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	<title>Empty Orbit &#187; Vampires</title>
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		<title>[Critique] Stake Land</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 23:10:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Vampires]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>
		<category><![CDATA[Connor Paolo]]></category>
		<category><![CDATA[Danielle Harris]]></category>
		<category><![CDATA[Jim Mickle]]></category>
		<category><![CDATA[Nick Damici]]></category>
		<category><![CDATA[Stake Land]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un univers post-apocalyptique, un adolescent orphelin et un mystérieux chasseur de primes s’efforcent de rester en vie. Un objectif plutôt ambitieux lorsqu’on sait qu’en dehors de quelques villes fortifiées,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt;"><strong>Dans un univers post-apocalyptique, un adolescent orphelin et un mystérieux chasseur de primes s’efforcent de rester en vie. Un objectif plutôt ambitieux lorsqu’on sait qu’en dehors de quelques villes fortifiées, la campagne grouille de vampires morts-vivants extrêmement coriaces à la dentition mortelle.</strong></span></p>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/01/stakeland.jpg" alt="" width="150" height="225" /><span style="font-size: 11pt;"><strong>Année de production</strong> : 2010<br />
<strong>Pays </strong>: Etats-Unis<br />
<strong>Durée </strong>: 1h38<br />
<strong>Réalisé par</strong> Jim Mickle<br />
<strong>Ecrit par</strong> Nick Damici et Jim Mickle<br />
<strong>Avec </strong>Connor Paolo, Nick Damici, Kelly McGillis, Michael Cerveris, Danielle Harris<br />
<strong>Budget :</strong> : 4 millions de dollars<br />
<strong> Titres </strong> : <em>Stake Land</em>(Etats-Unis), <em>Vampire Nation</em> (Allemagne)</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Le pouvoir ayant volé en éclat (surtout depuis que le président s’est fait bouffer), les canines de ces créatures se vendent à bon prix et servent même de monnaie à l’occasion. Voilà pourquoi « Mister » (Nick Damici) et son apprenti, Martin (Connor Paolo), pratiquent le métier assez risqué de tueur de vampires. Si vous voulez mon avis, à raison de quatre dents par tête de pipe, ça ne vaut pas vraiment le coup. Mais passons.</p>
<p>Nos deux comparses rencontreront successivement des personnages beaucoup moins aptes à survivre qu’eux, notamment une nonne et une jeune femme enceinte (des boulets en somme), jusqu’à former une petite communauté dont l’objectif se dessine progressivement : rejoindre New Eden, une contrée épargnée par l’épidémie où tout le monde vit heureux dans des prairies de félicité parsemées de lacs de nectar et de forêts enchantées. Aka le Canada. La route sera cependant semée d’embûches, parfois pires que les vampires eux-mêmes, comme la Fraternité, une secte complètement fada qui, de temps à autre, procède à des lâchers de vampires par hélicoptère sur les villes encore épargnées.</p>
<p>Stake Land regorge de petites originalités de ce genre. Néanmoins le film reste très « scolaire » à bien des égards et, même s’il se montre inspiré par moments, se contente grosso modo de reprendre, dans un grand melting-pot, les poncifs du genre : vieux loup de mer mutique au grand cœur, (pseudo-)réflexion sur le droit et la loi, villes qui résistent tant bien que mal, bande d’anarchistes aux neurones fondus qui font tout pour que la situation empire, îlot de civilisation légendaire comme dernier espoir, etc. Tout cela est au fond assez banal et, de ce point de vue, Stake Land n’est guère plus qu’une énième déclinaison du genre post-apocalyptique. On frise même parfois la caricature avec le personnage de Mister, qui aligne des « bons mots » déjà entendus des centaines de fois. Lorsque la nonne lui demande combien de vampires il a déjà descendus, il répond sans une once d’ironie ou de second degré : « pas assez ». Vous voyez le genre.</p>
<p>Les personnages sont d’ailleurs étonnamment très superficiels malgré la bonne performance de certains acteurs comme le jeune Connor Paolo. Du coup, lorsque Jim Mickle tente de donner des accents dramatiques, cela ne prend pas. L’abandon de la nonne ou la mort de la femme enceinte n’émeuvent pas ou presque, puisqu’on ne sait rien d’eux ! En outre, si Mickle filme parfois de très beaux plans, il semble croire que le simple fait d’y ajouter de la musique douce au piano – dont il abuse véritablement – leur donne de la profondeur. Hélas, ce n’est pas le cas. Une maladresse suscitée probablement par le désir (la prétention ?) de donner ses lettres de noblesse à un sous-genre qui, à vrai dire, se prête surtout à l’action, à la déconne et, d’un point de vue musical, au Rock’n’roll. Dans le genre fin du monde intimiste, Carriers faisait mieux.</p>
