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	<title>Empty Orbit &#187; Séries B</title>
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		<title>[Critique] Slither</title>
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		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-slither/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 16:45:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Elizabeth Banks]]></category>
		<category><![CDATA[James Gunn]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Rooker]]></category>
		<category><![CDATA[Nathan Fillion]]></category>

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		<description><![CDATA[Un DVD sans menu et qui ne propose que la version doublée en français augure rarement un chef-d’œuvre. Slither ne fait pas exception à cette règle, même si le doublage...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Un DVD sans menu et qui ne propose que la version doublée en français augure rarement un chef-d’œuvre. Slither ne fait pas exception à cette règle, même si le doublage était en l’occurrence suffisamment mauvais pour qu’on se bidonne bien. Heureusement en fait car Slither, présenté comme une « comédie horrifique » (ce que ne laisse d’ailleurs pas présager la jaquette, jugez plutôt), n’est pas franchement tordant. En revanche, si vous voulez voir de la barbaque, vous serez servi.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/slither2.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2006<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis / Canada<br />
<strong>Durée </strong>: 1h35<br />
<strong>Réalisé par</strong> James Gunn<br />
<strong>Ecrit par</strong> James Gunn<br />
<strong>Avec </strong>Nathan Fillion, Elizabeth Banks, Michael Rooker<br />
<strong>Budget :</strong>15.500.000 $ environ<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Slither</em> (Etats-Unis), <em>Horribilis</em> (France), <em>Incisions</em> (Canada)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>En effet le flim s’appuie notamment sur quelques scènes assez gores, à l’image de ce pauvre bougre de Grant (Michael Rooker) qui, depuis qu’il a été piqué par une bestiole extra-terrestre lors d’une balade adultère nocturne, répète inlassablement « viande ! viande ! viande ! », une ritournelle qui nous a fait rire uniquement à cause de la cocasserie phonétique que cela représente dans la langue de Molière (vous avez le droit de ne pas être d’accord). Grant inquiète sa femme, Starla (la jolie Elizabeth Banks), depuis qu’il mange dix-huit faux-filets par repas, dort sur un nid de branchages dans la cave et développe d’étranges tumeurs purulentes.  Elle mettra un terme définitif à leur relation lorsqu’il essayera de lui sucer la chair avec ses deux tentacules nouvellement apparus sur son abdomen.</p>
<p>Grant devient alors une bête traquée qui bouffe tout ce qu’elle rencontre. Il féconde au passage la femme avec qui il a eu une aventure, laquelle enfle jusqu’à occuper tout un hangar, pour finir par éclater en une myriade de grosses limaces rouges bien décidées à entrer par votre bouche sans frapper et à vous ronger les entrailles. Starla se range aux côtés du séduisant Bill Pardy (Nathan Fillion) pour mettre fin au carnage.  Le maire (Gregg Henri) est également embarqué dans l’aventure ; de toute la bande, c’est le seul personnage vraiment rigolo. Bien qu’il soit arriviste et corrompu jusqu’à l’os, on ne peut s’empêcher d’éprouver pour lui une certaine empathie &#8211; ce qui s’avère plus compliqué pour Nathan Fillion. Si l’on apprécie l’acteur par ailleurs, force est de constater qu’il n’a guère de potentiel comique, sinon celui du type qui voit tout partir en couille sous ses yeux.</p>
<p>Reste une interprétation psychologique de comptoir, que je vous livre ici en pâture. Grant est le mari infidèle que son épouse ne songe pas à quitter, bien qu’un autre (Bill) lui ait tapé dans l’œil. L’infection de Grant a lieu juste après qu’il ait embrassé une autre femme, et la mutation ne tarde pas à commencer. Il devient alors un monstre dont il faut se débarrasser ; pour Starla, quitter cet homme nécessite autant de courage que d’affronter une créature immonde et mortelle. Elle fait appel aux sentiments qu’il a encore pour elle pour l’amadouer et ainsi l’éliminer définitivement… avec l’aide de Bill. La relation entre ce dernier et Starla a jusqu’alors été platonique et donc vertueuse, contrairement à l’aventure d’un soir de Grant qui, sexuellement frustré parce que Starla avait la migraine, a sauté sur une proie facile. Non, ça ne vole pas très haut. Je passerai sur l’analyse de l’omniprésence des tentacules dans cette histoire.</p>
<p>Si <em>Slither</em> est plutôt divertissant, on est loin, très loin de rigoler à gorge déployée, et notre rire ressemblait en fait à celui qu’on réserve aux flims plutôt daubesques marrants malgré eux. Malgré quelques scènes assez amusantes, <em>Slither</em> reste très (trop) sage et, chaque fois qu’il est à deux doigts de basculer dans un délire total et jubilatoire, s’empresse de revenir sur le chemin bien balisé de l’ennui. Dans le même ordre d’idées et sans vouloir passer pour des pervers : qu’est-ce que c’est que cette scène de salle de bain ? Pourquoi y a-t-il autant de mousse dans la baignoire ? Pourquoi la caméra ne descend-elle jamais plus bas que les épaules ? Voir Tania Saulnier à poil aurait certainement valu un point supplémentaire au flim. Dommage. </p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" width="600" border="1" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/04/slither3.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 5/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] De jolis effets spéciaux &laquo;&nbsp;à l&#8217;ancienne&nbsp;&raquo;<br />
[+] Quelques passages amusants<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Un Nathan Fillion décevant<br />
[-] Pas aussi drôle qu&#8217;escompté<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>[Critique] Galaxy of Terror</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-galaxy-of-terror/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-galaxy-of-terror/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Oct 2011 12:31:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mutants]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Alien]]></category>
		<category><![CDATA[Galaxy of Terror]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Corman]]></category>

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		<description><![CDATA[Sorte d’Alien à la sauce série B, Galaxy of Terror est certes moins terrifiant, moins bien filmé et moins poussé d’un point de vue scénaristique, mais il n’en a pas...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Sorte d’<em>Alien</em> à la sauce série B, <em>Galaxy of Terror </em>est certes moins terrifiant, moins bien filmé et moins poussé d’un point de vue scénaristique, mais il n’en a pas moins un intérêt propre. Il distille en effet un certain mysticisme qui rappelle la fantasy et se permet aussi quelques scènes gores et érotiques (si l’on peut dire), constituant une alternative amusante au film de Ridley Scott.</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/Galaxy_of_Terror-e1318767384991.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1981<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h21</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Bruce D. Clark<br />
