The 8th Plague

insanitarium2006, réalisé par Franklin Guerrero
Note : 5/10
Barème du gore :
baremedugore3
Trouillomètre :
trouillometre1

The 8th Plague fait partie des pures série B comme on les aime avec mon collègue. C’est donc avec joie que nous avons entamé celui-ci en se demandant ce qui allait bien nous tomber dessus. Dès les premières minutes on se rend compte du paradoxe principal de ce film : d’une scène à l’autre, ça varie entre le très bien filmé et le n’importe quoi. Assez déconcertant tout de même ! Par contre ce qui est sur, c’est qu’on a droit d’entrée de jeu à une intrigue bien molle  menée par des acteurs plus que caricaturaux. Jusque là, ça aurait pu en rebuter certains ; surtout pas nous… au fond, on doit aimer ça.

L’action se poursuit et se centralise finalement dans une prison dans laquelle a disparu mystérieusement la sœurette de l’héroïne (très charmante au passage). L’équipe d’investigateurs est vite harassé par quelques mort-vivants assez convaincants. Vient ensuite la découverte sur les murs des geôles de certains signes mystico-diaboliques qui seraient apparemment la cause de cette infection macabre. A noter qu’on a déjà vu mieux comme « plaie ».

The 8th Plague est le genre de film où on se marre pas mal si on est plusieurs et qu’on commence à vanner. C’est un peu comme si il nous tenait la main et nous envoyait des perches pour déconner avec son voisin de canapé. Le scénario est vraiment basique et il y a quelques moments creux mais on se laisse porter sans trop de douleur jusqu’à la fin où un surprenant retournement de situation se produit, ce qui relève le niveau du film.
En somme : une intrigue et des acteurs bien clichés, des scènes gores assez hard mais  pas excessivement détaillées, et une bonne partie de rigolade si on prend pas le film au sérieux. Voilà ce qui lui vaut un honnorable 5/10.

L’avis de Jean :
Ce qui m’a le plus déconcerté, mis à part le bonnet des soeurs Romero (non non, ce n’est pas une référence flagrante), ce sont les changements extrêmes de la luminosité et du contraste d’une scène à l’autre. Assez étonnant pour un film qui a une certaine ambition malgré son caractère amateur.