<p>Si le film commence à un rythme soutenu, son déroulement ne tarde pas à devenir assez linéaire, avec en prime quelques incohérences spatio-temporelles. Qui plus est, quiconque aura vu Mad Max se posera inévitablement la question suivante : où trouvent-ils leur essence ? Voilà le genre de détails qui participent du réalisme d’un film post-apocalyptique et qui semblent passés à la trappe dans Stake Land. Un dernier mot enfin sur les effets spéciaux, plutôt réussis vu le budget. On a cependant du mal à comprendre pourquoi la plupart des scènes de voiture ont été tournées avec la technique de la transparence, donnant un cachet ringard (ou série B au choix) à un film qui se veut plutôt sérieux. Un bel essai, mais un essai non transformé.</p>
<h4>Pondération scientifique des rédacteurs</h4>
<table style="height: 200px;" border="1" width="600" align="center" background="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2012/01/stakeland2.jpg">
<tbody>
<tr>
<td width="375"></td>
<td style="background: rgba(34, 34, 34, 0.85);" align="center" bgcolor="#f0f0f0" width="150"><strong><span style="color: #cccccc;">NOTE<br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 18pt;"> 5/10 </span><br />
<br/>BAREME DU GORE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" /><br />
<br/>TROUILLOMETRE<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" /></span></strong></td>
<td width="75"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="600" border="1" align="center" bgcolor="#f0f0f0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucehaut.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[+] Quelques jolis plans<br />
[+] De bons acteurs dont Connor Paolo<br />
[+] Un univers post-apocalyptique, c&#8217;est rarement rébarbatif<br />
[+] Quelques scènes d&#8217;action bien pêchues<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="150"><img src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2011/02/poucebas.png" alt="" /></td>
<td valign="top"><strong>[-] Une certaine linéarité<br />
[-] Pas d&#8217;une extrême originalité<br />
[-] Des personnages souvent au bord de la caricature<br />
[-] Des effets spéciaux inégaux<br />
[-] Une certaine naïveté dans l&#8217;histoire comme dans la mise en scène<br />
</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>[Critique] 30 Days of Night</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-30-jours-de-nuit/</link>
		<comments>http://www.emptyorbit.net/critique-30-jours-de-nuit/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2010 14:18:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Survival]]></category>
		<category><![CDATA[Vampires]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque année, à la même période, la petite ville de Barrow, au Nord de l’Alaska, connait un exode massif : les trois quarts de ses habitants la quittent pour une période de 30 jours. 30 jours pendant lesquels le soleil ne se lèvera pas une seule fois… Les vampires, ayant eu vent de cette occasion rêvée de s’offrir un festin sans devoir craindre les rayons mortels, se sont bien évidemment empressés d’encercler la ville.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-full wp-image-6346" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/10/30joursdenuit.jpg" alt="" width="150" height="225" />2007, réalisé par David Slade</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 4 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Chaque année, à la même période, la petite ville de Barrow, au Nord de l’Alaska, connait un exode massif : les trois quarts de ses habitants la quittent pour une période de 30 jours. 30 jours pendant lesquels le soleil ne se lèvera pas une seule fois… Les vampires, ayant eu vent de cette occasion rêvée de s’offrir un festin sans devoir craindre les rayons mortels, se sont bien évidemment empressés d’encercler la ville.</strong></p>
<p style="text-align: left;">Alors que le soleil est sur le point de se coucher pour la dernière fois avant un mois et que la plupart des habitants ont déjà quitté la ville, des événements étranges et pour le moins inquiétants se produisent : des gens disparaissent, des chiens sont sauvagement massacrés, ce genre de choses… Eben, le jeune sheriff de Barrow, est sur le qui-vive. Alors qu’il fait son enquête, il apprend que son ex, la jolie Stella (Melissa George) a raté son avion et se retrouve « coincée » pour 30 jours dans la nuit et le froid. Ensemble et avec une poignée d’autres personnes dont le frère d’Eben, ils vont tâcher de survivre à la soif inextinguible des vampires jusqu’à l’aube.</p>
