien d’eux ! En outre, si Mickle filme parfois de très beaux plans, il semble croire que le simple fait d’y ajouter de la musique douce au piano – dont il abuse véritablement – leur donne de la profondeur. Hélas, ce n’est pas le cas. Une maladresse suscitée probablement par le désir (la prétention ?) de donner ses lettres de noblesse à un sous-genre qui, à vrai dire, se prête surtout à l’action, à la déconne et, d’un point de vue musical, au Rock’n’roll. Dans le genre fin du monde intimiste, Carriers faisait mieux.</p>
<p>Si le film commence à un rythme soutenu, son déroulement ne tarde pas à devenir assez linéaire, avec en prime quelques incohérences spatio-temporelles. Qui plus est, quiconque aura vu Mad Max se posera inévitablement la question suivante : où trouvent-ils leur essence ? Voilà le genre de détails qui participent du réalisme d’un film post-apocalyptique et qui semblent passés à la trappe dans Stake Land. Un dernier mot enfin sur les effets spéciaux, plutôt réussis vu le budget. On a cependant du mal à comprendre pourquoi la plupart des scènes de voiture ont été tournées avec la technique de la transparence, donnant un cachet ringard (ou série B au choix) à un film qui se veut plutôt sérieux. Un bel essai, mais un essai non transformé.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/01/stakeland2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 5/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Quelques jolis plans<br />
[+] De bons acteurs dont Connor Paolo<br />
[+] Un univers post-apocalyptique, c&#8217;est rarement rébarbatif<br />
[+] Quelques scènes d&#8217;action bien pêchues<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Une certaine linéarité<br />
[-] Pas d&#8217;une extrême originalité<br />
[-] Des personnages souvent au bord de la caricature<br />
[-] Des effets spéciaux inégaux<br />
[-] Une certaine naïveté dans l&#8217;histoire comme dans la mise en scène<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>[Critique] Galaxy of Terror</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-galaxy-of-terror/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-galaxy-of-terror/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Oct 2011 12:31:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Alien]]></category>
		<category><![CDATA[Galaxy of Terror]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Corman]]></category>

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		<description><![CDATA[Sorte d’Alien à la sauce série B, Galaxy of Terror est certes moins terrifiant, moins bien filmé et moins poussé d’un point de vue scénaristique, mais il n’en a pas...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Sorte d’<em>Alien</em> à la sauce série B, <em>Galaxy of Terror </em>est certes moins terrifiant, moins bien filmé et moins poussé d’un point de vue scénaristique, mais il n’en a pas moins un intérêt propre. Il distille en effet un certain mysticisme qui rappelle la fantasy et se permet aussi quelques scènes gores et érotiques (si l’on peut dire), constituant une alternative amusante au film de Ridley Scott.</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/Galaxy_of_Terror-e1318767384991.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1981<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h21</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Bruce D. Clark<br />
<strong>Ecrit par</strong> Mark Siegler et Bruce D. Clark<br />
<strong>Avec </strong>Ray Waltson, Edward Albert, Robert Englund, Taaffe O&#8217;Connell, Sid Haig<br />
<strong> Budget </strong>: environ 700 000 $<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Galaxy of Terror</em> (Etats-Unis), <em>La galaxie de la terreur</em> (France)<br />
</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Dans un futur pas trop proche (du moins nous l’espérons), une équipe de sauvetage est dépêchée sur une planète inconnue où l’on a perdu la trace d’un équipage. Personne n’en sait alors davantage, mais l’ordre n’est pas discutable, car il vient d’en haut : le « Master », un type en toge avec une boule lumineuse rouge à la place de la tête, et une sorcière à qui il ne reste qu’un pauvre chicot ont interprété la volonté de l’oracle, qui n’est autre qu’un jeu vidéo à gros boutons carrés affichant des compositions géométriques abstraites. Un peu comme le marc de café ou les lignes de la main mais, frénésie des années 80 oblige, il fallait de l’électronique bien kitsch pour être en phase avec son époque. D’ailleurs il faut dire qu’ici le contexte science-fictionnel n’était guère plus qu’un emballage pour surfer sur la vague <em>Star Wars </em>; cette histoire aurait pu se dérouler dans un passé fantasmé ou même à notre époque. La preuve : les membres de l’équipage enlèvent bien vite leur bocal, constatant que l’air est respirable &#8211; et l’ambiance fétide.</p>
<p>Que la jaquette du blu-ray, avec son joli dessin très coloré empreint d’exotisme, ne vous trompe pas : les décors sont toujours sombres (on ne voit pratiquement jamais le jour) et les filles ne se baladent pas en petite tenue, mais comme tout le monde : avec une combinaison grise des plus tristes, un pistolet laser ridicule et un sac à dos rigide et encombrant qui ne leur sert visiblement qu’à éclairer leur chemin. Certes, les petits pervers du fond de la salle auront leur lot de chair fraîche, puisque la blonde aux gros seins de l’équipage verra ses vêtements fondre sous l’effet des sécrétions acides d’une sale bestiole, laquelle se précipitera sur la pulpeuse jeune femme dans une scène particulièrement ambiguë que l’on peut interpréter, à l’aune des révélations de la fin du film, comme un viol.</p>
<p>En effet, et je sors ici mon petit panneau « attention spoiler », nos amis vont découvrir qu’il n’y a, en lieu de survivants, que des cadavres en piteux état, cadavres qu’ils s’empressent de désintégrer avec leur petit pistolet, on ne sait trop pourquoi (peut-être par souci d’hygiène ?). Ils décident donc de pousser plus loin leur investigation et tombent sur une structure pyramidale dans laquelle ils pénètrent sans trop hésiter. Bien mal leur en prend, car cette pyramide renferme leurs pires cauchemars matérialisés et… mortellement dangereux. L’explication finale (dont on vous laisse la surprise) est un peu bidon et le tout, plutôt tiré par les cheveux pour un concept au fond très simple : dans l’obscurité, au fin fond de l’espace, des créatures horribles attendent dans un coin de vous sauter dessus, toutes pattes dehors.</p>
