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	<title>Empty Orbit &#187; Séries Z</title>
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		<title>[Critique] Starcrash</title>
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		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-starcrash/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 May 2011 21:43:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Séries Z]]></category>

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		<description><![CDATA[Parfois usurpée, l’expression « nanard intersidéral » ne pourrait mieux s’appliquer que dans le cas de Starcrash, véritable ratage de A à Z. C’est d’ailleurs à ce titre seulement que...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Parfois usurpée, l’expression « nanard intersidéral » ne pourrait mieux s’appliquer que dans le cas de Starcrash, véritable ratage de A à Z. C’est d’ailleurs à ce titre seulement que le film s’est imposé comme culte. Offrez-vous une plongée dans l’hyper-espace, où nul ne vous entendra hurler… de rire.</strong></span></p>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1978<br />
<strong>Pays </strong>: Italie, Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h32&nbsp;</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Luigi Cozzi<br />
<strong>Ecrit par</strong> Luigi Cozzi et Nat Wachsberger<br />
<strong>Avec </strong>David Hasselhoff, Christopher Plummer, Joe Spinell, Caroline Munro, Marjoe Gortner<br />
<strong> Budget </strong>: ?<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Starcrash</em> (international) ; <em>Starcrash : le choc des étoiles</em> (France)</p>
<p></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/><br />
Avant toute chose, une petite remise en contexte s’impose. <em>Starcrash</em> fait partie de ces films qui ont germé dans le sillage de l’énorme succès du premier <em>Star Wars</em>, sorti en 1977, et qui furent pour la plupart pareils à des étoiles filantes, la lueur en moins. Ce genre particulier de la science-fiction qu’est le <em>space opera</em> restera presque exclusivement associé à la série de George Lucas, au grand dam de tous les autres qui, parfois, s’étaient même donné quelques moyens pour tenter d’égaler Yoda et sa bande de joyeux drilles. Or ce n’est pas le cas de <em>Starcrash</em> ; sous-financé et bâclé, le film était une preuve supplémentaire du déclin du cinéma italien, dont l’heure de gloire appartenait déjà au passé.</p>
<p>Conscient, semble-t-il, qu’il n’avait ni les capacités ni les moyens pour jouer dans la cour des grands, Luigi Cozzi misa notamment sur un aspect sexy que <em>Star Wars</em> s’était refusé, et en particulier sur la personne de Caroline Munro, dont la poitrine généreuse fut mise en valeur au maximum. Une sorte de princesse Leia en mode bombasse, sauf que Carrie Fisher (Leia) avait, elle, quelques talents d’actrice. Les talents de Caroline Munro se limitaient pour leur part à un physique de rêve. Mais si splendides que fussent ses appendices mammaires, ils ne sauraient excuser une aussi piètre performance.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7215" title="starcrash3" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash3.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Munro avait pourtant trouvé un adversaire de taille dans la course à la médiocrité en la personne de Marjoe Gortner, bien que ce dernier soit, à la vérité, hors compétition. Arborant tout du long un air de demeuré (demeuré où, on ne sait pas trop, mais sans doute dans une galaxie lointaine, très lointaine), souriant comme un benêt dans les pires situations, l’œil aussi pénétrant qu’un trou noir, Akton (c’est le nom de son personnage) a probablement la tête à claques la plus fameuse de l’histoire du cinéma. Un maquillage outrancier et une chevelure moutonnière parachèvent ce chef-d’œuvre de composition. La fin même du personnage de Gortner mériterait même un prix tant il a réussi à n’y faire passer aucune émotion ; à l’article de la mort, il donne tout simplement l’air de s’en foutre encore plus que Munro et David Hasselhoff qui assistent, impuissants, à l’une des plus mauvaises scènes jamais tournées.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-large wp-image-7221" title="starcrash8" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash8-1024x743.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Eh oui, David Hasselhoff est de la partie. Comme dans <em>Alerte à Malibu</em>, il est l’homme de la situation, sauf qu’ici il a troqué son maillot de bain pour une combinaison spatiale ridicule. Malgré tout, il est, au final, celui qui s’en sort le mieux (ou le moins mal). Autre célébrité inattendue dans pareille daube : Christopher Plummer en empereur sage et bon qui, assis sur un trône disco (je ne vois pas d’autre mot pour décrire cette œuvre d’art, vous jugerez par vous-même), s’offre un monologue surréaliste et surtout soporifique à souhait, interrompu de silences interminables. Enfin, on ne saurait terminer ce petit tour du casting sans rendre hommage à trois personnages tout aussi inoubliables : Elle, le robot le moins robotique que nous ayons jamais vu ; Thor, un méchant impassible au maquillage plus qu’approximatif et, <em>last but not least</em>, le comte Zarth Arn (Joe Spinell), son bouc fourchu et ses yeux exorbités.