<strong>Ecrit par</strong> Mark Siegler et Bruce D. Clark<br />
<strong>Avec </strong>Ray Waltson, Edward Albert, Robert Englund, Taaffe O&#8217;Connell, Sid Haig<br />
<strong> Budget </strong>: environ 700 000 $<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Galaxy of Terror</em> (Etats-Unis), <em>La galaxie de la terreur</em> (France)<br />
</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Dans un futur pas trop proche (du moins nous l’espérons), une équipe de sauvetage est dépêchée sur une planète inconnue où l’on a perdu la trace d’un équipage. Personne n’en sait alors davantage, mais l’ordre n’est pas discutable, car il vient d’en haut : le « Master », un type en toge avec une boule lumineuse rouge à la place de la tête, et une sorcière à qui il ne reste qu’un pauvre chicot ont interprété la volonté de l’oracle, qui n’est autre qu’un jeu vidéo à gros boutons carrés affichant des compositions géométriques abstraites. Un peu comme le marc de café ou les lignes de la main mais, frénésie des années 80 oblige, il fallait de l’électronique bien kitsch pour être en phase avec son époque. D’ailleurs il faut dire qu’ici le contexte science-fictionnel n’était guère plus qu’un emballage pour surfer sur la vague <em>Star Wars </em>; cette histoire aurait pu se dérouler dans un passé fantasmé ou même à notre époque. La preuve : les membres de l’équipage enlèvent bien vite leur bocal, constatant que l’air est respirable &#8211; et l’ambiance fétide.</p>
<p>Que la jaquette du blu-ray, avec son joli dessin très coloré empreint d’exotisme, ne vous trompe pas : les décors sont toujours sombres (on ne voit pratiquement jamais le jour) et les filles ne se baladent pas en petite tenue, mais comme tout le monde : avec une combinaison grise des plus tristes, un pistolet laser ridicule et un sac à dos rigide et encombrant qui ne leur sert visiblement qu’à éclairer leur chemin. Certes, les petits pervers du fond de la salle auront leur lot de chair fraîche, puisque la blonde aux gros seins de l’équipage verra ses vêtements fondre sous l’effet des sécrétions acides d’une sale bestiole, laquelle se précipitera sur la pulpeuse jeune femme dans une scène particulièrement ambiguë que l’on peut interpréter, à l’aune des révélations de la fin du film, comme un viol.</p>
<p>En effet, et je sors ici mon petit panneau « attention spoiler », nos amis vont découvrir qu’il n’y a, en lieu de survivants, que des cadavres en piteux état, cadavres qu’ils s’empressent de désintégrer avec leur petit pistolet, on ne sait trop pourquoi (peut-être par souci d’hygiène ?). Ils décident donc de pousser plus loin leur investigation et tombent sur une structure pyramidale dans laquelle ils pénètrent sans trop hésiter. Bien mal leur en prend, car cette pyramide renferme leurs pires cauchemars matérialisés et… mortellement dangereux. L’explication finale (dont on vous laisse la surprise) est un peu bidon et le tout, plutôt tiré par les cheveux pour un concept au fond très simple : dans l’obscurité, au fin fond de l’espace, des créatures horribles attendent dans un coin de vous sauter dessus, toutes pattes dehors.</p>
<p>Le seul point vraiment positif de cette sous-production estampillée Roger Corman sont les effets spéciaux qui, au vu du budget disponible et de l’époque, sont plutôt impressionnants. Et pour cause ! On voyait déjà là à l’oeuvre la patte du futur maître du cinéma hollywoodien, James Cameron, encore jeune alors. Ayant déjà travaillé sur <em>Battle Beyond the Stars </em>(1980), ce dernier ne tarderait pas à se faire remarquer davantage avec <em>Aliens, le retour </em>(1986), suite d’<em>Alien : Le Huitième Passager </em>(1979) qui avait largement inspiré <em>Galaxy of Terror </em>- et la boucle serait bouclée. Mais tout de même, le manque de moyens se fait sentir régulièrement, donnant lieu à des moments plutôt cocasses. Ainsi les étoiles de ninja géantes en cristal de Quuhod (Sid Haig, 72 ans maintenant !) ne ressemblent, hélas, qu’à des jouets en plastique, nous arrachant des larmes de rire tandis que le pauvre bougre pleure la perte de ses précieux cristaux, tentative plutôt maladroite d’apporter un peu de profondeur ethnologique à cette histoire qui, rappelons-le, se passe tout de même dans une galaxie largement colonisée et dont chaque planète est susceptible de développer une culture propre.</p>
<p><em>Galaxy of Terror </em>se laisse regarder, contre toute attente, avec une certaine attention, mais c’est moins grâce à l’histoire et aux personnages qu’à une certaine maestria (toutes proportions gardées) des effets spéciaux et notamment à quelques scènes gores répugnantes à souhait. Si vous cherchez une série B à moquer à gorge déployée, passez votre chemin et optez plutôt pour un <em>StarCrash </em>; <em>Galaxy of Terror</em>, malgré tous ses défauts, ne tombe (presque) jamais dans le ridicule.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/Galaxy_of_Terror2-e1318768347741.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="75"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.70);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 6/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="375"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des effets spéciaux très corrects vu le budget<br />
[+] Du gore en veux-tu en voilà<br />
[+] Quelques scènes très drôles au second degré<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Pas très effrayant<br />
[-] Une histoire à dormir debout&#8230;<br />
[-] &#8230; et certains personnages aussi<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>[Critique] Altitude</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-altitude/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-altitude/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 12:01:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[Chic ! se dit-on en lisant le pitch d&#8217;Altitude, avec le mélange d&#8217;appréhension et de confort qui naissent dans chaque hémisphère de notre cerveau lorsqu&#8217;on s&#8217;apprête à visionner un film...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Chic ! se dit-on en lisant le pitch d&#8217;Altitude, avec le mélange d&#8217;appréhension et de confort qui naissent dans chaque hémisphère de notre cerveau lorsqu&#8217;on s&#8217;apprête à visionner un film de sous-genre. En l&#8217;occurrence, le sous-genre en question est le film de catastrophe aéroportée, dont le dernier représentant mémorable en date est <em>Des serpents dans l&#8217;avion</em>. Mais là où ce dernier, avec son scénario simplissime (qui tient dans le titre) et sa réalisation efficace et sans fioritures, avait les pieds bien sur terre, <em>Altitude </em>a plutôt l&#8217;orgueil d&#8217;un Icare. L&#8217;atterrissage sera rude.</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/09/Altitude-e1316001230464.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2010<br />
<strong>Pays </strong>: Canada / Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h30</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Kaare Andrews<br />
<strong>Ecrit par</strong> Paul A. Birket<br />
<strong>Avec </strong>Jessica Lowndes, Julianna Guill, Ryan Donowho<br />