<p>Le seul point vraiment positif de cette sous-production estampillée Roger Corman sont les effets spéciaux qui, au vu du budget disponible et de l’époque, sont plutôt impressionnants. Et pour cause ! On voyait déjà là à l’oeuvre la patte du futur maître du cinéma hollywoodien, James Cameron, encore jeune alors. Ayant déjà travaillé sur <em>Battle Beyond the Stars </em>(1980), ce dernier ne tarderait pas à se faire remarquer davantage avec <em>Aliens, le retour </em>(1986), suite d’<em>Alien : Le Huitième Passager </em>(1979) qui avait largement inspiré <em>Galaxy of Terror </em>- et la boucle serait bouclée. Mais tout de même, le manque de moyens se fait sentir régulièrement, donnant lieu à des moments plutôt cocasses. Ainsi les étoiles de ninja géantes en cristal de Quuhod (Sid Haig, 72 ans maintenant !) ne ressemblent, hélas, qu’à des jouets en plastique, nous arrachant des larmes de rire tandis que le pauvre bougre pleure la perte de ses précieux cristaux, tentative plutôt maladroite d’apporter un peu de profondeur ethnologique à cette histoire qui, rappelons-le, se passe tout de même dans une galaxie largement colonisée et dont chaque planète est susceptible de développer une culture propre.</p>
<p><em>Galaxy of Terror </em>se laisse regarder, contre toute attente, avec une certaine attention, mais c’est moins grâce à l’histoire et aux personnages qu’à une certaine maestria (toutes proportions gardées) des effets spéciaux et notamment à quelques scènes gores répugnantes à souhait. Si vous cherchez une série B à moquer à gorge déployée, passez votre chemin et optez plutôt pour un <em>StarCrash </em>; <em>Galaxy of Terror</em>, malgré tous ses défauts, ne tombe (presque) jamais dans le ridicule.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/Galaxy_of_Terror2-e1318768347741.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="75"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.70);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 6/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="375"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des effets spéciaux très corrects vu le budget<br />
[+] Du gore en veux-tu en voilà<br />
[+] Quelques scènes très drôles au second degré<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Pas très effrayant<br />
[-] Une histoire à dormir debout&#8230;<br />
[-] &#8230; et certains personnages aussi<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>[Critique] Starcrash</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-starcrash/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-starcrash/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 May 2011 21:43:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Séries Z]]></category>

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		<description><![CDATA[Parfois usurpée, l’expression « nanard intersidéral » ne pourrait mieux s’appliquer que dans le cas de Starcrash, véritable ratage de A à Z. C’est d’ailleurs à ce titre seulement que...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Parfois usurpée, l’expression « nanard intersidéral » ne pourrait mieux s’appliquer que dans le cas de Starcrash, véritable ratage de A à Z. C’est d’ailleurs à ce titre seulement que le film s’est imposé comme culte. Offrez-vous une plongée dans l’hyper-espace, où nul ne vous entendra hurler… de rire.</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1978<br />
<strong>Pays </strong>: Italie, Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h32&nbsp;</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Luigi Cozzi<br />
<strong>Ecrit par</strong> Luigi Cozzi et Nat Wachsberger<br />
<strong>Avec </strong>David Hasselhoff, Christopher Plummer, Joe Spinell, Caroline Munro, Marjoe Gortner<br />
<strong> Budget </strong>: ?<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Starcrash</em> (international) ; <em>Starcrash : le choc des étoiles</em> (France)</p>
<p></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/><br />
Avant toute chose, une petite remise en contexte s’impose. <em>Starcrash</em> fait partie de ces films qui ont germé dans le sillage de l’énorme succès du premier <em>Star Wars</em>, sorti en 1977, et qui furent pour la plupart pareils à des étoiles filantes, la lueur en moins. Ce genre particulier de la science-fiction qu’est le <em>space opera</em> restera presque exclusivement associé à la série de George Lucas, au grand dam de tous les autres qui, parfois, s’étaient même donné quelques moyens pour tenter d’égaler Yoda et sa bande de joyeux drilles. Or ce n’est pas le cas de <em>Starcrash</em> ; sous-financé et bâclé, le film était une preuve supplémentaire du déclin du cinéma italien, dont l’heure de gloire appartenait déjà au passé.</p>
<p>Conscient, semble-t-il, qu’il n’avait ni les capacités ni les moyens pour jouer dans la cour des grands, Luigi Cozzi misa notamment sur un aspect sexy que <em>Star Wars</em> s’était refusé, et en particulier sur la personne de Caroline Munro, dont la poitrine généreuse fut mise en valeur au maximum. Une sorte de princesse Leia en mode bombasse, sauf que Carrie Fisher (Leia) avait, elle, quelques talents d’actrice. Les talents de Caroline Munro se limitaient pour leur part à un physique de rêve. Mais si splendides que fussent ses appendices mammaires, ils ne sauraient excuser une aussi piètre performance.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7215" title="starcrash3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash3.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Munro avait pourtant trouvé un adversaire de taille dans la course à la médiocrité en la personne de Marjoe Gortner, bien que ce dernier soit, à la vérité, hors compétition. Arborant tout du long un air de demeuré (demeuré où, on ne sait pas trop, mais sans doute dans une galaxie lointaine, très lointaine), souriant comme un benêt dans les pires situations, l’œil aussi pénétrant qu’un trou noir, Akton (c’est le nom de son personnage) a probablement la tête à claques la plus fameuse de l’histoire du cinéma. Un maquillage outrancier et une chevelure moutonnière parachèvent ce chef-d’œuvre de composition. La fin même du personnage de Gortner mériterait même un prix tant il a réussi à n’y faire passer aucune émotion ; à l’article de la mort, il donne tout simplement l’air de s’en foutre encore plus que Munro et David Hasselhoff qui assistent, impuissants, à l’une des plus mauvaises scènes jamais tournées.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-large wp-image-7221" title="starcrash8" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash8-1024x743.