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	<title>Empty Orbit &#187; Slasher</title>
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		<title>[Critique] Dream Home</title>
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		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-dream-home/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 12:40:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Slasher]]></category>
		<category><![CDATA[asiatique]]></category>
		<category><![CDATA[Hong-Kong]]></category>
		<category><![CDATA[slasher]]></category>

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		<description><![CDATA[Il ne fait pas bon vivre à Hong-Kong. Pour preuve, il faut se battre pour se payer un logement convenable. Oui, se battre, littéralement… Empty Orbit en mode crise sociale!...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Il ne fait pas bon vivre à Hong-Kong. Pour preuve, il faut se battre pour se payer un logement convenable. Oui, se battre, littéralement… Empty Orbit en mode crise sociale!</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td>
<img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/11/dreamhome.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2010<br />
<strong>Pays </strong>: Hong-Kong<br />
<strong>Durée </strong>: 1h36</p>
<p><strong>Réalisé par</strong> Ho-Cheung Pang<br />
<strong>Ecrit par</strong> Ho-Cheung Pang<br />
<strong>Avec </strong>Josie Ho, Eason Chan, Michelle Ye<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Wai dor lei ah yut ho</em>(Hong-Kong)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>Dream Home raconte la triste vie de Cheng, jeune habitante de cette mégapole asiatique qu’est Hong-Kong où fleurissent les gratte-ciels et immeubles dans lesquels se tasse une population à la démographie galopante. Difficile de s’y faire une place convenable pour Cheng, qui vit dans un appartement miteux de la ville depuis qu’elle est toute petite. Elle s’était toujours juré de travailler dur pour payer à sa famille un nouveau chez-soi plus confortable, avec vue sur la mer. Malgré sa volonté à toute épreuve, Cheng ne peut faire face à la crise du logement et à la flambée des prix et ce, même après avoir touché l’assurance vie de son père décédé. Notre « héroïne » va donc devoir user d’autres stratagèmes pour arriver à ses fins…</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/dreamhome03.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Quand on apprend dès le début du film que le scénario est tiré d’une histoire vraie, on a de quoi avoir peur par les temps qui courent ! En effet, quoi de plus effrayant que de voir que certains sont prêts à tuer des locataires d’un immeuble pour faire chuter son prix ? Cheng s’est donc résigné à assassiner sauvagement quelques malchanceux pour un 20m². Quand on vous dit qu’il est dur de se faire une place au soleil !</p>
<p>Dream Home commence directement sur les chapeaux de roues avec une scène ultra gore ; le film va les enchainer à un rythme intelligent. Les différents meurtres sont entrecoupés de scènes bien plus calmes, parfois poétiques et contemplatives, faisant entrer le spectateur dans la vie de Cheng, salariée dans un call-center, dont les seuls amis semblent être ses collègues de boulot ringards et dont l’amant ne paie même pas les notes d’hôtels dans lesquels il la « fréquente ». Cette chienne de vie a de quoi la rendre imaginative apparemment, car ses exécutions sont pour le moins originales… et géniales ! Nous avons effectivement rarement été autant surpris, choqués, étonnés et ébahis devant des scènes de slash durant notre – plus si courte &#8211; carrière de b-cinéphiles. Quel spectacle ! Quelle inventivité ! Il y en a pour tous les goûts. Le réalisateur vous fera, pour le coup, bien faire saisir le caractère « brutal » de la crise…</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/10/dreamhome01.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Adulé et récompensé au Festival de Gérardmer de 2010, Dream Home se révèle donc être une très bonne surprise. Le film pêche parfois par des scènes d’une longueur excessive, dans les parties plus intimistes, mais rehausse souvent le ton de manière opportune. On ne sombre que rarement dans l’ennui et quand c’est le cas, cela nous plonge d’autant plus dans cet enfer des grandes villes, où tout doit aller vite mais où tout passe lentement. Le réalisateur maîtrise son sujet et nous offre quelques moments riches en émotions. Dream Home est une valeur sûre !</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/11/dreamhomefull1.jpeg">
<tbody>
<tr>
<td width="75"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 8/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" /> </span></strong></td>
<td width="375"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des scènes d&#8217;exécution ultra originales<br />
[+] Un scenario novateur en phase avec l&#8217;actualité<br />
[+] Une mise en scène maîtrisée<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Quelques lenteurs<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>[Critique] Vendredi 13</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-vendredi-13/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-vendredi-13/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Feb 2011 14:52:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Remakes]]></category>
		<category><![CDATA[Slasher]]></category>
		<category><![CDATA[fiesta]]></category>
		<category><![CDATA[Jason]]></category>
		<category><![CDATA[remake]]></category>
		<category><![CDATA[slasher]]></category>
		<category><![CDATA[Vendredi 13]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce Vendredi 13 made in 2009 est l’incarnation même d’un pan du cinéma d’horreur très prolifique fait de remakes, suites, prequels et sequels en tous genres, pas toujours dénués d’intérêt...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Ce <em>Vendredi 13</em> made in 2009 est l’incarnation même d’un pan du cinéma d’horreur très prolifique fait de remakes, suites, prequels et sequels en tous genres, pas toujours dénués d’intérêt comme cela a été démontré avec le récent <em><a href="http://www.emptyorbit.net/critique-last-house-on-the-left/">Last House on the Left</a></em>, mais qui de manière générale manque cruellement d&#8217;originalité. Alors que l’on a fêté il n’y pas longtemps le 30ème anniversaire du premier opus légendaire de la série, réalisé par Sean Cunningham, cet énième reboot des aventures de Jason proposé par Marcus Nipsel se casse la gueule de manière surprenante, tant le <em><a href="http://www.emptyorbit.net/massacre-a-la-tronconneuse-2003/">Massacre à la Tronçonneuse</a></em> que le réalisateur avait déterré en 2005 était, pour sa part, assez honorable.</strong></span><br />
