Science-Fiction Archives

  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/06/moon.jpg" alt="moon" />2009, réalisé par Duncan Jones
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" /></p>
<strong> </strong>
<p style="text-align: justify;">Sur la face cachée de la lune, un homme va découvrir la face cachée de son existence et être amené à reconsidérer tout ce qu’il tenait pour acquis.</p>

    Moon

    moon2009, réalisé par Duncan Jones Note : 9/10 Barème du gore : Trouillomètre :

    Sur la face cachée de la lune, un homme va découvrir la face cachée de son existence et être amené à reconsidérer tout ce qu’il tenait pour acquis.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/theroad.jpg" alt="the road" />2009, réalisé par John Hillcoat
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
De la poussière entre les dents. Une couche grise couvrant leur corps. Du plastique à leurs extrémités, isolant de fortune. Au loin, le néant. Arbres, lumière, chaleur ; tout cela n’est plus que souvenir, faisant place à des étendues chaotiques et brunâtres. Suite à une apocalypse de nature inconnue, un homme traverse avec son jeune fils un territoire ravagé en direction du sud, pour atteindre la mer. Inspiré du roman éponyme de Cormarc McCarthy, <em>The Road</em> est sans conteste une des très bonnes surprises cinématographiques de l'année.

    The Road (La Route)

    the road2009, réalisé par John Hillcoat Note : 8/10 Barème du gore : Trouillomètre : De la poussière entre les dents. Une couche grise couvrant leur corps. Du plastique à leurs extrémités, isolant de fortune. Au loin, le néant. Arbres, lumière, chaleur ; tout cela n’est plus que souvenir, faisant place à des étendues chaotiques et brunâtres. Suite à une apocalypse de nature inconnue, un homme traverse avec son jeune fils un territoire ravagé en direction du sud, pour atteindre la mer. Inspiré du roman éponyme de Cormarc McCarthy, The Road est sans conteste une des très bonnes surprises cinématographiques de l'année.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/daybreakers.jpg" alt="Daybreakers" /><a href="http://www.emptyorbit.net/?cat=23"><img class="alignright size-full wp-image-1061" title="coupdecoeur" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/10/coupdecoeur.png" alt="coupdecoeur" width="75" height="40" /></a><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par les frères Spierig
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre31.png" alt="" width="48" height="17" />
Les frères Spierig nous avaient déjà étonné avec <em>Undead</em>, film ambitieux mais brouillon et avec peu de moyens. Ils ont visiblement tiré les leçons de ce premier long-métrage et nous offrent, avec <em>Daybreakers</em>, leur premier véritable chef-d’œuvre.

    Daybreakers

    Daybreakerscoupdecoeurvuaubifff12009, réalisé par les frères Spierig Note : 9/10 Barème du gore : Trouillomètre : Les frères Spierig nous avaient déjà étonné avec Undead, film ambitieux mais brouillon et avec peu de moyens. Ils ont visiblement tiré les leçons de ce premier long-métrage et nous offrent, avec Daybreakers, leur premier véritable chef-d’œuvre.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/ghostmachine.jpg" alt="ghostmachine" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par Chris Hartwill
Note : <span style="color: #ffffff;">2/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Dimanche, 7 heures. Bruxelles est encore endormie tandis que le jour se lève timidement. Dans la salle de moins en moins pleine du BIFFF, alors que les moins courageux abandonnent progressivement la partie, les bifffeurs, les vrais, s’échauffent pour le dernier round de la Nuit du Fantastique. Hélas, <em>Ghost Machine</em>, loin de réveiller l’audience, l’a littéralement achevée.

    Ghost Machine

    ghostmachinevuaubifff12009, réalisé par Chris Hartwill Note : 2/10 Barème du gore : Trouillomètre : Dimanche, 7 heures. Bruxelles est encore endormie tandis que le jour se lève timidement. Dans la salle de moins en moins pleine du BIFFF, alors que les moins courageux abandonnent progressivement la partie, les bifffeurs, les vrais, s’échauffent pour le dernier round de la Nuit du Fantastique. Hélas, Ghost Machine, loin de réveiller l’audience, l’a littéralement achevée.