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Eh oui, David Hasselhoff est de la partie. Comme dans <em>Alerte à Malibu</em>, il est l’homme de la situation, sauf qu’ici il a troqué son maillot de bain pour une combinaison spatiale ridicule. Malgré tout, il est, au final, celui qui s’en sort le mieux (ou le moins mal). Autre célébrité inattendue dans pareille daube : Christopher Plummer en empereur sage et bon qui, assis sur un trône disco (je ne vois pas d’autre mot pour décrire cette œuvre d’art, vous jugerez par vous-même), s’offre un monologue surréaliste et surtout soporifique à souhait, interrompu de silences interminables. Enfin, on ne saurait terminer ce petit tour du casting sans rendre hommage à trois personnages tout aussi inoubliables : Elle, le robot le moins robotique que nous ayons jamais vu ; Thor, un méchant impassible au maquillage plus qu’approximatif et, <em>last but not least</em>, le comte Zarth Arn (Joe Spinell), son bouc fourchu et ses yeux exorbités.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7217" title="starcrash5" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash5.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Permettez-moi de passer rapidement sur le scénario, pâle décalque de <em>Star Wars</em> aussi épique qu’une partie de pétanque entre retraités. Pour faire simple, deux saltimbanques des étoiles, fuyant les autorités, sont recrutés par l’empereur (qui pour une fois, faut-il le noter, n’est pas le méchant) pour remplir deux missions : retrouver son David Hasselhoff de fils (qui apparaîtra comme par hasard dans une grotte, alors que tout le monde l’avait déjà oublié) et déjouer les projets du très méchant comte Zarth Arn qui, retranché dans une sorte de main géante en guise de Planète Noire, planche sur une arme de destruction massive. Insipide à souhait. Ajoutez un robot qui fait vaguement penser à C3PO et une tribu d’hommes préhistoriques pour une touche d’exotisme, touillez un peu, laissez mijoter et vous obtiendrez une délicieuse guéguerre des étoiles. Dégustez tant que c’est chaud. Ou pas.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7219" title="starcrash7" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash7.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Comment ne pas parler des effets spéciaux ? Même la date de l’œuvre ne peut expliquer une telle débauche d’horreurs visuelles. Dans <em>Starcrash</em>, l’ordinateur central du vaisseau est un cerveau en plastique, les planètes explosent dans une petite gerbe d’étincelles et les engins spatiaux sont en carton avec de petites ampoules multicolores. En un mot : kitchissime. Les décors sont du même acabit : entre les escaliers en caoutchouc, les tableaux de bords ultra bigarrés et les fenêtres gothiques du repaire du comte Zarth Arn, notre émerveillement ne savait plus où donner de la tête.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7218" title="starcrash6" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash6.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Quant aux costumes, ils ne peuvent qu’être de seconde main. Comme on l’a déjà dit, tout les efforts se sont concentrés sur les petites tenues de Caroline Munro/Stella Star (nom étrange qui, traduit en français, donnerait quelque chose comme « Etoile Etoile ») et des Amazones qui, rassurez-vous, n’ont pas qu’un sein comme dans la mythologie grecque. Les combinaisons des personnages masculins étaient déjà ringardes à l’époque &#8211; elles semblent sorties des années 50. Les soldats impériaux sont seulement distingués des rebelles par la couleur de leur casque, dont la forme rappelle les casques à pointe allemands de la première guerre mondiale. Finissons avec Elle le robot, sur la tête duquel on a retourné une corbeille à papier avant de lui enfoncer un tuyau dans la bouche.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7216" title="StarCrash4" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/StarCrash4.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Vous l’aurez compris, je l’espère, à la lecture de cette chronique : <em>Starcrash</em> est une perle rare qui multiplie les fautes de goût avec la meilleure conviction du monde, ce qui la rend éminemment sympathique. Inutile de préciser que la réalisation et la mise en scène ne rattrapent ni les acteurs, ni les effets spéciaux, ni l’histoire à dormir debout ; préparez-vous à voir votre logique malmenée par des transitions intempestives et votre endurance éprouvée par un combat final mortellement ennuyeux que le réalisateur a cru bon de rallonger en utilisant plusieurs fois les mêmes plans, l’objectif étant aussi de faire croire à une multitude de vaisseaux alors que pas plus de cinq maquettes n’ont été construites. En outre, pas besoin d’être un scientifique pour constater que les lois de la physique sont malmenées lorsque des types font irruption dans un vaisseau en passant au travers d’une vitre sans que cela provoque le moindre petit courant d’air.</p>
<p>A condition d’être ne serait-ce qu’un tantinet familier avec le second degré, vous saurez apprécier <em>Starcrash</em> à sa juste valeur : un navet intemporel tellement raté dans les moindres détails, tellement jusqu’au-boutiste dans l’échec qu’il ne pouvait être qu’hilarant. Rassemblez donc quelques amis et laissez la magie opérer. C’est le meilleur conseil que nous puissions vous donner.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/Starcrash2.png">
<tbody>
<tr>
<td width="25"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.75);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 7/10 </span>&nbsp;<br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </strong></span></td>
<td width="425"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Une Caroline Munro particulièrement mise en valeur<br />
[+] Des tenues sexy pour tous les personnages féminins<br />
[+] La prestation surréaliste de Christopher Plummer<br />
[+] Le bouc fourchu de Joe Spinell<br />
[+] Tous les défauts au second degré<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Pas un acteur pour rattraper l’autre<br />
[-] Un robot vraiment pas robotique<br />
[-] Des décors en carton pâte<br />
[-] Des vaisseaux spatiaux… un peu spéciaux<br />
[-] Des répliques très terre-à-terre<br />
[-] Les lois de la physique malmenées<br />
[-] La tête à claque de Marjoe Gortner<br />
[-] Des combats soporifiques et interminables<br />