<p style="text-align: left;">Le film repose donc assez clairement sur un énoncé extrêmement simple : en Alaska, 30 jours par an, le soleil ne se lève pas. Autrement dit, un excellent prétexte pour un film de vampires. Sauf que l’action aurait pu se passer en 3 jours à peine dans une station balnéaire. En effet, ni l’élément temporel, ni l’aspect climatique n’ont l’air d’avoir été pris en compte. Certes, il y a de la neige partout et il fait nuit pendant toute la durée du film, ou presque. Mais dans une ville privée d’électricité et où un violent blizzard s’invite régulièrement, nos héros, coincés pendant plusieurs jours dans un grenier sans pouvoir faire un bruit ni allumer le moindre feu (autant crier tout de suite aux vampires qu’il y a du sang frais à disposition), ne semblent pas avoir froid. C’est tout juste s’il y a un peu de buée quand ils parlent.</p>
<p style="text-align: left;">Quand à l’aspect chronologique, il est pour le moins confus : 30 jours se passent et on a l’impression que quelques heures à peine se sont écoulées. La raison en est simple : on ne voit à peu près jamais les survivants manger, dormir, faire pipi ou s’emmerder, choses <em>a priori </em>normales pendant une période aussi longue.  Les personnages ne pensent qu’à se cacher, un point c’est tout.  Dès le début du film déjà, la vie quotidienne de la ville n’est évoquée que superficiellement, renforçant le sentiment d’artificialité, comme s’il ne s’agissait que d’un décor, et pas d’un endroit où des gens se lèvent, travaillent, font l’amour, dorment, font du traineau ou que sais-je encore.</p>
<p style="text-align: left;">Un sentiment d’incohérence, donc, renforcé par l’attitude des vampires, qui d’ailleurs semblent débarquer de nulle part.  Ils apparaissent sporadiquement dès qu’il y a une victime à vider de son sang, puis repartent errer on ne sait où. Bon, il y a bien un chef, mais sans grand charisme.  On ne saura jamais d’où ils venaient ni pourquoi ils sont si méchants (« parce que ! »).</p>
<p style="text-align: left;">Il n’y a pas que les vampires qui manquent de profondeur. On ne sait à peu près rien d’Eben et encore moins de sa relation avec son frère (sinon qu’ils sont frères) et avec son ex Stella, un personnage qui, très franchement, ne sert à rien, sinon comme faire-valoir d’Eben et qui, bien que mignonne, n’apporte aucune touche d’érotisme, même contenu. Cette absence d’intérêt des personnages aurait été compréhensible s’il s’était agi d’un gros délire gorissime où l’on se fout pas mal de l’avis de chacun. Mais hélas, il a fallu que David Slade insère des scènes dramatiques stéréotypées à l’extrême. Résultat : la grand-mère d’Eben se fait saigner, aucune émotion (sinon une franche rigolade, mais ce n’était pas l’effet souhaité) ; Eben doit achever un gentil monsieur avant qu’il ne se transforme en vampire, aucune émotion ; Eben se sacrifie, aucune émotion. En deux mots : du gaspillage de temps d’image.</p>
<p style="text-align: left;">Bien sûr, tout n’est pas à jeter dans 30 jours de nuit : l’action ne faiblit jamais et les vampires, au style des plus étudiés, sont repoussants à souhait – signalons d’ailleurs que David Slade s’est d’abord fait remarquer comme réalisateur de clips vidéos pour des groupes tels que Muse, System of a Down ou Aphex Twin. On ne se refait pas… Quelques scènes gores égayent le tout mais la plupart du temps, les tranchouillades les plus grisantes nous sont cachées. Bref, une (grosse) déception à presque tous les points de vue.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
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		<title>[Critique] Blade</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-blade/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Sep 2010 19:47:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Vampires]]></category>

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		<description><![CDATA[Film culte dans l’imaginaire collectif, Blade vaut-il vraiment le détour ? Ses douze ans d’âge l’ont-ils bonifié ? Empty Orbit tranche.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;"><img class="alignleft size-full wp-image-6361" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/09/blade.jpg" alt="" width="150" height="225" />1998, réalisé par Stephen Norrington</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Note : 5 / 10</span><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Barème du gore </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
<span style="font-family: Century Gothic; font-size: 11pt;">Trouillomètre </span><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Film culte dans l’imaginaire collectif, Blade vaut-il vraiment le détour ? Ses douze ans d’âge l’ont-ils bonifié ? Empty Orbit tranche.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Basé sur un comic estampillé Marvel, Blade est un blockbuster qui a tout de la série B. Le film mêle allègrement action, vampires et gore et, avec son héros Noir, rappelle d’ailleurs encore vaguement la blaxploitation, même si cette époque était déjà révolue depuis longtemps. Blade, c’est donc le triomphe – tardif &#8211; des cinémas de genre auprès des masses.</p>