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  • <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-donnie-darko"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/donnie_darko.jpg" alt="donnie_darko" width="150" height="225" /></a><img class="alignright size-full wp-image-1061" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/10/coupdecoeur.png" alt="coupdecoeur" width="75" height="40" />2001, réalisé par Richard Kelly<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">10/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
Quelle claque. Une renaissance. La puissance de <em>Donnie Darko </em>est tout simplement phénoménale. Le film, organique et extrêmement complexe, est néanmoins d’une cohérence implacable. Premier long-métrage de Richard Kelly, il ressuscite le cinéma et lui offre une vocation magnifique : celle d’être un admirable et émouvant bordel, à l’image de la vie.</p>

    Donnie Darko

    donnie_darkocoupdecoeur2001, réalisé par Richard Kelly
    Note : 10/10
    Barème du gore :

    Trouillomètre :
    Quelle claque. Une renaissance. La puissance de Donnie Darko est tout simplement phénoménale. Le film, organique et extrêmement complexe, est néanmoins d’une cohérence implacable. Premier long-métrage de Richard Kelly, il ressuscite le cinéma et lui offre une vocation magnifique : celle d’être un admirable et émouvant bordel, à l’image de la vie.

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  • <img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="edenlog" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/eden-log.jpg" alt="edenlog" width="150" height="225" />2007, réalisé par Franck Vestiel<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
Un homme s’éveille dans un grotte sombre. Il est étendu dans la boue et ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne sait même pas qui il est. Il n’a guère le choix : il peut rester là indéfiniment ou marcher et remonter les étages, dans l’espoir d’en savoir un peu plus et, si possible, de s’en sortir vivant. Progressivement, notre amnésique se rend compte qu’il se trouve au niveau des racines d’un immense arbre dont une société énergétique ponctionne les ressources. Les installations semblent abandonnées, mais il n’est pas tout à fait seul…</p>

    Eden Log

    edenlog2007, réalisé par Franck Vestiel
    Note : 8/10
    Barème du gore :

    Trouillomètre :
    Un homme s’éveille dans un grotte sombre. Il est étendu dans la boue et ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne sait même pas qui il est. Il n’a guère le choix : il peut rester là indéfiniment ou marcher et remonter les étages, dans l’espoir d’en savoir un peu plus et, si possible, de s’en sortir vivant. Progressivement, notre amnésique se rend compte qu’il se trouve au niveau des racines d’un immense arbre dont une société énergétique ponctionne les ressources. Les installations semblent abandonnées, mais il n’est pas tout à fait seul…

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  • <img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="undead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/undead.jpg" alt="undead" width="150" height="225" /></a>2003, réalisé par M. Spierig & P. Spierig <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /><br />
La team Empty Orbit revient à ses premiers amours en découvrant cette série b mort-vivante australienne peu commune, <em>Undead</em>, tout droit sorti des cerveaux déjantés des frères Spierig qui ont passé 9 mois de post-production enfermés dans leur chambre afin d'incruster des effets artisanaux plus spécieux que spéciaux à leur film. Cette longue et douloureuse claustration post-opératoire a d'ailleurs donné plus de résultats sur le coté barré du scénario que sur la qualité de la réalisation.

    Undead

    undead2003, réalisé par M. Spierig & P. Spierig
    Note : 7/10
    Barème du gore :
    baremedugore2
    Trouillomètre :
    trouillometre1
    La team Empty Orbit revient à ses premiers amours en découvrant cette série b mort-vivante australienne peu commune, Undead, tout droit sorti des cerveaux déjantés des frères Spierig qui ont passé 9 mois de post-production enfermés dans leur chambre afin d'incruster des effets artisanaux plus spécieux que spéciaux à leur film. Cette longue et douloureuse claustration post-opératoire a d'ailleurs donné plus de résultats sur le coté barré du scénario que sur la qualité de la réalisation.

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  • <img class=2008, réalisé par Russel Mulcahy
    Note : 6/10
    Barème du gore :
    baremedugore3
    Trouillomètre :
    trouillometre2
    Troisième film d'une saga mort-vivante controversée, Resident Evil : Extinction nous y replonge dans un univers désormais apocalyptique. En effet, la planète est ravagée par le fameux virus au point qu'il n'y a plus comme seul paysage que de longues étendues ensablées à la Mad Max." title="Resident Evil : Extinction" />

    Resident Evil : Extinction

    theruins2008, réalisé par Russel Mulcahy
    Note : 6/10
    Barème du gore :
    baremedugore3
    Trouillomètre :
    trouillometre2
    Troisième film d'une saga mort-vivante controversée, Resident Evil : Extinction nous y replonge dans un univers désormais apocalyptique. En effet, la planète est ravagée par le fameux virus au point qu'il n'y a plus comme seul paysage que de longues étendues ensablées à la Mad Max.

