Le Bazaar de l'Épouvante (Needful Things)

lebazaardelepouvante1994, réalisé par Fraser Clarke Heston
Note : 3/10
Barème du gore :
baremedugore1
Trouillomètre :
trouillometre2

Adaptation du célèbre roman du même nom de Stephen King, Le Bazaar de l’Épouvante se niche au beau milieu des dizaines et dizaines de films qui comme lui ont essayé d’amener à l’écran les fabuleuses et horrifiques intrigues du roi du suspense et de l’épouvante. Nous étions donc persuadés d’assister à un film au moins correct qui nous ferait passer un bon moment et ceci, croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais enfer.

Tout se déroule donc dans un petit village américain complètement paumé. Un homme étrange y débarque soudainement et y installe une petite boutique très intrigante. Il y vend tout ce que les villageois désirent au plus profond d’eux même. Cet homme ne veut pas d’argent en échange, mais plutôt qu’on lui rende des petits services qui paraissent tout à fait anodins. Et c’est là que les ennuis commencent pour les habitants du bled. Messes basses, disputes, querelles deviennent légion dans cet endroit qui semblait tellement paisible. Qui est l’instigateur de ces méfaits diaboliques ?  C’est la question à laquelle vous pourrez répondre si vous osez regarder Le Bazaar de l’Épouvante, mais attention : vous pourriez vous brûler la rétine.

En effet, que diable a-t-il pu passer par la tête de Stephen King pour accorder une licence d’exploitation de son œuvre à un réalisateur aussi mauvais ? Cadrage bancal, photo dégueulasse, réalisation très médiocre : on se croirait devant un mauvais téléfilm d’après-midi pas du tout (du tout) effrayant. Nous qui étions chauds comme la braise, avons refroidit très vite devant ce film sans suspense pour atteindre les 0° celsius à la scène finale. Pourtant, quelques jeux de mots (du même niveau que ceux que j’ai glissés à foison dans cette chronique) nous ont quand même bien fait marrer.

L’avis de Jean :

Une mauvaise adaptation de Stephen King, une de plus. La présence de Ed Harris n’arrange rien, hélas.