<strong> Budget </strong>: ?<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Altitude</em> (international)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Ce premier long-métrage de Kaare Andrews commence de manière réaliste, quoiqu’on soit, dès les premières minutes, un peu agacé par le caractère peu subtil des différents personnages. Mais les images sont jolies, la ligne scénaristique simple et l’on se laisse emporter. Cela ne durera pas. On se rend compte ainsi assez rapidement que Landon Liboiron, qui incarne le héros angoissé de l’aventure (Bruce), en plus d’avoir une tête faite pour recevoir des claques, joue comme ses pieds, et c’est peu dire. Il est éclipsé par tous ses congénères (qui pourtant ne sont pas des pointures), parmi lesquels les jolies Mel (Julianna Guill) et Sara (Jessica Lowndes), deux bonnes raisons pour ne pas donner au film un zéro pointé. On demande le responsable du casting !  </p>
<p>Comme de bien entendu, le vol ne tarde pas à se gâter pour nos jeunes amis, qui foncent droit sur un nuage noir régulièrement lézardé d’éclairs olympiens des plus hostiles. Commencent à se succéder des situations rocambolesques (oui, c’est le mot) censées amener une transition vers le fantastique pur. Hélas, le temps que le spectateur comprenne ce qu’on lui veut, le mal est fait : le film a perdu toute crédibilité. Et cela n’ira pas en s’améliorant. Sans trop spoiler (mais qu’y a-t-il à spoiler, en vérité ?), disons simplement que le dénouement, bien que partant d’une intention louable, est extrêmement décevant et peu inspiré. Le thème central du film, l’angoisse de la mort et ce qu’elle peut gâcher de vie, est maladroitement dévoilé et mal exploité, avec un final dégoulinant et niais. Dans la construction, un (très) mauvais ersatz de <em>Donnie Darko</em>. A éviter, à moins de n’avoir vraiment rien d’autre à se mettre sous la dent.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/09/altitude2-e1316001580775.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.70);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 3/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] De jolies filles<br />
[+] Une idée de départ intéressante&#8230;<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] &#8230;mais très mal exploitée<br />
[-] Des situations absurdes<br />
[-] Un dénouement d&#8217;une niaiserie sans pareille<br />
[-] Un héros chiant<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] Starcrash</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-starcrash/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-starcrash/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 May 2011 21:43:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Séries Z]]></category>

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		<description><![CDATA[Parfois usurpée, l’expression « nanard intersidéral » ne pourrait mieux s’appliquer que dans le cas de Starcrash, véritable ratage de A à Z. C’est d’ailleurs à ce titre seulement que...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Parfois usurpée, l’expression « nanard intersidéral » ne pourrait mieux s’appliquer que dans le cas de Starcrash, véritable ratage de A à Z. C’est d’ailleurs à ce titre seulement que le film s’est imposé comme culte. Offrez-vous une plongée dans l’hyper-espace, où nul ne vous entendra hurler… de rire.</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1978<br />
<strong>Pays </strong>: Italie, Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h32&nbsp;</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Luigi Cozzi<br />
<strong>Ecrit par</strong> Luigi Cozzi et Nat Wachsberger<br />
<strong>Avec </strong>David Hasselhoff, Christopher Plummer, Joe Spinell, Caroline Munro, Marjoe Gortner<br />
<strong> Budget </strong>: ?<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Starcrash</em> (international) ; <em>Starcrash : le choc des étoiles</em> (France)</p>
<p></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/><br />
Avant toute chose, une petite remise en contexte s’impose. <em>Starcrash</em> fait partie de ces films qui ont germé dans le sillage de l’énorme succès du premier <em>Star Wars</em>, sorti en 1977, et qui furent pour la plupart pareils à des étoiles filantes, la lueur en moins. Ce genre particulier de la science-fiction qu’est le <em>space opera</em> restera presque exclusivement associé à la série de George Lucas, au grand dam de tous les autres qui, parfois, s’étaient même donné quelques moyens pour tenter d’égaler Yoda et sa bande de joyeux drilles. Or ce n’est pas le cas de <em>Starcrash</em> ; sous-financé et bâclé, le film était une preuve supplémentaire du déclin du cinéma italien, dont l’heure de gloire appartenait déjà au passé.</p>
<p>Conscient, semble-t-il, qu’il n’avait ni les capacités ni les moyens pour jouer dans la cour des grands, Luigi Cozzi misa notamment sur un aspect sexy que <em>Star Wars</em> s’était refusé, et en particulier sur la personne de Caroline Munro, dont la poitrine généreuse fut mise en valeur au maximum. Une sorte de princesse Leia en mode bombasse, sauf que Carrie Fisher (Leia) avait, elle, quelques talents d’actrice. Les talents de Caroline Munro se limitaient pour leur part à un physique de rêve. Mais si splendides que fussent ses appendices mammaires, ils ne sauraient excuser une aussi piètre performance.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7215" title="starcrash3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash3.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Munro avait pourtant trouvé un adversaire de taille dans la course à la médiocrité en la personne de Marjoe Gortner, bien que ce dernier soit, à la vérité, hors compétition. Arborant tout du long un air de demeuré (demeuré où, on ne sait pas trop, mais sans doute dans une galaxie lointaine, très lointaine), souriant comme un benêt dans les pires situations, l’œil aussi pénétrant qu’un trou noir, Akton (c’est le nom de son personnage) a probablement la tête à claques la plus fameuse de l’histoire du cinéma. Un maquillage outrancier et une chevelure moutonnière parachèvent ce chef-d’œuvre de composition. La fin même du personnage de Gortner mériterait même un prix tant il a réussi à n’y faire passer aucune émotion ; à l’article de la mort, il donne tout simplement l’air de s’en foutre encore plus que Munro et David Hasselhoff qui assistent, impuissants, à l’une des plus mauvaises scènes jamais tournées.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-large wp-image-7221" title="starcrash8" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash8-1024x743.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Eh oui, David Hasselhoff est de la partie. Comme dans <em>Alerte à Malibu</em>, il est l’homme de la situation, sauf qu’ici il a troqué son maillot de bain pour une combinaison spatiale ridicule. Malgré tout, il est, au final, celui qui s’en sort le mieux (ou le moins mal). Autre célébrité inattendue dans pareille daube : Christopher Plummer en empereur sage et bon qui, assis sur un trône disco (je ne vois pas d’autre mot pour décrire cette œuvre d’art, vous jugerez par vous-même), s’offre un monologue surréaliste et surtout soporifique à souhait, interrompu de silences interminables. Enfin, on ne saurait terminer ce petit tour du casting sans rendre hommage à trois personnages tout aussi inoubliables : Elle, le robot le moins robotique que nous ayons jamais vu ; Thor, un méchant impassible au maquillage plus qu’approximatif et, <em>last but not least</em>, le comte Zarth Arn (Joe Spinell), son bouc fourchu et ses yeux exorbités.