Slasher Archives

  • Il ne fait pas bon vivre à Hong-Kong. Pour preuve, il faut se battre pour se payer un logement convenable. Oui, se battre, littéralement… Empty Orbit en mode crise sociale!...

    [Critique] Dream Home

    Il ne fait pas bon vivre à Hong-Kong. Pour preuve, il faut se battre pour se payer un logement convenable. Oui, se battre, littéralement… Empty Orbit en mode crise sociale!...

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  • Ce Vendredi 13 made in 2009 est l’incarnation même d’un pan du cinéma d’horreur très prolifique fait de remakes, suites, prequels et sequels en tous genres, pas toujours dénués d’intérêt...

    [Critique] Vendredi 13

    Ce Vendredi 13 made in 2009 est l’incarnation même d’un pan du cinéma d’horreur très prolifique fait de remakes, suites, prequels et sequels en tous genres, pas toujours dénués d’intérêt...

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  • <img class="alignleft size-full wp-image-5037" style="border: 1px solid grey;" title="massacre à la tronçonneuse" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre.jpg" alt="" width="150" height="225" />2003, réalisé par Nicolas Marcus Nispel
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" />
Tiens, encore un remake de film d’horreur culte ! En effet, <em>Massacre à la tronçonneuse</em> de Tobe Hooper (1974), qui avait tant défrayé la chronique à l’époque et marqué une génération entière d’amateurs, fût revisité en 2003 par Marcus Nispel, qu’on a d’ailleurs retrouvé en 2009 avec son deuxième remake, <em>Vendredi 13</em>, sur lequel l’opinion avait tiré à boulets rouges. Force est de constater que la première réédition horrifique du réalisateur est plutôt une réussite malgré la taille de l’enjeu.

    Massacre à la tronçonneuse

    2003, réalisé par Nicolas Marcus Nispel Note : 6/10 Barème du gore : Trouillomètre : Tiens, encore un remake de film d’horreur culte ! En effet, Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (1974), qui avait tant défrayé la chronique à l’époque et marqué une génération entière d’amateurs, fût revisité en 2003 par Marcus Nispel, qu’on a d’ailleurs retrouvé en 2009 avec son deuxième remake, Vendredi 13, sur lequel l’opinion avait tiré à boulets rouges. Force est de constater que la première réédition horrifique du réalisateur est plutôt une réussite malgré la taille de l’enjeu.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/macabre.jpg" alt="macabre" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par Nishimura & Tomomatsu
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Tout droit venu de Singapour, Macabre, qui pour le coup porte bien son nom, était le 3ème film de la Nuit du Fantastique du BIFFF 2010. Il était donc environ 4h du matin quand le film commença, et déjà la salle paraissait s’être vidée de quelques têtes. Rajoutez à cela quelques dizaines de bifffeurs s’étant enfuis dans les bras de Morphée, et l’audience avait définitivement un caractère plus intimiste collant parfaitement à l’ambiance glauque de ce slasher indonésien dont on nous avait vanté les mérites.

    Macabre (Darah)

    macabrevuaubifff12009, réalisé par Nishimura & Tomomatsu Note : 5/10 Barème du gore : Trouillomètre : Tout droit venu de Singapour, Macabre, qui pour le coup porte bien son nom, était le 3ème film de la Nuit du Fantastique du BIFFF 2010. Il était donc environ 4h du matin quand le film commença, et déjà la salle paraissait s’être vidée de quelques têtes. Rajoutez à cela quelques dizaines de bifffeurs s’étant enfuis dans les bras de Morphée, et l’audience avait définitivement un caractère plus intimiste collant parfaitement à l’ambiance glauque de ce slasher indonésien dont on nous avait vanté les mérites.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/giallo.jpg" alt="Giallo" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2010, réalisé par Dario Argento
Note : <span style="color: #ffffff;">3/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Attendu comme le renouveau d’un genre qui s’était lentement essoufflé depuis son apogée dans les années 70, Giallo, le nouveau film de Dario Argento était présenté le 12 avril au Festival Fantastique de Bruxelles. Dans la salle, se trouvait un public assez différent des autres soirs, à savoir des personnes plus mûrs, sans doute nostalgiques des belles années du cinéaste italien de légende, voulant se remémorer quelques bons souvenirs de leur jeunesse. Malheureusement pour eux et pour nous, le maitre transalpin nous a montré que son génie était bel et bien enterré.</p>