[-] Des transitions aléatoires<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Event Horizon</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-event-horizon/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-event-horizon/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 13:31:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Bien avant Pandorum et Sunshine, où l’on voyait comment immensité, néant et isolement rimaient avec folie, avant même Sphere (sorti un an plus tard), où un vaisseau spatial matérialisait nos...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Bien avant <em><a href="http://www.emptyorbit.net/critique-pandorum">Pandorum</a> </em>et <em>Sunshine</em>, où l’on voyait comment immensité, néant et isolement rimaient avec folie, avant même <em>Sphere</em> (sorti un an plus tard), où un vaisseau spatial matérialisait nos peurs les plus profondes, Event Horizon abordait déjà ces sujets chers à la science-fiction. Avec plus ou moins de réussite…</strong></span><br />
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/event-horizon.jpeg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1997<br />
<strong>Pays </strong>: États-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h36<br />
<br/> <strong>Réalisé par</strong> Paul W.S. Anderson<br />
<strong>Ecrit par</strong> Philip Eisner<br />
<strong>Avec </strong>Laurence Fishburne, Sam Neill, Kathleen Quinlan<br />
<strong> Budget </strong>: environ 50 000 000 $<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Event Horizon</em> (international), <em>Event Horizon: le vaisseau de l&#8217;au-delà</em> (France)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p> <br/><em>Event Horizon</em> doit son titre disgracieux au nom, tout aussi disgracieux, du vaisseau révolutionnaire imaginé par le <strong>Docteur Weir </strong>pour aller plus vite que la vitesse de la lumière en créant un trou noir artificiel. Problème : <strong>en 2047</strong>, le fameux engin n’a plus donné signe de vie depuis 7 ans et stationne en orbite autour de <strong>Neptune</strong> comme une endive géante. On se résout donc à envoyer une mission de sauvetage avec à sa tête le <strong>capitaine Miller</strong> (<strong>Lawrence Fishburne</strong>), aussi motivé que s’il allait dîner chez sa belle-famille. L’équipe de secours est accompagnée du <strong>Dr Weir.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/evenhorizon02.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Ce dernier est interprété par <strong>Sam Neill,</strong> qu’on ne voit plus guère aujourd’hui sur les écrans que dans les rôles d’un méchant de série B (<em><a href="http://www.emptyorbit.net/critique-daybreakers">Daybreakers</a></em>) ou d’un cardinal manipulateur (la série <em>The Tudors</em>). Le temps de <em>Jurassic Park</em> est bien loin. <strong>Laurence Fishburne</strong> n’était sans doute pas le meilleur acteur qui soit pour lui donner la réplique, mais le choix tient la route. Le casting n’est pas ultra glamour, mais au moins on voyage avec des valeurs sûres. </p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/evenhorizon05.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Event Horizon a été réalisé en <strong>Grande-Bretagne</strong> de A à Z… et ça se voit. Le film n’a pas très bien vieilli, surtout en ce qui concerne les effets spéciaux. Rien de catastrophique, rassurez-vous, mais l’effet du temps est sensible. Les effets réalisés en images de synthèse sont parfois à la limite du supportable. Les décors ont en revanche été soignés, et les longs couloirs sombres et humides, remplis de signes cruciformes plus ou moins cachés, sont glauques à souhait. </p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/evenhorizon01.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Malgré un scénario (dont on vous dévoilera le moins possible) intéressant au départ, le film peine à décoller. Les scènes censées faire sursauter nous ont à peine arraché un stimulus cérébral, et encore. On sait que <strong>Paul W. Anderson</strong> a du couper près de 20 minutes au montage pour que son film ne soit pas trop violent. Probablement y a-t-il perdu en puissance visuelle. Pourtant, les séquences où des images gores se succèdent à un rythme effréné étaient du meilleur effet. Dommage…</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/evenhorizon03.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Le tout apparaît comme trop brouillon. La ligne directrice est trop floue et l’action souvent trop confuse, et l’on finit par se perdre. Même constat en ce qui concerne les personnages : le <strong>Dr Weir </strong>apparaît tantôt comme le principal protagoniste, tantôt comme un personnage secondaire ; tantôt on plonge dans une analyse psychologique du personnage, dont la femme s’est suicidée, tantôt il est décrit comme une brute sanguinaire s’abandonnant au Mal, sans qu’on ait bien compris le lien entre les deux. Trop mystérieux ou pas assez, <strong>Weir </strong>est assis entre deux chaises et, quoi qu’il en soit, manque de densité.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/evenhorizon04.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Néanmoins, <em>Event Horizon</em> se laisse regarder avec une pointe de curiosité, malgré une dernière partie sans grand suspense, sinon celui de savoir qui va survivre et qui va mourir, ce qui constitue d’ailleurs la seule véritable surprise. Au final, il s’agit d’un petit plaisir un peu geek sur les bords dont il serait idiot de se priver, dans la lignée de la filmographie de <strong>Paul W. Anderson</strong>, adepte des films assez bifffesques, voire un peu bourrins (<em><a href="http://www.emptyorbit.net/death-race">Death Race</a></em>, Resident Evil, …). </p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/evenhorizonHD2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="25"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.95);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #CCCCCC;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 5/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="425"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Un casting sympathique à défaut d&#8217;être incroyable<br />
[+] Une excellente idée de départ<br />
[+] Quelques images très fortes</strong> </td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Déroulement et action confus<br />
[-] Pas très effrayant (pour ne pas dire pas du tout)<br />
[-] Des personnages trop peu fouillés<br />
</strong></td>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>[Critique] Sucker Punch</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-sucker-punch/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-sucker-punch/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 14:24:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Zack Snyder Nouveau est arrivé ! Après un excellent remake de Dawn of the Dead en 2004, un très testostéroné 300 en 2006 et un grandiose Watchmen en 2009,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Le Zack Snyder Nouveau est arrivé ! Après un excellent remake de <em>Dawn of the Dead</em> en 2004, un très testostéroné <em>300</em> en 2006 et un grandiose <em>Watchmen </em>en 2009, le réalisateur en vogue nous propose cette année <em>Sucker Punch</em> qui malheureusement, n’a pas comblé nos attentes, très loin de là.</strong></span><br />