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7217" title="starcrash5" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash5.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Permettez-moi de passer rapidement sur le scénario, pâle décalque de <em>Star Wars</em> aussi épique qu’une partie de pétanque entre retraités. Pour faire simple, deux saltimbanques des étoiles, fuyant les autorités, sont recrutés par l’empereur (qui pour une fois, faut-il le noter, n’est pas le méchant) pour remplir deux missions : retrouver son David Hasselhoff de fils (qui apparaîtra comme par hasard dans une grotte, alors que tout le monde l’avait déjà oublié) et déjouer les projets du très méchant comte Zarth Arn qui, retranché dans une sorte de main géante en guise de Planète Noire, planche sur une arme de destruction massive. Insipide à souhait. Ajoutez un robot qui fait vaguement penser à C3PO et une tribu d’hommes préhistoriques pour une touche d’exotisme, touillez un peu, laissez mijoter et vous obtiendrez une délicieuse guéguerre des étoiles. Dégustez tant que c’est chaud. Ou pas.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7219" title="starcrash7" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash7.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Comment ne pas parler des effets spéciaux ? Même la date de l’œuvre ne peut expliquer une telle débauche d’horreurs visuelles. Dans <em>Starcrash</em>, l’ordinateur central du vaisseau est un cerveau en plastique, les planètes explosent dans une petite gerbe d’étincelles et les engins spatiaux sont en carton avec de petites ampoules multicolores. En un mot : kitchissime. Les décors sont du même acabit : entre les escaliers en caoutchouc, les tableaux de bords ultra bigarrés et les fenêtres gothiques du repaire du comte Zarth Arn, notre émerveillement ne savait plus où donner de la tête.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7218" title="starcrash6" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash6.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Quant aux costumes, ils ne peuvent qu’être de seconde main. Comme on l’a déjà dit, tout les efforts se sont concentrés sur les petites tenues de Caroline Munro/Stella Star (nom étrange qui, traduit en français, donnerait quelque chose comme « Etoile Etoile ») et des Amazones qui, rassurez-vous, n’ont pas qu’un sein comme dans la mythologie grecque. Les combinaisons des personnages masculins étaient déjà ringardes à l’époque &#8211; elles semblent sorties des années 50. Les soldats impériaux sont seulement distingués des rebelles par la couleur de leur casque, dont la forme rappelle les casques à pointe allemands de la première guerre mondiale. Finissons avec Elle le robot, sur la tête duquel on a retourné une corbeille à papier avant de lui enfoncer un tuyau dans la bouche.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7216" title="StarCrash4" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/StarCrash4.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Vous l’aurez compris, je l’espère, à la lecture de cette chronique : <em>Starcrash</em> est une perle rare qui multiplie les fautes de goût avec la meilleure conviction du monde, ce qui la rend éminemment sympathique. Inutile de préciser que la réalisation et la mise en scène ne rattrapent ni les acteurs, ni les effets spéciaux, ni l’histoire à dormir debout ; préparez-vous à voir votre logique malmenée par des transitions intempestives et votre endurance éprouvée par un combat final mortellement ennuyeux que le réalisateur a cru bon de rallonger en utilisant plusieurs fois les mêmes plans, l’objectif étant aussi de faire croire à une multitude de vaisseaux alors que pas plus de cinq maquettes n’ont été construites. En outre, pas besoin d’être un scientifique pour constater que les lois de la physique sont malmenées lorsque des types font irruption dans un vaisseau en passant au travers d’une vitre sans que cela provoque le moindre petit courant d’air.</p>
<p>A condition d’être ne serait-ce qu’un tantinet familier avec le second degré, vous saurez apprécier <em>Starcrash</em> à sa juste valeur : un navet intemporel tellement raté dans les moindres détails, tellement jusqu’au-boutiste dans l’échec qu’il ne pouvait être qu’hilarant. Rassemblez donc quelques amis et laissez la magie opérer. C’est le meilleur conseil que nous puissions vous donner.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/Starcrash2.png">
<tbody>
<tr>
<td width="25"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.75);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 7/10 </span>&nbsp;<br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </strong></span></td>
<td width="425"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Une Caroline Munro particulièrement mise en valeur<br />
[+] Des tenues sexy pour tous les personnages féminins<br />
[+] La prestation surréaliste de Christopher Plummer<br />
[+] Le bouc fourchu de Joe Spinell<br />
[+] Tous les défauts au second degré<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Pas un acteur pour rattraper l’autre<br />
[-] Un robot vraiment pas robotique<br />
[-] Des décors en carton pâte<br />
[-] Des vaisseaux spatiaux… un peu spéciaux<br />
[-] Des répliques très terre-à-terre<br />
[-] Les lois de la physique malmenées<br />
[-] La tête à claque de Marjoe Gortner<br />
[-] Des combats soporifiques et interminables<br />
[-] Des transitions aléatoires<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<title>[Critique] Machete</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Mar 2011 23:29:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Danny Trejo]]></category>
		<category><![CDATA[Jessica Alba]]></category>
		<category><![CDATA[Lindsay Lohan]]></category>
		<category><![CDATA[Machete]]></category>
		<category><![CDATA[Michelle Rodriguez]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Rodriguez]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Seagal]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;They just fucked with the wrong mexican !&#160;&#187; Année de production : 2010 Pays : Etats-Unis Durée : 1h45 Réalisé par Robert Rodriguez Ecrit par Robert et Alvaro Rodriguez Avec...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>&laquo;&nbsp;They just fucked with the wrong mexican !&nbsp;&raquo;</strong></span><br />
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/machete.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2010<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h45<br />
<br/> <strong>Réalisé par</strong> Robert Rodriguez<br />
<strong>Ecrit par</strong> Robert et Alvaro Rodriguez<br />
<strong>Avec </strong>Danny Trejo, Michelle Rodriguez, Jessica Alba,&#8230;<br />