    Giallo

    Giallovuaubifff12010, réalisé par Dario Argento Note : 3/10 Barème du gore : Trouillomètre : Attendu comme le renouveau d’un genre qui s’était lentement essoufflé depuis son apogée dans les années 70, Giallo, le nouveau film de Dario Argento était présenté le 12 avril au Festival Fantastique de Bruxelles. Dans la salle, se trouvait un public assez différent des autres soirs, à savoir des personnes plus mûrs, sans doute nostalgiques des belles années du cinéaste italien de légende, voulant se remémorer quelques bons souvenirs de leur jeunesse. Malheureusement pour eux et pour nous, le maitre transalpin nous a montré que son génie était bel et bien enterré.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/scream2.jpg" alt="Scream2" />1997, réalisé par Wes Craven
Note : <span style="color: #ffffff;">4/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
<a href="http://www.emptyorbit.net/critique-scream-1996"><em>Scream</em></a> premier du nom allait déjà assez loin dans la mise en abîme en renvoyant sans cesse au cinéma d’horreur, et même à des films de Wes Craven lui-même. Pour <em>Scream 2</em>, ce dernier a encore repoussé les limites de l’autoréférence machiavélique : au début du film, deux amoureux (bientôt unis pour l’éternité, mouahaha) assistent à la projection de <em>Stab</em>, adaptation cinématographique des événements qui se sont produits dans le premier <em>Scream</em>. Vous suivez ?</p>

    Scream 2

    Scream21997, réalisé par Wes Craven Note : 4/10 Barème du gore : Trouillomètre : Scream premier du nom allait déjà assez loin dans la mise en abîme en renvoyant sans cesse au cinéma d’horreur, et même à des films de Wes Craven lui-même. Pour Scream 2, ce dernier a encore repoussé les limites de l’autoréférence machiavélique : au début du film, deux amoureux (bientôt unis pour l’éternité, mouahaha) assistent à la projection de Stab, adaptation cinématographique des événements qui se sont produits dans le premier Scream. Vous suivez ?

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/scream1.jpg" alt="Scream" />1996, réalisé par Wes Craven
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
Considéré par bon nombre d’amateurs comme la renaissance du slasher des années 90, <em>Scream</em> sonna le glas d’une nouvelle génération de films d’horreur. Réalisé par Wes Craven (incontournable pionnier en la matière grâce à ses réputés <em>Vendredi 13</em>, <em>La dernière maison sur la gauche</em> et <em>La colline a des yeux</em>), le film devint finalement une saga de 3 épisode bouclés en quelques années. En attendant le 4ème opus qui sortira en avril 2011, Empty Orbit a décidé de se pencher sur cette légende.

    Scream

    Scream1996, réalisé par Wes Craven Note : 7/10 Barème du gore : Trouillomètre : Considéré par bon nombre d’amateurs comme la renaissance du slasher des années 90, Scream sonna le glas d’une nouvelle génération de films d’horreur. Réalisé par Wes Craven (incontournable pionnier en la matière grâce à ses réputés Vendredi 13, La dernière maison sur la gauche et La colline a des yeux), le film devint finalement une saga de 3 épisode bouclés en quelques années. En attendant le 4ème opus qui sortira en avril 2011, Empty Orbit a décidé de se pencher sur cette légende.