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/suckerpunch.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2011<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h50<br />
<br/> <strong>Réalisé par</strong> Zack Snyder<br />
<strong>Ecrit par</strong> Zack Snyder<br />
<strong>Avec </strong>Emily Browning, Vanessa Hudgens, Abbie Cornish<br />
<strong> Budget </strong>: environ 82 millions de dollars<br/> </span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p> <br/>Cela faisait déjà quelques mois qu’on attisait notre curiosité à coup de trailers, teasers et autres annonces sur ce fameux nouveau projet qui semblait encore une fois –c’est une habitude pour <strong>Snyder</strong>– bourré d’effets spéciaux incroyables qui allaient nous en mettre plein la vue. Et bien c’est raté sur toute la ligne. Commençons par le scénario complétement bidon, écrit sur un coin de table de bistrot (les tables y sont généralement plus petites que la moyenne).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/suckerpunch01.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p><strong>Babydoll</strong>, qui a tout d’une petite poupée russe, est enfermée dans un asile psychiatrique très louche après avoir été accusée du meurtre de sa sœur. Cette dernière s’avère avoir été tuée par son propre père, une espèce de brute incarnant la méchanceté pure et gratuite, qui en plus fait porter le chapeau à son autre fille. Babydoll se crée alors un double monde complétement imaginaire : l’un dans lequel elle se retrouve dans une maison close avec d’autres filles de son genre, et l’autre où elle essaye de survivre en accomplissant des missions qui tombent du ciel, données par un espèce de sage qui sort d’on ne sait où et qui profère des grandes phrases vides de sens à longueur de film, du genre « Sois toi-même » ou « Tu es la solution à tes problèmes ». <strong>Babydoll </strong>parcourt donc ces univers échappatoires avec ses nouvelles copines en défonçant zombies, mutants, robots futuristes ou encore Samouraïs mécaniques. De tout. Et surtout du rien.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/suckerpunch03.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p><em>Sucker Punch</em> est une très grosse déception. Il n’y pas presque rien à y sauver, tout est raté. On se noie dans cet univers geek vidéoludique (et ce n&#8217;est pas faute d’aimer le genre) complètement faux et mal pensé. Les dialogues sont très pauvres, la psychologie des personnages est archinulle, la mise en scène loupée. Ne parlons pas du lot d’actrices se baladant pendant tout le film en petite culotte et porte-jarretelle en cuir, ce qui au final s&#8217;avère étrangement peu sexy, les filles étant aussi insipides que peu charismatiques. Seule <strong>Emylie Browning</strong> s’en sort, à la limite du « pas mal » dans le rôle principal.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/suckerpunch02.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Quand on vous dit qu’il n’y rien à sauver, c’est vraiment rien. Même les effets spéciaux semblent tirés d’un film de série B tant on peut percevoir une utilisation excessive du « Green Key » (fond vert), qui présente des décors fades, sans aucune profondeur, à la limite de la 2D mal texturisée. Cerise sur le gâteau, le tout est mis en musique par du « <strong>Björk style</strong> » pompeux et apprêté.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/suckerpunch04.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Mais le pire a été gardé pour la fin du film, où <strong>Snyder</strong> nous fait croire à un film à « twist » où tout nous serait révélé d&#8217;un seul coup et où l&#8217;on pourrait se dire : « mais oui, tout se tient ! » alors qu&#8217;en réalité, tout n’est que supercherie. Beaucoup de spectateurs y tomberont certainement les bras ouverts, criant au génie. La facilité dans laquelle s’engouffre le film dans les dernières scènes est carrément calamiteuse, et relève de l’imposture intellectuelle.</p>
<p>Certains diront que certains univers sont bien pensés et originaux. Mais hélas, pour quelqu&#8217;un ayant un tant soit peu de culture cinématographique et vidéoludique, tout aura déjà été vu et revu. Qui plus est, tout y est très prétentieux, comme si Snyder pensait nous montrer de l&#8217;extraordinaire à chaque seconde. Sucker Punch, un énorme faux pas dans la cinématographie de <strong>Snyder,</strong> à oublier très vite.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/04/suckerpunchHD2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="400"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.95);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #CCCCCC;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 2/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="50"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] On cherche&#8230;</strong> </td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Un univers prétentieux et pas original<br />
[-] Un scénario calamiteux<br />
[-] Des acteurs insipides<br />
[-] Des effets spéciaux peu impressionnants<br />
[-] Un final ridicule<br />
</strong></td>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Splice</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-splice/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-splice/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 28 Jan 2011 13:40:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Pas facile d’élever des enfants. Surtout lorsqu’ils sont équipés d’un dard mortel et se mettent facilement en colère.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-full wp-image-6254" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/01/splice.jpg" alt="" width="150" height="225" />2009, réalisé par Vincenzo Natali</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 6 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pas facile d’élever des enfants. Surtout lorsqu’ils sont équipés d’un dard mortel et se mettent facilement en colère.