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/vendredi13.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2009<br />
<strong>Pays </strong>: États-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h37<br/><br />
<strong>Réalisé par</strong> Marcus Nispel<br />
<strong>Ecrit par</strong> Damian Shannon, Mark Swift<br />
<strong>Avec </strong>Jared Padalecki, Derek Mears, Amanda Righetti<br />
<strong> Budget: </strong>$19,000,000<br/><br />
</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br/>C’est parti pour nos bons vieux stéréotypes ! Au menu et en entrée : une bande d’adolescents vacanciers en phase post-pubienne, fumeurs de marijuana, obsédés sexuels, qui se font dézinguer en beauté dans les 5 premières minutes par un Jason éternellement irascible. En plat principal : une autre (!) bande de jeunes beaux gosses insipides et quelques lolitas écervelées, qui se retrouvent au bord du même lac que les précédents. Cette fois-ci, cela ne prendra plus quelques secondes mais bien une bonne heure pour qu’ils se fassent presque tous ratiboiser le tronc. En dessert : un <strong>Jason,</strong> décidément en forme olympienne, qui n’a vraiment pas envie de mourir malgré quelques pieux dans le bide et une noyade assurée (la dernière scène est carrément ridicule).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/friday13th3.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Vous l’aurez donc compris, cette<strong> « renaissance » </strong>comme l’appelle le réalisateur, n&#8217;est pas à conseiller. Outre les clichés cités plus haut, on a droit à un panel d’acteurs ultra mous, à une intrigue insipide (comme le laissait déjà entendre le douloureux générique d&#8217;introduction) qui ne prend jamais son envol et n&#8217;est soutenu par aucune tension valable. Devant ce qui devait être le film d’horreur de l’année 2009, tout ce qu&#8217;on voit est une médiocre série B, sauf qu’ici, un budget et une promo mirobolants étaient de la partie !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/friday13th2.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p>Pourtant, tout n’est pas si mauvais et quelques scènes valent le détour, comme celle dans laquelle <strong>Jason</strong> se la joue arbalétrier professionnel et parvient à décocher un carreau entre les deux yeux d&#8217;un jet-skieur lancé à pleine vitesse. Une autre scène « pépite » est sans aucun doute celle où une gonzesse à poil dans le lac se fait « harponner » par en haut et dont le crâne, remonté par Jason,  se cogne contre le ponton avec un bruit sourd, dévoilant par la même occasion son 95-C. Fou-rire garanti.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3775" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/friday13th4.jpg" alt="" width="" height="" /></p>
<p><em>Vendredi 13</em>, cru 21ème siècle, est donc une grosse déception qui ne rend pas hommage à la série et qui, au lieu de la faire « renaître » comme l&#8217;aurait bien voulu <strong>Marcus Nipsel</strong>, l’enterre davantage dans les tréfonds de l’Histoire des films d’horreur.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/friday13th_page.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="50"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.9);" width="150" align="center" bgcolor="#f0f0f0"><strong><span style="color: #CCCCCC;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 3/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /><br />
</span></strong></td>
<td width="300"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="600" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Des bonnes scènes de meurtres<br />
[+] Quelques plans avec des boobs en bonne santé<br />
</strong>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Des clichés monumentaux<br />
[-] Un énième remake<br />
[-] Une intrigue chiante<br />
[-] Des acteurs nullissimes</strong></td>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Massacre à la tronçonneuse</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/massacre-a-la-tronconneuse-2003/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/massacre-a-la-tronconneuse-2003/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 16:19:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Remakes]]></category>
		<category><![CDATA[Slasher]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-5037" style="border: 1px solid grey;" title="massacre à la tronçonneuse" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre.jpg" alt="" width="150" height="225" />2003, réalisé par Nicolas Marcus Nispel
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" />
Tiens, encore un remake de film d’horreur culte ! En effet, <em>Massacre à la tronçonneuse</em> de Tobe Hooper (1974), qui avait tant défrayé la chronique à l’époque et marqué une génération entière d’amateurs, fût revisité en 2003 par Marcus Nispel, qu’on a d’ailleurs retrouvé en 2009 avec son deuxième remake, <em>Vendredi 13</em>, sur lequel l’opinion avait tiré à boulets rouges. Force est de constater que la première réédition horrifique du réalisateur est plutôt une réussite malgré la taille de l’enjeu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5037" style="border: 1px solid grey;" title="massacre à la tronçonneuse" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre1.jpg" alt="" width="150" height="225" />2003, réalisé par Nicolas Marcus Nispel<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tiens, encore un remake de film d’horreur culte ! En effet, <em>Massacre à la tronçonneuse</em> de Tobe Hooper (1974), qui avait tant défrayé la chronique à l’époque et marqué une génération entière d’amateurs, fût revisité en 2003 par Marcus Nispel, qu’on a d’ailleurs retrouvé en 2009 avec son deuxième remake, <em>Vendredi 13</em>, sur lequel l’opinion avait tiré à boulets rouges. Force est de constater que la première réédition horrifique du réalisateur est plutôt une réussite malgré la taille de l’enjeu.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre011.jpg" alt="massacre à la tronçonneuse" /></p>