<strong> Budget </strong>: environ 10 millions de dollars<br/> </span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p> <br/>Machete, l’homme à la machette aussi aiguisée que la moustache, est incarné par le légendaire Danny Trejo, vieux loup de mer au visage buriné qui a enchaîné les seconds rôles avec une régularité record depuis les années 90, figurant d’ailleurs ainsi au palmarès des acteurs les plus prolifiques de l’histoire. Or c’est à un cousin éloigné, Robert Rodriguez, réalisateur de son état, que Trejo dut en 2010 son premier premier rôle au cinéma. Cette collaboration entre les deux hommes n’en était pas à son coup d’essai, mais jusqu’alors, Rodriguez ne lui avait offert que des seconds rôles… notamment celui de Machete.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/machete4.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Car le personnage de Machete n’en est pas à sa première apparition au cinéma, mais bien à sa cinquième. Voilà un fait qui pourra surprendre ceux (dont nous faisons partie) qui n’ont vu aucun des trois épisodes de <em>Spy Kids</em>. Dans cette série de films réalisés justement par Robert Rodriguez, Machete était un gentil. La moralité du personnage fut nuancée avec sa quatrième apparition dans une fausse bande-annonce (qui deviendrait rétrospectivement une vraie !) diffusée juste avant le film <em>Planet Terror</em> (2007), de Rodriguez (encore lui), film au style rétro qui devait initialement être diffusé en diptyque aux côtés de <em>Death Proof</em>, de Quentin Tarantino. Cette bande-annonce, qui nous présentait un Mexicain chevelu expert en maniement de machette et chevauchant une moto avec une énorme mitrailleuse sur le guidon avait réveillé l’instinct animal de toute une frange de la population masculine qui, presque aussitôt, avait sommé Rodriguez d’en faire un long-métrage. Ce dernier ne se fit pas (trop) prier.</p>
<p>Résultat : en 2010 sortait un spin-off sacrément burné narrant les aventures et prouesses (notamment sexuelles) de Machete, un Mexicain armé jusqu’aux dents et prêt à prendre sa revanche après avoir été lâchement trahi. On s’arrêtera là pour le scénario, qui ne nécessite pas de grandes digressions et est avant tout un prétexte à des scènes toutes plus rock’n’roll les unes que les autres. </p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/machete6.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Notez que ce qui n’est après tout qu’un énorme délire se paye le luxe d’un casting de haute volée. Côté féminin, on retrouve ainsi Jessica Alba, Michelle Rodriguez (qui, elle, n’a rien à voir avec Robert) ou encore Lindsay Lohan. Un plaisir pour les yeux de la gente masculine, à qui le film est clairement dédié. Côté masculin, ce sont encore les garçons qui seront heureux comme des gamins de retrouver les héros de leur enfance, Robert de Niro et Steven Seagal en tête. Bref, <em>Machete </em>a été clairement conçu pour une bande d’ados attardés. Et c’est pour ça qu’il est si bon.</p>
<p>On retrouve en effet tout le nécessaire pour que le mâle qui n’en peut plus des comédies romantiques (pour faire plaisir à sa copine), des reconstitutions historiques (pour faire plaisir à ses grands-parents) et des dessins animés nunuches (pour faire plaisir à sa petite sœur) nage en plein bonheur : grosses cylindrées, armes blanches, armes à feu, explosions, bagnoles, répliques assassines et, bien sûr, gonzesses à poil. Sur ce dernier point, il faut dire qu’on est servi. Rien que dans la scène d’introduction (au grain rétro particulièrement efficace), une superbe nymphe se trimballe en tenue d’Eve devant les yeux ébahis de Machete (si tant est qu’il puisse ressentir des sentiments) et du spectateur.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/machete7.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Ne vous attendez donc pas à de la grande finesse cinématographique. Machete trempe sa plume (comprenez son membre) dans le plumard, écrit sa prose dans le bide de ses ennemis et signe avec leur sang. Le film recèle en effet quelques moments gores, dont la fameuse scène où Machete se sert de l’intestin du mec qu’il vient d’éventrer comme d’une corde pour s’évader. Pure genious. On rigole bien, c’est sûr, y compris quand Machete se tape une mère et sa fille en même temps pour ridiculiser le père de la première et mari de la seconde. C’est d’autant plus drôle quand on connaît la dégaine de Trejo, qui n’est certes pas meilleur que d’habitude (on ne peut pas dire que le bougre mérite un oscar) mais assume parfaitement son rôle de personnage mono-expressif qui n’a jamais vraiment l’air de sortir de ses gonds même lorsqu’il est censé bouillir de colère.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/machete8.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Outre toutes ces qualités, <em>Machete </em>est bourré de seconds rôles tout simplement délicieux, comme ce sympathique prêtre qui a troqué sa Bible et son crucifix contre deux shotguns (un dans chaque main). Cependant, on mettra un ou deux bémols à cette indéniable réussite. D’abord, une certaine inégalité de rythme en fonction du déroulement de l’histoire, arythmie qui aurait pu être évitée dans la mesure où, on l’a dit, le scénario n’est jamais qu’un prétexte à un défoulement immature et testostéroné. Ensuite – et il s’agit ici d’un détail, mais d’un détail qui a son importance -, la fameuse scène où Machete enfourche une moto armée d’une gatling, attendue pendant tout le film puisqu’il s’agit de l’image de la bande-annonce qui avait particulièrement marqué les esprits, cette scène ne dure en fait que quelques secondes. Grosse déception personnelle, je l’avoue.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/machete9.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Vous l’aurez compris : <em>Machete </em>est un film à voir, en particulier si vous avez une âme de gosse tapageur et un peu pervers. Ses quelques faiblesses sont vites effacées par un casting de rêve, des idées marrantes et des scènes d’action qui sentent la poudre et l’hémoglobine. Machete se permet même de critiquer avec une bonne dose d’humour la politique d’immigration américaine. Lâchez-vous donc et n’hésitez pas à aller dans le cliché sexiste : sortez la bière, la pizza et vos potes geeks. C’est l’occasion ou jamais.<br />
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/machete2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="400"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.95);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #CCCCCC;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 8/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="50"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Un casting au top<br />
[+] Une moustache d&#8217;enfer<br />
[+] Des motos customisées<br />
[+] Des jolies filles<br />
[+] Des scènes d&#8217;action poilues </strong> </td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Quelques longueurs (mais rien de grave)<br />
[-] La scène de la moto ne dure que quelques secondes !<br />
</strong></td>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>[Critique] Aztec Rex (Tyrannosaurus Azteca)</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-aztec-rex-tyrannosaurus-azteca/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 16:11:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[aztèques]]></category>
		<category><![CDATA[cortés]]></category>
		<category><![CDATA[tyrannosaure]]></category>

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		<description><![CDATA[Et si Cortés, en débarquant sur les côtes du Mexique, n’avait pas rencontré que des Aztèques ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Et si Cortés, en débarquant sur les côtes du Mexique, n’avait pas rencontré que des Aztèques ? Et si, dans un épisode délibérément oublié des archives, il était tombé sur des créatures qu’on croyait disparues depuis des millions d’années comme… des tyrannosaures ? C’est de ce postulat étrange que part <em>Aztec Rex</em>, véritable OVNI cinématographique à base d’effets spéciaux décapants, de scènes d’action à couper le souffle et de postiches capillaires à vous faire tomber la moustache.</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/aztecrex.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2007<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h25</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Brian Trenchard-Smith<br />