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sympathique duo que ce couple de jeunes scientifiques aussi geeks qu’un croisement entre Sheldon Cooper et Bill Gates, Elsa et Clive, incarnés respectivement par la très jolie Sarah Polley et le polymorphe Adrien Brody, a qui on doit laisser le mérite de ne pas s’installer dans un rôle récurrent. En l’occurrence, il campe un chercheur filiforme aux cheveux longs et gras qui ne refuse jamais un bon vieux morceau de métal hardcore entre deux expériences potentiellement révolutionnaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Car nos deux tourtereaux, en plus d’être assez cools et, reconnaissons-le, plutôt crédibles, sont des génies de la manipulation génétique. Ils sont les premiers à avoir conçu une nouvelle forme de vie, qui ressemble à vrai dire à un énorme caca mouvant. Seulement, ce n’est pas suffisant pour ces apprentis sorciers, puisqu’ils vont tenter, presque sur un coup de tête, d’injecter dans cette nouvelle espèce de l’ADN humain… et réussir. De quoi se prendre pour le Créateur, mais <em>Splice</em> évite de nous resservir cette thématique éculée. Point de destin funestes ni de démiurges mégalomanes donc, mais une réflexion intéressante sur la parentalité.</p>
<p style="text-align: justify;">En cela, on n’est pas très loin de <em>Frankenstein</em> ou de <em>Jurassic Park</em>. Il suffit de voir la tête de Hammond devant l’éclosion de mignons petits raptors (qui, faut-il le rappeler, une fois adultes, échapperont aux mains de leurs créateurs pour se retourner contre eux). Eh bien dans <em>Splice</em>, c’est un peu la même chose. A la différence que si Dren (le verlan pour <em>nerd</em>) n’est pas tout à fait humaine, elle est cependant douée de sentiments. Au fur et à mesure de sa croissance accélérée, Dren gagne en intelligence, apprend à s’exprimer (même si elle est incapable de parler), se révolte contre ses tuteurs, obligés de la cacher pour la préserver, et séduit même Clive. Vous avez dit malsain ?</p>
<p style="text-align: justify;">On voit donc se tisser une sorte de toile de fond symbolique dans laquelle chaque acte, chaque événement fait écho à la psychologie parents-enfants, notamment le complexe d’Œdipe, mais aussi le rejet de l’enfant par les parents, la crise d’adolescence et la quête d’identité sexuelle. Cette interprétation est soutenue par de nombreux indices. S’il fallait n’en citer qu’un, signalons simplement que « l’accouchement » de Dren se fait dans la douleur pour Elsa, alors qu’elle ne l’a pas portée elle-même. Mais elle l’avait « désirée » (alors qu’elle refusait d’avoir un enfant avec son copain) ! Et Clive de dire oui dans le feu de l’action, puis de s’alarmer devant toutes les conséquences que cela entraîne. On dirait presque un vrai père, n’est-ce pas ?</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Predators</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-predators-2010/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-predators-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 16:45:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.emptyorbit.net/?p=6031</guid>
		<description><![CDATA[Le retour aux sources ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-medium wp-image-6035" style="border: 1px solid grey;" title="predators" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/11/predators-215x300.jpg" alt="" width="150" height="225" /></span><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">2010, réalisé par Nimrod Antal</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 4 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore111.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après <em>Predator, Predator 2, Alien vs. Predator et Alien vs. Predator – Requiem, Predators</em> rompt avec l’allongement des intitulés, en ajoutant simplement le pluriel au titre du premier film de ce qu’il convient d’appeler une saga. Un retour aux sources ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans cet épisode, quelques sales types (bandits, mafieux, etc.) se retrouvent parachutés sur une planète inconnue, dans une jungle qui n’est pas sans rappeler la forêt mexicaine du tout premier <em>Predator</em> &#8211; celui avec Schwarzy. Cependant les rôles ont été inversés : alors que dans le premier épisode, un seul predator s’était invité sur Terre pour y occire de l’humain, ici c’est une bande de Terriens qui se retrouve en terra incognita avec pas un ni même deux vilains aliens à ses trousses, mais trois ! Sans compter leurs toutous, de la taille de rhinocéros, qui ont hâte de se dégourdir dans les sous-bois. La saison de la chasse est ouverte.</p>
<p style="text-align: justify;">L’équivalent de Schwarzenegger dans le rôle du pourfendeur de predator n’est autre qu’Adrien Brody. Vous me direz qu’il a beaucoup moins de muscles et une bouille bien moins sympathique. Certes. Mais il a du flair et du sang-froid. Il devra faire équipe avec un yakuza, un taulard un peu psychopathe sur les bords, un médecin, un soldat tchétchène au grand cœur ainsi que la ravissante Isabelle (Alice Braga) avec qui il tissera des liens, sans grande surprise. On retrouve également l’indéboulonnable Danny Trejo dans un second rôle vite expédié. En chemin, la petite bande tombera sur un survivant complètement timbré, Noland (Laurence ‘Morpheus’ Fishburne).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-6071 aligncenter" style="border: 1px solid grey;" title="predators_bandeau" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/11/predators_bandeau.jpg" alt="" width="595" height="250" /></p>
<p style="text-align: justify;">Disons-le franchement : <em>Predators</em> ne vaut pas<em> Predator</em>, loin de là. Entre la réplique culte et la phrase à la con, il n’y a qu’un pas que <em>Predators</em> franchit allègrement. Les protagonistes ne font qu’aligner des dialogues ridicules dont les phrases sont souvent limitées à trois mots. Cela, on le constate dès les premières minutes du film. Ajoutez à cela du « déjà vu » et une pincée de « déjà revu », secouez bien, saupoudrez avec une romance à deux sous et une traîtrise grosse comme un diplodocus en patins à roulettes dans un magasin de porcelaine, et vous obtiendrez un film qui manque cruellement d’originalité.</p>
<p style="text-align: justify;">Certes, <em>Predators</em> recèle quelques (rares) bons moments, comme l’attaque surprise des quadrupèdes à cornes. Mais il est surtout riche en carences (si vous me permettez l’oxymoron) : pas d’intrigue ni de réelle « toile de fond », ce qui semblait pourtant inévitable vu la direction très SF prise par le film, d’ailleurs moins orienté « action pure » que son illustre prédécesseur. Au final, on se retrouve avec une pâle copie de l’original qui hésite entre la surenchère et l’hommage et qui donne vaguement l’impression de nous prendre pour des cons. A réserver aux fans de la série.</p>