<p style="text-align: justify;">Alors, remake entièrement fidèle ou prise de liberté ? <strong>Marcus Nispel</strong> a eu la présence d’esprit de ne reprendre que le schéma narratif de l’original et a réinventé les personnages à sa convenance. Le résultat semble convaincant dès les premières secondes du film, dans lesquels une bande de jeune en mode « road-trip » revient du Mexique, un kilo d’herbes caché dans une peluche en forme d&#8217;agneau, chantonnant ce bon vieux <em>Sweet Home Alabama</em>, tube du moment passant à la radio. Car oui, <strong>Nispel</strong> a eu la drôle d’idée de nous faire croire que l’action se passe il y a 30 ans, alors que les fringues et les attitudes de nos protagonistes semblent directement calquées sur ceux des jeunes d’aujourd’hui. Mais qu&#8217;importe : mis à part cette anachronisme, le tout est relativement crédible.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre031.jpg" alt="massacre à la tronçonneuse" /></p>
<p style="text-align: justify;">On entre d’ailleurs dans le vif du sujet immédiatement lorsque la camionnette de ces post-adolescents doit stopper court pour ne pas percuter une jeune fille qui marchait comme une âme en peine sur la route. Celle-ci se révèle être carrément tourmentée, se présentant tel un oiseau de mauvais augure (« n’y allez pas ! »), avant de finir son rôle 3 minutes après en se tirant une balle dans la cervelle, après avoir sorti un revolver d’un endroit un peu spécial (on vous laisse deviner). Nos jeunes, émoustillés par cette affaire, décident après une vive concertation d’avertir les autorités compétentes de ce bled texan paumé : ils tombent sur un vieux détraqué, prétendument shérif, qui semble plus corrompu qu’<strong>Al Capone</strong>. C’est donc ici que les choses sérieuses commencent, une véritable descente aux enfers les attend ainsi qu’une charmante rencontre avec l&#8217;un des plus grands slasher de tous les temps, le sacré <strong>Leatherface</strong> à la tronçonneuse bien huilée, qu’on verra d’ailleurs à visage découvert pour la première fois dans l’histoire de la série.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre021.jpg" alt="massacre à la tronçonneuse" /></p>
<p style="text-align: justify;">On retrouve donc parmi cette bande, notre très chère <strong>Jessica Biel</strong>, qui à l’époque avait décidément voulu rompre avec son image fille à papa chrétienne de <em>7 à la maison </em>en faisant un film d’horreur plutôt gore d’une part et en se baladant pendant tout le film à moitié à poil d’autre part. Il faut avouer que la gente masculine dont nous faisons partie sera ravie de cette émancipation tant elle nous montre, au fur et à mesure que le film avance, l’envergure de son talent physiologique. Terminons cette parenthèse &laquo;&nbsp;testostéronée&nbsp;&raquo; en précisant que le sommet de cette caractéristique se trouve à la fin, quand une pluie torrentielle s’abat sur son pauvre top blanc retroussé jusqu’au nombril.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/07/massacre041.jpg" alt="massacre à la tronçonneuse" /></p>
<p style="text-align: justify;">Malgré un manque de consistance et de perspective scénaristique, ce<em> Massacre à la tronçonneuse</em> est au final assez sympathique. La mise en scène est soignée et nous accorde quelques surprises frémissantes. Là où le réalisateur a vraiment réussi, c’est dans le coté crasseux et malsain des décors qui illustrent un arrière-pays Américain franchement glauque. Le déroulement est bien sûr très classique mais les réactions des personnages sont crédibles, ce qui est plutôt rare dans le milieu du slasher. En effet, mon comparse et moi sommes souvent à genoux devant l’écran, en suppliant régulièrement le héros de ne pas faire telle ou telle connerie. Ici, le tout est cohérent et en se penchant quelques secondes sur le cas Jessica Biel, celle-ci est plus que convaincante dans la peau de cette héroïne au grand cœur et, on peut le dire, aux couilles bien pendues. Une mention spéciale lui a été accordée par le jury d’Empty Orbit : enfin un héros qui prend le temps d’achever et parachever le méchant afin d’éviter des retournement de situations à la mords-moi-le-nœud qu’on a notamment pu voir dans le <a href="http://www.emptyorbit.net/cold-prey-2-fritt-vilt" target="_self">deuxième <em>Cold Prey</em></a>. Merci Jessica.</p>
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		<item>
		<title>Macabre (Darah)</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-macabre-darah/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-macabre-darah/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Apr 2010 12:45:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Slasher]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/macabre.jpg" alt="macabre" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par Nishimura &#38; Tomomatsu
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Tout droit venu de Singapour, Macabre, qui pour le coup porte bien son nom, était le 3ème film de la Nuit du Fantastique du BIFFF 2010. Il était donc environ 4h du matin quand le film commença, et déjà la salle paraissait s’être vidée de quelques têtes. Rajoutez à cela quelques dizaines de bifffeurs s’étant enfuis dans les bras de Morphée, et l’audience avait définitivement un caractère plus intimiste collant parfaitement à l’ambiance glauque de ce slasher indonésien dont on nous avait vanté les mérites.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/macabre1.jpg" alt="macabre" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff11.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par les frères Mo<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore311.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tout droit venu de Singapour, <em>Macabre</em>, qui pour le coup porte bien son nom, était le 3ème film de la Nuit du Fantastique du BIFFF 2010. Il était donc environ 4h du matin quand le film commença, et déjà la salle paraissait s’être vidée de quelques têtes. Rajoutez à cela quelques dizaines de bifffeurs s’étant enfuis dans les bras de Morphée, et l’audience avait définitivement un caractère plus intimiste, collant parfaitement à l’ambiance glauque de ce slasher indonésien. <em>Rumah Dara</em> l&#8217;appelle-t-on là-bas..frissonnant.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/macabre021.jpg" alt="Macabre" /></p>
