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  • Après l’angoissant Creep, le (parfois) rigolo Severance et le tarabiscoté Triangle, le Britannique Christopher Smith nous promettait cette année ce qui, selon lui, serait son meilleur film, répondant au doux nom de Black Death. Comme à chaque fois, le nouveau film de Smith est orienté horreur et explore un nouvel univers totalement différent de ses précédentes oeuvres. Cette fois-ci, fini le paint-ball horrifique dans les bois ou le thriller psychédélique marin, place au Moyen Age au moment de la fameuse Peste noire qui a ravagé l’Europe au 14ème siècle.

    [Critique] Black Death

    Après l’angoissant Creep, le (parfois) rigolo Severance et le tarabiscoté Triangle, le Britannique Christopher Smith nous promettait cette année ce qui, selon lui, serait son meilleur film, répondant au doux nom de Black Death. Comme à chaque fois, le nouveau film de Smith est orienté horreur et explore un nouvel univers totalement différent de ses précédentes oeuvres. Cette fois-ci, fini le paint-ball horrifique dans les bois ou le thriller psychédélique marin, place au Moyen Age au moment de la fameuse Peste noire qui a ravagé l’Europe au 14ème siècle.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/05/orphan.jpg" alt="esther" />2009, réalisé par Jaume Collet-Serra
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" />
Les enfants terribles sont légion dans le cinéma d’horreur. Avec <em>Esther</em>, on pouvait s’attendre à une énième déclinaison du thème. Pourtant, malgré un déroulement assez classique, on se laisse surprendre par une intrigue finement agencée.</p>

    Esther (Orphan)

    esther2009, réalisé par Jaume Collet-Serra Note : 7/10 Barème du gore : Trouillomètre : Les enfants terribles sont légion dans le cinéma d’horreur. Avec Esther, on pouvait s’attendre à une énième déclinaison du thème. Pourtant, malgré un déroulement assez classique, on se laisse surprendre par une intrigue finement agencée.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/giallo.jpg" alt="Giallo" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2010, réalisé par Dario Argento
Note : <span style="color: #ffffff;">3/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Attendu comme le renouveau d’un genre qui s’était lentement essoufflé depuis son apogée dans les années 70, Giallo, le nouveau film de Dario Argento était présenté le 12 avril au Festival Fantastique de Bruxelles. Dans la salle, se trouvait un public assez différent des autres soirs, à savoir des personnes plus mûrs, sans doute nostalgiques des belles années du cinéaste italien de légende, voulant se remémorer quelques bons souvenirs de leur jeunesse. Malheureusement pour eux et pour nous, le maitre transalpin nous a montré que son génie était bel et bien enterré.</p>

    Giallo

    Giallovuaubifff12010, réalisé par Dario Argento Note : 3/10 Barème du gore : Trouillomètre : Attendu comme le renouveau d’un genre qui s’était lentement essoufflé depuis son apogée dans les années 70, Giallo, le nouveau film de Dario Argento était présenté le 12 avril au Festival Fantastique de Bruxelles. Dans la salle, se trouvait un public assez différent des autres soirs, à savoir des personnes plus mûrs, sans doute nostalgiques des belles années du cinéaste italien de légende, voulant se remémorer quelques bons souvenirs de leur jeunesse. Malheureusement pour eux et pour nous, le maitre transalpin nous a montré que son génie était bel et bien enterré.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/suspiria.jpg" alt="Suspiria" />1977, réalisé par Dario Argento
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
L’horreur naît de l’étrange. Les cris n’ont sont que les symptômes ; à l’origine, il y a quelques susurrements… Retour sur le presque mythique premier volet de la « trilogie des mères » (avant <em>Inferno</em> en 1980 et La <em>Terza Madre</em> en 2007), du non moins légendaire Dario Argento, en attendant son nouveau film, <em>Giallo</em>, présenté lors du Festival du Film Fantastique de Bruxelles 2010.