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7217" title="starcrash5" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash5.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Permettez-moi de passer rapidement sur le scénario, pâle décalque de <em>Star Wars</em> aussi épique qu’une partie de pétanque entre retraités. Pour faire simple, deux saltimbanques des étoiles, fuyant les autorités, sont recrutés par l’empereur (qui pour une fois, faut-il le noter, n’est pas le méchant) pour remplir deux missions : retrouver son David Hasselhoff de fils (qui apparaîtra comme par hasard dans une grotte, alors que tout le monde l’avait déjà oublié) et déjouer les projets du très méchant comte Zarth Arn qui, retranché dans une sorte de main géante en guise de Planète Noire, planche sur une arme de destruction massive. Insipide à souhait. Ajoutez un robot qui fait vaguement penser à C3PO et une tribu d’hommes préhistoriques pour une touche d’exotisme, touillez un peu, laissez mijoter et vous obtiendrez une délicieuse guéguerre des étoiles. Dégustez tant que c’est chaud. Ou pas.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7219" title="starcrash7" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash7.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Comment ne pas parler des effets spéciaux ? Même la date de l’œuvre ne peut expliquer une telle débauche d’horreurs visuelles. Dans <em>Starcrash</em>, l’ordinateur central du vaisseau est un cerveau en plastique, les planètes explosent dans une petite gerbe d’étincelles et les engins spatiaux sont en carton avec de petites ampoules multicolores. En un mot : kitchissime. Les décors sont du même acabit : entre les escaliers en caoutchouc, les tableaux de bords ultra bigarrés et les fenêtres gothiques du repaire du comte Zarth Arn, notre émerveillement ne savait plus où donner de la tête.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7218" title="starcrash6" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/starcrash6.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Quant aux costumes, ils ne peuvent qu’être de seconde main. Comme on l’a déjà dit, tout les efforts se sont concentrés sur les petites tenues de Caroline Munro/Stella Star (nom étrange qui, traduit en français, donnerait quelque chose comme « Etoile Etoile ») et des Amazones qui, rassurez-vous, n’ont pas qu’un sein comme dans la mythologie grecque. Les combinaisons des personnages masculins étaient déjà ringardes à l’époque &#8211; elles semblent sorties des années 50. Les soldats impériaux sont seulement distingués des rebelles par la couleur de leur casque, dont la forme rappelle les casques à pointe allemands de la première guerre mondiale. Finissons avec Elle le robot, sur la tête duquel on a retourné une corbeille à papier avant de lui enfoncer un tuyau dans la bouche.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7216" title="StarCrash4" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/StarCrash4.jpg" alt="" width="500" /></p>
<p>Vous l’aurez compris, je l’espère, à la lecture de cette chronique : <em>Starcrash</em> est une perle rare qui multiplie les fautes de goût avec la meilleure conviction du monde, ce qui la rend éminemment sympathique. Inutile de préciser que la réalisation et la mise en scène ne rattrapent ni les acteurs, ni les effets spéciaux, ni l’histoire à dormir debout ; préparez-vous à voir votre logique malmenée par des transitions intempestives et votre endurance éprouvée par un combat final mortellement ennuyeux que le réalisateur a cru bon de rallonger en utilisant plusieurs fois les mêmes plans, l’objectif étant aussi de faire croire à une multitude de vaisseaux alors que pas plus de cinq maquettes n’ont été construites. En outre, pas besoin d’être un scientifique pour constater que les lois de la physique sont malmenées lorsque des types font irruption dans un vaisseau en passant au travers d’une vitre sans que cela provoque le moindre petit courant d’air.</p>
<p>A condition d’être ne serait-ce qu’un tantinet familier avec le second degré, vous saurez apprécier <em>Starcrash</em> à sa juste valeur : un navet intemporel tellement raté dans les moindres détails, tellement jusqu’au-boutiste dans l’échec qu’il ne pouvait être qu’hilarant. Rassemblez donc quelques amis et laissez la magie opérer. C’est le meilleur conseil que nous puissions vous donner.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/05/Starcrash2.png">
<tbody>
<tr>
<td width="25"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.75);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 7/10 </span>&nbsp;<br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </strong></span></td>
<td width="425"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Une Caroline Munro particulièrement mise en valeur<br />