<p style="text-align: justify;">Mais cet un air de vu et déjà vu qui nous envahi au commencement tant le pitch semble avoir été utilisé des centaines de fois auparavant. En effet, les frères Mo nous ont fait le coup de la bande de jeunes adultes croisant une jeune femme perdue au beau milieu de la route en pleine nuit. Celle-ci s’avère décidément trop gentille en les invitant chez sa mère Darah, qui par gratitude, les convie même à se restaurer et à loger une nuit dans sa grande maison. Vous l’aurez compris, c’est ici que le mot macabre prend tout son sens car nos hôtes s’avèrent être les pires sadiques de l&#8217;Asie du Sud-Est et le film se poursuit en un joyeux cache-cache-boucherie organisé.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/macabre011.jpg" alt="Macabre" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Macabre</em> fait penser à beaucoup de films dont tout particulièrement à notre<em> <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-a-linterieur-inside">A l’intérieur</a></em> francilien. Effectivement, on retrouve une espèce de Béatrice Dalle incarnée dans Darah, maitresse de maison stricte et dominatrice, étant étrangement intéressée par une de ses invitées enceinte jusqu’au cou. La comparaison s’arrête malheureusement là ; <em>Macabre</em>, bien qu’ayant un univers assez travaillé, est beaucoup moins effrayant et subtil. Le film enchaine tout de même un bon nombre de scènes gores dont l&#8217;originalité est piquée à gauche à droite d&#8217;autres slashers mais qui au final, raviront surement les amateurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/macabre031.jpg" alt="Macabre" /></p>
<p style="text-align: justify;">Véritable bain de sang continu jusqu’à la dernière seconde mais entrecoupé par des grosses longueurs inutiles, <em>Macabre</em> est un film sympa qui comblera le spectateur par des séquences efficaces mais qui endormira par ses lenteurs chroniques et par son scénario sans réelle surprise. Toutefois, mention spéciale pour la rigide Darah, dont le regard et l’attitude furent très effrayants pour le coup, modernisant à merveille le mythe de la sorcière impitoyable dans ce slasher très classique.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Giallo</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-giallo-argento/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-giallo-argento/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Apr 2010 12:35:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Slasher]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/giallo.jpg" alt="Giallo" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2010, réalisé par Dario Argento
Note : <span style="color: #ffffff;">3/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Attendu comme le renouveau d’un genre qui s’était lentement essoufflé depuis son apogée dans les années 70, Giallo, le nouveau film de Dario Argento était présenté le 12 avril au Festival Fantastique de Bruxelles. Dans la salle, se trouvait un public assez différent des autres soirs, à savoir des personnes plus mûrs, sans doute nostalgiques des belles années du cinéaste italien de légende, voulant se remémorer quelques bons souvenirs de leur jeunesse. Malheureusement pour eux et pour nous, le maitre transalpin nous a montré que son génie était bel et bien enterré.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/giallo1.jpg" alt="Giallo" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff11.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2010, réalisé par Dario Argento<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">3/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Attendu comme le renouveau d’un genre qui s’était lentement essoufflé depuis son apogée dans les années 70, <em>Giallo</em>, le nouveau film de Dario Argento, était présenté le 12 avril au Festival Fantastique de Bruxelles. Dans la salle, un public assez différent des autres soirs, plus mûr, sans doute nostalgiques des belles années du cinéaste italien de légende. Malheureusement pour eux et pour nous, le maitre transalpin nous a montré que son génie était bel et bien enterré.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/giallo011.jpg" alt="Giallo" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le Giallo, souvenez-vous, est un genre de film d&#8217;exploitation, principalement italien, à la frontière entre le cinéma policier, le cinéma d&#8217;horreur, le fantastique  et l&#8217;érotisme, qui a connu ses heures de gloire entre les années 1960 à 1980 avec des réalisateurs phares tels que Mario Bava, Leo Fulci et bien sûr Dario Argento. On pouvait penser qu’avec un titre pareil, celui qu&#8217;on nomme le maestro voulait rendre hommage au genre ou peut-être même le relancer. Mais non, il s’est embourbé dans une histoire excessivement banale, une enquête policière digne d’un mauvais feuilleton de dimanche après-midi.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/giallo021.jpg" alt="Giallo" /></p>
<p style="text-align: justify;">Dans <em>Giallo</em>, Milan est le terrain de jeu d’un affreux tueur en série, qui kidnappe de jolies filles en les embarquant dans un taxi. Pas de bol, un soir, c’est Céline, la sœur de Linda, qui est kidnappée par le cinglé et séquestrée pendant plusieurs jours. Linda, quant à elle, fait la rencontre d’Enzo, un flic mystérieux déjà sur la piste du criminel, et lui fait part de l’enlèvement de sa cadette. Ce dernier s’avère être un drôle de zouave, au passé assez louche, travaillant et dormant dans la cave du commissariat parce que selon lui, « it’s cool ». En effet, on constate qu&#8217;Enzo justifie assez mal ses agissements pendant tout le film par des « this is what I do » ou d’autres banalités qui ont eu le don de faire hurler de rire le public du festival. La scène du restaurant restera d’ailleurs culte, tant le dialogue entre la fine équipe d&#8217;enquêteurs improvisée est pauvrement inspirée. On se demande d’ailleurs si Argento l’a fait exprès ou s’il est vraiment devenu sénile. Quant au tueur, un espèce de Rambo au charisme de truite, il entaille par-ci par-là ses victimes pour les rendre « moches » car il a souffert des moqueries de ses camarades quant il était enfant, à cause de son physique dégradant. Ses phrases sont à la hauteur de son maquillage ; « kiss kiss no more », dit-il en découpant la lèvre d’une de ses souffre-douleurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/giallo041.jpg" alt="Giallo" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le personnage principale du film, l’inspecteur Enzo Avolfi, est campé par Adrien Brody, qu’on avait notamment aperçu dans <em>Le pianiste</em> de Roman Polanski et qui, à part ses lignes de textes mal écrites, s’en sort convenablement.  A côté de lui, la française Emmanuelle Seigner (épouse de Polanski ; le monde est petit), joue Linda, la blonde énervante, en voyage à Milan pour voir sa sœur Céline, incarnée par la magnifique Elsa Pataki. Le rôle de Linda devait au départ être donné à Asia Argento, fille de Dario, mais celle-ci tomba en enceinte avant le tournage au grand dam des spectateurs, car Seigner s’est révélée être en dessous de tout. Asia n’aurait sans doute pas fait mieux, tant on connait ses talents de comédienne désastreux eux aussi, mais celle-ci aurait sorti son atout charme singulier qui fait qu&#8217;on l&#8217;aime malgré tout. Sachez aussi que c’était Vincent Gallo, ex petit ami d’Asia, qui était pressenti le premier rôle, mais celui-ci fut évincé à cause de leur rupture sentimentale. On peut dire après coup que les ragots autour de <em>Giallo</em> furent tristement plus palpitants que le film lui-même.