    Suspiria

    Suspiria1977, réalisé par Dario Argento Note : 9/10 Barème du gore : Trouillomètre : L’horreur naît de l’étrange. Les cris n’ont sont que les symptômes ; à l’origine, il y a quelques susurrements… Retour sur le presque mythique premier volet de la « trilogie des mères » (avant Inferno en 1980 et La Terza Madre en 2007), du non moins légendaire Dario Argento, en attendant son nouveau film, Giallo, présenté lors du Festival du Film Fantastique de Bruxelles 2010.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/scream1.jpg" alt="Scream" />1996, réalisé par Wes Craven
Note : <span style="color: #ffffff;">7/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre2.png" alt="" width="48" height="17" />
Considéré par bon nombre d’amateurs comme la renaissance du slasher des années 90, <em>Scream</em> sonna le glas d’une nouvelle génération de films d’horreur. Réalisé par Wes Craven (incontournable pionnier en la matière grâce à ses réputés <em>Vendredi 13</em>, <em>La dernière maison sur la gauche</em> et <em>La colline a des yeux</em>), le film devint finalement une saga de 3 épisode bouclés en quelques années. En attendant le 4ème opus qui sortira en avril 2011, Empty Orbit a décidé de se pencher sur cette légende.

    Scream

    Scream1996, réalisé par Wes Craven Note : 7/10 Barème du gore : Trouillomètre : Considéré par bon nombre d’amateurs comme la renaissance du slasher des années 90, Scream sonna le glas d’une nouvelle génération de films d’horreur. Réalisé par Wes Craven (incontournable pionnier en la matière grâce à ses réputés Vendredi 13, La dernière maison sur la gauche et La colline a des yeux), le film devint finalement une saga de 3 épisode bouclés en quelques années. En attendant le 4ème opus qui sortira en avril 2011, Empty Orbit a décidé de se pencher sur cette légende.

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  • <img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/strawdogs.jpg" alt="Strawdogs" />1971, réalisé par Sam Peckinpah<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Vous connaissez la différence entre une daube et un échec ? Straw Dogs, en tant qu’il appartient à la seconde catégorie, est pavé de bonnes intentions. Sam Peckinpah ambitionne en effet de décrire une certaine violence, physique et morale, dans un style on ne peut plus sobre.

    Straw Dogs

    Strawdogs1971, réalisé par Sam Peckinpah
    Note : 5/10
    Barème du gore :

    Trouillomètre :
    Vous connaissez la différence entre une daube et un échec ? Straw Dogs, en tant qu’il appartient à la seconde catégorie, est pavé de bonnes intentions. Sam Peckinpah ambitionne en effet de décrire une certaine violence, physique et morale, dans un style on ne peut plus sobre.

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  • Après les honorables Creep et Severance, Christopher Smith revient sur le devant de la scène avec son 3ème long métrage, Triangle, œuvre beaucoup plus intime et personnelle. Si dans Severance, il mélangeait maladroitement les genres, son nouvel essai paraît mieux cadré et défini. Le poulain trentenaire du cinéma d’horreur britannique semble d'ailleurs avoir trouvé son rythme de croisière puisqu’on attend son prochain projet Black Death qui sortira courant 2010 et dont les premiers échos semblent plus que positifs.

    [Critique] Triangle

    Après les honorables Creep et Severance, Christopher Smith revient sur le devant de la scène avec son 3ème long métrage, Triangle, œuvre beaucoup plus intime et personnelle. Si dans Severance, il mélangeait maladroitement les genres, son nouvel essai paraît mieux cadré et défini. Le poulain trentenaire du cinéma d’horreur britannique semble d'ailleurs avoir trouvé son rythme de croisière puisqu’on attend son prochain projet Black Death qui sortira courant 2010 et dont les premiers échos semblent plus que positifs.