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		<title>[Critique] Pandorum</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-pandorum/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Oct 2010 16:55:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Un homme se réveille. Il émerge douloureusement d'une capsule et tente de se débarrasser de cette peau artificielle et visqueuse qui le recouvre. A travers le noir quasi absolu dans lequel il s'efforce de réveiller un autre homme, encapsulé lui aussi, aucun souvenir ne lui revient, si ce n'est qu'il se trouve dans un vaisseau spatial et qu'il est un haut technicien de l'appareil.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignright size-full wp-image-1061" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/coupdecoeur5.png" alt="" width="75" height="40" /><img class="alignleft size-full wp-image-6302" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/pandorum.jpg" alt="" width="150" height="225" />2008, réalisé par Christian Alvart</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 8 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un homme se réveille. Il émerge douloureusement d&#8217;une capsule et tente de se débarrasser de cette peau artificielle et visqueuse qui le recouvre. A travers le noir quasi absolu dans lequel il s&#8217;efforce de réveiller un autre homme, encapsulé lui aussi, aucun souvenir ne lui revient, si ce n&#8217;est qu&#8217;il se trouve dans un vaisseau spatial et qu&#8217;il est un haut technicien de l&#8217;appareil.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nos deux lascars, le lieutenant Payton et le caporal Bower sortent en fait d&#8217;un hyper-sommeil profond qui leur a fait perdre tout souvenir ou presque. Au fur et à mesure de leur concertation, la mémoire et la lumière reviennent : ils se rappellent qu&#8217;ils sont en mission vers la planète Tanis et que le vaisseau qui les transporte est le dernier espoir de l&#8217;humanité et de la vie terrestre. C&#8217;est ainsi qu&#8217;une espèce d&#8217;arche de Noé spatiale se dirige vers cette planète apparemment habitable. Cependant, le vaisseau semble inerte et les deux hommes se rendent vite compte qu&#8217;en plus des quelques autres humains « éveillés » qu&#8217;ils croisent inopinément, se promènent dans les couloirs sombres et glauques des espèces de mutants encornés, pas franchement amicaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6304" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/pandorum2.jpg" alt="" width="504" height="335" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Pandorum</em> nous a plu, beaucoup plu. En plus d&#8217;une intrigue très prenante, mystérieuse (parfois justifiée difficilement cela dit) et bien interprétée, ce thriller palpitant est un peu ce qu&#8217;on attend tous d&#8217;un film qui mélange la SF et l&#8217;horreur. Mettant en scène des monstres carrément flippants (qui ne sont pas sans rappeler les gluants et vicieux mutants de <em>The Descent</em>) dans une ambiance ultra sombre, mais sans perte visibilité pour le spectateur, <em>Pandorum</em> surprend et surtout, nous a fait peur et a même obligé quelques fois mon collègue à se réfugier lâchement derrière un coussin qu&#8217;il m&#8217;a subtilisé, comme il le fait régulièrement, accompagnant son geste indélicat d&#8217;un râle qui en disait long sur son état général.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous attendent donc une partie de cache-cache et de courses-poursuites haletantes dans les couloirs de cette mystérieuse navette, aussi grande qu&#8217;angoissante. En plus des scènes qui font sursauter, le « twist »final, bien qu&#8217;apparemment attendu par mon collègue (sachez qu&#8217;il se vante beaucoup à ce sujet), en laissera plus d&#8217;un pantois et même émerveillés&#8230; on n&#8217;en dit pas plus. Malgré quelques défauts par-ci par-là, il rejoint quelques autres perles dans le panthéon des coups de cœur d&#8217;Empty Orbit. Sans être un chef-d&#8217;oeuvre, Pandorum est un excellent divertissement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: line-through;">L&#8217;avis</span> Le droit de réponse de Jean</strong> : pour ma défense, <em>Pandorum</em> est vraiment terrifiant par moments. Et puis, les vieux couloirs rouillés, humides et plongés dans l&#8217;obscurité, j&#8217;ai jamais aimé ça. Plus sérieusement : un film très nerveux où l&#8217;on ne s&#8217;ennuie pas une seconde. Honnête et efficace. Mention spéciale pour Bower, un genre de personnage qu&#8217;on aimerait voir plus souvent ; Ben Foster incarne un type déterminé, intelligent, courageux et humble, c&#8217;est-à-dire idéal, sans qu&#8217;on y perde pourtant en densité psychologique. Une belle performance.</p>
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		<title>[Critique] Outlander</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-outlander-viking/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Sep 2010 18:08:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Bénéficiant d'un pitch plus qu'alléchant et d'une poignée d'acteurs relativement connus, Outlander est malheureusement passé inaperçu au moment de sa distribution. Et pour preuve, il n'est jamais sorti dans les salles de nos contrées, après que la promo hollywoodienne - qu'il méritait pourtant - soit passée à la trappe pour on ne sait quelle raison. La sortie en DVD/Blu-ray a cependant permis à Empty Orbit de ne pas passer à coté de cette bonne surprise et d'encourager d'autres cinéphiles à faire de même.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-full wp-image-6352" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/09/outlander.jpg" alt="" width="150" height="225" />2008, réalisé par Howard McCain</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 7 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bénéficiant d&#8217;un pitch plus qu&#8217;alléchant et d&#8217;une poignée d&#8217;acteurs relativement connus, <em>Outlander</em> est malheureusement passé inaperçu au moment de sa distribution. Et pour preuve, il n&#8217;est jamais sorti  dans les salles de nos contrées, après que la promo hollywoodienne &#8211; qu&#8217;il méritait pourtant &#8211; soit passée à la trappe pour on ne sait quelle raison. La sortie en DVD/Blu-ray a cependant permis à Empty Orbit de ne pas passer à coté de cette bonne surprise et d&#8217;encourager d&#8217;autres cinéphiles à faire de même.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Outlander</em> suscite immédiatement l&#8217;intérêt par une entrée en matière directe et efficace ; un vaisseau d&#8217;extraterrestres humanoïdes s&#8217;échoue sur Terre en l&#8217;an 701 après J-C, dans le nord de l&#8217;Europe où l&#8217;on boit de la bière, l&#8217;on saute sur des boucliers et l&#8217;on aime s&#8217;appeler Vikings et cracher sur cette nouvelle tendance à la mode qu&#8217;est le christianisme. De cet appareil à la technologie avancée sort un homme, Kainan, visiblement tourmenté par les fantômes de son passé et heurté par la mort de son compagnon survenue lors de cet atterrissage chaotique. Mais s&#8217;est aussi échappé de l&#8217;épave un passager clandestin, une bête féroce qui semble venir tout droit de la planète Pandora (dans <em>Avatar</em>). Après une rencontre houleuse avec les indigènes, Kainan s&#8217;efforcera d&#8217;établir une alliance avec eux afin de terrasser ce monstre sanguinaire qui sème déjà la pagaille dans la région.</p>