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/giallo031.jpg" alt="Giallo" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Giallo</em>, comme vous l’aurez senti, est donc une énorme déception. Intrigue nulle, tensiomètre à zéro, quelques scènes gores sans intérêt, acteurs mauvais, dialogues à mourir de rire de médiocrité&#8230; Argento est bien devenu l’ombre de lui-même. Finalement, son film n&#8217;est qu&#8217;un vulgaire slasher de seconde zone et ne fait aucunement partie du genre Giallo, le maitre de l’horreur ayant en effet joué sur les mots en mettant en scène un tueur qui a la jaunisse et dont le surnom est Giallo, traduction de la couleur &laquo;&nbsp;jaune&nbsp;&raquo; en italien&#8230; C’est ce que l&#8217;on appelle un foutage de gueule. Il n’y a d&#8217;ailleurs rien à garder du film, tant la mise en scène est elle-même catastrophique, à l’image de la dernière séquence, honte absolue et affront aux spectateurs. La salle du BIFFF a tout de même sauvé le film, grâce à quelques répliques cultes bien placées, ce qui a nous a tout de même fait passer un bon moment, mais de grâce, ne regardez pas ce film seul. A noter aussi qu&#8217;Argento arrive toujours à dégotter de superbes nanas dans ses films et qu&#8217;ici, pour le coup, il reste fidèle à sa réputation.</p>
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		<title>Scream 2</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-scream-2-1997/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 16:03:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Slasher]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/scream2.jpg" alt="Scream2" />1997, réalisé par Wes Craven
Note : <span style="color: #ffffff;">4/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
<a href="http://www.emptyorbit.net/critique-scream-1996"><em>Scream</em></a> premier du nom allait déjà assez loin dans la mise en abîme en renvoyant sans cesse au cinéma d’horreur, et même à des films de Wes Craven lui-même. Pour <em>Scream 2</em>, ce dernier a encore repoussé les limites de l’autoréférence machiavélique : au début du film, deux amoureux (bientôt unis pour l’éternité, mouahaha) assistent à la projection de <em>Stab</em>, adaptation cinématographique des événements qui se sont produits dans le premier <em>Scream</em>. Vous suivez ?</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/scream21.jpg" alt="Scream2" />1997, réalisé par Wes Craven<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">4/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.emptyorbit.net/critique-scream-1996"><em>Scream</em></a> premier du nom allait déjà assez loin dans la mise en abîme en renvoyant sans cesse au cinéma d’horreur, et même à des films de Wes Craven lui-même. Pour <em>Scream 2</em>, ce dernier a encore repoussé les limites de l’autoréférence machiavélique : au début du film, deux amoureux (bientôt unis pour l’éternité, mouahaha) assistent à la projection de <em>Stab</em>, adaptation cinématographique des événements qui se sont produits dans le premier <em>Scream</em>. Vous suivez ?</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/scream2031.jpg" alt="scream2" /></p>
<p style="text-align: justify;">Encore un coup de génie de Wes Craven : se foutant ouvertement des critiques à l’esprit obtus, il met en scène un serial-killer arborant le masque que porte le tueur du film <em>Stab</em>, comme s’il s’en était inspiré. La résolution de l’intrigue apportera un éclairage à ce sujet. Un point pour Wes, donc, qui semble encore une fois régler ses comptes avec une bien-pensance dont on devine qu’il a souvent été la cible. De ce point de vue, peut-être que la série des <em>Scream</em> a contribué à ouvrir les esprits au sujet des films d’horreur, d’autant qu’elle n’est pas particulièrement gore…</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/scream2021.jpg" alt="scream2" /></p>
<p style="text-align: justify;">Hélas, les bons points s’arrêtent là : exception faite de la première scène du film et de quelques clins d’œils amusants, on s’emmerde grave. Les deux heures sont décidément bien longues, et on se demande plus d’une fois s’il était vraiment utile, par exemple, de nous servir cette histoire d’amour improbable (et surtout ridicule) entre une journaliste ambitieuse et un jeune flic à la cervelle de <a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/8b/Fletan-du-groenland-tete.jpg">flétan</a>, le bien nommé Dewey (que <em>Scary Movie</em> a vite fait de rebaptiser « agent Doofy »). On a bien du mal a déterminer si c’est l’acteur qui est mauvais ou s’il s’agit d’un énorme délire au second degré. Toujours est-il qu’il nous a fait marrer.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/scream2011.jpg" alt="scream2" /></p>
<p style="text-align: justify;">Dans la brochette des comiques, il y a aussi le tueur masqué lui-même, aussi improbable que cela puisse paraître (on note avec un brin de déception que le personnage le plus inintéressant se révèle être l’héroïne principale&#8230;). Rarement on aura vu un prédateur aussi mauvais : il se gamelle plus que ses victimes, le pauvre ! Il faut dire qu’avec un déguisement aussi peu pratique, il est difficile de ne pas être ridicule. Là encore, on ne sait jamais vraiment en quelles eaux on navigue, mais notre cœur penche pour un second degré délibéré.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/scream2041.jpg" alt="scream2" /></p>
<p style="text-align: justify;">Au final, on s’ennuie pas mal, on rigole un peu, mais on ne se fait pas vraiment peur… un comble ! Pas une seule fois on ne sursaute, sauf quand on est brusquement réveillé par ses propres ronflements. Une ou deux scènes gores égaillent l’ensemble mais, à moins d’être une jeune fille pré-pubère hystérique, il n’y a pas de quoi retourner votre estomac. Certes, c’est un film grand public, mais l’on a du mal à excuser les longueurs et la trop faible tension dramatique. <em>Scream 2</em> a beau attirer la sympathie, il est bien trop monotone pour valoir réellement le détour.</p>
