2010, réalisé par Martin Scorsese
Note : 8/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
Une île perdue, un hôpital psychiatrique, un vieux fort reconverti en prison pour aliénés, un cimetière au fond des bois, un phare mystérieux, des cachettes dans les rochers sur la côte, un jeune inspecteur et des psychiatres à l’accent allemand suspect : voilà un cocktail des plus classiques, hommage à la série B des années 50, par le maître Scorsese.
2004, réalisé par Rob Zombie
Note : 5/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
Deuxième réalisation de notre bon Rob Zombie, entre autres leader du groupe de métal White Zombies, The Devil’s Rejects s’inscrit dans la continuité de son premier long métrage La Maison des 1000 morts (House of 1000 Corpses), reprenant le style film d’horreur « grandguignolesque », qui puise son inspiration des années 1970, période très chère à Rob. Cette fausse suite remet en scène la famille “Luciole”, bande de psychopathes acharnés. Ceux-ci sont pourchassés par un shérif pragmatique qui leur mène la vie dure.
2008, réalisé par Antti-Jussi Annila
Note : 9/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
Un paysage glacial, entre la Finlande et la Russie. Des marécages qui s’étendent à perte de vue. Erik évite les mares qui lui réflètent le visage des morts ; ceux-là même qui, coupables ou innocents, sont tombés sous les coups de son épée. La guerre est terminée, mais le spectre de la sauvagerie plane encore sur les marais. Erik réajuste ses lunettes, sans lesquelles il est aveugle. Son frère, Knut, le rejoint, troublé : il a vu, au loin, la fille qu’ils ont enfermée et abandonnée quelques jours auparavant.
2007, réalisé par Frank Darabont
Note : 7/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
Le brouillard, quand on est gosse, c’est « trop cool » ; on s’imagine qu’on est perdus, que c’est la fin du monde pour quelques heures et que les phares des autres voitures sont des vaisseaux extraterrestres. Le brouillard de Stephen King n’est, lui, pas cool du tout. Il est même plutôt mortel.
2009, réalisé par Christian Alvart
Note : 6/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
“Emily Jenkins, une assistante sociale doit s’occuper du dossier 39, le cas d’une petite fille, Lillith, soi-disant maltraitée par ses parents. Après les avoir surpris sur le fait, ceux-ci sont jetés en prison. Lillith se lie d’affection avec sa sauveuse et s’installe chez elle. Emily se rendra vite compte qu’il y quelque chose qui cloche et que les parents étaient peut-être non pas les bourreaux mais les victimes dans cette histoire”
2009, réalisé par Kevin Greutert
Note : 2/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
La série des Saw, qui en est déjà à son sixième – mais pas dernier – épisode, est représentative d’un certain cinéma, pour ne pas dire d’un certain business. Après tout, tant que ça marche, pourquoi s’arrêter ? Selon nous, il y a bien une ou deux raisons…
2007, réalisé par Oren Peli
Note : 8/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
Comment réaliser, avec très peu de moyens, le film le plus effrayant aux USA en 2007 ? Prenez un couple ordinaire, placez-les dans une maison hantée par un esprit malin et donnez-leur une caméra. La distance qui sépare le spectateur de l’horreur est dès lors très réduite. En effet, toutes les images sont enregistrées par la caméra de Micah, qui la manipule et la prend sur son épaule pour s’enfoncer dans l’obscurité, à la poursuite des bruits et phénomènes étranges qui se produisent dans la maison.
2006, réalisé par John Carpenter
Masters of Horror, épisode 8
Note : 8/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
“C’est avec le plus grand plaisir que l’on a retrouvé notre cher Carpenter qui, depuis 2001 et son Ghosts of Mars, n’avait plus rien réalisé. Le papa de Halloween, The Thing ou encore New York 1997 est resté fidèle à ses penchants et Cigarette Burns a un souffle fantastique qui n’est pas pour nous déplaire.”
1994, réalisé par Fraser Clarke Heston
Note : 3/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
Adaptation du célèbre roman du même nom de Stephen King, Le Bazaar de l’Épouvante se niche au beau milieu des dizaines et dizaines de films qui comme lui ont essayé d’amener à l’écran les fabuleuses et horrifiques intrigues du roi du suspens et de l’épouvante. Nous étions donc persuadés d’assister à un film au moins correct qui nous ferait passer un bon moment et ceci, croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais enfer.