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  • <img class="alignleft size-full wp-image-3375" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/my_bloody_valentine.jpg" alt="shutter_island" width="150" height="225" />1981, réalisé par George Mihalka
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
<em>My Bloody Valentine</em>, slasher canadien, peut se féliciter d'être ancré dans les esprits des connaisseurs et de faire figure de référence à cotés des <em>Black Christmas</em>, <em>Haloween</em> ou encore <em>Friday the 13th</em>. Définissant l'essence même du film de slasher, le film a malheureusement été victime d'un manque de budget et surtout d'une censure extrême lors de sa sortie. Ces interdictions ont d'ailleurs seulement été levées en janvier 2009, juste avant la sortie de son <a href="http://www.emptyorbit.net/my-bloody-valentine-3d">remake 3D</a>, révélant ainsi dans une nouvelle édition les 9 fameuses scènes gores qui avaient froissé les yeux de la MPAA (Motion Picture Association of America) en 1981. 30 ans après, Empty Orbit est là pour décortiquer ce classique en version unrated qui, croyez-nous, vaut son pesant de cacahuètes.</strong></p>

    My Bloody Valentine (Meurtre à la St-Valentin)

    shutter_island1981, réalisé par George Mihalka Note : 6/10 Barème du gore : Trouillomètre : My Bloody Valentine, slasher canadien, peut se féliciter d'être ancré dans les esprits des connaisseurs et de faire figure de référence à cotés des Black Christmas, Haloween ou encore Friday the 13th. Définissant l'essence même du film de slasher, le film a malheureusement été victime d'un manque de budget et surtout d'une censure extrême lors de sa sortie. Ces interdictions ont d'ailleurs seulement été levées en janvier 2009, juste avant la sortie de son remake 3D, révélant ainsi dans une nouvelle édition les 9 fameuses scènes gores qui avaient froissé les yeux de la MPAA (Motion Picture Association of America) en 1981. 30 ans après, Empty Orbit est là pour décortiquer ce classique en version unrated qui, croyez-nous, vaut son pesant de cacahuètes.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/ogroff-mad.jpg" alt="Ogroff" width="150" height="225" />1983, réalisé par N.G. Moutier <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">2/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Ogroff est ce que l’on pourrait appeler un « nanard culte ». Sa renommée ne se base aucunement sur ses qualités de réalisation (encore heureux) mais bien sur son amatrice facture et son caractère transgressif, à une époque où, il faut bien le dire, tout n’était pas encore accepté à l’écran.

    Ogroff (Mad Mutilator)

    Ogroff1983, réalisé par N.G. Moutier
    Note : 2/10
    Barème du gore :
    Trouillomètre :
    Ogroff est ce que l’on pourrait appeler un « nanard culte ». Sa renommée ne se base aucunement sur ses qualités de réalisation (encore heureux) mais bien sur son amatrice facture et son caractère transgressif, à une époque où, il faut bien le dire, tout n’était pas encore accepté à l’écran.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/coldprey2.jpg" alt="Cold Prey 2" width="150" height="225" />2008, réalisé par Mats Stenberg<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
On prend les mêmes et on recommence ! Suite directe du sympathique <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-cold-prey-fritt-vilt"><em>Cold Prey</em></a>, le deuxième opus commence là son prédécesseur s'était arrêté. Yannick, qui avait réussi à se débarrasser de notre bon vieux slasher des montagnes en l'envoyant directement dans son propre charnier frigorifié, refait surface afin de dire à tout le monde ce qu'il s'est passé et que faire de la randonnée à ski avec ses amis, ce n'est pas sans risques. Surtout avec un pote qui s'appelle Morten Tobbias.

    Cold Prey 2 (Fritt Vilt)

    Cold Prey 22008, réalisé par Mats Stenberg
    Note : 5/10
    Barème du gore :
    Trouillomètre :
    On prend les mêmes et on recommence ! Suite directe du sympathique Cold Prey, le deuxième opus commence là son prédécesseur s'était arrêté. Yannick, qui avait réussi à se débarrasser de notre bon vieux slasher des montagnes en l'envoyant directement dans son propre charnier frigorifié, refait surface afin de dire à tout le monde ce qu'il s'est passé et que faire de la randonnée à ski avec ses amis, ce n'est pas sans risques. Surtout avec un pote qui s'appelle Morten Tobbias.

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