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		<title>Scream</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-scream-1996/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-scream-1996/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 17:25:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Slasher]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/scream1.jpg" alt="Scream" />1996, réalisé par Wes Craven
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
Considéré par bon nombre d’amateurs comme la renaissance du slasher des années 90, <em>Scream</em> sonna le glas d’une nouvelle génération de films d’horreur. Réalisé par Wes Craven (incontournable pionnier en la matière grâce à ses réputés <em>Vendredi 13</em>, <em>La dernière maison sur la gauche</em> et <em>La colline a des yeux</em>), le film devint finalement une saga de 3 épisode bouclés en quelques années. En attendant le 4ème opus qui sortira en avril 2011, Empty Orbit a décidé de se pencher sur cette légende.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/scream11.jpg" alt="Scream" />1996, réalisé par Wes Craven<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Considéré par bon nombre d’amateurs comme la renaissance du slasher des années 90, <em>Scream</em> fut comme le manifeste d&#8217;une nouvelle génération de films d’horreur. Réalisé par Wes Craven (incontournable pionnier en la matière, auteur de <em>Vendredi 13</em>, <em>La dernière maison sur la gauche</em> ou encore <em>La colline a des yeux</em>), le film devint finalement une saga de trois épisodes bouclés en quelques années. En attendant le 4ème opus qui sortira en avril 2011, Empty Orbit a décidé de se pencher sur cette légende.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/scream011.jpg" alt="scream" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Scream</em> débute de manière très originale, avec d&#8217;entrée de jeu une situation terriblement efficace : le tueur téléphone à sa future victime et joue malicieusement avec ses nerfs. Cette première scène, d’une dizaine de minutes, est simplement culte : elle rend hommage aux plus grands films de slashers tout en offrant aux spectateurs une entrée en matière très intense. Les références au genre glissées dans la discussion sont nombreuses et font offices de quizz à faire entre amis spécialisés. Des références habilement introduites :  le tueur s&#8217;est inspiré d&#8217;icônes du genre (Michael Myers, Freddy, Jason) pour échafauder ses crimes. Notez l’auto-dérision de Wes Craven qui coupe intelligemment l’herbe sous le pied des détracteurs de films d’horreur (y compris les siens).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/scream041.jpg" alt="scream" /></p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces premiers moments, on découvre  le fameux déguisement du slasher qui deviendra archi célèbre de part le monde. C’est sans conteste la figure la plus délirante, terrifiante et machiavélique que le cinéma du genre ait jamais connu. 20 ans après, n’importe qui pourra vous dire d’où provient ce fameux masque que vous aurez décidé de porter lors une soirée d&#8217;Halloween. N’est-ce pas à ce genre de signe que l’on reconnait un film culte ? D’ailleurs, contrairement aux autres essais du genre tels que<em> Massacre à la tronçonneuse </em>et consorts, c’est bien cet accoutrement qui a rendu immortel ce tueur au fil des années, et non pas sa personnalité.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/scream021.jpg" alt="scream" /></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire se poursuit donc en un teenager movie classique et musicalement inspiré, mettant en scène la jolie Neve Campbell dont la mère a été assassinée un an auparavant par un individu censé être derrière les barreaux. Pour l’un de ses premiers rôles, l&#8217;actrice d&#8217;origine canadienne s’en sort plutôt bien dans la peau de cette jeune étudiante. On peut en dire autant de ses comparses adolescents qui remplissent leur contrat avec brio. Notons aussi la présence de Courtney Cox plus sexy que jamais, incarnant une journaliste peu scrupuleuse qui couvre la nouvelle série de meurtres perpétrée dans cette petite ville des États-Unis. Car en effet, quelques crimes ont été commis aux alentours du campus estudiantin et la police mène l&#8217;enquête tant bien que mal, à l&#8217;image de l&#8217;inspecteur Dewey, toujours en retard d&#8217;une guerre. Le film permet  d&#8217;ailleurs de faire sa propre investigation et vous aurez droit à d&#8217;incessants &laquo;&nbsp;c&#8217;est lui le tueur !&nbsp;&raquo; provenant soit de votre cerveau, soit de votre voisin de canapé, si vous avez la chance d&#8217;avoir au moins un des deux.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/scream031.jpg" alt="scream" /></p>
<p style="text-align: justify;">Au final, <em>Scream</em> se révèle être un bon divertissement qui ne se prend pas au sérieux et qui rend un hommage à la fois caricatural et respectueux à John Carpenter, Tobe Hooper ou encore Wes Craven lui-même. Seulement, le scénario ne s’envole jamais vraiment malgré une bonne tension, de bons personnages et de nombreuses situations humoristiques. Mais au delà de toute considération, le film amorce une ère nouvelle de films d’horreur qui attirent désormais un public plus large et qui engendra très vite des réalisations du même acabit comme <em>Souviens-toi l’été dernier</em> et évidemment le très connu <em>Scary Movie, </em>parodie intégrale<em> </em>de <em>Scream</em>.</p>
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		<title>My Bloody Valentine (Meurtre à la St-Valentin)</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/my-bloody-valentine-unrated/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 16:29:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Slasher]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-3375" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/my_bloody_valentine.jpg" alt="shutter_island" width="150" height="225" />1981, réalisé par George Mihalka
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