[+] Des tenues sexy pour tous les personnages féminins<br />
[+] La prestation surréaliste de Christopher Plummer<br />
[+] Le bouc fourchu de Joe Spinell<br />
[+] Tous les défauts au second degré<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="150" valign="top"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Pas un acteur pour rattraper l’autre<br />
[-] Un robot vraiment pas robotique<br />
[-] Des décors en carton pâte<br />
[-] Des vaisseaux spatiaux… un peu spéciaux<br />
[-] Des répliques très terre-à-terre<br />
[-] Les lois de la physique malmenées<br />
[-] La tête à claque de Marjoe Gortner<br />
[-] Des combats soporifiques et interminables<br />
[-] Des transitions aléatoires<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<item>
		<title>[Critique] Terror of Bloody Prehistoric Creatures from Space</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-terror-of-bloody-prehistoric-creatures-from-space/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 14:51:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Séries Z]]></category>

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		<description><![CDATA[Terror of Bloody Prehistoric Creatures from Space est un film au titre aussi long que son budget est minuscule. Parodie en mode Z des films naturistes ou « à monstres...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong><em>Terror of Bloody Prehistoric Creatures from Space</em> est un film au titre aussi long que son budget est minuscule. Parodie en mode Z des films naturistes ou « à monstres » des années 50, mais aussi de <em>Jurassic Park</em>, ce petit délire entre amis a réussi à nous plonger dans un état de léthargie profond.</strong></span><br />
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/Terror-of-Prehistoric-Bloody-Monster-from-Space.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 1998<br />
<strong>Pays </strong>: France<br />
<strong>Durée </strong>: 1h20<br />
<br/> <strong>Réalisé par</strong> Richard J. Thomson<br />
<strong>Ecrit par</strong> Richard J. Thomson<br />
<strong>Avec </strong>Laurent Dallias, Coralie et Edouardo Pisani<br />
<strong> Budget </strong>: pas beaucoup<br/> </span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p> <br/><strong>Richard J. Thomson</strong>, de son vrai nom <strong>Julien Richard</strong>, n’en était pas à son premier méfait, puisqu’il avait déjà « commis » des films tels que <em>Time Demon</em>, <em>Roboflash Warrior</em> ou encore <em>Attack of Serial Killers from Outer Space</em>, toutes des sous-productions. Dans <em>Terror of Bloody Prehistoric Creatures from Space </em>, un scientifique laisse s’échapper des dinosaures qui sèment le trouble dans la campagne française. Enfin, des dinosaures… A côté de ces reptiles, les tyrannosaures d’<em><a href="http://www.emptyorbit.net/critique-aztec-rex">Aztec Rex</a></em> (pour prendre un exemple de critique récente) sont le caviar de l’effet spécial. Attendez-vous donc à des T-Rex en papier mâché et à des raptors en longues chaussettes enfilées sur l’avant-bras. <strong>Série Z oblige</strong>. </p>
<p>Autre caractéristique obligée de ce type de production : un quota de boobs minimum. En l’occurrence, le ratio boobs/filles à l’écran peut être établi à 2 :1 exactement. Autrement dit, il n’y a pas une seule actrice dont vous ne verrez pas les nibards dans <em>Terror of Bloody Prehistoric Creatures from Space</em>. Vu comme ça, le film pourrait paraître plutôt sympathique, avec sa chair fraîche, ses effets spéciaux pourraves et son ambiance parodique. Il ne manquait plus que ce soit drôle. Et non seulement ce n’est pas marrant du tout, mais en plus c’est agaçant.
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/terror2.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p> Le problème du film est qu’il assume trop son côté série Z ; les séries Z sont justement drôles lorsqu’elles se prennent pour davantage que ce qu’elles sont, quand on voit se déployer devant nos yeux des trésors d’énergie pour faire du <em>Titanic</em> ou du <em>Gladiator</em> avec l’argent de poche du week-end, la caméra de tonton et la certitude naïve et touchante qu’au final, ça va le faire. Thomson, lui, n’a pas cette candeur, et assume totalement. Soit. Mais que reste-t-il, alors, pour captiver un public ? L’humour, pardi ! Et c’est le parti qu’a décidé d’embrasser Thomson… pour notre plus grand désespoir. </p>
<p>Car c’est un humour lourd, excessif, gesticulant qui nous est servi. Le fait que les acteurs n’en soient pas réellement n’arrange rien, hélas, alors que cet amateurisme aurait pu faire mouche dans un autre contexte. On se retrouve ainsi pêle-mêle avec un clown aux répliques nulles, un garde forestier hystérique aux grimaces agaçantes et un boy-scout catholique complètement fanatique qui veut chasser les exhibitionnistes de tout poil de la région. L’auteur a d’ailleurs tenté, avec ce personnage, une critique de l’Eglise, mais cette critique est tellement éculée et peu subtile que ça tombe à plat.