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  • <p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/el-orfanato.jpg" alt="Ogroff" width="150" height="225" />2007, réalisé par Juan Antonio Bayona<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
L’horreur espagnole est en plein essor, ce n’est plus un secret pour personne. Il suffit de penser aux deux <em>Rec </em>ou au <em>Labyrinthe de Pan</em>, dans deux genres très différents. <em>El Orfanato</em>, produit entre autres par Guillermo Del Toro, ajoute à l’horreur (si horreur il y a) une bonne louche de drame. Mais là où le <em>Labyrinthe de Pan</em> avait réussi un savant mélange de fantastique et de « fable politique, » <em>El Orfanato</em> peine à trouver son équilibre. A tel point que les rares scènes effrayantes ne semblent pas le moins du monde justifiées dans la trame générale, celle-ci étant avant tout tragique.

    L'Orphelinat (El Orfanato)

    Ogroff2007, réalisé par Juan Antonio Bayona
    Note : 5/10
    Barème du gore :

    Trouillomètre :
    L’horreur espagnole est en plein essor, ce n’est plus un secret pour personne. Il suffit de penser aux deux Rec ou au Labyrinthe de Pan, dans deux genres très différents. El Orfanato, produit entre autres par Guillermo Del Toro, ajoute à l’horreur (si horreur il y a) une bonne louche de drame. Mais là où le Labyrinthe de Pan avait réussi un savant mélange de fantastique et de « fable politique, » El Orfanato peine à trouver son équilibre. A tel point que les rares scènes effrayantes ne semblent pas le moins du monde justifiées dans la trame générale, celle-ci étant avant tout tragique.

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  • <img class="alignleft size-full wp-image-3375" style="border: 1px solid grey;"  src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/03/shutter_island.jpg" alt="" width="150" height="225" />2010, réalisé par Martin Scorsese<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">8/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore11.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Une île perdue, un hôpital psychiatrique, un vieux fort reconverti en prison pour aliénés, un cimetière au fond des bois, un phare mystérieux, des cachettes dans les rochers sur la côte, un jeune inspecteur et des psychiatres à l’accent allemand suspect : voilà un cocktail des plus classiques, hommage à la série B des années 50, par le maître Scorsese.</p>

    Shutter Island

    2010, réalisé par Martin Scorsese
    Note : 8/10
    Barème du gore :

    Trouillomètre :

    Une île perdue, un hôpital psychiatrique, un vieux fort reconverti en prison pour aliénés, un cimetière au fond des bois, un phare mystérieux, des cachettes dans les rochers sur la côte, un jeune inspecteur et des psychiatres à l’accent allemand suspect : voilà un cocktail des plus classiques, hommage à la série B des années 50, par le maître Scorsese.

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  • <img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="devilsrejects" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/02/devilsrejects.jpg" alt="devilsrejects" width="150" height="225" />2004, réalisé par Rob Zombie<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">5/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" title="baremedugore" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-256" title="trouillometre" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Deuxième réalisation de notre bon Rob Zombie, entre autres leader du groupe de métal White Zombies, <em>The Devil's Rejects</em> s'inscrit dans la continuité de son premier long métrage <em>La Maison des 1000 morts (House of 1000 Corpses)</em>, reprenant le style film d'horreur « grandguignolesque », qui puise son inspiration des années 1970, période très chère à Rob. Cette fausse suite remet en scène la famille "Luciole", bande de psychopathes acharnés. Ceux-ci sont pourchassés par un shérif pragmatique qui leur mène la vie dure.

    The Devil's Reject

    devilsrejects2004, réalisé par Rob Zombie
    Note : 5/10
    Barème du gore :

    Trouillomètre :
    Deuxième réalisation de notre bon Rob Zombie, entre autres leader du groupe de métal White Zombies, The Devil's Rejects s'inscrit dans la continuité de son premier long métrage La Maison des 1000 morts (House of 1000 Corpses), reprenant le style film d'horreur « grandguignolesque », qui puise son inspiration des années 1970, période très chère à Rob. Cette fausse suite remet en scène la famille "Luciole", bande de psychopathes acharnés. Ceux-ci sont pourchassés par un shérif pragmatique qui leur mène la vie dure.

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