
Note : 7/10
Barème du gore :
Trouillomètre :
Mothers of Tears est le troisième volet de la saga des « mères » de Dario Argento. L’intrigue est assez complexe et essayer de la résumer serait chose ardue. Tout ceci étant mené de main de maître par la charmante Asia Argento (la fille du réalisateur), détenant le premier rôle du film.
Tout commence en tout cas par une des scènes les plus gores qui nous ait été donné de voir dans notre vie. A cette scène, rajoutez un stress et un suspens intense et vous avez devant vous le moment de cinéma peut-être le plus choquant de votre existence. Ça prend aux tripes, en plus de voir celles d’un personnage à l’écran. Cependant, ne vous attendez pas à un film gore à souhait tout au long de celui-ci. En effet, il y a en tout et pour tout 3 ou 4 moment très hard (tête écrasé par une porte de train, empalement par une faux ou encore découpage de sangle abdominal). D’ailleurs on pourrait reprocher à Dario Argento d’avoir voulu incorporer du gore pour du gore dans certaines situations qui ne s’y prêtaient pas forcément. Heureusement que la qualité était là.
Au final, on a assisté à un film très excitant. Mothers of Tears est doté d’une histoire peu banal, très mystique avec un petit coté diablo-évangélique. On a donc passé un très bon moment, peut-être était-ce grâce à l’ambiance géniale qui régnait dans la salle.
NDLR : La palme du meilleur commentaire durant le film revient à la personne qui a crié « Allumeuse! » quand Asia décide de se faire un bon feu de cheminée.