<p style="text-align: justify;">Blade (Wesley Snipes), de son vrai nom Eric, est un hybride né d’une mère contaminée par le virus vampire juste avant d’accoucher. D’un point de vue physique, il a donc bénéficié des avantages des deux races sans leurs inconvénients (ou presque) : d’une force surhumaine, il est aussi ultra résistant (presque à l’épreuve des balles) et ne craint pas la lumière du jour. Revêtu d’une combinaison en kevlar et d’une longue cape noire, retranché derrière ses lunettes fétiches, il incarne avec son visage inexpressif toute la violence de la fin de siècle. Blade est le représentant d’un nouveau genre de superhéros qui renoncent à se placer dans le camp du bien ou du mal, et luttent moins pour une cause que pour remplir le calice vide de leur âme.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6362" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/09/blade2.jpg" alt="" width="500" height="298" /></p>
<p style="text-align: justify;">Bien sûr, Blade n’est pas seul, malgré sa nature solitaire : Whistler, un senior bourru mais sympathique, lui fournit les armes qui lui permettront de mener à bien la mission qu’il s’est fixée : foutre une raclée à Deacon Frost, un vampire né humain avide de pouvoir et de destruction. En chemin, Blade rencontrera Karen, une jolie hématologue décidée à mettre ses talents à profit. Car être un hybride n’a pas que des bons côtés. En effet Blade a hérité de la soif de sang quasi inextinguible des vampires. Et quand justement on en chasse, des vampires, ça la fout mal. Pour éteindre cette envie, il s’inflige des piqûres d’un sérum de moins en moins efficace… et seule Karen peut trouver un antidote.</p>
<p style="text-align: justify;">Blade nous a fait constater que les premières images de synthèse ont hélas vieilli beaucoup plus rapidement que les effets spéciaux à l’ancienne. Le film a de ce point de vue pris un sacré coup de vieux, mais au fond c’est assez rigolo. De manière plus générale, l’esthétique puise dans de nombreux référents mais peine à se forger une identité propre. Il faut dire que Blade n’est pas le héros le plus attachant qui soit. Ce n’est pas tant son allure robotique et son air impassible que le manque de profondeur du personnage qui freine son adoption par le spectateur. Qui plus est, Wesley Snipes ne déploie pas d’immenses talents de jeu d’acteur, c’est le moins que l’on puisse dire. Il aurait fallu davantage de finesse pour exprimer la brutalité en même temps que la détresse de Blade ; Snipes en est resté au premier volet. Peut-être LL Cool J, d’abord pressenti pour le rôle, aurait-il mieux convenu.</p>
<p style="text-align: justify;">Les scènes de combat, dignes d’un film de kung-fu, sont agréables mais, dans les moments d’accalmies, Blade est tout sauf convaincant. Ses rares prises de parole consistent en de courtes phrases censées être percutantes qui ne sont en fait que maladroites, si pas carrément risibles… à l’image du film : avec des idées on ne peut plus fun, Blade se prend trop au sérieux pour être regardé sérieusement. Honnête mais dispensable.</p>
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		<title>Daybreakers</title>
		<link>http://www.emptyorbit.net/critique-daybreakers/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 11:49:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Vampires]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/daybreakers.jpg" alt="Daybreakers" /><a href="http://www.emptyorbit.net/?cat=23"><img class="alignright size-full wp-image-1061" title="coupdecoeur" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2008/10/coupdecoeur.png" alt="coupdecoeur" width="75" height="40" /></a><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par les frères Spierig
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre31.png" alt="" width="48" height="17" />
Les frères Spierig nous avaient déjà étonné avec <em>Undead</em>, film ambitieux mais brouillon et avec peu de moyens. Ils ont visiblement tiré les leçons de ce premier long-métrage et nous offrent, avec <em>Daybreakers</em>, leur premier véritable chef-d’œuvre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/daybreakers1.jpg" alt="Daybreakers" /><a href="http://www.emptyorbit.net/?cat=23"><img class="alignright size-full wp-image-1061" title="coupdecoeur" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/coupdecoeur5.png" alt="coupdecoeur" width="75" height="40" /></a><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff11.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2010, réalisé par les frères Spierig<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore311.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre21.