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/terror.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p> Côté scénario, on nage dans un (volontaire ?) flou artistique. Entre les différentes scènes <strong>gores</strong> (plutôt rares en fait) ou sexy, on tente de suivre des dialogues inintéressants au possible qui se voudraient drôle. Nous avons des témoins : pas un sourire ne nous a été arraché. Et pourtant nous sommes bon public. Les seuls éléments un peu amusants sont les références à <em>Jurassic Park</em>, justement, comme le sandwich qui tremble à chaque pas du monstre (dans <em>Jurassic Park</em>, c’est un verre d’eau), ou le cri de la bête qui est en fait l’enregistrement d’un seul et unique cri de <strong>T-Rex</strong> dans le film de <strong>Steven Spielberg</strong>. </p>
<p>Le faible budget et le côté sympathique de cette production n’adouciront donc pas notre verdict : <em>Terror of Bloody Prehistoric Creatures from Space </em>ne propose qu’une grosse heure d’ennui profond. Bien sûr, il y aura des amateurs, et on les comprend. Certains n’hésitent cependant pas à qualifier de « génial » un film qu’ils n’ont que moyennement aimé, voire pas du tout, simplement parce que ce film est « underground », à faible budget, déjanté ou, comme c’est le cas ici, co-produit par <strong>Mad Movies</strong>. Ce n’est pas notre cas.<br />
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/03/terror2hd.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="50"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.95);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #CCCCCC;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 1/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="300"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Une référence amusante à Jurassic Park<br />
[+] Excellent somnifère </strong> </td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Un humour pas très humoristique<br />
[-] Des gesticulations incessantes<br />
[-] Ne fait pas regretter nos bonnes vieilles cassettes vidéo<br />
[-] Cauchemars garantis à la vue des horribles maillots de bain féminins des années 90</strong></td>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<title>Ogroff (Mad Mutilator)</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-ogroff-mad-mutilator/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-ogroff-mad-mutilator/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 13:31:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries Z]]></category>
		<category><![CDATA[Slasher]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/ogroff-mad.jpg" alt="Ogroff" width="150" height="225" />1983, réalisé par N.G. Moutier <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">2/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Ogroff est ce que l’on pourrait appeler un « nanard culte ». Sa renommée ne se base aucunement sur ses qualités de réalisation (encore heureux) mais bien sur son amatrice facture et son caractère transgressif, à une époque où, il faut bien le dire, tout n’était pas encore accepté à l’écran.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.emptyorbit.net/critique-ogroff-mad-mutilator"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/ogroff-mad.jpg" alt="Ogroff" width="150" height="225" /></a>1983, réalisé par N.G. Moutier<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">2/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ogroff est ce que l’on pourrait appeler un « nanard culte ». Sa renommée ne se base aucunement sur ses qualités de réalisation (encore heureux) mais bien sur son amatrice facture et son caractère transgressif, à une époque où, il faut bien le dire, tout n’était pas encore accepté à l’écran.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rédacteur d’un fanzine parisien et propriétaire d’un vidéo-club, Norbert Georges Moutier décida de réaliser son propre slasher à budget réduit, ce qui impliquait des décors et effets spéciaux cheap, un casting composé d’amis non-professionnels et un timing de tournage à ce point aléatoire que certaines scènes passent, d’un plan à un autre, du soleil radieux au ciel bien couvert. Le tout filmé bien sûr en caméra amateur et sans prise de son autre que cette dernière. Le résultat est à la hauteur des moyens : image exécrable et bruitages dégueulasses. Les rares dialogues sont d’ailleurs doublés, mais la synchronisation est à mourir de rire.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/ogroff-e12665868189411.jpg" alt="Ogroff" width="300" height="196" /></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire est celle d’Ogroff, un bûcheron au masque de cuir qui collectionne les haches dans sa cabane au fond des bois et dont le passe-temps principal est de découper les éventuels visiteurs de son domaine. On le voit ainsi s’attaquer à quelques innocents et « s’acharner » sur eux (la violence d’Ogroff dans ces scènes est comparable à l’énergie déployée par un vieillard faisant du jardinage) avant d’élire une jeune fille comme remplaçante d’une femme (sa mère, sa fiancée ?&#8230;) qu’il a perdue et dont il ne lui reste que la photo. Ainsi le film tente de s’intéresser à la psychologie du personnage, dans l’esprit d’autres films de l’époque comme Vendredi 13, avec pour climax une scène où l’expression « s’astiquer le manche » (de la hache en l’occurrence) prend tout son sens.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/ogroff21.jpg" alt="Ogroff" width="300" height="196" /></p>