<em>My Bloody Valentine</em>, slasher canadien, peut se féliciter d'être ancré dans les esprits des connaisseurs et de faire figure de référence à cotés des <em>Black Christmas</em>, <em>Haloween</em> ou encore <em>Friday the 13th</em>. Définissant l'essence même du film de slasher, le film a malheureusement été victime d'un manque de budget et surtout d'une censure extrême lors de sa sortie. Ces interdictions ont d'ailleurs seulement été levées en janvier 2009, juste avant la sortie de son <a href="http://www.emptyorbit.net/my-bloody-valentine-3d">remake 3D</a>, révélant ainsi dans une nouvelle édition les 9 fameuses scènes gores qui avaient froissé les yeux de la MPAA (Motion Picture Association of America) en 1981. 30 ans après, Empty Orbit est là pour décortiquer ce classique en version unrated qui, croyez-nous, vaut son pesant de cacahuètes.</strong></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3375" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/my_bloody_valentine1.jpg" alt="shutter_island" width="150" height="225" />1981, réalisé par George Mihalka<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>My Bloody Valentine</em></strong><strong>, slasher canadien, peut se féliciter d&#8217;être ancré dans les esprits des connaisseurs et de faire figure de référence à cotés des <em>Black Christmas</em>, <em>Haloween</em> ou encore <em>Friday the 13th</em>. Définissant l&#8217;essence même du film de slasher, le film a malheureusement été victime d&#8217;un manque de budget et surtout d&#8217;une censure extrême lors de sa sortie. Ces interdictions ont d&#8217;ailleurs</strong><strong> seulement</strong><strong> été levées  en janvier 2009, juste avant la sortie de son <a href="http://www.emptyorbit.net/my-bloody-valentine-3d">remake 3D</a>, révélant ainsi dans une nouvelle édition les 9 fameuses scènes gores qui avaient froissé les yeux de la MPAA (Motion Picture Association of America) en 1981. 30 ans après, Empty Orbit est là pour décortiquer ce classique en version unrated qui, croyez-nous, vaut son pesant de cacahuètes.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/mybloody011.jpg" alt="My bloody Valentine 1981" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>My Bloody Valentine, </em>après <em>Haloween</em> de Carpenter, scelle la liste des ingrédients qui feront partie,  <em>ad vitam eternam,</em> de la définition même du genre : un slasher, en quête de vengeance suite à un traumatisme personnel, revient à la lumière du jour pour terroriser un groupe d&#8217;individu donné, en suivant généralement un code, une ligne de conduite. Ici, il s&#8217;agit d&#8217;un mineur qui arrache le cœur de ses victimes lors de la St-Valentin et les expose en guise d&#8217;avertissement pour les autres. Car en effet, dans ce petit village de mineurs du coté de Nova Scotia, les habitants préparent une fête pour l&#8217;occasion alors qu&#8217;ils ne l&#8217;avaient plus fait depuis les faits tragiques qui se sont passés dans la ville il y a tout juste vingt ans, à la même période. Harry Warden avait en effet sévi dans la région et commis d&#8217;affreux crimes. Malheureusement, de nouveaux meurtres sont perpétrés et les indices laissés sur les lieux semblent concorder avec les faits précédemment cités<em>. </em>Le shérif mène tant bien que mal son enquête avec le Maire et tente de mettre des bâtons dans les roues de la bande de jeunes du village qui eux, ne souhaitent que s&#8217;amuser.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/mybloody021.jpg" alt="My bloody Valentine 1981" /></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est ainsi que le tueur, déguisé en mineur et munit de sa fidèle pioche, s&#8217;adonne à quelques tueries bien dégoulinantes de sang. La version <em>Unrated</em> du film délivre des scènes gores tout à fait rares pour l&#8217;époque. Sans doute le film serait-il plus culte  encore si il n&#8217;avait pas été amputé par la censure. Au delà des effets spéciaux, on se retrouve devant des acteurs assez médiocres et une intrigue plutôt molle. Malgré cela, on ne peut qu&#8217;apprécier cette ambiance insouciante qui contribue à faire du film un incontournable du genre. Certaines scènes sortent véritablement du lot (celle du jeu des couteaux est exceptionnelle et a provoqué une certaine hystérie dans l&#8217;antre d&#8217;Empty Orbit) et quelques personnages dont le gros moustachu sont franchement fendards.<br />
<em></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/mybloody031.jpg" alt="My bloody Valentine 1981" /></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>My Bloody Valentine</em> ne propose donc rien de véritablement profond ni de recherché. Loin de faire peur,  il divertit  néanmoins (ce qui n&#8217;est déjà pas si mal) et a le mérite, malgré le peu de moyens financiers, d&#8217;avoir popularisé le genre qui a engendré des centaines de long-métrages au cours de ces trente dernières années. Si la version classique du film présente peu d&#8217;intérêt pour les non-initiés, la version non-censurée rivalise étonnamment avec les grosses productions gore des années 2000 et saura trouver facilement son public.</p>
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		<title>Ogroff (Mad Mutilator)</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-ogroff-mad-mutilator/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 13:31:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries Z]]></category>
		<category><![CDATA[Slasher]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/ogroff-mad.jpg" alt="Ogroff" width="150" height="225" />1983, réalisé par N.G. Moutier <br />
Note : <span style="color: #ffffff;">2/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Ogroff est ce que l’on pourrait appeler un « nanard culte ». Sa renommée ne se base aucunement sur ses qualités de réalisation (encore heureux) mais bien sur son amatrice facture et son caractère transgressif, à une époque où, il faut bien le dire, tout n’était pas encore accepté à l’écran.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.emptyorbit.net/critique-ogroff-mad-mutilator"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/ogroff-mad.jpg" alt="Ogroff" width="150" height="225" /></a>1983, réalisé par N.G. Moutier<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">2/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ogroff est ce que l’on pourrait appeler un « nanard culte ». Sa renommée ne se base aucunement sur ses qualités de réalisation (encore heureux) mais bien sur son amatrice facture et son caractère transgressif, à une époque où, il faut bien le dire, tout n’était pas encore accepté à l’écran.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rédacteur d’un fanzine parisien et propriétaire d’un vidéo-club, Norbert Georges Moutier décida de réaliser son propre slasher à budget réduit, ce qui impliquait des décors et effets spéciaux cheap, un casting composé d’amis non-professionnels et un timing de tournage à ce point aléatoire que certaines scènes passent, d’un plan à un autre, du soleil radieux au ciel bien couvert. Le tout filmé bien sûr en caméra amateur et sans prise de son autre que cette dernière. Le résultat est à la hauteur des moyens : image exécrable et bruitages dégueulasses. Les rares dialogues sont d’ailleurs doublés, mais la synchronisation est à mourir de rire.