<strong>Ecrit par</strong> Richard Manning<br />
<strong>Avec </strong>Marc Antonio, Allen Gumapac, Dichen Lachman<br />
<strong> Budget: </strong>$2,500,000</p>
<p></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Un petit détachement de quelques Espagnols, avec à leur tête Cortés himself, part en éclaireur à l’intérieur des terres et tombe sur un village aztèque (c’est difficile à croire à première vue, mais puisqu’on vous le dit) en proie à une terrible malédiction : régulièrement, un cœur humain doit être donné en offrande au Grand Lézard. Par ce sacrifice, la bête est apaisée pour un certain temps. La survie du village en dépend. Vous aurez deviné qu’il s’agit du fameux tyrannosaure, une créature qui ferait pâlir Steven Spielberg… tant elle est mal réalisée. Qui pis est, l’animation de la bestiole est plus qu’approximative et notre ami préhistorique vacille sur ses quilles comme s’il venait de se siffler quinze flûtes. A ce stade, on se dit qu’il aurait mieux valu insérer un T-Rex en dessin animé, façon <em>Peter et Elliott le Dragon</em>. C’est vous dire.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/aztectyrex.jpg" alt="" /></p>
<p>Ce n’est pas le plus drôle : les décors et les costumes sont tout simplement tordants. Je ne sais pas qui a eu l’idée de construire un faux temple aztèque, mais c’était assurément une mauvaise idée : le monument tient plus du vaisseau spatial que du lieu de culte. Pour vous donner une idée, les marches d’accès sont coulées en un seul bloc de béton bien lisse et les pierres ont simplement été dessinées. Le tout est surmonté d’une sorte d’obélisque kitchissime aux reflets turquoise. Quant à la hutte du chef du village, c’est un trésor de mauvais goût : le « trône » est décoré de guirlandes de plumes aux couleurs fluorescentes (style « coiffe d’indien en plastique de carnaval ») et est précédé d’un tapis qui ressemble à celui que mon arrière-grand-mère avait dans sa salle de bains, avec des motifs floraux bleus sur fond blanc (authentiquement aztèque, d’ailleurs).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/aztec2.jpg" alt="" /></p>
<p>Mais ce qui nous a littéralement achevés, c’est l’exquise moumoute hirsute qu’arbore Ian Ziering (Cortès), véritable star du film, en guise de chevelure. Disons que la manière dont elle est posée manque cruellement de naturel et décrédibilise ce cher Cortés dès qu’il lui arrive de prendre la parole. Fou-rire garanti. On pourrait encore vous parler des gobelets aztèques, qui sont en fait des céramiques style « pot de fleur » décorées vite fait avec des motifs grossiers et des couleurs qui piquent aux yeux. Mais on ne va pas s’étendre outre mesure.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/aztec3.jpg" alt="" /></p>
<p>Parlons plutôt des personnages et des acteurs. Ian Ziering, on l’a dit, aurait pu être presque convaincant si on ne lui avait pas fait porter cette touffe improbable. Le fait que sa voix française soit celle d’Arthas dans <em>Warcraft III</em> (à chacun ses références) n’a rien arrangé à notre crise de zygomatiques. Rios (Marco Sanchez), le vrai héros de l’histoire, a la moustache beaucoup trop bien taillée pour être honnête. Un personnage très chiant à vrai dire,  sorte d’incarnation démodée de la Justice et du Bien, qui refuse le corps d’Ayacoatl, la jolie fille du chef, qui vient pourtant se proposer à lui dans le plus simple appareil. Soit cet homme est surhumain, soit c’est un abruti. Je vote pour la deuxième option. Ladite Ayacoatl est campée par Dichen Lachman, qui pourrait concourir pour le prix de la plus mauvaise actrice (quand on a mal à la jambe, on boîte à chaque pas, pas seulement de temps en temps, non ?). Restent Gria (Jack McGee, un vétéran), prêtre joufflu qui a un fameux penchant pour l’alcool (classique mais efficace) et Xocozin, un prétendant au trône surexcité. Ce sont au final les deux personnages les plus convaincants. Kalani Queypo, qui incarne Xocozin, est d’ailleurs le genre d’acteur « à emploi » puisqu’on pouvait déjà le voir dans <em>The New World</em> (2005) et qu’il a fait des voix <em>d’Age of Empires III</em>, qui se déroule en Amérique, à l’époque de la colonisation.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/aztecmoustache.jpg" alt="" /></p>
<p>Bref, tout baigne dans une ambiance involontairement caricaturale, ce qui ne manquera pas de vous faire poiler. Même les scènes vues et revues (et re-revues) dans tant d’autres films ne nous sont pas épargnées, mais ici elles prennent une saveur particulière dès lors qu’elles apparaissent entre deux courses-poursuites avec un dinosaure qui ne sait pas mettre un pied devant l’autre. On assiste par exemple à la mort héroïque de Mendoza, avec le bon Rios à son chevet qui lui dit que « tu ne dois pas tomber Mendoza, nous avons encore beaucoup de chemin à explorer toi et moi », alors que le type est éventré des couilles au menton et est en train de déverser ses tripes. Et Ayacoatl de conclure : « mes enfants et les enfants de mes enfants entendront parler de la bravoure de Mendoza », ce qui pourra paraître très cruel dans la mesure où le pauvre Mendoza n’a à peu près rien dit ou fait de tout le film.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/aztec.jpg" alt="" /></p>
<p>Vous l’aurez compris, Aztec Rex est une petite perle de série B à savourer entre amis, ce qu’on pourrait appeler une « réussite involontaire. » C’est le genre de film qui aurait peut-être pu passer sur TF1 un dimanche après-midi s’il avait moins gore et un peu mieux fait. Bien sûr, passé l’effet de surprise des décors en papier crépon et des perruques en poil de yack, cela devient un peu ennuyeux dans la deuxième partie. Mais <em>Aztec Rex</em> vaut assurément le détour. Un bon moment de franche rigolade, garanti ou remboursé.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/aztecrex2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="50"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.9);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 7/10 </span></p>
<p>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" /></p>
<p>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /><br />
</span></strong></td>
<td width="300"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des coiffures décoiffantes<br />
[+] Un tyrannosaure aux effets spéciaux préhistoriques<br />
[+] Des personnages aux personnalités bien trempées<br />
[+] Des décors enchanteurs<br />
[+] Des scènes d’action à l’efficacité prouvée</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Un peu ennuyeux passé l’effet de surprise</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<title>[Critique] The Human Centipede</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-the-human-centipede/</link>
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		<pubDate>Tue, 07 Dec 2010 15:57:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>