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les frères Spierig nous avaient déjà étonné avec <em>Undead</em>, film ambitieux mais brouillon et avec peu de moyens. Ils ont visiblement tiré les leçons de ce premier long-métrage et nous offrent, avec <em>Daybreakers</em>, leur premier véritable chef-d’œuvre.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ces deux Allemands d’origine, décidément très imaginatifs, nous ont cette fois encore pondu un scénario foisonnant, qui ne reproduit cependant pas les erreurs d’<a href="http://www.emptyorbit.net/critique-undead-2003"><em>Undead</em></a>, où l’on finissait par ne plus vraiment savoir comment on s’appelait. Le mélange des genres reste leur marque de fabrique puisqu’ils mêlent ici avec bonheur vampires et science-fiction. Nous sommes en effet en 2019, et peu de choses ont changé par rapport à 2010, si ce n’est que la majorité de la population a désormais des canines pointues, des iris jaunâtres, une peau pâle et froide et un cœur à l’arrêt. Dix ans auparavant, une épidémie s’est déclarée, transformant assez rapidement la majorité de la population en vampires.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/daybreakers011.jpg" alt="daybreakers" /></p>
<p style="text-align: justify;">Cependant l’ordre social est gravement menacé. Face à la pénurie d’humains, qui sont désormais des proies, et donc de sang frais, la colère gronde dans la population. Edward Dalton (Ethan Hawke), ému par le sort des humains, travaille activement à l’élaboration d’un substitut artificiel. L’enjeu est énorme : sans leur dose de sang quotidienne, les vampires mutent rapidement en des créatures cauchemardesques au comportement bestial. Charles Bromley (Sam Neill), à la tête de l’entreprise où travaille Edward, cherche quant à lui le profit avant tout et se soucie peu des humains. Il deviendra un ennemi potentiel lorsque Edward, avec l’aide d’un vampire miraculeusement redevenu humain (Willem Dafoe), trouvera un remède pour être à nouveau mortel.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/daybreakers031.jpg" alt="daybreakers" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le film pourrait se contenter de ce scénario, mais il fourmille en plus de détails géniaux nés de la créativité débordante des frères Spierig. Pour se déplacer la journée, par exemple, les vampires activent le système de protection diurne de leur voiture : les vitres deviennent hermétiques à la lumière et la route apparaît sur des écrans reliés à des caméras. Autre petite trouvaille qui fait son effet : le café au sang humain, dont le dosage fluctue en fonction des réserves de l’Etat. L’univers de <em>Daybreakers</em> est cohérent et fouillé, raison pour laquelle il est si convaincant.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/daybreakers041.jpg" alt="daybreakers" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pour combler les bifffeurs, il ne manquait plus que quelques scènes gores, ce que<em> Daybreakers</em> procure au-delà des espérances : vomis, sang et tripes sont de la partie, et pas qu’un peu. Quant à la créature qui s’introduit dans la maison d’Edward, elle est carrément effrayante ou, du moins, impressionnante. Les quelques effets spéciaux du film (étonnamment, il n’y en a pas tant que ça) sont d’ailleurs très réussis. Même la combustion des vampires qui avaient oublié leur protection solaire est du plus bel effet.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/daybreakers061.jpg" alt="daybreakers" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le casting, plutôt prestigieux pour un film de genre, est à la hauteur de la situation, avec en outre des seconds rôles bien maîtrisés et intéressants. On reprochera peut-être à Sam Neill son jeu un peu monocorde d’un film à l’autre. Mis à part cela, on a du mal à trouver des défauts au film, y compris en ce qui concerne la mise en scène, qui ne souffre d’aucune longueur et offre quelques plans superbes, comme des paysages ou des ralentis très picturaux. Certaines scènes, comme celle où l’on voit de jeunes vampires – donc éternellement jeunes – fumer dans un abribus, l’air hagard, contribuent à l’atmosphère particulière qui se dégage du film.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/daybreakers051.jpg" alt="daybreakers" /></p>
<p style="text-align: justify;">Avec son scénario inspiré, sa réalisation sans faille, son casting impeccable et son univers original, <em>Daybreakers</em> est un film de genre de haut vol, l’élite de la série B. Il plaira tant aux amateurs confirmés qu’aux spectateurs (avertis) qui cherchent quelques sensations fortes.</p>
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		<title>Vampire Girl vs. Frankenstein Girl</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 16:13:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries B]]></category>