<p style="text-align: justify;">Bien sûr, cette facette est forcément limitée par la quasi-absence de dialogues et le manque de clarté de l’image et de la mise en scène. Ogroff se concentre donc sur les scènes « d’action » comme la démolition d’une 2CV, une poursuite en moto ou encore un duel hache/tronçonneuse épique. Des scènes bien gore ketchup émaillent l’ensemble et les effets spéciaux, bien que risibles, sont souvent honorables vu le peu de moyens. Souvent, un gros plan sur un membre coupé conclut la mutilation, et l’on dirait presque qu’Ogroff le montre à la caméra, l’air de dire « t’as vu mon effet spécial ? »</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/ogroff31.jpg" alt="Ogroff" width="300" height="196" /></p>
<p style="text-align: justify;">Tout cela est bien rigolo à regarder, mais il ne faut pas non plus se mentir : c’est particulièrement mou. A moins d’avoir une bonne dose de second degré, vous ne finirez sans doute pas le film qui, hors scènes « d’actions », est particulièrement pénible, avec ses transitions et son cadrage étranges, ses acteurs pas crédibles pour deux sous et sa musique synthétique insupportable. C’est aussi, dirons certains, ce qui fait son charme indéniable. Ogroff joue d’ailleurs à fond la carte du grotesque (à la fin, des zombies et un vampire font leur apparition).</p>
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		<title>Dead and Gone</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Apr 2009 11:42:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries Z]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="deadangone" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/deadandgone.jpg" alt="deadandgone" width="150" height="225" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" title="vuaubifff1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2008, réalisé par Yossi Sasson<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">1/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" />
Si on peut dire d'un film qu'il est douloureux, c'est le cas de <em>Dead and Gone</em>. C'est-à-dire, on a parfois l'impression qu'on veut vraiment nous nuire, que c'est fait exprès. Bon, en ce qui concerne Quentin Jones (dans le rôle principal de Jack Wide), lui n'y peut rien : il est mauvais et le restera probablement. Certes pas suffisamment pour qu'on en rigole, mais (et c'est peut-être pire) bien assez en tout cas pour qu'on soit dépité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="deadangone" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/deadandgone1.jpg" alt="deadandgone" width="150" height="225" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" title="vuaubifff1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff11.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2008, réalisé par Yossi Sasson<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">1/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore111.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="trouillometre1" width="48" height="17" /></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Si on peut dire d&#8217;un film qu&#8217;il est douloureux, c&#8217;est le cas de <em>Dead and Gone</em>. C&#8217;est-à-dire, on a parfois l&#8217;impression qu&#8217;on veut vraiment nous nuire, que c&#8217;est fait exprès. Bon, en ce qui concerne Quentin Jones (dans le rôle principal de Jack Wide), lui n&#8217;y peut rien : il est mauvais et le restera probablement. Certes pas suffisamment pour qu&#8217;on en rigole, mais (et c&#8217;est peut-être pire) bien assez en tout cas pour qu&#8217;on soit dépité.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/05/deadandgone01.jpg" alt="dead and gone" /></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;acteur susmentionné se meut dans l&#8217;intrigue comme un poisson hors de son bocal. L&#8217;intrigue, parlons-en, justement. Pour le coup, il faut admettre qu&#8217;il y avait de l&#8217;idée : un type est hanté par sa femme, qui est dans le coma, jusqu&#8217;à commettre quelques crimes de sang. L&#8217;heureuse inspiration s&#8217;arrête là ; pour le reste, rien ne nous est épargné : le cliché puissance mille du playboy artiste anglais, l&#8217;explication saugrenue de l&#8217;installation de Jack dans une petite cabane à la lisière des bois (&laquo;&nbsp;Je l&#8217;ai gagnée au poker&nbsp;&raquo;), la raison du coma