Dead in 3 Days 2

deadin3days2vuaubifff12008, réalisé par Andreas Prochaska
Note : 5/10
Barème du gore :
baremedugore1
Trouillomètre :
trouillometre1

En tant que bons et modestes chroniqueurs que nous sommes, nous avions entamé Dead in 3 Days number one il y a quelque semaines afin d’apprécier la suite à sa juste valeur. Tout commence par une très jolie contine autrichienne chantonnée par Andreas Prochaska , le réalisateur venu présenter son bébé cinématographique devant la salle du BIFFF. Mission traditionnelle accomplie, le coup d’envoi du film fut donné après quelques applaudissements.

Premier constat, Dead in 3 Days 2 n’est pas abordé de la même manière que son prédécesseur. Adieu ce faux teenage-horror-movie autrichien aux accents américains qui souffrait d’une lenteur chronique malgré le nombre de personnages présents à l’écran. Ici, on a droit à un film centré uniquement sur l’héroïne Nina, plus intime, encore plus lent, mais ici la lenteur est étudiée pour être en adéquation avec l’intrigue. Ça nous ne nous aura tout de même pas empêché de nous emmerder pendant une heure. D’ailleurs les ironiques « quel suspens! » ou « ça va trop vite pour moi » lâchés par 2 biffeurs ennuyés en disent long. Et pour cause, il n’y aucune magie, aucun suspens. On ne s’attache pas du tout à cette Nina qui part à la recherche de son amie Mona prisonnière d’une famille assez louche dans les montagnes enneigées d’Autriche.

Après cette heure soporifique, le film devient quand même beaucoup plus intéressant. L’action s’intensifie, on a droit à quelques très bonnes scènes et le film termine mieux qu’il n’avait commencé. Dommage donc, car Dead in 3 Days 2 ne manque pas de qualités dont une réalisation très soignée et un bon casting.