		<category><![CDATA[Vampires]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/vampire-girl-vs-frankenstein-girl.jpg" alt="Vampire Girl vs. Frankenstein Girl" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par Nishimura &#38; Tomomatsu
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span>
Barème du gore :
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore31.png" alt="" width="48" height="17" />
Trouillomètre :
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="" width="48" height="17" />
Quel massacre ! C’est ce qui saute à l'esprit quand on sort d’une séance de <em>Vampire Girl vs. Frankenstein Girl</em>. Le film était présenté en 2ème place de la Nuit du Fantastique du BIFFF 2010, suivant le fabuleux <em>Daybreakers</em>. Les réalisateurs Japonais avaient déjà éclaboussé d’hémoglobine les bifffeurs de 2009, avec <em>Tokio Gore Police</em> et leur dernière œuvre au titre évocateur semblait avoir parfaitement sa place lors de cette nuitée bifffesque à l’ambiance survoltée. Verdict ?</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1774" style="border: 1px solid grey; margin-left: 4px; margin-right: 4px;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/vampire-girl-vs-frankenstein-girl1.jpg" alt="Vampire Girl vs. Frankenstein Girl" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff11.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2009, réalisé par Nishimura &amp; Tomomatsu<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">6/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-246" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore311.png" alt="" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="" width="48" height="17" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel massacre ! C’est ce qui saute à l&#8217;esprit quand on sort d’une séance de <em>Vampire Girl vs. Frankenstein Girl</em>. Le film était présenté en 2ème place de la Nuit du Fantastique du BIFFF 2010, suivant le fabuleux <em>Daybreakers</em>. Ces réalisateurs Japonais avaient déjà éclaboussé d’hémoglobine les bifffeurs de 2009 avec <em>Tokio Gore Police,</em> et leur dernière œuvre au titre évocateur semblait avoir parfaitement sa place lors de cette nuitée bifffesque à l’ambiance survoltée. Verdict ?</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/vampire041.jpg" alt="vampiregirl" /></p>
<p style="text-align: justify;">Après une scène d’une rare goritude qui nous mit en appétit par des tranchages de crânes et un arrachage d’épiderme, cela commença comme un espèce d’<em>Hélène et les garçons</em> version nippone. Que ce soit du point de vue de la qualité de la pellicule ou des dialogues sirupeux que nous servent ces étudiants japonais, le film semble tout droit venu d’une mauvaise chaine de télévision asiatique. Sauf qu’ici, c’est bien d’une histoire de vampire dont il s’agit.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/vampire031.jpg" alt="vampiregirl" /></p>
<p style="text-align: justify;">Une jeune fille mystérieuse se joint à la bataille entre les filles du campus pour savoir laquelle pourra s’accaparer un des plus beaux jeunes hommes de l’école. Face à elle, Eko, fille d’un scientifique fou complétement déjanté, use de tous ses charmes pour arriver à ses fins. Mais notre playboy en herbe tombe finalement amoureux de celle qui s’avère être un vampire et se transforme lui aussi en créature de la nuit.  Eko, quant à elle, se métamorphose finalement en une version modifiée de Frankenstein grâce à son cinglé de paternel et livre un terrible combat face à celle qu’elle considère comme une usurpatrice dangereuse.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/04/vampire012.jpg" alt="vampiregirl" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Vampire Girl vs. Frankenstein Girl</em> ou <em>Kyûketsu Shôjo tai Shôjo Furanken</em> en japonais (à vos souhaits) est visuellement très réussi quand il s’agit des scènes d’actions. Les passages gores sont superbes, avec une ingéniosité et une originalité dans la surenchère de sang, de tripes et de boyaux. Ce n’est pas un film d’horreur malsain, mais carrément déjanté, fun et très distrayant par moments. Malheureusement, ce beau paquet est également emballé avec des scènes soporifiques rarement égalées dans ce domaine. Le seul intérêt du film réside donc dans la beauté des étudiantes et dans les scènes de combats ultra inspirées et extrêmement graphiques. Selon nos calculs savant, ça nous donne environ 50% de bonheur et 50% d’ennui profond, voire d’énervement. A regarder si vous aimez le cinéma gore asiatique ou que vous avez apprécié <em>Tokio Gore Police</em>, car <em>Vampire Girl vs. Frankenstein Girl</em> est moins long et moins chiant, malgré qu’il le soit tout de même encore un peu trop.</p>