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  • <img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="deathrace" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/12/deathrace.jpg" alt="deathrace" width="150" height="225" />2008, réalisé par Paul Anderson
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" />
Confession tout d'abord : je n'ai pas (encore) vu le film original dont celui-ci est le remake, <span style="font-style: italic;">La course à la mort de l'an 2000</span> (1975). Mais voyons le côté positif : ma critique n'en sera que plus objective (hum, hum). Comme le disait si justement Hugues Dayer, <span style="font-style: italic;">Death Race</span> cru 2008 est vraiment un film "BIFFF-style". Sauf qu'au BIFFF, on est habitué à avoir des effets spéciaux pour le moins artisanaux. Ici, on a droit à une grosse production et une qualité d'image conforme aux standards hollywoodiens.

    Death Race

    deathrace2008, réalisé par Paul Anderson Note : 6/10 Barème du gore : baremedugore2 Trouillomètre : trouillometre1 Confession tout d'abord : je n'ai pas (encore) vu le film original dont celui-ci est le remake, La course à la mort de l'an 2000 (1975). Mais voyons le côté positif : ma critique n'en sera que plus objective (hum, hum). Comme le disait si justement Hugues Dayer, Death Race cru 2008 est vraiment un film "BIFFF-style". Sauf qu'au BIFFF, on est habitué à avoir des effets spéciaux pour le moins artisanaux. Ici, on a droit à une grosse production et une qualité d'image conforme aux standards hollywoodiens.

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  • <img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey;" title="residentevilapocalypse" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/12/residentevilapocalypse.jpg" alt="residentevilapocalypse" width="150" height="225" />2004, réalisé par Alexander Witt
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" />
<span style="font-size: 180%;">2</span>ème opus cinématographique de la série <a href="http://www.emptyorbit.net/resident-evil" target="_blank"><span style="font-style: italic;">Resident Evil</span></a> entamée très honorablement par le film du même nom, <span style="font-style: italic;">Resident Evil : Apocalypse</span> nous conte la suite des aventures de la fameuse Alice, incarnée par la toujours très jolie Mila Jovovich. Celle-ci se retrouve désormais en dehors de la "Hive" (voir <span style="font-style: italic;">Resident Evil</span> premier du nom, car ça reste complexe) d'où sont désormais sortis une horde de mort-vivants dévastant tout sur leur passage. C'est alors que le scénario s'enlise dans de triste travers : on en apprend un peu plus sur les mauvaises intentions de la fameuse entreprise souterraine d'où provient le virus dévastateur tout en regardant Alice rejoindre un groupe de <span style="font-style: italic;">survivors </span>enfermés dans une ville mise en quarantaine. L'histoire s'essouffle dangereusement avec un bon lot de "n'importe quoi" dont une scène assez choquante et incompréhensible qui nous a rendu perplexes mon collègue et moi : des mort-vivants sortant de la terre d'un cimetière urbain alors que la contamination n'est censée venir que du contact avec un contaminé si on respecte le bon déroulement du scénario...vous avez dit bizarre? De plus, la complexité de la narration rend les choses très floues et sans grand intérêt. Il faut rester concentré, il est facile de ne plus savoir qui est qui, qui veut quoi et qui veut tuer qui et pourquoi.</p>

    Resident Evil : Apocalypse

    residentevilapocalypse2004, réalisé par Alexander Witt Note : 5/10 Barème du gore : baremedugore2 Trouillomètre : trouillometre1 2ème opus cinématographique de la série Resident Evil entamée très honorablement par le film du même nom, Resident Evil : Apocalypse nous conte la suite des aventures de la fameuse Alice, incarnée par la toujours très jolie Mila Jovovich. Celle-ci se retrouve désormais en dehors de la "Hive" (voir Resident Evil premier du nom, car ça reste complexe) d'où sont désormais sortis une horde de mort-vivants dévastant tout sur leur passage. C'est alors que le scénario s'enlise dans de triste travers : on en apprend un peu plus sur les mauvaises intentions de la fameuse entreprise souterraine d'où provient le virus dévastateur tout en regardant Alice rejoindre un groupe de survivors enfermés dans une ville mise en quarantaine. L'histoire s'essouffle dangereusement avec un bon lot de "n'importe quoi" dont une scène assez choquante et incompréhensible qui nous a rendu perplexes mon collègue et moi : des mort-vivants sortant de la terre d'un cimetière urbain alors que la contamination n'est censée venir que du contact avec un contaminé si on respecte le bon déroulement du scénario...vous avez dit bizarre? De plus, la complexité de la narration rend les choses très floues et sans grand intérêt. Il faut rester concentré, il est facile de ne plus savoir qui est qui, qui veut quoi et qui veut tuer qui et pourquoi.

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