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/ogroff-e12665868189411.jpg" alt="Ogroff" width="300" height="196" /></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire est celle d’Ogroff, un bûcheron au masque de cuir qui collectionne les haches dans sa cabane au fond des bois et dont le passe-temps principal est de découper les éventuels visiteurs de son domaine. On le voit ainsi s’attaquer à quelques innocents et « s’acharner » sur eux (la violence d’Ogroff dans ces scènes est comparable à l’énergie déployée par un vieillard faisant du jardinage) avant d’élire une jeune fille comme remplaçante d’une femme (sa mère, sa fiancée ?&#8230;) qu’il a perdue et dont il ne lui reste que la photo. Ainsi le film tente de s’intéresser à la psychologie du personnage, dans l’esprit d’autres films de l’époque comme Vendredi 13, avec pour climax une scène où l’expression « s’astiquer le manche » (de la hache en l’occurrence) prend tout son sens.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/ogroff21.jpg" alt="Ogroff" width="300" height="196" /></p>
<p style="text-align: justify;">Bien sûr, cette facette est forcément limitée par la quasi-absence de dialogues et le manque de clarté de l’image et de la mise en scène. Ogroff se concentre donc sur les scènes « d’action » comme la démolition d’une 2CV, une poursuite en moto ou encore un duel hache/tronçonneuse épique. Des scènes bien gore ketchup émaillent l’ensemble et les effets spéciaux, bien que risibles, sont souvent honorables vu le peu de moyens. Souvent, un gros plan sur un membre coupé conclut la mutilation, et l’on dirait presque qu’Ogroff le montre à la caméra, l’air de dire « t’as vu mon effet spécial ? »</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/ogroff31.jpg" alt="Ogroff" width="300" height="196" /></p>
<p style="text-align: justify;">Tout cela est bien rigolo à regarder, mais il ne faut pas non plus se mentir : c’est particulièrement mou. A moins d’avoir une bonne dose de second degré, vous ne finirez sans doute pas le film qui, hors scènes « d’actions », est particulièrement pénible, avec ses transitions et son cadrage étranges, ses acteurs pas crédibles pour deux sous et sa musique synthétique insupportable. C’est aussi, dirons certains, ce qui fait son charme indéniable. Ogroff joue d’ailleurs à fond la carte du grotesque (à la fin, des zombies et un vampire font leur apparition).</p>
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		<title>Cold Prey 2 (Fritt Vilt)</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/cold-prey-2-fritt-vilt/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 13:13:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Slasher]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/coldprey2.jpg" alt="Cold Prey 2" width="150" height="225" />2008, réalisé par Mats Stenberg<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
On prend les mêmes et on recommence ! Suite directe du sympathique <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-cold-prey-fritt-vilt"><em>Cold Prey</em></a>, le deuxième opus commence là son prédécesseur s'était arrêté. Yannick, qui avait réussi à se débarrasser de notre bon vieux slasher des montagnes en l'envoyant directement dans son propre charnier frigorifié, refait surface afin de dire à tout le monde ce qu'il s'est passé et que faire de la randonnée à ski avec ses amis, ce n'est pas sans risques. Surtout avec un pote qui s'appelle Morten Tobbias.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/coldprey21.jpg" alt="Cold Prey 2" width="150" height="225" />2008, réalisé par Mats Stenberg<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On prend les mêmes et on recommence ! Suite directe du sympathique <a href="http://www.emptyorbit.net/critique-cold-prey-fritt-vilt"><em>Cold Prey</em></a>, le deuxième opus commence là son prédécesseur s&#8217;était arrêté. Jannicke, qui avait réussi à se débarrasser de notre bon vieux slasher des montagnes en l&#8217;envoyant directement dans son propre charnier frigorifié, refait surface afin de dire à tout le monde ce qu&#8217;il s&#8217;est passé et que faire de la randonnée à ski avec ses amis, c&#8217;est mortel. Surtout avec un pote qui s&#8217;appelle Morten Tobias.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/coldprey2031.jpg" alt="Cold prey" /></p>
<p style="text-align: justify;">Jannicke, hospitalisée, apprend que les corps de ses comparses ont été récupérés de cette crevasse mortuaire. Malheureusement, ce ne sont pas les seuls à avoir été repêchés. Le fameux tueur en série, notre slasher en moufles (j&#8217;ai pas dit en mousse) a lui aussi été conduit à la morgue. &laquo;&nbsp;Hé ben vous savez quoi? IL EST PAS MORT !&nbsp;&raquo;. L&#8217;équipe de médecins de campagne norvégienne a eu la bonne idée de réanimer cet énergumène dont le cœur battait encore la chamade. Et là, c&#8217;est la catastrophe. Encore plus intelligent, plus rapide, plus silencieux (malgré son accoutrement franchement pas discret) et surtout plus résistant, notre tueur se réveille d&#8217;entre les morts et est vraiment très énervé contre tout le monde. D&#8217;ailleurs il le fait poliment savoir à coup de pioche dans les poumons, d&#8217;extincteur dans le crâne et de tranchage de gorge à tire-larigot. Le soucis c&#8217;est que Yannick a beau transpercer ses entrailles plusieurs fois et vider un chargeur de shot-gun dans son torse, elle n&#8217;arrive point à achever cet Hulk en herbe. A force, on se demande vraiment si on n&#8217;est pas devant un film d&#8217;agression animale, tant ce slasher semble n&#8217;être pas constitué de la même façon que nous, les Humains.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/coldprey2021.jpg" alt="Cold prey" /></p>
<p style="text-align: justify;">Après ce défoulement sarcastique, vous aurez compris que <em>Cold Prey 2</em> vous fera surement rire si vous êtes d&#8217;humeur mais vous fera encore une fois pleurer si vous vous attendiez à quelque chose de consistant. Cette fois-ci, finies les histoires sentimentales plus ou moins justes du premier film. Faites place à l&#8217;action pure et dure et des scènes de <a href="http://www.emptyorbit.net/slacher-menu">slashis parmentier</a> somme toute assez bien foutues mais, hélas, clairsemées et noyées dans dans un ramassis de clichés tous plus attendus les uns que les autres. Sans doute le film aurait gagné à être vu dans une salle survoltée du BIFFF . En attendant, <em>Cold Prey 2</em> reste malgré tout divertissant, à condition d&#8217;être disposé et surtout d&#8217;avoir quelques potes à côté de soi.</p>
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