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		<title>Let The Right One In (Morse)</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 19:44:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Vampires]]></category>

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		<description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="morse" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/morse.jpg" alt="morse" width="150" height="225" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" title="vuaubifff1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff1.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2008, réalisé par Tomas Alfredson<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore21.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre1.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" />
<em>Morse</em> était présenté en ouverture de la dernière soirée du <strong>BIFFF</strong>. C'était donc déjà avec une certaine nostalgie que nous nous assîmes une des dernières fois sur un siège de la salle de cette année 2009. Ayant pris quelques renseignements auparavant sur le film, nous étions donc préparés à voir une œuvre plus calme qu'un <em>Dead Snow</em> ou qu'un <em>One-Eyed Monste</em>r et qui, d'après de nombreux échos, était une vraie réussite. Ce fut le cas.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; size-full wp-image-235" style="border: 1px solid grey;" title="morse" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/morse1.jpg" alt="morse" width="150" height="225" /><img class="alignright size-full wp-image-1070" title="vuaubifff1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/04/vuaubifff11.png" alt="vuaubifff1" width="75" height="40" />2008, réalisé par Tomas Alfredson<br />
Note : <span style="color: #ffffff;">9/10</span><br />
Barème du gore :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-249" title="baremedugore2" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/baremedugore211.png" alt="baremedugore1" width="48" height="17" /><br />
Trouillomètre :<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-255" title="trouillometre1" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2009/02/trouillometre11.png" alt="trouillometre2" width="48" height="17" /></div>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><em>Morse</em> était présenté en ouverture de la dernière soirée du <strong>BIFFF</strong>. C&#8217;était donc déjà avec une certaine nostalgie que nous nous assîmes une des dernières fois  dans la salle de cette année 2009. Ayant pris quelques renseignements auparavant sur le film, nous étions donc préparés à voir une œuvre plus calme qu&#8217;un <em>Dead Snow</em> ou qu&#8217;un <em>One-Eyed Monste</em>r et qui, d&#8217;après de nombreux échos, était une vraie réussite. Ce fut en effet un grand moment.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><em>Morse</em> se déroule en Suède. Un garçon de 12 ans, Oskar, rejeté par ses camarades, fait la rencontre d&#8217;une fillette du même âge qui s&#8217;avère être un vampire. La suite est une lente et subjuguante découverte de l&#8217;amour, du désir et de la sexualité pour Oscar et son amie. D&#8217;une rare poésie et métaphorique à souhait, <em>Morse </em>bouleverse par la justesse des sentiments présents et réinvente le mythe du vampire à merveille en explorant la nature du bien et du mal. Le film fait beaucoup penser au <em>Labyrinthe de Pan</em> de Guillermo del Toro. Les deux utilisent l&#8217;enfance pour contraster la dureté d&#8217;une situation sociale parallèle (la revanche pour l&#8217;un et la guerre civile pour l&#8217;autre) et  pour ce faire , maitrisent parfaitement la douceur et l&#8217;innocence enfantine.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" style="border: 1px solid grey;" title="morse" src="http://www.emptyorbit.net/wp-content/uploads/2010/01/morse01.jpg" alt="morse /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Telle une partition de musique finement jouée, de sublimes scènes accompagnent le tout, plongeant le spectateur dans une froideur sèche et aseptisée. Malheureusement, <em>Morse </em>n&#8217;est  pas exempt de quelques défauts chroniques. La lenteur de l&#8217;intrigue est parfois mal justifiée et certaines demi-scènes sont tout bonnement inutiles ce qui lui vaudra de passer de justesse à coté du rang de chef-d&#8217;œuvre ultime. Mais ne nous attardons pas sur ces détails car rarement un film fait un effet tel qu&#8217;on a envie de revoir encore et encore dès la fin de sa projection. Grandiose.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><strong>N.B </strong>: Le film a remporté le Corbeau d&#8217;Or du BIFFF 2009. Un remake version U.S. est en préparation.</p>
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