Vampire Girl vs. Frankenstein Girl

Vampire Girl vs. Frankenstein Girlvuaubifff12009, réalisé par Nishimura & Tomomatsu
Note : 6/10
Barème du gore :

Trouillomètre :

Quel massacre ! C’est ce qui saute à l’esprit quand on sort d’une séance de Vampire Girl vs. Frankenstein Girl. Le film était présenté en 2ème place de la Nuit du Fantastique du BIFFF 2010, suivant le fabuleux Daybreakers. Ces réalisateurs Japonais avaient déjà éclaboussé d’hémoglobine les bifffeurs de 2009 avec Tokio Gore Police, et leur dernière œuvre au titre évocateur semblait avoir parfaitement sa place lors de cette nuitée bifffesque à l’ambiance survoltée. Verdict ?

vampiregirl

Après une scène d’une rare goritude qui nous mit en appétit par des tranchages de crânes et un arrachage d’épiderme, cela commença comme un espèce d’Hélène et les garçons version nippone. Que ce soit du point de vue de la qualité de la pellicule ou des dialogues sirupeux que nous servent ces étudiants japonais, le film semble tout droit venu d’une mauvaise chaine de télévision asiatique. Sauf qu’ici, c’est bien d’une histoire de vampire dont il s’agit.

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Une jeune fille mystérieuse se joint à la bataille entre les filles du campus pour savoir laquelle pourra s’accaparer un des plus beaux jeunes hommes de l’école. Face à elle, Eko, fille d’un scientifique fou complétement déjanté, use de tous ses charmes pour arriver à ses fins. Mais notre playboy en herbe tombe finalement amoureux de celle qui s’avère être un vampire et se transforme lui aussi en créature de la nuit. Eko, quant à elle, se métamorphose finalement en une version modifiée de Frankenstein grâce à son cinglé de paternel et livre un terrible combat face à celle qu’elle considère comme une usurpatrice dangereuse.

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Vampire Girl vs. Frankenstein Girl ou Kyûketsu Shôjo tai Shôjo Furanken en japonais (à vos souhaits) est visuellement très réussi quand il s’agit des scènes d’actions. Les passages gores sont superbes, avec une ingéniosité et une originalité dans la surenchère de sang, de tripes et de boyaux. Ce n’est pas un film d’horreur malsain, mais carrément déjanté, fun et très distrayant par moments. Malheureusement, ce beau paquet est également emballé avec des scènes soporifiques rarement égalées dans ce domaine. Le seul intérêt du film réside donc dans la beauté des étudiantes et dans les scènes de combats ultra inspirées et extrêmement graphiques. Selon nos calculs savant, ça nous donne environ 50% de bonheur et 50% d’ennui profond, voire d’énervement. A regarder si vous aimez le cinéma gore asiatique ou que vous avez apprécié Tokio Gore Police, car Vampire Girl vs. Frankenstein Girl est moins long et moins chiant, malgré qu’il le soit tout de même encore un peu trop.