de sa femme (une liposuccion qui a mal tourné !), etc. Et ce n&#8217;est même pas du second degré ! En outre, un &laquo;&nbsp;petit problème majeur&nbsp;&raquo; se révèle avec la progression du film : il ne se passe rien. Rien du tout. En tout cas rien qui pourrait relancer l&#8217;intrigue ou exciter notre attention. Reste une scène de fesses, et encore. L&#8217;essentiel, d&#8217;une circularité soporifique, consiste en une répétition infinie de la même séquence : dessiner, couper du bois, faire son jogging dans la forêt, parler aux visiteurs, avoir des visions et tuer quelqu&#8217;un sous leur emprise, regarder la TV, hésiter à débrancher sa femme (un bifffeur nous faisait bien rire en répétant à chaque fois : &laquo;&nbsp;Mais débranche-là !&nbsp;&raquo;).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/05/deadandgone02.jpg" alt="dead and gone" /></p>
<p style="text-align: justify;">Dans la forme, ce n&#8217;est guère plus glorieux. Cadrages surprenants, effets ridicules et longueurs intersidérales sont au programme. Bref, il n&#8217;est pas étonnant que le film se soit fait copieusement huer par les bifffeurs. A éviter ou à regarder pour tester vos limites. On vous aura prévenus.</p>
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		<title>The Rising Dead</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/the-rising-dead/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Jan 2009 10:24:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries Z]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="risingdead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/01/risingdead.jpg" alt="risingdead" width="150" height="225" />2007, réalisé par les cousins Brent
Note : <span style="color: #ffffff;">1/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="baremedugore" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre" width="48" height="17" />
<span style="font-weight: bold;">A</span>ttention, série Z ! <span style="font-style: italic;">The Rising Dead </span>est un film amateur familial qui, en plus d'être sans moyens (ce qui est souvent excusable), multiplie les erreurs, contre-jours, mauvais cadrages, lenteurs, incohérences, fautes de goût, et j'en passe ! Le jeu des acteurs est à la hauteur du cocktail : tout simplement désopilant. Niveau effets spéciaux, ce n'est guère plus glorieux : les morts-vivants ressemblent à des ramoneurs plein de suie qu'on a aspergés de gouache verte et rouge, et le bruitage du crash d'un avion (oui, ils ont osé) semble avoir été réalisé avec deux casseroles et une boîte de conserve.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="risingdead" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/risingdead.jpg" alt="risingdead" width="150" height="225" />2007, réalisé par les cousins Brent<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">1/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-253" title="baremedugore" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore111.png" alt="baremedugore" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="trouillometre" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: bold;">A</span>ttention, série Z ! <span style="font-style: italic;">The Rising Dead </span>est un film amateur familial qui, en plus d&#8217;être sans moyens (ce qui est souvent excusable), multiplie les erreurs, contre-jours, mauvais cadrages, lenteurs, incohérences, fautes de goût, et j&#8217;en passe ! Le jeu des acteurs est à la hauteur du cocktail : tout simplement désopilant. Niveau effets spéciaux, ce n&#8217;est guère plus glorieux : les morts-vivants ressemblent à des ramoneurs plein de suie qu&#8217;on a aspergés de gouache verte et rouge, et le bruitage du crash d&#8217;un avion (oui, ils ont osé) semble avoir été réalisé avec deux casseroles et une boîte de conserve.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout cela aurait un goût de second degré si cela ne se prenait pas au sérieux. C&#8217;est justement là que le bas blesse : l&#8217;histoire (qui par ailleurs est à dormir debout, sinon inexistante) se veut très sérieuse, et l&#8217;air grave des acteurs ne trompe pas là-dessus. John Blake, costard-cheveux longs-chaussettes blanches, se sent investi d&#8217;une mission universelle : celle de sauver tout le monde. Vous vous en doutez, il n&#8217;y parviendra pas, malgré la lenteur des morts-vivants. On décernera la palme du plus mauvais acteur à Gabe Hernandez, qui campe un handicapé pas crédible deux secondes.</p>
<p><span style="font-style: italic;">The Rising Dead </span>est le genre de film qu&#8217;on diffuserait dans des écoles de cinéma comme corpus d&#8217;exemples à ne pas suivre. Bref, le film est très drôle, mais malgré lui. Si vous avez la chance (ou la malchance) de tomber un jour dessus, armez-vous d&#8217;amis peu regardants et d&#8217;une bonne dose de patience avant de l&#8217;entamer.</p>
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