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		<description><![CDATA[Si <em>The Human Centipede</em> avait été un film comique, on aurait dit qu’il n’y avait pas de quoi faire plus qu’un simple sketch.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-full wp-image-6189" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/01/human_centipede.jpg" alt="" width="150" height="225" />2009, réalisé par Tom Six</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 2 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Si <em>The Human Centipede</em> avait été un film comique, on aurait dit qu’il n’y avait pas de quoi faire plus qu’un simple sketch. En l’occurrence, l’idée du pitch est venue au réalisateur Tom Six d’une blague qu’il avait faite avec des amis. Une blague qui aurait mieux fait de rester une « private joke »…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dieter Laser, dont le faciès de SS (pardon, mais c’est le cas) est plus convaincant que la performance d’acteur, incarne un chirurgien retraité complètement fêlé et misanthrope qui s’est mis dans la tête de créer un « mille-pattes humain » en reliant trois individus compatibles par la bouche et l’anus… Vous devinez de quoi se nourriront les deux derniers de la file. C’est frais, hein ? Pas de chance pour Lindsay et Jenny, puisque c’est sur elles que le Dr. Heiter a jeté son dévolu pour les attacher au postérieur de Katsuro, un japonais peu avare en insultes.</p>
<p style="text-align: justify;">C’aurait pu être horrible ou très drôle, ou même les deux. Mais le fait est que c’est juste ridicule et assez chiant. Car passé l’effet de surprise du plan diabolique, il ne se passe à peu près rien, le tout se terminant avec l’arrivée de deux flics peu dégourdis qui prennent tout leur temps pour comprendre que le docteur est coupable, alors que c’était écrit sur son front en lettres capitales et en gras. D’ailleurs, le comportement des personnages en général n’est pas crédible pour deux sous. Si vous aviez réussi à sortir de la maison où l’on vous séquestre, que feriez-vous ?</p>
<p style="text-align: justify;">a)   prendre vos jambes à votre cou et prévenir la police au plus vite pour qu’elle vienne arrêter ce fou furieux et sauver votre amie</p>
<p>b)   faire demi-tour et redescendre d’un étage pour traîner le corps de votre amie sous sédatifs, en espérant pouvoir vous échapper.</p>
<p>Si vous hésitez, ne fut-ce qu’une fraction de seconde, n’hésitez pas à nous le faire savoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Ceux qui pensaient tenir là le film le plus malsain de la décennie seront déçus. Tout cela est certes un peu dégueulasse, mais l’incongruité du scénario et des personnages fait plutôt sourire ou soupirer. On comprend mal que certaines personnes aient quitté la salle lors des projections tests, car il n’y a guère plus à l’écran que ce à quoi on pouvait s’attendre. Finalement pas très gore, <em>The Human Centipede</em> nous aurait sans doute convaincu davantage s’il avait joué la carte du second degré, après nous avoir cependant donné un faux espoir avec cette stèle trônant dans le jardin du méchant : « à mon triple chien bien-aimé. »</p>
<p>The <em>Human Centipede</em> est à réserver, bien sûr, à un public averti, car certaines scènes pourraient choquer les âmes sensibles. Les autres hausseront sans doute un sourcil ou rigoleront bien, s’ils sont d’humeur bifffesque. Un savoureux navet qui « occupe un monde où les étoiles ne brillent pas* ».</p>
<p>* : Roger Ebert, qui a refusé de donner une note au film, jugeant le système des étoiles inadapté dans le cas présent.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Vampire Girl vs. Frankenstein Girl</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-vampire-girl-vs-frankenstein-girl/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-vampire-girl-vs-frankenstein-girl/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 16:13:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Vampires]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/vampire-girl-vs-frankenstein-girl.jpg" alt="Vampire Girl vs. Frankenstein Girl" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par Nishimura &#38; Tomomatsu
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Quel massacre ! C’est ce qui saute à l'esprit quand on sort d’une séance de <em>Vampire Girl vs. Frankenstein Girl</em>. Le film était présenté en 2ème place de la Nuit du Fantastique du BIFFF 2010, suivant le fabuleux <em>Daybreakers</em>. Les réalisateurs Japonais avaient déjà éclaboussé d’hémoglobine les bifffeurs de 2009, avec <em>Tokio Gore Police</em> et leur dernière œuvre au titre évocateur semblait avoir parfaitement sa place lors de cette nuitée bifffesque à l’ambiance survoltée. Verdict ?</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/vampire-girl-vs-frankenstein-girl1.jpg" alt="Vampire Girl vs. Frankenstein Girl" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff11.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par Nishimura &amp; Tomomatsu<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore311.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel massacre ! C’est ce qui saute à l&#8217;esprit quand on sort d’une séance de <em>Vampire Girl vs. Frankenstein Girl</em>. Le film était présenté en 2ème place de la Nuit du Fantastique du BIFFF 2010, suivant le fabuleux <em>Daybreakers</em>. Ces réalisateurs Japonais avaient déjà éclaboussé d’hémoglobine les bifffeurs de 2009 avec <em>Tokio Gore Police,</em> et leur dernière œuvre au titre évocateur semblait avoir parfaitement sa place lors de cette nuitée bifffesque à l’ambiance survoltée. Verdict ?</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/vampire041.jpg" alt="vampiregirl" /></p>
<p style="text-align: justify;">Après une scène d’une rare goritude qui nous mit en appétit par des tranchages de crânes et un arrachage d’épiderme, cela commença comme un espèce d’<em>Hélène et les garçons</em> version nippone. Que ce soit du point de vue de la qualité de la pellicule ou des dialogues sirupeux que nous servent ces étudiants japonais, le film semble tout droit venu d’une mauvaise chaine de télévision asiatique. Sauf qu’ici, c’est bien d’une histoire de vampire dont il s’agit.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/vampire031.jpg" alt="vampiregirl" /></p>
<p style="text-align: justify;">Une jeune fille mystérieuse se joint à la bataille entre les filles du campus pour savoir laquelle pourra s’accaparer un des plus beaux jeunes hommes de l’école. Face à elle, Eko, fille d’un scientifique fou complétement déjanté, use de tous ses charmes pour arriver à ses fins. Mais notre playboy en herbe tombe finalement amoureux de celle qui s’avère être un vampire et se transforme lui aussi en créature de la nuit.  Eko, quant à elle, se métamorphose finalement en une version modifiée de Frankenstein grâce à son cinglé de paternel et livre un terrible combat face à celle qu’elle considère comme une usurpatrice dangereuse.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/vampire012.jpg" alt="vampiregirl" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Vampire Girl vs. Frankenstein Girl</em> ou <em>Kyûketsu Shôjo tai Shôjo Furanken</em> en japonais (à vos souhaits) est visuellement très réussi quand il s’agit des scènes d’actions. Les passages gores sont superbes, avec une ingéniosité et une originalité dans la surenchère de sang, de tripes et de boyaux. Ce n’est pas un film d’horreur malsain, mais carrément déjanté, fun et très distrayant par moments. Malheureusement, ce beau paquet est également emballé avec des scènes soporifiques rarement égalées dans ce domaine. Le seul intérêt du film réside donc dans la beauté des étudiantes et dans les scènes de combats ultra inspirées et extrêmement graphiques. Selon nos calculs savant, ça nous donne environ 50% de bonheur et 50% d’ennui profond, voire d’énervement. A regarder si vous aimez le cinéma gore asiatique ou que vous avez apprécié <em>Tokio Gore Police</em>, car <em>Vampire Girl vs. Frankenstein Girl</em> est moins long et moins chiant, malgré qu’il le soit tout de même encore un peu trop.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Undead</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-undead-2003/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-undead-2003/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 16:25:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="undead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/undead.jpg" alt="undead" width="150" height="225" /></a>2003, réalisé par M. Spierig &#38; P. Spierig <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /><br />