<p style="text-align: justify;">Les qualités que recèle <em>Outlander</em> plairont à tout bon geek qui se respecte et aux autres personnes désirant s&#8217;évader dans un monde inconnu et se divertir réellement. Le film est une sorte d&#8217;aventure épique mélangeant fantastique, science-fiction et romance, le tout saupoudré de quelques petits moments tranchants et sanglants. Bien sur, nous avons droit aux éternels clichés du genre, mais <em>Outlander</em> les allie à une certaine sobriété narrative, ce qui le rend au final moins gnangnan que certaines productions plus médiatisées (qui a dit le dernier <em>Robin des bois</em>?). Les acteurs, plutôt moyens dans l&#8217;ensemble, suscitent tout de même la sympathie et c&#8217;est avec une joie non dissimulée lors de notre séance de visionnage que nous avons retrouvé le bon vieux Ron Perlman, incarnant son éternel rôle de gros barbare rigolo.</p>
<p style="text-align: justify;">Doté d&#8217;un esthétisme inspiré (on peut citer le décor de la commune du village, remarquable) et agrémenté d&#8217;effets spéciaux honorables, avec une intrigue rythmée, une bande son prenante et des paysages saisissants (le tournage a été effectué au Canada et en Norvège), <em>Outlander</em> s&#8217;avère très divertissant et s&#8217;impose comme une chouette surprise. Il serait dommage de s&#8217;en priver : quand un film mélange Alien et le Seigneur des Anneaux de cette façon, ça ne se refuse pas.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>[Critique] Cargo</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-cargo/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Aug 2010 22:14:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec Cargo, on avait de quoi se poser des questions. Le menu semblait un peu incongru : un film de SF suisse en langue allemande et, qui plus est, à...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Avec <em>Cargo</em>, on avait de quoi se poser des questions. Le menu semblait un peu incongru : un film de SF suisse en langue allemande et, qui plus est, à petit budget. Avouez que ça semblait déjà mal parti. Pourtant, il s’avère être une bonne surprise qui trouvera son public.</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/06/cargo-e1308035226777.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2009<br />
<strong>Pays </strong>: Suisse<strong>Durée </strong>: 1h52</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> I.Engler, R. Etter<br />
<strong>Ecrit par</strong> Arnold Bucher, Ivan Engler, Patrik Steinmann, Thilo Röscheisen, Johnny Hartmann<br />
<strong>Avec </strong>Anna-Katharina Schwabroh, Martin Rapold, Regula Grauwiller<br />
<strong> Budget </strong>: 5 millions de dollars environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Cargo</em></p>
<p></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Dans l’hyperespace, une immense station mouvante se confond avec les astres, abritant en son sein plusieurs mégalopoles, où s’entasse misérablement la population humaine qui a survécu au désastre écologique qui fut fatal à la terre. Au milieu de cette froideur spatiale et des maladies que génère la proximité des uns et des autres, <strong>Laura</strong>, médecin, attend son départ. Un dernier voyage professionnel de ravitaillement l’attend et lui permettra de payer son billet pour partir vers <strong>Rhéa</strong>, une planète habitable luxuriante qui, telle une lueur qui réchauffe ses entrailles, semble incarner pour elle le dernier espoir d’une vie meilleure. Mais cette dernière traversée vers une station éloignée va se révéler être un véritable calvaire pour Laura et l’équipage de la navette.  En effet, un événement inattendu les sort de leur coma artificiel&#8230;</p>
<p>A travers cette quête lente &#8211; parfois trop lente (serait-ce « l’effet suisse ? ») &#8211; vers Rhéa, <em>Cargo</em> nous emmène dans un monde intriguant. Doté d’une atmosphère très particulière et plongeant le spectateur dans une espèce d&#8217;anémie froide, le film ne manque pas de références évidentes à de nombreux classiques du genre. En revisitant <em>Matrix</em>, <em>Alien</em> et même <em>2001, Odyssée de l’espace</em>, le scénario de <em>Cargo</em> séduit, surprend, mais s’essouffle rapidement et se perd à travers ces canons cinématographiques.</p>
<p>Le tout est assez inégal techniquement. On passe de superbes plans spatiaux à des environnements parfois trop sobres et à des faux raccords désopilants. Il faut tout de même noter que réaliser un film de SF avec peu de moyens relève, en soi, de la prouesse. Finalement, <em>Cargo</em> s’en sort pas mal du tout et seuls les plus méticuleux grincheront quelques fois durant le film.</p>
<p>Tantôt simple, tantôt complexe, <em>Cargo</em> affiche une certaine dualité, celle-ci s’expliquant peut-être par le fait que le film ait été co-réalisé. De fait, les deux réalisateurs donnent en plus l’impression d’hésiter entre la pure SF et l’horreur, sur fond de morale politique un peu hasardeuse. Ce grand patchwork parfois maladroit charmera sans aucun doute  les fans du genre mais agacera  et ennuiera les plus difficiles.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/06/cargo2-e1308035340750.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.80);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 5/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Un scénario bien fichu<br />
[+] Une photo par moments époustouflante<br />
[+] Des références de taille<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Des effets spéciaux inégaux<br />
[-] Une histoire parfois complexe à l&#8217;extrême<br />
[-] Un patchwork qui ne plaira pas forcément à tout le monde<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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