La team Empty Orbit revient à ses premiers amours en découvrant cette série b mort-vivante australienne peu commune, <em>Undead</em>, tout droit sorti des cerveaux déjantés des frères Spierig qui ont passé 9 mois de post-production enfermés dans leur chambre afin d'incruster des effets artisanaux plus spécieux que spéciaux à leur film. Cette longue et douloureuse claustration post-opératoire a d'ailleurs donné plus de résultats sur le coté barré du scénario que sur la qualité de la réalisation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="undead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/12/undead1.jpg" alt="undead" width="150" height="225" />2003, réalisé par M. Spierig &amp; P. Spierig<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="baremedugore2" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La team Empty Orbit revient à ses premiers amours en découvrant cette série b mort-vivante australienne peu commune, <em>Undead</em>, tout droit sortie des cerveaux déjantés des frères Spierig qui ont passé 9 mois de post-production enfermés dans leur chambre afin d&#8217;incruster des effets artisanaux plus spécieux que spéciaux à leur film. Cette longue et douloureuse claustration</strong><strong> post-opératoire a d&#8217;ailleurs donné plus de résultats sur le coté barré du scénario que sur la qualité de la réalisation.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Car oui, le scénario est complétement loufoque. Pour preuve, mon comparse moi avons été plusieurs fois victimes de crises de rire estomacales, tant certaines scènes brillent par leur absurdité. Une pluie acide venant de nulle part qui transforme la population en mort-vivants et des aliens qui débarquent sur terre pour aider les survivants : on ne sait pas trop pourquoi ni comment ça arrive mais il faut avouer une chose : c&#8217;est drôle et efficace. Cette folie narrative  couplée à des bonnes petites scènes gores pétille d&#8217;enthousiasme.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne se prenant pas au sérieux, <em>Undead </em>est donc un film à prendre au 1000ème degré si il veut être apprécié. Les amateurs de séries b horrifiques seront aux anges devant cette O.V.N.I. intergalactique qui frôle parfois l&#8217;onirisme dans certaines scènes.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le Cerveau de la Famille</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-le-cerveau-de-la-famille/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-le-cerveau-de-la-famille/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2009 17:30:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1480" style="border: 1px solid grey;" title="head-of-the-family" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/09/head-of-the-family2.jpg" alt="head-of-the-family" width="150" height="225" />1996, réalisé par Charles Band <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">1/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /><br />
"'Le cerveau de la famille' n’est pas un titre à prendre métaphoriquement, comme on le ferait naturellement. Ce n’est ni un thriller, ni un policier, encore moins un film gore. En fait, ça se veut drôle et parodique. Accrochez-vous."]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1480" style="border: 1px solid grey;" title="head-of-the-family" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/09/head-of-the-family21.jpg" alt="head-of-the-family" width="150" height="225" /></strong>1996, réalisé par Charles Band<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">1/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore111.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net//wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /><br />
<strong><br />
<span style="font-size:180%;"><span style="font-weight: bold;">&laquo;&nbsp;L</span></span>e cerveau de la famille&nbsp;&raquo; n’est pas un titre à prendre métaphoriquement, comme on le ferait naturellement. Ce n’est ni un thriller, ni un policier, encore moins un film gore. En fait, ça se veut drôle et parodique. Accrochez-vous.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« Head of the Family » est l’une des nombreuses productions <em>Full Moon</em>, une compagnie qui enchaîne les films à petit budget de ce type. Mais peut-être commencez-vous à connaître la philosophie Empty Orbit : une bourse vide ne justifie pas la médiocrité. Il se trouve hélas que le Cerveau de la famille est d’un ennui mortel. Difficile d’annoncer ça de but en blanc, mais qu’est-ce que c’est chiant !</p>
<p style="text-align: justify;">On comprend assez vite que, malgré que ce soit un film de genre, il n’y aura ni sang, ni frayeurs. <em>Le cerveau de la famille </em>prend le parti de l’humour ( ?) absurde… et se vautre lamentablement. C’est un peu le syndrome « Feast 2 et 3 » (voir les critiques) : il suffit que quelques-uns dénigrent un film qu’ils attendaient au moins un peu palpitant, pour que les autres répondent qu’il s’agit d’un chef-d’œuvre auquel le commun des mortels ne comprendra jamais rien.</p>
<p style="text-align: justify;">Or l’humour est ici d’un niveau vraiment sidérant. Le pitch est en lui-même absurde et, comme souvent, aurait pu accoucher d’un film vraiment drôle : Lance, un tenancier de café lâche et propre sur lui, fornique régulièrement dans l’arrière-boutique avec Lorretta, en cachette du fiancé de cette dernière, un biker con comme ses santiags. Lance trouve la solution pour se débarrasser du viking lorsqu’il rencontre la famille Stackpool, quatre énergumènes qui ont chacun un pouvoir spécial, dont un, le cerveau de la famille, contrôle les trois autres grâce à sa boîte crânienne haute comme deux fois son corps. Ces frères et sœurs sont en outre de petits psychopathes en herbe qui manipulent des cobayes humains en leur charcutant le ciboulot. Lance voit là une occasion en or pour extorquer un maximum d’argent aux Stackpoole.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette idée rigolote se résume à l’écran à une suite de dialogues insipides, sorte de combat rhétorique sans intérêt, où Blake Bailey (Lance) surjoue certes de manière intentionnelle, mais sans nous arracher le moindre rictus. Et ce n’est pas Jacqueline Lovell, nue pendant la moitié du film, qui constituera un argument suffisant pour s’infliger une daube pareille.</p>
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